Auteur : Neko

Disclaimer : Bleach appartient à son auteur, Kubo Tite. Je me suis réservé des droits que sur quelques personnages seulement.

Note I : Bonsoir ou Bonjour à vous tous qui lisez mon histoire ! D'abord j'aimerais vous dire à tous (enfin ceux qui lisent) que je suis, pour l'instant, ravie que mon histoire vous plaisent, ensuite que vos commentaires m'ont fait très chaud au cœur ! Et que j'espère que ce chapitre 14 vous plaira !

Note II : Vous m'avez manqué ! J'ai encore essayé de m'appliquer au niveau de la grammaire, de l'orthographe et de la variation de vocabulaire, et j'ai même essayé de faire un effort niveau de la cohérence des situations ! Je m'excuse de ne pas trop répondre à vos messages mais j'essaye de faire du mieux que je peux, je suis assez fatiguée et occupée ! Bref en tout cas, je suis bien heureuse de pouvoir enfin publier, mes dernières semaines ont été incroyablement épuisantes et en plus je n'ai pas eu de vacances de la Toussaint ! (Ouais, j'enchaîne les examens, devoirs, exposé, devoir à rendre…Tout cela, tout cela…Ouais, je sais je raconte ma vie, et alors ?) Je suis encore désolé de vous oublier. Donc, je vous fait l'offre de deux chapitres pour rattraper ma maladresse !

Note III : Je remercie une fois de plus ma bêta-lectrice, Idiote, pour son super travail. Au passage, je n'ai toujours pas mis à jours les autres chapitres, mais je vais essayer de le faire ... Bientôt. Je crois. Je pense. ... J'espère.

En tout cas, voici le chapitre 14 ! Qui j'espère ne vous ennuiera pas trop !

J'attends vos impressions avec impatience !

Bonne lecture à tous !


Welcome to the Black Circus

14. Cinnamon & Caramel [Act One]


« …Qu'est-ce qui se passe ? » Demanda-t-il aussitôt, s'imaginant déjà le pire.

« C'est Momo, elle a fait une mauvaise chute. »

Il s'imaginait le pire et il avait peut-être raison de le faire.

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« J'comprends pas bien…Comment ça elle a fait une mauvaise chute ? » Interrogea Toshiro en clignant des yeux, après quelques instants de silence alors que tous les regards étaient braqués sur lui. « Qu'est-ce qu'il s'est passé exactement

« Elle était en train de faire l'invenventaire etEtEtJ'ai entendu un très grand bruitPpuis , je l'ai reretrouvée sur le ssol » Sanglotait la mère de la jeune fille, à l'autre bout du fil, complètement paniquée. « Je ne sais pas comment mais elle a réussi à tomber près des pots en céramique neufsToshiro, il y a du sang partout ! Je sais que j'aurais dû appeler les urgences en premier, mais»

« Ok…Ok…Ok. Vous devez garder votre calme, s'il y a du sang, essayez de prendre un torchon pour faire un garrot… » Expliqua-t-il, en essayant lui-même de garder son sang froid. « Et…J'arrive immédiatement. » Finit le guitariste en raccrochant.

Pas une lettre. Pas une syllabe. Pas un mot. Aucune explication. Le silence absolu. Le guitariste fourra l'appareil dans la poche arrière de son pantalon et se saisit d'une veste et d'un sac en bandoulière en cuir qui trônait sur un portemanteau avoisinant que Rukia aurait juré de ne pas avoir vu auparavant.

Sans rien dire. Le jeune homme s'apprêtait à partir, seulement, avant même qu'il n'ait pu franchir la porte de la salle d'enregistrement, Hisagi s'était déjà faufilé entre lui et la sortie.

« Hisagi, j'ai pas le temps, pousse-toi. » Fit, très sèchement, Hitsugaya.

« Sérieusement ? Non, mais tu te crois où, mon pote ? » Grogna le manager d'un ton bien plus agressif. « Tu crois que tu vas où, comme ça ? Tu crois sincèrement que je vais te laisser partir alors qu'on a du travail ? »

« Pousse-toi. » Répéta le guitariste, en appuyant sur chaque syllabe. « Maintenant. »

« Écoute, mec, si tu veux aller fricoter avec ta femme enceinte, tu iras le faire à la pause…Parce que là, c'est vraiment pas le moment, je—» Commençait Shuuhei qui tentait d'avoir le contrôle sur son énervement.

« Non. Toi, tu m'écoutes. Ma femme enceinte, pour commencer, elle a un prénom. Ensuite, elle vient d'avoir un accident…Ok, tu saisis ? » Coupa violemment Toshiro. « Alors, si tu crois sincèrement que je vais rester ici à te composer un joli morceau alors qu'elle est en train de me demander…Tu y crois un peu trop. »

Le lourd silence qui les entourait s'épaissit un peu plus. Personne ne savait vraiment s'ils devaient applaudir l'audace de Toshiro pour avoir craché ses quatre vérités à Hisagi ou si, justement, ils devaient pleurer ou se jeter entre les deux individus pour empêcher un conflit physique d'éclater. Car pour l'instant, le conflit ne s'était actionné que de façon visuelle, les deux hommes se fusillant mutuellement du regard pour savoir qui allait craquer le premier et par extension qui allait écouter l'autre.

La tension atteignait des sommets. Qui allait céder ? Qui ? Toshiro allait-il enlever sa veste et sa remettre à sa place ou bien, Shuuhei allait-il s'éloigner de la sortie ?

La réponse ne se fit pourtant pas attendre.

Avec beaucoup de réticence, Hisagi laissa un léger espace pour permettre à Hitsugaya de traverser. Le jeune homme à la chevelure blanche se précipita à travers ce petit espace et en à peine quelque secondes, on entendit le claquement sonore de la porte d'entrée.

L'homme brun se permit un audible soupir de contrariété en se passant la main dans les cheveux et se retourna vers le reste des personnes présentes qui avaient assisté à toute la scène.

«…Tu sais, Hisagi, maintenant qu'il va avoir un enfant, fallait t'attendre à—» Débutait Rangiku d'un ton solennelle.

« Qu'est-ce que vous foutez encore là ! » Aboya-t-il, en fronçant les sourcils. « Allez chercher une chanson dans vos cartons pourris le temps qu'il revienne ! »

« C'est bon, te défoule pas sur n—»

« MAINTENANT ! »

Sans même protester face à la soudaine mais compréhensible colère de l'homme, tous se précipitèrent près des cartons et firent semblant de fouiller à l'intérieur, espérant ainsi calmer les ardeurs de Shuuhei.

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L'homme à chevelure blanche dévalait les escaliers de l'immeuble. Il fouilla rapidement dans sa veste pour en sortir ses clés de voiture, se précipitant vers le parking voisin en direction du véhicule.

Hitsugaya était tellement pressé qu'il réussit à se tromper d'automobile. Deux fois. Mais une fois arrivé au bon véhicule, il se précipita à l'intérieur en prenant le très grand soin de jeter son sac à la place du mort. Puis, il s'installa à son tour en claquant fermement la portière et commençant à démarrer à toute vitesse. Sans même prendre le temps de mettre sa ceinture, le guitariste n'avait vraiment pas le temps pour des choses aussi futiles.

Un paquet de cigarettes glissa lentement d'une des poches externes du sac. L'attention de Toshiro fut alors détournée pendant quelque instant, très désireux d'en prendre une pour se détendre. Le jeune homme commença alors à se baisser sur le côté pour se saisir de l'objet en jetant de temps à autre des regards furtifs sur la route afin d'éviter un quelconque accident. Une fois qu'il fut en possession de son dû, il se redressa et découvrit avec une certaine horreur, qu'il était sur le point de percuter une autre voiture, au feu rouge.

En temps normal, Toshiro aurait lentement décéléré, mais puisqu'il n'était qu'à environ quelques mètres de l'autre voiture, il appuya sur la pédale de frein avec toute la force qu'il possédait. Par chance, il réussit à s'arrêter à temps et évita de justesse que sa tête ne percute le volant.

« C'est parce que j'ai décidé de ralentir ma consommation que vous essayez de me tuer ? » Grommela Hitsugaya en jetant un regard meurtrier à ses petites copines.

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Hinamori Rika était une femme d'un certain âge qui paraissait cependant plus vieille que ce que son visage et son corps ne voulaient lui laisser croire. C'était une femme qui avait grandi dans la campagne traditionnelle japonaise et qui n'avait presque aucune idée de la façon de prendre soin d'elle.

Le seul moment dans sa vie où elle bien voulu prendre soin d'elle ce fut lorsqu'elle était enceinte de sa petite Momo adorée.

Cependant à l'inverse de sa petite fille adorée, Rika était une personne qui éprouvait souvent du mal à exprimer ses sentiments ou une quelconque compassion alors que Momo avait une âme sensible avec des sentiments explosifs, parfois carrément exacerbés.

Pourtant, aujourd'hui, c'était Rika qui avait les nerfs et les sentiments à vifs. La femme âgée avait la main contre sa bouche et se grignotait occasionnellement les ongles en faisant des allers-retours entre la remise et la boutique. C'est alors qu'elle exécutait un de ces petits voyages dans la remise qu'elle entendit le tintement de la fameuse petite cloche de l'entrée.

« Rika ? Vous êtes là ? » Demanda une voix que la femme ne connaissait que trop bien avec les années.

« Toshiro ! » S'écria-t-elle, en se précipitant dans la boutique puis derrière le comptoir pour enlacer son beau-fils qui venait de balancer une cigarette dans un pot voisin. « Oh ! Toshiro, j'ai eu tellement peur ! » Sanglota-t-elle alors qu'elle enfouissait son visage dans le tee-shirt du guitariste, légèrement mal à l'aise.

Les deux individus restèrent ainsi quelques instants, Hitsugaya rassurant maladroitement la femme plus âgée, puis il commença à desserrer son étreinte lorsqu'il l'entendit se calmer. Il s'éclaircit la gorge avec pour objectif de demander où se trouvait Momo et si elle allait bien. Au moment où il ouvrit la bouche, il fut rudement interrompu par une espèce de grande asperge aux cheveux bouclés et à la peau tannée qui enlevait des gants plastique, avec une grande dextérité.

Une fois les deux éléments de plastique retirés, elle les roula grossièrement en boule et les jeta dans une poubelle voisine.

« Docteur Takahaski ? » Interrogea Hitsugaya en fronçant les sourcils et en pointant la femme médecin du doigt. « Qu'est-ce que vous faites…Ici ? D'ailleurs…Où est Momo ? » Continua-t-il, sans lui laisser le temps de répondre à la première question.

« Oh…Heu…Je passais avec ma jeune sœur pour m'acheter un bouquin, pour savoir comment ne pas faire mourir mes plantes vertes, lorsque votre femme est tombée…Je viens juste de terminer son bandage. » Répondit le médecin d'une voix monotone. « Elle est dans la remise…Bonjour, au fait. »

« Ouais…Ouais, c'est ça…Bonjour… » Grognassa Hitsugaya en roulant les yeux vers le plafond avant de se séparer des bras de sa belle-mère et de passer derrière le comptoir pour se diriger vers la remise.

Alors que le guitariste à la chevelure blanche s'apprêtait à ouvrir la cloison coulissante qui conduisait à l'arrière-boutique, celle-ci s'ouvrit sur deux jeunes femmes qui discutaient allègrement. La première avait le teint hâlé et des cheveux, bouclés, attachés en un chignon soutenu par un stylo bic, qui portait une robe boule, de couleur blanche, accompagné d'un leggings, noir et déchiré, et d'une paire de bottines, noires délavées.

« Je te jure ! Essaye ça pour tes nausées. Ça marchait super bien avec ma belle-sœur lorsqu'elle était enceinte de Nikki. » Expliquait Mei, en agitant les mains dans tous les sens afin d'appuyer ses propos.

La seconde était plus petite, la peau pâle, des yeux couleurs miel et des cheveux noirs attachés en une queue-de-cheval. Dans ses bras était plié le tablier d'un vert immonde si propre au « Jardin Ensoleillé », elle était vêtue d'une ample robe imprimée et d'une paire de sandale. Son bras gauche était recouvert de bandage.

« Et pour les seins ? »

« Hein ? »

« Enfin…Heu…Je veux dire…On peut rien faire pour les douleurs de poitrine…Enfin les empêcher de gonfler en l'occurrence ? » Reformula-t-elle, timidement.

« Ah ! Heu…Non, on peut rien faire pour ça…Ils vont continuer à gonfler…»

« Ah…Tant pis, alors. » Bougonna la petite fleuriste en se retournant pour se retrouver face à face avec son guitariste de mari qui avait l'air plus qu'inquiet. « Toshiro ? Qu'est-ce que tu fais ici ? » Interrogea-t-elle à priori surprise de sa présence.

« Quoi ? Tu me demandes à moi ce que je fais ici ? » Fit-il, en secouant la tête. « Je suis là, parce qu'on m'a appelé pour me dire que tu étais blessée, imbécile ! » Accusait-il en la pointant du doigt.

Momo parut d'abord confuse en regardant l'homme, avant qu'une expression de colère ne s'empare de son visage de porcelaine. Elle se tourna vers sa mère, qui regardait le sol en se tripotant les pouces.

« Tu l'as appelé ? ! » S'écria la fleuriste, enragée.

« Pourquoi je ne l'aurais pas fait ? » Répliqua sa mère, qui n'arrivait pourtant pas à imiter son intimidante intonation.

« Parce que…Parce que…Parce que ! » Sifflait-elle, sans vraiment trouver de justification valable. « Je l'aurais trop inquiété…Hein, chéri que je t'aurais trop inquiété ? ! »

« Franchement, quel genre de tête tu crois que j'aurais fait en découvrant ton bandage le soir ? » Répondit aussitôt Toshiro qui se pinçait le pont du nez en fermant les yeux. « Je suis inquiet pour toi depuis que je te connais. »

La petite brunette resta sans voix. Pendant que Cannelle et Caramel n'osaient pas intervenir dans une dispute qui ne les concernait pas, au lieu de cela, elles étaient repassées du côté boutique et se tenaient timidement dans un petit coin, derrière quelques plantes vertes.
Rika posa les mains sur ses hanches finalement décidée à ne pas se laisser marcher dessus par sa fille, qui était décidément sujette à une puissante montée d'hormone ou à une puissante montée de stupidité.

« Momo, si tu continues à être aussi imprudente….Tu vas finir par perdre ton bébé, et ça sera vraiment bien fait pour toi ! » Éclata-t-elle, d'une voix acide.

La jeune fille dévisagea sa mère et lui jeta un regard meurtrier, pourtant embuée par les larmes. Mais elle se refusa à pleurer, elle essuya rapidement son visage avec le revers du bras. Comprenant qu'elle avait fait du mal à sa fille, Rika essaya de se rattraper en voulant la prendre dans ses bras, mais la brunette la rejeta aussitôt et préféra se loger contre le guitariste à la chevelure blanche.

« Momo… »

« Ahem… » Toussota Kei. «…Je pense qu'il serait préférable de l'emmener se reposer, et de contacter l'hôpital afin de prendre rendez-vous avec un plasticien…pour éviter que sa blessure ne devienne qu'une immonde cicatrice. »

« Ok. » Garantit placidement Hitsugaya, toujours un bras autour des épaules de sa femme. « Allez, viens…T'as besoin de repos. »

La fleuriste qui se refusait à lever la tête secoua celle-ci dans un léger signe d'approbation, avant de jeter son tablier vert sur le comptoir et de sortir de la boutique, suivit de très près par Toshiro.

« Oh…Puisque je vous ai sous la main…Dans quatre semaines j'aimerais vous revoir pour passer encore quelque examens pour m'assurer que le bébé va bien et ne souffrira pas de maladie ou autre…D'accord ? »

Le guitariste de The Black Parade ne répondit que par un grognement d'approbation.

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Il avait annulé son rendez-vous avec elle. Ishida Uryuu avait annulé son rendez-vous avec Inoue Orihime. Même pour la jeune fille, cela paraissait absolument surnaturel, : d'ordinaire, les hommes auraient préféré laisser une grand-mère se faire renverser par un autobus plutôt que de manquer un rendez-vous avec elle. Le jeune homme, étudiant en médecine, avait, apparemment, préféré aller s'occuper d'une personne ayant réussi à s'enfoncer un tournevis dans la main au lieu de passer un peu de temps avec elle.

Pour tout avouer, Orihime ne savait même pas si elle devait se sentir outrée puisque de son côté, elle s'était rendue compte qu'elle n'avait pas eu envie de passer son après-midi avec lui.

Elle soupira. Ce qu'elle aurait aimé aurait été d'être avec Rukia à l'instant en compagnie de The Black Parade !

« Pff…Moi aussi j'aurais dû passer le concours. » Soupira la rousse qui fermait le robinet de l'évier afin de prendre un torchon et de s'essuyer les mains.

Son rendez-vous galant ayant été annulé, Inoue s'était donc résolue à occuper son après-midi, fichu, en faisant ce qui restait de la vaisselle de la semaine. Elle mit de côté le torchon qu'elle avait utilisé pour ses mains et se saisit d'un second pour se mettre à essuyer la vaisselle, afin de la ranger.

La fenêtre de la cuisine était ouverte. Elle donnait une vue mirobolante sur la rue, avec les si doux et apaisant bruit de la circulation routière.

Orihime soupira une nouvelle fois d'ennui alors qu'elle rangeait les fourchettes. C'est à ce moment que la rousse entendit des cris de protestations, le bruit d'une voiture qui roulait à toute vitesse puis des crissements de pneu et enfin, le bruit d'une voiture qui freinait d'un coup sec. La rousse posa ce qu'elle tenait et se dirigea à petit pas vers la fenêtre et jeta un coup d'œil dehors. Elle aperçut une voiture de couleur noire, mais elle était incapable d'en désigner la marque. Sûrement une Toyota.

Elle vit un grand homme, plutôt maigre et à l'allure carrément suspecte, sortir du véhicule. Il avait de longs cheveux noirs, ainsi qu'un bandeau sur l'œil gauche. Il était vêtu d'un costume entièrementnoir.

La jeune fille aurait pu se détourner et fermer la fenêtre, mais non, elle resta là, en faisant attention à ne pas se faire voir.

Derrière le grand homme maigre, un autre plus petit mais qui paraissait mieux en chair sorti du côté conducteur il avait les cheveux blonds, son œil droit était bandé et il était également vêtu d'un costume noir sauf que pour compléter sa tenue, il portait des gants en cuir.

L'homme blond leva quelques secondes les yeux en direction de la jeune femme, qui ne se sentait plus du tout en sécurité.

Puis, elle entendit le bruit si distinct de la porte du hall d'entrée ainsi que le miaulement d'un petit chaton.

« Oi ! Nnoitra, dis moi, combien de fois ton petit chien de Tesla va devoir se faire arrêter pour excès de vitesse avant d'apprendre à conduire comme une personne normale ?! » S'écria Grimmjow, qui sortait de l'appartement avec un petit chat noir sous le bras.

« Occupe-toi de tes affaires. » Grogna le dit Nnoitra. « Et range ton putain de matou dégueulasse, tu sais bien que je suis allergique ! »

« Oh ! Mais c'est vrai, j'avais presque oublié tiens ! » Ironisa Grimmjow qui déposait le chat sur le sol et l'incita fortement à se diriger vers Nnoitra.

Seulement, le pauvre animal semblait trop apeuré par Nnoitra pour aller à sa rencontre : à la place, il hérissa ses poils et se mit à feuler avant de partir en courant. Il grimpa sur le rebord de la fenêtre, qui donnait sur l'appartement de Grimmjow et Ulquiorra, et disparut à l'intérieur.

« Trop courageux le matou ! » Rigola l'homme brun.

« Ta gueule ! » Fulmina l'homme aux cheveux bleus. « T'es ici pour les affaires, non ? »

Aussitôt dit, le visage de Nnoitra reprit une allure sérieuse, même si cela semblait difficile à croire. Il se retourna vers son acolyte qui n'avait pas bougé un cil depuis qu'il était sorti de la voiture. Le brun claqua des doigts et alors, comme sorti d'une transe, l'homme blond se dirigea vers le coffre de la voiture. Il en sortit deux valises.

« Tu connais les conditions, Grimmjow. » Fit l'homme, en faisant signe à son valet de ne pas avancer pour le moment. « J'ai ce que tu veux, seulement si tu as ce que je veux. »

Du haut de son perchoir, Orihime avait l'impression d'être dans un film. L'allure suspecte mais soignée des deux hommes, l'allure tout simplement suspecte de Grimmjow, les deux valises, le dialogue…La jeune femme avait juste l'impression d'être devant sa télévision en train de regarder un film policier.

Mais, encore une fois, elle sentit le regard glacial du blondinet sur sa personne. La jeune femme chercha alors à se cacher de plus en plus derrière sa fenêtre.

« Excusez-moi. » Interrompit le blond.

« Qu'est-ce qu'il y a, Tesla ? » Demanda Nnoitra.

« Si vous voulez mon humble avis, ce n'est exactement le bon endroit pour nos petites affaires. » Expliquait Tesla. « À mon goût, il y a beaucoup trop de témoins qui rôdent. » Clarifia-t-il, en dirigeant discrètement l'attention des deux hommes vers la fenêtre ouverte d'Inoue.

Les deux hommes sursautèrent et levèrent aussitôt la tête vers la jeune femme, qui tressaillit et disparu totalement derrière la vitre.

« C'est pas toi qui prétendait que c'était un endroit sûr pour nos petites transaction ? » Demanda Nnoitra, en se tournant vers Grimmjow en lui dégainant un regard largement meurtrier.

« Ta gueule. Et venez plutôt à l'intérieur, j'irai parler à cette gonzesse plus tard. » Grogna l'homme aux cheveux, en jetant vers la gonzesseun dernier regard patibulaire.

Une fois que les hommes eurent disparu du trottoir, Orihime laissa échapper un soupir.

« Je suis pas dans la misère, tiens. »

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« Je suis revenu. » Avertit Toshiro, qui poussait la porte d'entrée du studio de T.B.P.

« Tiens donc. » Bougonna Hisagi, qui sortait de la salle de réunion. « Regardez qui voilà ! Alors c'était comment ce petit coup rapide avec ta femme, hein ? »

« Pour la dernière fois… » Commença Hitsugaya, qui recommençait à sentir une poussé de colère monter en lui. « Je ne suis pas parti pour coucher avec elle. Momo s'est blessée, on lui a fait un bandage, je l'ai ramenée à la maison et j'ai du appeler l'hôpital pour prendre rendez-vous. Ça te va ? Ou il te faut les détails en plus…Peut-être que tu veux vérifier mes appels pendant qu'on y est ? » Suggéra le guitariste en présentant son portable à l'homme tatoué.

Shuuhei hésita. Oui, il hésitait à prendre le portable du guitariste et le frapper avec ou alors de simplement lui faire avaler. Mais, il ne fit rien de tout cela. Il aurait pu, mais il préférait garder son travail. Alors, il ne fit que fermer les yeux tandis que le guitariste à la chevelure blanche rangeait son portable et lui passait à côté.

« Qu'est-ce que vous faites ? » Demanda Toshiro, en regardant ses collègues attablés dans la salle de réunion, avec entre les mains des vieux cahiers.

« On cherche une chanson. » Annonça Yumichika qui tournait paresseusement une page. « Pendant que Rangiku essaye d'évincer The Hollow Way d'une émission afin qu'on obtienne leur place. »

« Elle y arrivera sans problème…Alors, vous trouvez ? »

« Nop. J'me souvenais pas que la plupart de nos partitions n'étaient même pas finies, voir même pas commencées. » Fit remarquer Renji.

« Il n'y a que les tiennes qui sont inachevées, tu disais toujours que tu avais la flemme de tout écrire. » Enchaîna Ichigo.

« Parce que tout est dans ma tête ! »

« …Était, Renji, était…Avec le temps, les partitions ont dû être avalées par le vide intersidéral qui te sert de cerveau.» Répliqua Kurosaki, avant que son visage ne fasse la rencontre d'un stylo lancé par Abarai.

« La ferme ! »

Alors que les autres membres se battaient joyeusement entre eux, Rukia n'était pas en train de chercher une chanson ou quelque chose dans le genre. Elle n'avait pas vraiment été autorisée à donner son avis sur une des partitions proposées puisque son travail était simplement de chanter ce qu'on lui ordonnait de chanter. Du coup, la jeune fille n'avait rien trouvé d'autre à faire que de fouiller dans les cartons et d'en sortir des petits albums photos qui avaient l'air d'être des souvenirs de l'époque du lycée, voir du collège et même de la maternelle.

Kuchiki ricanait à chaque fois qu'elle tournait une page et qu'elle découvrait une photo : un petit Renji qui courait après une petite Momo avec des insectes. Un petit Renji qui se faisait tabasser à coup de pelle en plastique par un petit Toshiro. Un petit Renji qui était tombé de la balançoire. Un petit Ichigo qui galopait tout nu sur la plage. Une petite Momo qui embrassait un rougissant petit Toshiro.

Rukia décida de passer les souvenirs de la maternelle et se saisit, plutôt, directement de l'album qui contenait les photographies de l'époque du lycée. Peu de chose avaient l'air d'avoir changé depuis la maternelle puisque les photos étaient toujours aussi comiques comme celle Momo et Ichigo qui se promenaient avec une banderole où il était inscrit « NOUS REFUSONS D'AVOIR COURS DE SPORT AVEC LE PROFESSEUR ZARAKI ! ». Ikkaku , vêtu d'un tee-shirt Superman, qui faisait des pompes avec Toshiro et Yumichika sur son dos. La ressemblance assez frappante entre Renji et un singe du zoo. Toshiro qui essayait de faire du patin à glace. Ikkaku qui portait une perruque…Et…

La brunette cligna plusieurs fois des yeux en découvrant le cliché suivant : il représentait une jolie jeune fille à la chevelure de teinte violette, aux grands yeux couleurs ambre et au grand sourire. Sur l'image, elle enlaçait Momo, qui avait l'air bien embarrassée d'être dans les bras de cette fille. Elles portaient le même uniforme, ce qui signifiait qu'elles étaient dans le même lycée, voire dans la même classe…

« …C'est qui la pouffiasse ? » Fut la première réaction de Rukia, avant qu'elle ne se couvre la bouche de peur d'avoir été entendue.

Mais ce ne fut pas le cas, tous étaient encore occupés avec leurs affaires. La brunette se mit à examiner la photographie sous toutes coutures essayant d'émettre une hypothèse sur l'identité de cette jeune fille.

Une hypothèse, évidemment, qui ne la froisserait pas.

Par exemple, cette fille pouvait très bien être l'ancienne copine d'Ichigo. PffOuais, c'est ça, elle devrait penser à se regarder dans un miroir avant de s'attribuer ce genre de statut.

L'ancienne chanteuse, alors. Ah ! Je suis sûre que je chante mieux que toi !

La sœur d'Ikkaku, dans ce cas. …La pauvre.

Kuchiki secoua brutalement sa tête aux idées possiblement stupides que son cerveau venait de lui émettre. Cependant elle secoua la tête tellement fort qu'elle s'en sentie désorientée et bien entendu, c'est au moment où Rukia essayait de ne pas tomber de sa chaise que son téléphone portable se mit à vibrer. Un peu maladroitement la petite brune réussi à se saisir de l'appareil téléphonique.

« Allô ? » Dit-elle maladroitement.

« Allô, Rukia, c'est ta grande sœur, Hisana ! » S'extasiait l'autre voix au bout du téléphone.

La petite Kuchiki se mit à avoir des sueurs froides, sans raison apparente…A priori.

« Hisa—Hisana ? »

« Quoi ? Tu n'es pas contente de m'entendre ? »

« Non, ce n'est pas ça… » Bredouillait la petite sœur qui se grattait l'arrière du crâne dans un signe d'embarras. « C'est…C'est…Ju—juste que…Je…hum…suis…heu…occupée ? »

« Oh ? Oh. Oh ! Je vois ! Tu es avec ton petit copainIchigo, c'est cela ? » Rigolait Hisana. « Je vous ai dérangés alors que vous étiez en pleine action, c'est ça ? »

« Hem….En fait…C'est pas…vraiment…Enfin, non…Enfin, je veux dire que…heu… »

« Kuchiki ? » Résonna une forte voix masculine qu'Hisana ne reconnaissait point. « …Avec qui tu es au téléphone ? » Demanda Hisagi d'une voix sinistre et qui n'avait pas l'air d'être drôlement amusé.

« …Personne. » Répondit aussitôt Rukia, intimidée. « …Écoute, grande sœur…Je dois te laisser, maintenant…Je te rappellerai plus tard… »

« QQuoi ? AttAttendsC'était qui l'homme que je viens d'entendre ? »

« Bisous, je t'aime ! »

« Rukia ? Si tu me raccroches au nez, je»

La femme de Byakuya n'eut même pas le temps de finir sa phrase que la ligne téléphonique avait déjà été coupée, et autant dire que le comportement étrange de sa jeune sœur ne lui avait pas beaucoup plu. Hisana jeta un coup d'œil à sa montre, celle-ci affichait déjà seize heures quarante-cinq de l'après-midi. Elle ouvrit le tiroir de son bureau, se saisit de ses clés de voiture et quitta son bureau.

Elle passa devant une jeune fille, qui affichait un regard d'incompréhension, qui devait sûrement être sa secrétaire ou quelque chose dans le genre.

« Shibuta. »

« Oui, Madame ? »

« Tu fermeras le bureau à ma place, et je t'autorise à partir plus tôt. » Expliquait Hisana. « J'ai des choses à régler. »

Et c'est sur ces mots que la sœur aînée de Rukia quitta son bureau. De son côté, la jeune sœur n'en menait pas large, elle avait dû rapidement expliquer à un Hisagi, qui avait l'air d'avoir perdu toute sa bonne humeur, que l'appel qu'elle avait reçu n'était que celui de sœur et par extension de la femme de Kuchiki Byakuya. C'est alors que Hisagi avait mystérieusement insisté pour que la petite brunette rappelle sa sœur mais elle prétendit que ce n'était rien.

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Matsumoto Rangiku bâilla fortement avant de se frotter les yeux et de regarder l'heure qu'affichait son portable.

Vingt-deux heures et quelques minutes. La blonde à forte poitrine était sérieusement fatiguée, elle ne savait même pas comment elle arrivait encore à tenir debout. Peut-être que son sac à main jouait à la balance pour l'empêcher de tomber en avant.

L'entièreté du groupe était actuellement entassée dans le petit ascenseur de l'immeuble, dans un silence total. Soit ils avaient des écouteurs dans les oreilles ou bien, ils vacillaient de sommeil ou alors ils pianotaient sur le clavier de leurs téléphones portables. Ils venaient juste de finir leur journée. Ils avaient enregistré un titre entier, ils avaient des essais désastreux ou réussis sur quelques autres chansons. Shuuhei et Rangiku avaient déjà commencé à se battre pour l'obtention de salles de concert, de places dans des émissions ou dans des magazines de musique en prenant évidemment soin d'évincer tous concurrents…Ce qu'ils avaient fait avec brio.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent. Les membres sortirent un par un. Une fois les portes du hall d'entrée traversées, la vie reprit possession de leurs corps.

« Un p'tit resto, ça vous tente ? » Demanda Ikkaku, les mains dans les poches.

« Je suis pour. » Répondit Yumichika, qui haussa les épaules.

« Pas ce soir, je suis pris. » Répondit platement Renji qui appuyait sur la petite touche verte de son portable. « Allô ? C'est moi. J'te dérange pas trop ? Non. Cool, je passe te voir, alors ? …À tout de suite. » Conclut-il en raccrochant.

Rangiku se mit à fixer le guitariste à la chevelure rouge tout en plissant les yeux.

« …Quoi ? »

« …Rien du tout. » Chantonnait-elle d'une voix pleine de malice.

« Et toi, Toshiro, un p'tit resto ? »

« Impossible. » Dit-il sèchement, en se dirigeant vers le parking voisin, ses clés de voiture déjà dégainées.

« Oh…Toshiro, attends ! » S'écria Matsumoto en le poursuivant, avant de sortir le dictionnaire de prénoms de son sac. « Je pense qu'il te sera plus utile à toi qu'à moi ! »

« Hum…Merci ? » Hésitait Hitsugaya, en se saisissant de l'ouvrage assez épais.

« …J'ai quand même fait des petites annotations sur les prénoms que j'aimais bien. »

Le guitariste à la chevelure blanche leva les yeux au ciel, l'ombre d'un semi-sourire s'affichant sur son visage. Les autres membres du groupe se saluèrent amicalement en souhaitant une bonne soirée. Une fois que tout le monde fut parti, il ne resta sur le trottoir que Kurosaki Ichigo et Kuchiki Rukia. Les deux individus avaient rangé leurs mains dans leurs poches à cause du froid environnant de la fin du mois de Mars.

Kuchiki était plongée dans ses pensées tandis que Kurosaki était juste plongé dans la contemplation, pourtant distraite, du corps de la nouvelle chanteuse.

« Alors…Hum…Tu rentres en métro ? » Questionna Ichigo, pour se sortir de cette contemplation. «…T'as besoin qu'on te raccompagne ? »

Rukia leva les yeux vers le chanteur roux, l'air surprise, avant de lui sourire.

« Non, merci. Ça ira. »

« Bon…À demain dans ce cas. »

« Oui, à demain...Paysan. » Rit-elle.

« Demi-portion ! » Grognassa Kurosaki, en la regardant s'éloigner.

Il leva les yeux vers le ciel étoilé. Demain allait sûrement être encore une bonne journée.

.& .

En observant la ribambelle de personne abracadabrantes qui se promenait dans le métro à cette heure-ci de la nuit, Kuchiki se demandait vraiment si elle avait bien fait de décliner l'offre du chanteur de The Black Parade.

La jeune femme resserra l'emprise sur son sac à main, en regardant les stations défiler sous ses yeux. Malgré l'ambiance absolument sinistre et glauque qui trônait dans les bas-fonds du métro, la petite Kuchiki était profondément plongée dans ses pensées. Elle n'arrêtait pas de repenser à son salaire qui était pour l'instant bien bas et qui ne lui permettrait sûrement pas de pouvoir continuer à payer son loyer. Un second travail s'avérait être la solution idéale, mais comment allait-elle bien pouvoir coupler deux boulots si l'un deux la tenait occupée environ…Toute une journée ?

Elle soupira.

« Telle est la question. »

Et puis franchement, même si elle avait été accueillie à bras ouverts dans ce groupe de musique, enfin dans cette maison disque…Ce n'était pour autant qu'elle était traitée comme un membre de la famille. À part les membres du groupe qui étaient tous plutôt extrêmement gentils avec elle : ils l'avaient laissée regarder dans leurs vieux cartons !

D'ailleurs en parlant de carton…

« Oh non…Pas cette fille. » Gémit Rukia qui se prenait la tête entre les mains, l'air absolument désespérée.

Obnubilée. Voilà ce qu'elle était. Obnubilée par le visage de cette inconnue. Elle n'avait aucune idée de qui il s'agissait ou de ce qu'elle avait pu faire pour se retrouver dans un album de souvenir, mais rien que le fait de savoir que son visage lui revenait en tête à chaque fois qu'elle fermait les yeux mettait Kuchiki Rukia de mauvaise humeur. De très, très mauvaise humeur.

« Arrête de penser à elle, débile. Peu importe qui elle est. » Se reprocha-t-elle, à haute voix, s'attirant ainsi des regards curieux. « …Pour l'instant ce n'est personne, et essaye de faire en sorte qu'elle reste…Personne. »

La petite brunette agita la tête dans sa propre approbation, avant de se lever et de descendre du métro puisqu'elle était arrivée à destination. Seulement même avec son autodétermination, elle était toujours d'une humeur massacrante.
Et le fait qu'elle voyait actuellement la voiture de sa sœur et sa sœur devant l'immeuble ou elle vivait, n'allait certainement pas arranger les choses.

« …Grande sœur ? »

« Ah ! » S'écria Hisana en se tournant vers elle. « Enfin te voilà ! Mademoiselle je raccroche au nez de ma grande sœur ! » Continua-t-elle en la pointant d'un doigt vengeur.

« …Écoute, je suis désolée pour tout à l'heure. » Souffla Rukia qui se grattait l'arrière du crâne. « J'étais avec mon patron et aujourd'hui…Beaucoup d'événements ont fait qu'il…qu'il…n'était pas d'excellente humeur. »

« Oui, je sais que tu étais au travail, Inoue me l'a dit.»

« Inoue te l'a…Elle t'as dit quel genre de travail je faisais ? »

« …Quel genre de travail tu fais ? »

Dans la catégorie « je me rends suspecte » veuillez accueillir le lauréat de cette année : Kuchiki Rukia ! « Hum…C'est pas important, t'inquiète pas. » Dit la jeune fille en passant à côté de sa sœur aînée.

« …Rukia ! » S'écria de nouveau la femme de Byakuya en attrapant lui attrapant le poignet. « Rukia, si tu as des problèmes, il faut que tu m'en parles…On est une famille, non ? »

« Tout va bien. » Répondit sèchement la petite sœur en se libérant de son emprise. « Tout va très bien, tu n'as pas besoin de t'inquiéter, tu ferais mieux de retourner à la maison sinon Byakuya va s'inquiéter. En plus, je suis fatiguée, alors… » Ajouta la jeune femme en tournant les talons pour rentrer dans son immeuble.

Kuchiki Hisana n'avait rien su faire d'autre que de rester là et de la contempler lui tourner le dos.


To be continued…