Titre : Murders 14 ~ Marcus.
Rating : M.
Pairing : Aucun.
Warning : Meurtre, mention d'esclavage. Époque antique.
Disclaimer : Marcus est à Hidekaz Himaruya.
Personnage(s) : Marcus/Rome Antique.
M/A : Demande spéciale de Sozue Aizen-Kirkland. Quatorzième essai sur les différentes manières de tuer quelqu'un à l'aide d'APH. Je reviens avec une mort dans lequel je suis bien plus à l'aise. J'espères que ça vous plaira.
P.-S : À OnePancak. Je suis douée pour saper le moral des gens, que veux-tu! Mais je suis contente que tu aies quand même aimé. Wow! Ça, c'est de l'info! Toi, tu sais ce que tu veux! D'accord, je veux bien te faire ce drabbles. Ça me fera très plaisir. Du moment que tu me laisses un commentaire, bien évidement! J'ignores quand il sortira, mais je sais comment je vais le faire... à partir de ton scénario, naturellement. Merci du commentaire!
Murders 14 ~ Marcus
Marcus observe avec froideur la jeune femme agenouillée devant lui, son corps tremblant. Ses fines épaules, à la peau brune scintillant presque sous la lumière des torches, sont prises de spasmes effrayés, alors qu'il s'avance lentement vers elle. À chacun de ses pas, elle recule, murmurant il ne sait quoi dans une langue qui lui est tout à fait étrangère. Probablement une prière à un dieu dont il ne connaît pas l'existence, ou des supplications. Mais il n'en n'a que faire, de ces paroles mystérieuses aux accents exotismes.
Tranquillement, sans qu'elle ne semble le remarquer, ils s'approchent d'une des colonnes de marbre qui ceinturent la cour. Un mince sourire victorieux étire les lèvres du citoyen, en le remarquant.
Bientôt, tout sera terminé, qu'elle le veuilles ou non.
Enfin, le dos de la jeune femme se cogne contre le marbre lacté de la colonne. Un sursaut d'effroi la prends, en réalisant le piège dans lequel elle est tombé. Car d'un côté comme de l'autre, elle est prisonnière de son maître. Il peut faire d'elle ce qu'il veut, et personne, pas même l'une de ses innombrables esclaves, ne pourra témoigner contre lui(1).
D'un geste brusque et violent, il lui saisit les longs cheveux noirs comme l'ébène et les tire, la faisant violemment basculer vers l'avant et pousser des cris à déchirer le coeur-même d'un soldat de l'Empire. Sans la moindre pitié, il se dirige vers l'impluvium, la traînant derrière lui comme si elle n'était rien d'autre qu'un sac de farine. La jeune esclave se débat, le supplie avec ses faibles connaissances en latin, tente de le griffer, mais sans succés. Il est bien trop fort pour elle.
Quand le réaliseras-t-elle? Quand comprendra-t-elle qu'elle n'est qu'un investissement, certes plutôt onéreux, mais pourtant remplaçable?
Arrivé à l'impluvium, il la pousse avec une sauvagerie barbare, lui faisant tomber tête première dans le bassin peu profond. Elle tente de se relever, de retirer son visage de l'eau qui s'y trouve, mais le maître, d'une main et avec une force digne de Héraklès, l'y enfonce.
De nouveau, elle se débat, le griffant de son mieux. Elle gigote, cherchant à obtenir un brin d'air. Mais il continue d'appuyer sur son crâne, cherchant presque à fendre la pierre lisse.
Peu à peu, ses mouvements deviennent erratiques, faibles. Mais il ne fléchit pas. Un maigre filet de bulles remontent alors à la surface et éclatent en touchant la fine surface du liquide donneur de vie.
Et là, plus rien. Aucun mouvement, aucune bulle, aucun cri étouffé par l'eau. Que le silence.
Avec lenteur, Marcus retire de l'eau le visage de la jeune femme, la laissant lourdement glisser sur le sol dallé de la cour. Elle est inerte, sa poitrine ne se soulève plus.
Il la fixe un instant, ses pensées allant dans toutes les directions à la fois. Puis, comme si de rien n'était, il tourne les talons et quitte la cour, retournant paisiblement à ses appartements.
Il ne s'est rien passé. Alors pourquoi s'inquiéterait-il?
(1)Les esclaves, même ceux de sexe féminin, pouvaient témoigner en cour contre leur maître, tout comme les épouses et les femmes en général.
M/A : Cette mort m'est plus facile que les autres, mais je déteste ce chapitre. Je le trouves très laid, encore plus que celui de Lovino. J'ignorais que je pouvais être à la fois fière et dégoûtée d'une de mes oeuvres. Le mental humain me laissera toujours perplexe, 'faut croire...
