Désolé pour les temps d'attente mais je fais un job vraiment crevant et j'ai aussi très peu de jours de congés qui sont surtout très courts, entre les rendez vous à la banque, chez les médecins et compagnie… Mais j'essaye quand même de vous mettre des chapitres régulièrement. En tout cas bonne lecture pour celui-ci.


Ranch « La petite France ». Début Mai.

Cinq mois maintenant. Cinq mois environ qu'ils avaient élu domicile ici. Ils s'étaient fait à la vie dans le ranch tout comme Ziva s'était faite à sa vie d'étudiante. Tony gara sa voiture dans l'allée et remonta les marches du perron. Dans la maison des rires de femmes se faisaient entendre, dont ceux de Ziva. Il esquissa un sourire avant de passer la porte. Découvrant Ziva près de la fenêtre. Comme chaque jour, elle surveillait leurs arrières. Entant dans la maison, elle se jeta dans ses bras et lui vola un baiser. Il lui ébouriffa les cheveux avec tendresse, avant de poser sa main sur son ventre rond.

Tony : Comment va ma femme et ma fille ?

Ziva : On ne va pas trop mal toutes les deux.

Tony : Bonjour Claudia, bonjour Leïla.

Leïla : Bonjour à vous aussi, monsieur Jacobson.

Tony : Je t'ai déjà dit un million de fois de m'appeler Tony.

Claudia : Avec une si belle propriété vous avez déjà pensé à prendre un chien ?

Tony : Claudia, on passe les trois quarts de notre temps ailleurs, Ziva à la fac, moi au boulot avec toi.

Claudia : Ouais c'est pas faux.

Tony : Ca avance le boulot ?

Ziva : Oui, plutôt bien.

Claudia : Mieux que bien, elle a enfin fixé les limites de sa problématique.

Tony : Et ça donne ?

Ziva : Corrélation entre Sceau de Salomon et Etoile de David à travers les âges et les peuples.

Tony : Ca sonne très barbare.

Leïla : Elle joue surtout très gros pour une thèse de Doctorat, elle peut se mettre le jury à dos avec ce genre de mémoire.

Claudia : C'est le dix-neuf ou la bulle assurée.

Ziva : Je prends le risque.

Tony : Qui reste dîner ?

Claudia : Moi, si ça dérange pas.

Leïla : Je vais rentrer, mon frère m'attend. Il n'aime pas que je rentre tard.

Elle rassembla doucement ses cahiers et embrassa tout le monde et quitta la maison. Tony termina de ranger les courses jetant de temps en temps un coup d'œil à Ziva et Claudia qui discutait avec passion. Il était heureux que les deux femmes est appris à se connaître. Ziva n'avait pas beaucoup d'amis. Puis son regard se posa sur Ziva l'observant avec plus d'attention. Son ventre s'était arrondi, mais elle n'avait pas vraiment pris de poids, son inquiétude constante et ses problèmes d'alimentation qui persistaient depuis un bon mois maintenant. Dans le dernier contact qu'il avait eu avec Gibbs par l'intermédiaire d'une lettre envoyée par la famille Todd, il avait prit le soin de glisser la dernière échographie de Ziva, sachant pertinemment que le Doc serait en tirer quelques informations.

Ziva : Un problème Tony ?

Tony : Non aucun mon amour. Je pensais à ton père d'adoption.

Claudia : Tu as un père d'adoption ?

Ziva : Quand je suis resté en Amérique oui.

Claudia : Vous ne parler jamais de vos familles, tous les deux.

Tony : Parce qu'il n'y a rien à en dire.

Ziva : Mon vrai père n'est pas un homme bon. Jethro lui m'a offert une vraie famille. Mais on peut parler d'autre chose.

Tony : Je vais nourrir les chevaux.

Il s'éclipsa laissant les deux jeunes femmes continuer à travailler. Une bonne grosse demi-heure plus tard, le portable de Ziva se mit à sonner. Elle attrapa le petite appareil et le regarda sceptique. Pourquoi Tony l'appelait-il alors qu'il était non loin de là dans les écuries. Elle décrocha.

Tony : Ziva…

Il chuchotait s'était mauvais signe.

Tony : Il y a du mouvement dans les bois des hommes armés. Sors de la maison, et rejoins-moi aux écuries.

Elle mit son téléphone en silencieux, et ramassa son sac à dos qui contenant quelques affaires indispensables, sortant en même temps son 9 mm.

Claudia : Mais…

Ziva lui intima le silence se dirigeant vers la fenêtre pour évaluer la situation. Elle repéra au moins deux silhouettes dans les bois devant la maison. Voyant que quelque chose n'allait pas, Claudia ramassa son ordinateur portable et le glissa dans sa besace avant de passer la sangle à son épaule.

Ziva : Claudia, tu as ton arme de service ?

Claudia : Oui, je suis d'astreinte. Qu'est ce qui se passe ?

Ziva : On est encerclé, des hommes lourdement armés. Il faut fuir.

Claudia : Mais, pourquoi ?

Ziva : Plus tard les questions. Si tu veux vivre, viens avec moi.

La jeune rousse sortie son arme et suivit Ziva jusqu'à l'arrière de la maison. Ziva resta sur ses gardes, de plus elle avait Claudia sur le dos, et elle doutait de ses capacités de réaction. Elle était si jeune, si inexpérimentée. Ziva avait un mal fou à rester baisser, son ventre la gênait, et la petite n'arrêtait pas de remuer pour ne rien arranger.

Ziva : Il faut qu'on se sépare. Reste baisser et ne fais pas de bruit.

Claudia : Qu'est ce que tu fais ?

Ziva : Je dois vérifier quelque chose alors obéi.

Ziva l'observa s'éloigner prudemment, bon elle ne se débrouillait pas trop mal, à elle maintenant de faire ce qu'elle devait faire. Claudia progressait dans le sous bois, les écuries n'étaient plus très loin. Elle n'avait jamais eu aussi peur de sa vie, son sang pulsait dans ses tempes et pourtant elle était étrangement calme. Elle avait du mal à comprendre ce qu'il se passait, mais elle avait la sensation que sa vie était entrain de prendre une nouvelle route semée d'embuches. Soudain le bruit d'une arme qu'on arme la fit stopper net, se retournant doucement en levant les mains, elle découvrit un homme à la peau mate qui lui arracha son arme pour la jeter plus loin.

Homme : Où est-elle ? Où est l'agent David ?

Claudia : Je ne vois pas de qui vous voulez parler.

Il la cogna avec son arme, la faisant tomber. A terre, redressée sur ses coudes, Claudia regardait cet homme avec terreur, elle ne savait pas qui était cet agent David, et si elle ne disait rien, elle ne serait plus de ce monde dans moins d'une minute. Son arme était trop loin…


TBC

Bon d'accord je sais je suis cruelle je coupe en plein milieu du chapitre mais sinon celui-ci était trop long… mea culpa *sourire d'ange et rires diaboliques*