Salut ! Ce fut moins long que le chapitre précédent non ? Ravit ? En tout cas, voici le nouveau chapitre tant attendu... enfin je crois... Peu importe ! Je n'étais pas trop sûr pour le titre de ce nouveau chapitre.

Merci à Pomelin d'avoir prit le temps de m'écrire un commentaire. Très apprécié et je n'ai pas voulu te torturer en passant. ^^ Désolé si cette histoire pousse moins vite que les autres. Mais j'arrose pas souvent mes plants d'imaginations depuis quelques temps. Appelez cela manque d'inspiration. Ahh ! Ça, ça arrive à tout le monde.

Bon ne perdons pas trop de temps avec tout c'est blabla inutile. Disclaimer : Rien ne m'appartient ! Rien, rien et oh laissez-moi penser... Rien ! Sauf le déroulement de cette histoire qui est plutôt assez dramatique et déprimante à mon goût. Que voulez-vous ? La vie n'est pas toujours rose et elle est souvent très injuste.

Bonne lecture !

Chapitre 14

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Le côté agressif de la bête

S'élançant dans l'hôpital, ils arrivèrent devant l'accueil où une jeune infirmière à la courte chevelure noire consultait plusieurs fichiers.

-On voudrait voir Hermione Granger, dit Sirius à l'intention de la femme qui ne relevait toujours pas la tête.

-Toutes les visites sont interdites entre 16h et 18h messieurs. Veuillez revenir plus tard, dit-elle d'une voix monotone tout en replaçant ses lunettes qui était descendu un peu trop de sa place initial sur son nez fin.

-Vous ne comprenez pas, il faut absolument que l'ont voient Hermione Granger. Elle est en danger de mort, supplia Sirius.

-Tout le monde qui se font soigner à St-Mangouste sont ici parce qu'ils sont en danger de morts. Ne vous inquiétez pas, elle est entre bonne main, dit-elle d'une voix barbante.

-Non justement c'est différent dans son cas ! Mais vous ne comprenez pas ? Elle est en danger ! Arrêtez de regarder vos satané fichiers et dites-nous où elle se trouve.

La jeune femme releva la tête et les fusilla de son regard bleuté. Une moue se dessina sur ses lèvres rougeâtre.

-Je suis vraiment désolé, mais je vous demanderais de sortir d'ici ou je serais forcé d'appeler la sécurité, menaça-t-elle avec indifférence.

Ce n'était pas la première fois qu'elle rencontrait des clients désagréable qui s'inquiétait pour leur proche. Elle savait la procédure des choses. Ils se plaignent, cris fort et elle, elle les menaces d'appeler les autorité. Ce truc marchait à tout coup. Et elle était sûr qu'il allait rebrousser chemin maintenant qu'elle les avait menacé. Elle retourna donc son attention sur ses fichiers et continua son travail.

-Où est-elle ? S'impatienta Remus qui frappa sans retenu sur le bureau de l'infirmière qui sursauta devant l'impact du point de l'homme.

Relevant la tête tout en étouffant une plainte offusqué, elle se redressa de son siège avec un air strict.

-Je ne vous le direz pas ! Ceci est confidentiel, vous aller me faire plaisir de sortir immédiatement sinon j'appelle les aurores ! S'écria-t-elle.

Remus agrippa rapidement le poignet de la jeune femme et se rapprocha d'elle avec des yeux de prédateur.

-Tu va me dires où elle se trouve ou je vais défigurer ton jolie minois. Tout de suite ! Grogna-t-il en serra sa poigne sur le bras endoloris de l'infirmière qui commençait à trembler de peur.

Cela n'était pas prévu pour elle. Ils auraient été sensé s'en retourner comme tout les autres.

-À l'aide ! Au secours ! Hurla l'infirmière qui alerta quelques aurores qui étaient de garde.

-La ferme ! S'emporta Remus en agrippant le cou de la jeune femme terrifié.

D'une main forte, il tira l'infirmière d'en arrière de son comptoir et lui emprisonna son bras libre derrière son dos avec une poigne de fer. Les aurores arrivèrent en les menaçant de leur baguette fermement brandit.

-Relâchez la ! Ordonna l'un deux en pointant sa baguette vers le lycanthrope qui serrait toujours le cou de l'infirmière.

-Rendez-moi Hermione, grogna-t-il.

-Remus ! S'exclama Sirius abasourdit par le geste de son ami qui était habituellement de nature docile et réservé.

-Ce n'est pas de cette façon qu'on sauvera Hermione... relâche la jeune femme, tenta de calmer Sirius.

-Non ! Si je ne vois pas Hermione tout de suite... je tue cette femme, avoua-t-il en resserrant sa force sur sa gorge.

-Norg... Pitié, dit avec difficulté l'infirmière qui pouvait à peine respirer. Les larmes commencèrent à couler sur ses joues rougit. Ses lunettes avaient depuis longtemps tombé sur le sol et s'étaient fracasser à l'impact.

-Alors dis-moi où est Hermione Granger, murmura-t-il dans l'oreille de celle-ci.

-Hermione Granger ? Hum...Étage cinq, couloir M porte huit, dit-elle à bout de souffle.

-Ce n'était pas si compliqué, dit-il dans un grognement.

Remus relâcha la femme en la projetant contre les aurores qui fut stupéfait de la soudaine libération de celle-ci. L'un d'eux l'attrapa tandis que l'autre tenta de toucher Remus qui s'éloignait à la course dans le couloir avec des Stupéfix. Il oublièrent Black qui leur lança un Stupéfix à son tour dans leur dos. Une fois débarrassé des deux aurores, Sirius accourut à son tour tout en tentant de suivre Remus qui bousculait patients, infirmières ainsi que des médicomages de son passage. Montant des escaliers de marbres blanc, il ne prit aucune pose pour se reposer jusqu'à ce qu'il atteignit le cinquième étage. Regardant alentour pour chercher le couloir M, il arrêta un médicomage en lui enserrant le bras.

-Couloir M ? Questionna-t-il à bout de souffle.

-À gauche, dit le médicomage surprit et raide de stupeur devant l'aptitude du monsieur au yeux étrangement doré.

Celui-ci relâcha l'homme et courut de nouveau jusqu'à ce qu'il atteigne la porte où le nombre huit était inscrit.

-Remus ? Interrogea Sirius hors d'haleine.

-Elle est ici, dit-il tout simplement en tendant la main vers la poignée pour tourner celle-ci. Par malheur, la porte ne voulu pas s'ouvrir. Sentant sa respiration s'accélérer sous la panique, il tenta à nouveau encore et encore. Celle-ci ne bougea point. Perdant patience, Remus fusilla la porte du regarde et fonça dans celle-ci à mainte reprise. Il se moquait que chaque impact avec la porte était douloureux. Ce qu'il voulait c'était de rentrer et voir si Hermione allait bien.

-C'est inutile Lunard ! Écoutes la voix de la raison, tu vas te faire mal. Il doit y avoir un sort sur cette porte, dit-il en retenant son ami de rentrer en contact une nouvelle fois avec la porte en acier.

-Elle est là Sirius ! S'emporta Remus désemparé à l'idée de la perdre.

-Laisses-moi faire mon vieux, tu sais que en ce qui concerne les portes, rien ne peut me résister, dit Sirius en faisant reculer son ami.

Faisant face à la porte, Sirius brandit sa baguette et fit des mouvement simple et brusque. Une fois sont sort terminer et projeter contre la porte celle-ci explosa et céda la place à un Remus qui entrant dans la pièce.

Ce qu'il vit lui glaça le sang. Elle était là, sur le sol, enfermé dans une cage et inerte. Sans attendre, il ignora les médiacomages surprit de leur soudaine entrée et s'élança vers la brunette.

-Hermione ? Questionna-t-il incertain devant l'état de la jeune femme qui était étendu sur le sol contre son ventre. Son visage blanc aux lèvres et au nez ensanglanté rendait Remus fou d'inquiétude.

Se couchant sur le sol pour se mettre à la hauteur de la jeune fille, il tendit la main et flatta doucement le côté du visage de la jeune femme.

-Hermione, c'est moi Remus... je suis là...

-Que lui avez-vous fait ? Questionna Sirius une fois sortit de sa stupeur devant l'état de la jeune femme qui lui avait sauver la vie autrefois.

Il menaça les médicomages d'une main tremblante de rage. Le premier homme sortit de la pièce en panique, il ne supportait plus son stresse qui avait ressentit depuis qu'il avait entrée dans cette pièce. Il savait que cela allait mal se terminer.

-Lâche... grogna le deuxième homme qui avait oublié la présence de l'homme au poing serré.

Il fut ramener à l'ordre lorsque Sirius lui agrippa le collet de sa robe de médicomage.

-Tu vas me répondre sale ordure !

-Nous lui avons donner quelques vaccin qui servait de recherche pour la guérison de la lycanthropie. Elle c'est transformé deux fois. La première fois, nous avons eut beaucoup de difficulté à nous approcher d'elle pour la rendre de nouveau humaine en annulant le sérum circulant dans son sang. La deuxième fois fut plus facile puisque à la fin de sa transformation elle s'est soudainement écroulé. Depuis ce temps, elle n'a toujours pas fait aucun mouvement.

-Qu'est-ce que !

-Ne vous inquiété pas, ses signes vitaux son toujours là, dit le médicomage en tentant de calmer l'homme qui semblait devenir un peu trop imposant à son goût.

-Guérissez la ! Hurla Black en secouant l'homme aussi fort que Sirius l'avait fait auparavant avec Tonk.

Deux aurores arrivèrent soudainement et emprisonnèrent les bras de Sirius derrière son dos.

-Guérissez la ! S'impatienta Sirius qui tenta par tout les moyen possible de se libéré de l'emprise des deux aurores qui ne comprenaient trop ce qui se passait dans cette pièce.

-Je suis désolé, mais vous avec dépasser vos loi en vous introduisant dans ce laboratoire. Et d'après ce que je vois, vous avez également contre passer vos loi en ignorant les règlements de cette hôpital, dit le médicomage en affichant un sourire triomphant.

-Non ! Salopard ! Faite quelques chose. Guérissez là ! Remus ! Remus ! Hurla Sirius qui se faisait emporté par les aurores. Mais le lycanthrope ne bougea pas, il était trop pris par l'état de sa compagne qui gisait sur le sol.

-Arrêté ! Ordonna une voix autoritaire que Sirius reconnaissait comme celle de Harry.

-Chef ? S'interrogèrent les deux aurores surprit de sa présence.

-Remus, Hermione ! S'exclama Tonk en s'élançant dans la pièce vers la cage où la jeune brunette reposait blême comme une morte.

-Que ce passe-t-il ? Demanda le médicomage prit au dépourvu. Il était en train de gagner, pourquoi il y avait plus d'aurore maintenant ? La situation était déjà sous contrôle.

-Stephen flor, par l'autorité que je détiens je déclare que la lettre qui vous a été envoyé par l'aurore Max Admil est maintenant à terme. De plus, je vous arrête pour activité illégal de recherche pratiqué sur des êtres humains, dit Harry sur son ton ferme.

Deux nouveaux aurores qui se trouvaient derrière Harry emprisonnèrent les bras du médicomage comme ceux de Sirius qui fut à son tour relâché aux ordres de Potter qui détourna merveilleusement la situation en leur faveur.

-Désolé du temps que cela ma prit, dit Harry à l'égard de Sirius qui se frottait le bras droit qui était maintenant endoloris.

-Pas de problème Harry. Une chance que tu es arrivé. Qui ta prévenu ? Questionna Sirius.

-Mais c'est Tonk évidemment, répondit Harry qui détourna son regard de sur son parrain pour regarder Remus qui avait maintenant la main de Hermione dans la sienne. Il flattait celle-ci avec douceur et tristesse.

-Ne t'en fait pas Lunard, nous allons bien nous en occuper, dit Harry lorsque la main de la brunette fut retiré de la sienne. Celui-ci prit de panique se releva pour constater qu'ils avaient retiré Hermione de sa cage. Un aurore la prit dans ses bras et partit avec elle suivit par Lupin qui ne souhaitait guère se séparer d'elle jusqu'à son rétablissement. Sirius regarda son ami avec inquiétude, il ne l'avait jamais vu agir de la sorte auparavant avec personne. Que se passerait-il si jamais Hermione venait à mourir ? Non, il ne pouvait pas penser à une telle chose. Pauvre Hermione... Il entendit Harry soupirer à côté de lui.

-Elle n'est vraiment pas chanceuse ces derniers temps, avoua-t-il exténué de sa longue journée.

-De quoi tu parles ? Elle est extrêmement chanceuse. Non seulement elle survécu à une attaque de loup-garou et au virus du Lycanthrope. Mais en plus, elle est toujours vivante après une longue séance de torture. Je ne connais pas une personne aussi forte que notre Hermione, dit Sirius en tapant amicalement l'épaule de Potter.

-Oui, tu as sûrement raison. Espérons que nous sommes à bout de nos surprises. Une autre attaque de ce genre et je ne serais plus où me placer, dit Harry avant de souhaiter au revoir à son parrain et de repartir faire son travail qui n'était pas terminé.

Sirius retrouva Remus plus tard après une couple de minutes de recherche. Il avait fini par découvrit la porte bien sécurisé par deux aurores que Harry avait posté comme garde. Lorsqu'il entra, il le vit assit à côté du lit de la brunette, il regardait à l'extérieur de la fenêtre et semblait anxieux.. Quand il remarqua la présence de son meilleur ami, les joues de Lupin prirent une teinte rosé.

-Je m'excuse pour mon comportement de tout à l'heure, dit-il gêné de sa perte de contrôle.

-Ce n'est rien... J'ai été surprit bien sûr. Je ne t'avais jamais vu perdre le contrôle auparavant même pas pendant la guère. Tu avais peut-être perdu ton sang froid de temps en temps avant la pleine lune... mais jamais je ne t'avais vu attaquer, bousculer des gens de la sorte. J'ai même été surprit que tu n'avais pas étranglé le médicomage comme tu l'avais fait avec l'infirmière, avoua Sirius toujours stupéfait de ce qui c'était passé.

-C'est bon, tu n'es pas obligé de me tourner le couteau dans la plaie, dit Remus soudainement bougon.

-Allons, allons... Comment va-t-elle ? Questionna-t-il en prenant place de l'autre côté du lit.

-Elle est là et elle est en vie, c'est tout ce qui importe, dit Remus avec un ton de voix soudainement glacial.

-Bien sûr... répondit Sirius se sentant soudainement sur une pente glissante.

Sirius observa Remus qui déplaça une mèche de la chevelure de la brunette pour ensuite glisser son doigts tendrement le long de sa joue pour finalement glisser sa main dans la sienne. Il détourna son regard de sur elle pour regarder à l'extérieur.

-Tu es vraiment amoureux d'elle, n'est-ce pas ? Questionna doucement Sirius qui regarda attentivement la réaction du lycanthrope.

-Oui, avoua-t-il tout simplement avec une voix plus détendu.

Après un long silence inconfortable, Sirius décida que c'était assez. Il était visiblement de trop et le sommeil commençait à le tirailler. Se relevant de sa chaise il caressa le dessus de la tête de la jeune femme et souhaita bonne nuit à Remus qui lui fit un bref sourire.

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Que c'était-il passé ? Pourquoi avait-elle aussi mal ? Elle ne ressentait plus ses muscle, ils étaient trop engourdit par la douleur. Tout était noir et froid. Était-elle morte ? Non... elle pouvait sentir son cœur battre... mais où était-elle.

Hermione ouvrit les yeux avec difficulté et découvrit un plafond obscurci par les ténèbres. Regardant alentour, elle comprit qu'elle était sûrement dans une chambre d'hôpital. N'était-elle pas dans une cage auparavant ? Était-elle en pleine illusion ? Ses yeux se posèrent sur un homme qui se trouvait à ses côtés. Il était visiblement endormi d'une façon inconfortable sur une simple chaise métallique. Son visage lui paraissait familier... Remus ? Non... Ça ne pouvait pas être Remus. Elle fut enlevé, torturé et cela sans que quiconque le sache. Il ne pouvait pas être ici. Ça ne pouvait qu'être un rêve.

Les larmes se mirent à couler sur ses joues. Ce rêve était une pure torture. De savoir que Remus était devant elle mais qu'il n'était qu'un rêve était intolérable. Elle étaient sûr que d'un moment à l'autre elle allait se réveiller à nouveau dans cette pièce immonde enfermé dans cette saleté de cage à l'odeur de fer rouillé. Le fait qu'il était là et qu'il allait disparaître bientôt était insoutenable. Elle voulait absolument plus que tout de rester ici avec lui. Malgré que tout semblait tellement réel, Hermione ne pouvait croire que Remus était vraiment là. La jeune femme tenta de se rentrer dans la tête qu'elle ne le voyait pas... Qu'elle ne sentait pas cette douce odeur de chocolat lui taquiner le nez. C'était vraiment devenu insupportable. Malgré la tristesse qui la déchira au fait que ce n'était rien d'autre qu'une simple illusion, elle ne pu se retenir plus longtemps et risqua de détruire ce beau rêve en tendant une main tremblante vers lui. N'arrivant pas à atteindre Lupin, Hermione vit sa vision de brouiller et sentit une larme couler le long de sa joue pour atteindre finalement son cou. Elle échappa une plainte et laissa tomber sa main affreusement lourde sur le lit.

Les larmes devint des sanglots qu'elle ne pu retenir plus longtemps. Ceux-ci réveilla l'homme en sursaut qui regarda la jeune brunette qui était finalement réveillé. Mais elle paraissait souffrir horriblement. Les mains recouvrant ses yeux clos qui laissa échapper de fortes larmes qui cascadèrent le long de ses joues rougis par l'émotion.

Se relevant, il se pencha vers la brunette et tenta de lui faire écarter les mains de sur son visage.

-Hermione, murmura-t-il attristé par ce spectacle.

-Tu n'es pas là... Tu n'es pas là, répéta-t-elle.

-Oui, je suis là Hermione, tenta-t-il de rassurer la jeune fille en pleure.

-Tu n'es qu'un rêve..

-Voyons Hermione, ressaisit toi ! Je suis vraiment là, ça va bien aller.

-Pourquoi me tortures-tu avec ces douces paroles alors que je sais que tu n'es pas vraiment là. Le moment où j'oserais profité de ta présence dans se rêve, tu disparaîtras. Ce n'est pas un rêve, c'est un cauchemars ! Dit-elle à bout de souffle. Ses sanglots ne semblèrent aucunement vouloir se calmer.

Perdant le peu de patience qu'il possédait, Remus agrippa les poignets de la jeune fille et les éloigna loin de la porter de son visage. Têtu, la jeune femme garda les yeux fermement clos et n'osait aucunement les ouvrir. Ne pouvant se retenir d'avantage, Remus captura les lèvres de la brunette.

Celle-ci sembla se figer devant la sensation étrangement réelle que les lèvres du supposé faux Remus lui procurait. Cela semblait si vrai.

Lupin se détacha de ces lèvres si douce qui l'emplie de joie à la simple pensée de l'avoir retrouvé. Cette personne si précieuse à ses yeux. La regardant tendrement, il lui relâcha les poignets et lui flatta les joue humide avec ses mains.

-Je suis vraiment là Hermione. C'est fini, tu ne souffrira plus par la main de cet homme. Je suis là, répéta-t-il.

Comprenant finalement que son cauchemar avait prit fin et que Remus était effectivement là devant elle à la regarder des ses doux yeux brun légèrement doré à l'approche de la pleine lune. Elle ne pu empêcher un soupire de soulagement et une nouvelle vague de sanglot la submerger. Mais cette fois-ci des sanglots de joie que la torture était finalement terminé. Encerclant la jeune femme de ses bras fort, il s'étendit à ses côtés et la consola du mieux qu'il pu. Lui embrassant le front affectueusement et tendrement comme si elle était fragile, il lui susurra des mots de réconfort et d'affection jusqu'à ce qu'elle retrouve le sommeil à nouveau confortablement blottit dans la douce chaleur de Lunard.

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Voilà ! Cela vous a plu ? Je ne veux forcer personne mais commentaire = envie d'écrire... C'est fou comme c'est vrai !

Aperçu du prochain chapitre...

Chapitre 15

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Bêtes follement amoureux

Hermione se réveilla dans un lit légèrement chaud mais étrangement vide. Ouvrant les yeux lentement et se redressant de son lit, elle se retourna sur le lit d'hôpital pour constater que Remus n'y était plus. Détournant son attention sur le côté gauche du lit, elle vit les médicomage ainsi que des visiteurs s'activer dans le couloir face à sa porte de chambre. Perdant vite intérêt, elle se laissa retomber sur son oreiller et attendit patiemment que Remus revient. Elle savait qu'il était encore dans l'hôpital. La pleine lune étant pour cette nuit, elle sentait son odeur parfaitement parmi ses milliers d'odeurs étrangères. Ses blessures des dernières transformations forcés précédente auquel elle avait eut droit par égard d'un homme affreux et cruel étaient presque guérit grâce à son nouveau métabolisme de lycanthrope. Le fait que son corps aurait pu mourir d'éreintement avait été un choc assez difficile à assimiler durant la nuit. Mais la présence de Remus à ses côtés fut plus que bienfaisant sur sa personne.

Perdant le fil du train de sa pensée, une étrange odeur ou plutôt présence, attira son attention vers la porte. Il n'y avait pourtant personne qui l'épiait. Cette présence troublante s'intensifia jusqu'à ce qu'un individu passa devant sa porte de chambre. Le monde sembla soudainement ralentit. Les gens s'effaçaient peu à peu autour de cette personne vêtu d'un jean bleu foncé délavé et d'un chandail blanc usé. Cet individu lui était inconnu et pourtant... elle semblait le connaître. Il y avait quelques chose chez cet homme. L'étranger finit par regarder dans sa direction et les yeux doré de l'homme croisèrent les yeux doré de la jeune femme.