Me revoilà !

J'espère que vous ne me détestez pas trop.

De nouveau, un chapitre qui s'annonce mal et sale, à vos mouchoirs !

Plus ça va et plus la tension monte *rire diabolique*

J'espère que cela vous plaira :

Bonne lecture pour ceux qui continue !

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Franky fut rassuré de constater que c'était le vert. Celui-ci semblait soucieux.

Zoro, qui était resté de dos tout le long des soins, s'était retourné aux dernières paroles du cyborg. Il avait compris de quelle zone parlait le bleu mais le fait que le bleu y fasse allusion lui fit un électrochoc. Il avait bien compris que le cook s'en était pris au brun de la même manière qu'il avait fait précédemment.

Toutefois, quand il se retourna, son regard tomba directement sur le petit brun vêtu uniquement de son caleçon. Il fut troublé à la vue de la minceur du frisé. Quand il s'en ait été pris à lui, il avait bien remarqué sa taille fine et cela l'avait dérangé. Même si le plus jeune avait gagné en muscle durant ces deux années, il restait toujours d'une minceur inquiétante. Il l'avait déjà remarqué lors de leur rencontre mais il n'y avait pas fait attention, trop obnubiler par un certain blondinet. Toutefois, il avait remarqué au fil des semaines qu'Usopp ne mangeait pas beaucoup durant les repas, assez pour avoir quelque chose dans l'estomac mais trop peu pour quelqu'un de normal. Même Brook prenait plus plaisir à manger que lui, un comble pour un squelette. Mais, il n'y avait jamais fait attention, Usopp semblait s'en contenté. Toutefois, il devait bien se l'avouer, le brun lui faisait peur désormais. Avec ce qu'il avait vécu, il n'avait sans doute pas mangé à sa faim et c'était visible. D'ailleurs, il se demandait comment le petit brun s'était nourri depuis sa dernière rencontre avec celui-ci.

Toutefois, il fut sorti de ses pensées en voyant le brun changer de couleur. Il comprenait très bien de trouvé le brun rouge pivoine, il devait être gêné de la situation. Lui-même ne sentait pas très à l'aise alors qu'il était resté de dos. Mais il ne comprenait pas le changement. Il ne savait pas trop quoi faire. Puis, il jeta un regard vers le bleu et fut surpris de le voir plongé dans ses pensées. Il semblait lui aussi soucieux du changement effectué par Usopp. Il posa donc sa main sur son épaule pour le ramené parmi eux. Le bleu tressauta légèrement à son contact mais il ne fit aucun geste de rejet, le regardant comme si il venait de se rendre compte qu'il était toujours présent. Voyant l'air hagard du bleu et la frimousse blanchâtre du sniper, une idée lui vint afin de démêler cette situation. Il prit donc la parole d'une voix douce mais ferme:

«Hum hum... Et si nous te laissions quelques minutes pour que tu puisses t'occuper de cette partie tandis que Franky et moi allions te chercher des vêtements propres ? Ça te va ?»

Ces quelques mots attirèrent l'attention des deux autres mais pas de la même manière.

Franky était complètement paniqué, il ne voulait pas quitter le brun après les dernières épreuves qu'il avait vécu. Puis, même si Usopp semblait regretter ses mots sur sa possible mort, Franky ne voulait pas tenter le diable. Il l'avait abandonné à trois reprises et à chaque fois, il n'avait eu que des rencontres désastreuses avec le sabreur, le capitaine et maintenant le cuistot alors il était hors de question qu'il le laisse de nouveau tout seul. Il allait protester quand Usopp le prit de court en donnant une réponse positive au vert.

Usopp, aux mots de Zoro, avait eu un peu peur de se retrouver seul mais il avait vite compris que le vert ne cherchait qu'à l'aider. Il savait qu'il ne pourrait jamais rester nu sous le regard du bleu et du vert. Mais il avait besoin de soulager cette partie de son anatomie. Il avait bien vu que le bleu allait protester mais il n'avait pas le choix, il devait s'occuper lui-même de cette blessure. Il avait une idée de la raison pour laquelle Franky ne voulait pas le quitter. Il avait peur qu'il veuille se faire du mal mais Usopp n'était plus dans le même état d'esprit qu'auparavant. Il était toujours anéanti mais il n'était plus seul, Franky continuait à veiller sur lui. Et Zoro paraissait vouloir être là pour le soutenir. Ces dernières actions le lui montraient. Il avait bien vu que sa réponse avait donné des réactions mitigées mais au bout de quelques minutes, Franky se décida à se lever et suivi, avec peu de conviction, le vert jusqu'à la trappe où ils descendirent tous les deux, sans oublier un dernier regard vers lui.

Puis, au bout de quelques minutes où il s'assura que personne ne viendrait l'interrompre, il s'avança doucement jusqu'à la trousse ou il prit la pommade dont il avait besoin. Il était un peu gêné dans ses mouvements à cause de son bras. Puis, rougissant comme une tomate, il entreprit d'enlever son caleçon. Quand le vêtement fut retiré, il dut se pencher vers l'arrière, les jambes écartées, afin d'atteindre la zone endoloris. Ses joues étaient en feu, cette position était très gênante mais il prit son courage à deux mains, en l'occurrence la pommade, et commença à effleurer les chairs endolories. Même si il ne faisait que les effleurer, le contact avec ses doigts le brûlait. Après avoir passé plusieurs fois ses doigts sur la zone autour de son intimité, il ressentit enfin un soulagement qui le rassura. Il n'avait pas osé bouger durant un long moment après sa première agression, tellement cette endroit lui faisait mal. Même si Zoro s'était montré attentionné juste après. Puis, il approcha doucement ses doigts vers la zone endolorie où il effleura légèrement son intimité. Mais au contact de ses doigts, il ressentit une vive douleur, les chairs étaient encore à vif. Il retira immédiatement ses doigts, essayant de canaliser sa douleur et ses gémissements. Il respira assez fort pour ne pas pleurer. Même si il avait plus ou moins été consentant, cette seconde fois, avait été beaucoup plus douloureuse. Avec Zoro, il avait également eu mal mais ça avait été son derrière et ses poignets qui avaient pris ainsi que son assurance. Mais là, son épaule ainsi que ces sentiments avaient été déchirées, l'anéantissant complètement. Il voulait pleurer mais il se retint à grande peine. Il en avait marre de pleurer, il ne faisait que ça depuis ces derniers jours, que ce soit pour ses blessures physiques ou morales.

Après une minute, il retenta une approche, faisant encore plus attention à ses gestes. Le second contact lui produisit également une vive douleur mais il ne bougea pas, se forçant à accepter la douleur. Il commença à masser la zone, repassant plusieurs fois sur son anus où il introduit un premier doigt qui lui fit pousser un petit cri. Ce n'était vraiment pas agréable, il avait l'impression de brûler de l'intérieur. Et dire que quelques heures plutôt, la brûlure qu'il avait ressenti au même endroit lui avait procuré une chaleur et un plaisir qu'il ne pensait jamais ressentir. En tout cas, pas avec le blond de ses rêves. Enfin, plutôt le blond de ses cauchemars, maintenant. Il tenta de surmonter sa douleur et commença à masser l'intérieur de son intimité, enlevant les restes de la jouissance du blond. Il n'avait pas pensé à laver cette endroit quand il était resté cloîtré dans la douche mais désormais, le touché avec la substance collante et froide lui fit regretter cette inattention. Après s'être assuré qu'il ne restait rien, il reprit ses doigts puis se rhabilla avec des gestes lents et courts. Puis, il attendit le retour des deux autres.

Au bout de quelques minutes, il commença à s'inquiéter. Il avait pris son temps pourtant pour se soigner et s'habiller. Leur retour ne devrait pas être si long. Ils étaient juste allés chercher des vêtements, rien qui prenne plus de quelques minutes. Et s'ils avaient rencontré quelqu'un, ils auraient été retardés ? Mais, c'était impossible, les autres ne devraient pas se réveiller avant une heure ou deux. Il ne savait pas quelle heure il était mais le fait que Zoro soit déjà réveillé et que Franky était toujours de garde, lui prouvait qu'il était encore trop tôt. Toutefois, un doute l'assaillit. Il arrivait souvent à l'un de ses compagnons de se lever en pleine nuit, que ce soit pour lire, dessiner, écrire un nouveau morceau de musique, manger, ou tout simplement aller aux toilettes. En fait, quand il repensait, il y avait bien quelqu'un qui dormait très peu la nuit, mise à part Zoro qui dormait toute la journée, ou le capitaine qui était toujours à la recherche de nourriture à chiper. C'était Sanji, le blond, il devait forcement être réveillé à cette heure-là, à l'affût d'un certain capitaine au chapeau de paille pilleur de frigo à ses heures perdues. Il blêmit à cette idée. Si jamais les deux autres venaient à rencontrer le blond, il y aurait du grabuge et des blessés parce qu'il était certain que Franky ne supporterai pas une rencontre aussi tôt. Et il se doutait que le vert ne reste de marbre, pas qu'il se batte pour lui, mais il voudrait sans doute avoir des explications avec le blond. Sans oublier que le blond ne resterai pas de glace et ne se le laisserai pas faire sans rendre des coups.

A ces dernières réflexions, une peur bleue le prit, il ne voulait pas être encore le centre d'un conflit. Il était sur le point de se lever pour se diriger vers la sortie quand celle-ci s'ouvrit, laissant apparaître une tignasse vert qui laissa place à son propriétaire dont l'un des bras était chargé d'un petit tas de vêtement. Puis, quand Zoro fut entièrement remonté, ce fut une tignasse bleu qui remonta dont le propriétaire semblait également porter quelques chose. Il ne put malheureusement rien voir, les énormes bras de Franky cachaient son colis. Il fut intrigué par ce détail mais ne fit rien pour l'éclaircir. Toutefois, les deux autres l'ayant surpris en plein élan, il était dans une position assez bizarre, un genou à terre et un bras en l'air, lui donnant l'allure d'un coureur sur le départ. Il rougit légèrement et se rassit assez brutalement. Il regretta son geste au moment où ses douleurs se rappelèrent à lui. Il grimaça un peu.

Zoro, qui était situé à côté de la trappe, avait observé les mouvements du frisé avec une pointe de curiosité. Lui et Franky avaient mis plus de temps que prévu, la chambre des garçons était un terrain miné où le moindre faux pas pouvait réveiller ses occupants. Et puis, Franky avait voulu repasser à l'atelier afin d'y récupérer quelque chose. Il n'avait pas chercher à savoir ce que c'était. C'était déjà bien que le bleu ne l'insulte pas ou n'engage le combat. Il avait compris que le bleu ne voyait pas d'un bon œil sa présence à leur coté et il le comprenait très bien. Mais, même s'il savait qu'il pourrait gagner contre le cyborg, il ne voulait pas se battre. En tout cas, pas pour ça. Il voulait vraiment aider le petit brun même si il devait supporter le bleu. Bon «supporter» était peut-être un peu fort, le bleu n'était pas de mauvaise compagnie quand il ne criait pas à tout vas des "Suuupeeer", lui arrachant des migraines carabinées. Il était même plutôt agréable, respectant le silence des autres. Puis, il vit celui-ci revenir de l'atelier et il fut surpris de voir ce qu'il avait dans les mains. Encore une fois, il se traita de crétin, pourquoi n'y avait-il pas pensé plus tôt. Le brun allait sûrement apprécier l'attention. Ils étaient ensuite remontés sans rien dire, les mots étaient superflus.

Franky, quant à lui était plutôt content de son idée, le brun allait apprécier. Il avait tout de même appréhendé de rester seul avec le vert, il savait que que si celui-ci disait le moindre mot, il ne se retiendrait pas. Mais le vert avait semblé avoir compris le message et se fit le plus discret à ses côtés. Toutefois, il avait dut laisser Zoro s'introduire dans la chambre, lui ne pouvait pas avec sa carrure. Puis, il avait retenu le vert en se dirigeant vers l'atelier, il devait récupérer une certaine chose. Ça lui prit quelque minutes de plus qu'il l'avait prévu, il ne savait plus où il l'avait rangé. Il s'était empressé de rejoindre le vert dès qu'il l'avait retrouvé. Puis, ils étaient retournés dans la vigie. Il fut surprit de la position dans laquelle il avait trouvé le petit brun mais il n'avait rien dit. Puis, il l'avait vu se rasseoir assez brutalement. Il se demanda ce qui c'était passer durant leurs absences. En tout cas, Usopp semblait plus alerte et moins crispé.

Tous les trois restèrent à s'observer durant quelques instants jusqu'à que le sabreur ne s'approche du petit frisé en lui tendant les vêtements qu'il avait pris. Usopp, quand il vit les vêtements choisis, fut agréablement surpris. Il lui avait pris une chemise et un pantalon en toile, assez amble pour ne pas le serrer ou le gêner dans ses mouvements. Il le remercia avec un sourire qui, à son grand étonnement, lui fut rendu. Ce n'était pas un grand sourire, ni même une risette de sourire mais les lèvres inférieures du sabreur s'étaient légèrement relevés laissant place à l'ombre d'un sourire. Et pour le vert, c'était beaucoup. Puis ce fut Franky qui s'approcha de lui, lui cachant toujours ce qu'il avait dans les bras. Quand Franky le lui montra, Usopp crut pleurer.

Et je coupe ! Je suis méchante, très méchante : mouahahahahahahahah !

... Bon, je vais être gentille, je ne couperai pas ici ...

Mais attention, la sadique de la coupure peut revenir n'importe quand !

C'était son vieux lance-pierre. Il était usé mais c'était son trésor. C'était son père qui lui avait donné quand il était petit, juste avant d'embarquer sur le navire de Shanks le roux. Il ne l'utilisait plus depuis longtemps mais il n'avait pas pu s'en séparer. C'était un peu son lien avec son père et ses rêves. Il avait commencé avec lui et même si aujourd'hui, le vieux lance-pierre n'était plus utile, il le gardait précieusement. Il avait passé des heures à tirer avec pour pouvoir parfaire son tir. Mais en intégrant l'équipage, il avait dut s'initier à d'autres armes pour se mettre à la hauteur des autres. Il ne l'avait pas abandonné tout de suite, il lui avait servi encore durant un sacré bout de temps jusqu'à Water Seven, l'île de Franky. Il avait dut se rendre à l'évidence que son bon vieux lance-pierre était devenu obsolète. Il l'avait finalement abandonné mais il n'avait pas pu s'en séparer. Alors, il l'avait gardé, le laissant souvent dans l'atelier sur son plan de travail. Il lui suffisait de le regarder pour retrouver la motivation, quel que soit le souci. Mais, les mois avaient défilées et il n'y avait plus pensé. D'ailleurs, il n'avait pas pensé à le ressortir aux derniers événements, ne se rappelant plus où il l'avait rangé.

Il prit ce trésor avec des tremblements et les yeux brillant. Il l'amena au niveau du cœur et le serra contre lui. Franky l'impressionnait sur ce coup-là. Il le savait pourvu de bonnes idées mais celle-ci était la plus formidable qu'il ait jamais eu. Enfin, à part la résurrection du mini Merry. Il le remercia avec des sanglots dans la voix.

Franky était légèrement gêné, il savait que son présent allait faire plaisir à son ami mais il ne pensait pas qu'il se mettrait dans un tel état. Mais il était également heureux, son ami pleurait de joie et ses idées noires semblaient l'avoir quitté.

Zoro, encore une fois, ne savait pas trop quoi faire. Il était plutôt soulagé de la réaction du petit brun, il lui avait vraiment fait peur. Mais, le fait d'assister à la scène entre les deux amis, le dérangeait. Il avait l'impression d'être un voyeur. Il détourna le regard afin de ne pas déranger les deux amis. Il ne put donc pas voir Franky lui lancer un vif appel silencieux du regard.

Usopp, qui tenait toujours le lance-pierres, commençait à gigoter un peu. Zoro lui avait ramené des vêtements et il en était heureux mais pour les mettre, il devait de nouveau se dévêtir et il était gêné de le faire devant les deux autres. Toutefois, avec sa voix brisée, il ne pouvait plus émettre le moindre son. Il avait donc décidé d'attirer l'attention de ses interlocuteurs, bien qu'il n'aime pas ça. Il avait bien vu que le vert avait détourné les yeux mais il tenta tout de même d'attirer l'attention de Franky.

Franky, voyant son ami s'agiter, ne comprit pas tout de suite ce qu'il voulait. Mais, en le voyant loucher sur le tas de vêtement que lui avait apporté le vert, il comprit rapidement. Il lança un petit regard à Zoro mais celui-ci avait détourné le regard. Il décida donc de se lever, puis se dirigea vers le vert, à qui il offrit une petite tape sur l'épaule pour le réveiller.

Zoro, plongé dans ses pensées, fut surpris par la tape sur son épaule. Il regarda le charpentier avec étonnement, il n'avait pas vu l'autre se lever. Ne comprenant pas ce qu'il lui voulait, il lança un vif regard vers Usopp. En voyant le petit brun loucher sur les vêtements qu'il avait ramenés, il revint vers Franky et lui signifia qu'il avait compris ce qu'il voulait. Tous les deux avaient gardé le silence mais ils se comprirent et se dirigèrent vers l'autre côté de la pièce, montrant leurs dos à leurs petit protégé.

Usopp, hésitant toujours, posa le lance-pierre et commença à doucement se dévêtir pour pouvoir se changer. Toutefois, le silence le dérangeai alors il débuta la conversation dans un murmure à peine audible :

«C'est... c'est vrai que tu es orphelin ?»

Encore une fois, je suis sadique... *rire diabolique*

Chapitre plus long que le précédent malgré une envie irrésistible de le raccourcir pour vous mettre en haleine!

Mais, je vais éviter, histoire que vous surviviez parce qu'à force, je vais vous asphyxier ...

Pairing en approche … enfin... vous verrez...

Petit rappel : le rating M n'est pas là pour rien!

J''espère que ce nouveau chapitre vous aura plu et que la suite vous plaira.

Encore une fois, je ne donne pas d'échéance mais mon rythme devrait tenir.

Oh! Je m'excuse si des fautes d'orthographes se sont glissées à l'intérieur...