Salut à tous,

Je poste un autre chapitre…

Je remercie Chopin et son fabuleux « Nocturne in c-sharp minor », Sentenced « Killing me killing you », et encore Tool avec son « 10,000 days (Wings for Marie part 2) ». Voilà qui m'a décidé et aidé à écrire ce chapitre d'une traite ou presque.

Je remercie ma fabuleuse bêta Alatariel Melawen pour son boulot de relecture, de corrections… Egalement merci à toi MissMad, après tout, c'est ce fichu rappel qui m'a fait avancer. Merci à Pilgrim, une personne que je cache sous un pseudo, pas un lecteur, ni un membre de ce site, tu m'as aidée pour les idées de bases, il y a déjà cinq mois et des poussières...

Merci à tous les lecteurs/lectrices soit qui me lisent, et ceux bien sur qui me laissent un commentaire… Continuez ça me fait vraiment plaisir.

Pour ce chapitre-ci, Severus mentionne deux personnages que j'ai créés de toutes pièces, ils n'appartiennent qu'à moi. De même, vous remarquerez bien assez tôt que le chapitre est presque entièrement selon le point de vue de Severus… Pas de panique !

Disclaimer : Tout est à Rowling, sauf mes quelques personnages : Sevgi, Lena, Ludwig, et Erika.

Place aux RARs :

&mayelle : merci pour ton commentaire, voici l'explication, un peu mini et un maxi lemon... mon premier !!! j'espère que ce chapitre te plaira comme ceux d'avant.

Ste7851 : Tu as toutes les explications dans ce chapitre, ne ronge plus ton frein, enjoy... Et merci pour le commentaire !

Eileen19 : J'aime tes commentaires toujours observateurs, en général ça me recadre bien, ils me permettent de savoir ce que les lecteurs n'ont pas forcément compris... ça m'aide pas mal, pour trouver des justifications qui tiennent la route... En tout cas voilà un chapitre... Assez important dans la progression. Merci du commentaire, j'espère que ça va te plaire.

Els : Merci du commentaire, tu es mon 90è commentaires *__* super chouette !!!!! Merci ! Voilà le chapitre !

Bonne lecture à tous !!!

Chapitre 14 : Découvertes

SS

Aie ! Ma compagne est furieuse, et encore le mot me semble bien faible.

- Je vais t'expliquer mais avant tout, on va dans mes quartiers. Les autres n'ont aucun besoin de savoir ça. Tu me suis ?

Elle hoche la tête, sans un mot. La colère risque d'exploser sinon.

- Appartements de Severus Snape.

Nous y voilà, avant qu'elle ne parle – ne hurle – je pose un index sur mes lèvres, Sevgi ne doit rien savoir. Je nous dirige en hâte vers ma chambre, que j'insonorise et que je cèle rapidement d'un sort informulé et sans baguette. Les narines de ma tendre palpitent. Elle ne tiendra pas longtemps.

- Explique-toi.

Les mots sont rauques et déformés, j'ai bien du mal à les reconnaître. Elle reprend :

- Qui est pour toi cette Lena ? Qui est cette Agnès ? Depuis quand tu les connais ? Comment ? A-t-elle été ta maîtresse, cette blondasse ? Pourquoi se permet-elle ces familiarités ? De quel droit se le permet-elle ? Elle te touche encore et je l'explose ! Est-ce que je suis assez claire ?!

Le débit est haché, menaçant, dominateur. Je comprends pourquoi les lionnes font la loi… Ses yeux se sont changés en deux fentes à peine perceptibles.

- Suis-je assez claire ??

Le ton augmente. Il est temps que je réponde avant que tout Poudlard ne se fracasse et ne s'effondre.

- Tu l'es suffisamment. Lena n'a jamais été qu'une amie, et tu ne la connais pas encore assez pour savoir que, définitivement, elle n'est pas mon genre. Lena est écervelée et un peu… Agaçante. Agnès est une sorcière de Sang pur, ses parents ont été tués par Voldemort lui-même, ils n'étaient pas de son avis sur la question de la pureté du sang. Elle ne devait avoir que quelques mois. Lena est sa marraine, elle l'a prit sous son aile puisque de mon côté, je ne pouvais lui offrir un foyer stable, être espion ne m'a jamais permis d'avoir une épouse ou une quelconque famille, et il me semble même que je sois bien piètre dans ce domaine. Agnès m'a toujours apprécié, je suis son parrain comme je le suis pour Drago. Les parents d'Agnès étaient des amis que l'on n'oublie pas, ma famille en un sens. J'ai rencontré Ludwig, le père d'Agnès, en France, là où j'ai passé mon stage pour être Maître des Potions. Dès le premier jour, le courant est passé et nos ressemblances physiques étaient souvent mises en avant. Il m'a présenté son épouse Erika. On a toujours été en contact. J'ai rencontré Lena plus tard. Il y a à peine huit ans, lors d'une soirée d'un ennui épouvantable, du moins selon mon point de vue. Lena était une très bonne amie à eux, elle est une personne qui aime toucher les gens, c'est une tactile. Elle a d'ailleurs toujours aimé me faire râler en entretenant ces manies. Je m'y suis fait, c'est tout, mais je n'apprécie pas pour autant le traitement, ça te rassure ?

Ses yeux de nouveau humains, le corps saturé d'une colère qui n'avait plus lieu d'être, elle me regardait fixement, comme si elle cherchait à me disséquer. Elle s'est agitée, les yeux regardants dans tous les sens sans vouloir croiser les miens. Elle semblait prête à vouloir dire quelque chose sans pouvoir s'y résoudre.

Je me suis approché, doucement, mes mains l'ont touchée et mes bras se sont refermés pour la presser contre moi ? J'ai posé mon front contre le sien et sans même fermer les yeux, et avec une facilité déconcertante, j'ai basculé dans son esprit.

Toutes ses émotions me ballotaient dans tous les sens. Elle avait très envie de me croire mais elle avait peur que tout cela ne soit qu'un rêve.

« Qu'a cela ne tienne. »

Je suis sortis doucement de ses pensées et j'ai murmuré quelques mots, j'avais une expérience à réaliser.

- Interchangeleshardes.

J'ai pris ses lèvres, doucement d'abord, avec ma bouche et comme je devais mesurer une tête de plus, je lui ai fait pencher la tête en arrière, mes mains accrochées à ses hanches. Tout c'est accéléré brusquement lorsque j'ai libéré dans l'air mes phéromones qui avaient pour but de la rassurer, lui faire tourner la tête, l'enivrer, lui faire perdre pied, la laisser aller.

Mon animal en a eu marre de ne pouvoir toucher sa peau, alors mes mains ont défait son attache pour enlever sa cape. Nous n'étions plus rattachés que par la bouche mais la douceur n'avait plus vraiment cours. Nous étions comme des affamés, voraces, des gourmands. Mes mains ont trainés sur son cou pour la chatouiller, j'ai senti quelques frissons. Il a fallu ensuite enlever le pull, nos visages se sont un peu éloignés et je l'ai ôté en le jetant négligemment quelques part sur le sol. Sa chemise a été déboutonnée et mes mains se sont réfugiées sur ses flancs chauds qui se sont immédiatement couvert d'une chair de poule. C'est à ce moment que j'ai sentis ses mains tenter de délacer mes attaches et mes nombreux boutons. Ma cape, ma redingote sont tombées rapidement. La chemise noire à manches longues a dû l'intriguer parce qu'elle a cessé de m'embrasser. Elle m'a regardé fixement, puis doucement défait quelques boutons sans se douter du tableau qu'elle représentait : la chemise blanche ouverte, en dessous, un soutient gorge noir bordé d'un liseré rouge qui révélait une superbe poitrine d'un blanc nacré, un ensemble que j'avais choisi lors que la dernière sortie à Pré-au-Lard.

*

HG

La scène était troublante : mon compagnon dégageait une odeur… ensorcelante. Sa chemise noire m'avait scotchée quelque part. Je la trouvais fantastique sur sa personne. J'avais faim. J'avais soif. Et je ne savais surtout plus à quel saint me vouer, si ce n'est à ses douces mains qui me faisaient tourner la tête. Toute la colère accumulée se changeait en passion vorace, que je ne savais maîtriser. L'homme ne me semblait plus vraiment le même. Tombé le masque : ses yeux noirs comme l'encre de Chine me semblaient encore plus noirs, plus brulants, ce n'était plus que des billes brillantes, qui attiraient mon regard, dans lesquelles j'aurais sans aucun doute pu me noyer. Mes yeux sont tombés sur sa gorge pâle, diaphane, j'ai ouvert la chemise après avoir défaits tous ces innombrables boutons, qu'il semblait affectionner mais qui ne me simplifiaient aucunement la tâche. Mes gestes sont devenus plus brusques, saccadés comme si quelqu'un me manipulait. La chemise est tombée sur le sol, me révélant ce torse parfait. J'ai longuement caressé du regard cette peau qui m'appelait. Avec ma vision plus précise, j'ai même vu ses frissons.

*

SS

Je me suis rendu compte que mes phéromones la poussait, qu'elle ne maîtrisait plus trop ses gestes. Elle n'était plus qu'envie et instinct. J'ai fait tomber sa chemise, je me suis rapproché d'elle pour la coller contre moi, son dos contre mon torse. Mes mains ont trouvé la fermeture de la jupe, qui un instant plus tard a fini par terre, en effleurant légèrement sa peau, j'ai doucement retiré ses collants. Je l'ai retournée contre moi, me suis redressé pour capturer encore une fois sa bouche, pour la mordiller, la faire gonfler, lui faire perdre le souffle. Je me suis éloigné d'un pas pour voir comment l'ensemble lui allait. Personnellement, je le trouvais parfait, terriblement tentant. Je me suis rapproché, je l'ai prise dans mes bras et l'ai faite basculer sur le lit. Là, elle a commencé à se tortiller sous moi, j'ai plongé ma tête dans mon cou pour lui faire un suçon pour marquer de mon sceau ma compagne. Mes mains sont passées sur ses bras suivies de très près par ma bouche pour goutter la saveur de sa chair. Là où la peau est la plus fine, la plus douce, au creux de son coude, au poignet, ma langue a dessiné des arabesques pour remonter jusqu'à son épaule.

Bien sur, j'ai aussi traversé sa poitrine, son ventre, ses flancs que j'ai couvert de baisers. Je ne me savais pas si savant et pourtant Hermione gémissait, le souffle assez rapide, les battements de son cœur, effrénés comme lors d'une course. Ses mains agrippaient le drap de soie vert foncé et puis mes mains ont trouvé un endroit clé, sensible à souhait. Au creux des hanches, tout près de l'os, surtout le côté droit. Mes lèvres ont happé la peau et l'ont fait rouler doucement, les gémissements d'Hermione se sont transformés en cris, ses mains se sont glissées dans mes cheveux et elle a appuyé sur ma tête pour me coller contre elle, dans l'espoir peut-être, de me stopper. Apparemment c'était un point hyper sensible qui a amené un sourire carnassier sur mes lèvres. J'ai délaissé l'endroit pour descendre titiller le nombril et descendre encore plus bas sur une cuisse, sur le genou, la face intérieure de la cuisse, descendre sur le mollet, caresser les fines chevilles, les goutter aussi. A la même allure, je suis remonté, refait le chemin en sens inverse. Elle a saisi mon regard, ses yeux marron dilatés comme jamais, voilés de désir.

Je me suis rapproché de sa bouche pour la saisir et l'embrasser férocement, à l'image même du bouillonnement qui me tenaillait depuis le début. Etant à l'étroit dans mon pantalon, je me suis concentré quelques secondes pour qu'il s'enlève et aille quelque part dans la chambre, peu m'importais, d'un sort, toujours sans baguette !

En me sentant en boxer, Hermione s'est raidie un peu. J'ai commencé à lui embrasser les épaules, le cou, en mettant mon poids sur mes avant-bras. J'ai réussi à me faufiler entre ses jambes pour ne plus surélever que mon torse. J'ai baissé les bretelles de son soutien-gorge et l'ai légèrement soulevée d'un avant-bras pendant que la main défaisait l'attache. Il est tombé également au sol. Lorsque j'ai vu sa poitrine, j'ai eu le souffle coupé. D'une taille raisonnable avec une belle forme, d'un blanc ivoire, sauf les pointes. J'ai tout de suite été séduit. Une main pour en caresser un pendant que ma bouche faisait quelques ravages, sans doute une vision d'un paradis que je n'oublierais pas de sitôt. J'ai bien sûr fait l'inverse, pas de jaloux mes chéris ! Aussi sec, je me suis redressé pour voir Hermione, la tête en arrière, les cheveux éparpillés comme une corolle de fleur délicate. J'ai plongé les mains dans ses cheveux ainsi que la tête, nos corps collés l'un contre l'autre. J'ai sentis des mains parcourir mon dos, de la nuque aux reins, passer sur mes flancs, grimper sur mes épaules puis glisser sur mes bras.

J'entendais en bruit de fond, en boucle une pensée d'Hermione :

« Plus, continue, plus… »

Doucement, j'ai entrepris d'enlever le tanga en dentelle noir assorti au soutien-gorge. Il a glissé le long de ses jambes, elle-même a soulevé les hanches pour me faciliter la tache. A peine a-t-il touché le sol qu'elle a posé les mains sur mes hanches, je l'ai regardée, un petit sourire aux lèvres.

- Tu n'es pas obligée, je ne te forcerais pas à…

« Silence ! J'ai envie. »

« Vos désirs sont des ordres Miss. »

J'ai reposé mes hanches contre les siennes. Elle a sursauté lorsqu'elle m'a senti contre sa cuisse. J'ai repris mes activités précédentes : l'embrasser, l'enivrer.

Mes phéromones l'ont encore apaisée, mise en confiance. A tel point qu'elle se tordait sous mes doigts et ses gémissements résonnaient comme une musique, un rythme à suivre, une invitation.

Je me suis doucement allongé sur elle, enlacés nos mains et je me suis approché d'elle, j'ai cherché son regard, elle m'a souri puis elle a collé ses hanches contre les miennes. Elle me donnait la permission d'entrer.

Avec des gestes doux, j'ai commencé à entrer, je me suis arrêté dès que j'ai senti une barrière.

« Détend-toi mon Ange, je vais y aller doucement. »

Les parois m'ont parus moins crispées alors j'ai poussé tranquillement, et au dernier moment, je me suis presque entièrement retiré, pour avancer un peu plus rapidement et d'un coup de hanche habilement dosé j'ai fais céder son l'hymen. Je me suis arrêté aussitôt.

« Ça va mon Ange ? Je ne t'ai pas fais trop mal ? »

« Presque pas, ça va passer tout de suite. »

Après quelques minutes, j'ai recommencé à bouger dans sa chaleur. Mon torse collé à sa poitrine en une longue caresse. J'ai commencé à me perdre dans les sensations et la panthère noire en moi a repris les rênes en alternant les rythmes pour retarder l'orgasme que nous sentions poindre.

*

HG

Tout se mélange. Chaleur. Force. Odeur. Sa peau douce. Quelques rougeurs dans son cou. Ses cheveux qui me chatouillent. Mes bras sont agrippés à lui, une pulsion me dit que si je referme mes cuisses autour de son bassin cela sera mieux. Je m'exécute, et il s'ancre plus profondément en moi et…

*

SS

Tiens, je crois que j'ai trouvé un autre endroit clé. Qu'a cela ne tienne ma belle, tu vas prendre ton pied, promesse de Serpentard. J'accélère le rythme pour venir butter sur ce coin qui lui plait tant. Je suis au chaud comme jamais depuis qu'elle a accroché ses jambes autour de mon bassin, je la prends dans mes bras et nous soulève après quelques bons coups de bassins, je sens qu'elle a atteint le septième ciel, je la suis de peu dans un rugissement rauque. Nous retombons sur le lit, encore enlacés, couvert de sueur. Je la sens partir dans les bras de Morphée alors je la serre dans les miens et d'un rapide Accio, la couverture vient sur nous. Avant de m'endormir, je me promets tout de même de recommencer au moins trois fois dès le réveil.

*

HG

Après ce qu'il me parait des heures, j'ouvre un œil puis l'autre, Severus me tient dans ses bras et me regarde dormir depuis je ne sais combien de temps. Une sorte d'élancement, de courbature émane de mon bas ventre, je rougis. Lui, me scrute avec un petit sourire amusé. Il me lorgne comme si j'étais une friandise.

- Oui, et une excellente même, Miss Granger.

Pour cette répartie, je resserre mes muscles, faisant réagir le membre encore en moi, celui-ci se durcit, Severus me regarde avec un sourcil levé.

- Au travail, professeur Snape !

« Insatiable ! »

Pourtant, il recommence et bien vite, j'ai l'impression d'être ivre, tout va vite. Il accélère encore le rythme, nous voilà haletants et nous explosons rapidement, dans un cri.

« Madame est satisfaite ? » ose-t-il me dire après quelques secondes.

Je ne réponds même pas, je suis couverte de sueur et j'ai grand besoin d'une douche. Il le sent et se retire tranquillement. Nous allons ensemble à la douche, et cette fois-ci, je le mets KO très, très, très rapidement, il est adossé au mur, et l'eau coule sur lui, une pure image érotique et décadente.

Encore, l'envie me vient une fois de plus. Apparemment, j'ai dû le penser un peu trop fort car il me regarde, assez incrédule.

- Hermione, ça fait déjà trois fois !

- Seulement trois fois, tu n'as pas envie toi ? Tu es déjà fatigué ? Sévie est fatigué, Sévie est fatigué !

Il secoue la tête comme abasourdit.

- Attends que l'on ait mangé. Tu vas demander grâce.

*

SS

Elle ouvre de grands yeux. Aurais-je dis quelque chose qu'il ne fallait pas ?

- Mince ! Harry et Ron ! Ils vont se demander où je suis passée.

- Mais non ! Potter et Weasley peuvent vivre un week-end sans toi. Potter trouvera bien un arrangement.

- Un week-end ??? Mais je ne peux pas, mes révisions pour les ASPICs, mes devoirs…

Je la fais taire par un baiser prometteur et même plus que ça… Je me décolle de sa bouche, je lève un sourcil. Elle est à point.

- Je me débrouillerais. Recommence !

Avec joie ma belle !! Pendant quelques heures ont recommence… Une fois… Deux fois… Trois fois… Quatre… Puis cinq… Puis une sixième parce que je suis en forme. Il faut aussi que je vois comment va Sevgi. Je le dis à Hermione et d'un sort, mes vêtements sont sur moi.

- Tu me l'apprendras, dis ?

- Pour que tu me fuies après ? Surement pas.

J'ouvre la porte de la chambre de Sevgi… Qui n'est pas là. Je fronce les sourcils.

- Sevgi ?

Une feuille s'envole jusque sous mon nez : c'est l'écriture de Lena… Elle a du venir ici pendant que je faisais l'amour avec Hermione, encore heureux que j'ai insonorisé la pièce et fermé la porte.

Severus,

Je suis passée te voir à ton bureau, mais il n'y avait personne. Je suis passée prendre Sevgi dans tes quartiers et personne non plus, rien que Sevgi, qui m'a prévenue que tu devais parler avec une de tes étudiantes. Sevgi a mangé, elle est avec moi dans mon appartement à Poudlard, je suis avec un de tes collègues, un certain Remus Lupin, et Sirius Black, si tu veux venir, tu peux.

Lena.

- Désolé Lena, mais je ne peux pas, j'ai mieux à faire que de supporter que Lupin et Black.

J'ai claqué des mains et un elfe a transplané devant moi.

- J'aimerai un plateau de nourriture pour deux personnes, plus un café noir, sans sucre, et bien corsé.

- Léda apporte ça tout de suite monsieur.

En effet, l'elfe apporte ça environ une dizaine de secondes plus tard, puis repart en cuisine. Je prends le plateau, retourne dans la chambre où m'attend Hermione, sur un flanc dans le sens de la largeur du lit, un pan de drap sur ses hanches. Exquise indécence.

- Sevgi est avec Lena, Lupin et Black. J'ai apporté à manger.

Faire des galipettes toute la fin de l'après midi et une partie de la soirée creuse, quoi qu'on en dise, je suis prêt à en témoigner. Hermione aussi. A nous deux, le plateau est vite goulotté. Il repart vers la salle à manger où les elfes le prendront. Je regarde Hermione avec un grand sourire.

- A nous deux ma belle.

J'utilise mes lectures pour satisfaire ma compagne qui se fait dangereusement sensuelle. Rien qu'un bouquin moldu bien caché dans ma bibliothèque… J'ai quand même retenu certaines choses, et j'arrive à la faire hurler. Après un orgasme particulièrement fort, je fais venir une potion d'un accio.

- Qu'est-ce que c'est ?

- Potion de contraception. Avec le Lord Noir dans les parages, je ne veux pas que tu perdes un enfant. Surtout qu'à chaque fin d'année, vous nous faites toujours un petit quelque chose de périlleux.

*

HG

Il a un petit sourire narquois perché sur ses lèvres. Je m'endors tranquillement contre lui. Demain, il fera jour et on pourra recommencer. Si les filles savaient ce qu'elles perdaient…

*

SS

Je viens d'entendre les dernières pensées de mon Amour endormi. Je lève les yeux au ciel. Je ne tarde pas à m'endormir après toute cette débauche… J'ai ma douce pour tout le week-end avec moi, ma dernière pensée avant de sombrer dans le sommeil, est une note comme quoi je devrais poser un bon sortilège de répulsion à toutes les entrées de mes appartements, personne ne dois me gêner pour mon emploi du temps. Très Serpentard…

*

HG

Je me réveille dans une chaleur bienfaisante et complètement courbaturée au niveau du dos, légèrement aphone aussi. J'embrasse le rond de l'épaule de Severus qui grogne dans son sommeil. Une idée me percute, avec un sourire. Ma main descend et à tâtons saisi doucement le membre également endormi de mon Aimé. Le grognement se transforme en un gémissement particulièrement sexy, ce qui me donne un énième coup de chaud, au niveau des reins et du ventre. Après quelques caresses, Severus ouvre enfin les yeux.

- La tentation faite femme et sur mesure. Je vais vieillir prématurément, tu sais, si tu continues comme ça…

Je le guide pour qu'il trouve l'entrée, quoi qu'il me semble assez réveillé. Pour la première fois, je suis en position dominante, je suis un peu mal à l'aise, là, offerte à ses regards et à ses mains baladeuses.

- Ne crains rien, il n'y a rien que je n'ai déjà vu, belle Andromaque, dit-il en français.

Je fronce les sourcils. Andromaque ?

« C'est le nom de cette position. »

*

SS

Ne se doute-t-elle pas de la sensualité qu'elle dégage ainsi ? C'en ai presque trop pour mon cœur qui manque un battement. Elle allie la douceur et l'hésitation, mélange absolument craquant. Je l'aide un peu, je la tiens et elle fait onduler son bassin, c'est lancinant. Et bientôt, je ne tiens plus, je reprends le contrôle en la basculant sur le côté et j'accélère dangereusement pour éteindre le brasier qu'elle a allumé.

*

HG

Ça brûle. Ça va vite et les sensations affluent, des picotements d'attente sur ma peau, des frissons. Je claque des dents, j'ai chaud, nous sommes trempés de sueur. Seuls, tous les deux. Plus rien d'autre que l'autre n'existe. Je suis arquée, ça va arriver dans quelques instants, je le sais, tout comme mon corps en est douloureusement conscient. Je suis tendue comme la corde d'un arc. Severus accélère encore. Lui aussi, est presque prêt à partir au Nirvana. Nous le sentons, nous sommes agrippés l'un à l'autre. Poudlard, les cours, les profs, et les devoirs n'existent plus, même mes amis, mes camarades me semblent loin, tant Severus assure comme une Maître. Un sourire tendre apparaît sur son visage et je crois que c'est grâce à cette image que je suis partie.

*

SS

La voilà qui bascule son corps, l'arque tant la jouissance qui la terrasse doit être forte. Ses parois intimes se crispent spasmodiquement et je vois des étoiles à mon tour.

*

HG

Nous restons un long moment comme cela. Dans les bras de l'autre. Il passe ses doigts machinalement sur mon bras, son visage caché dans mon cou. Sa respiration est comme la mienne – rapide. Peu à peu, elle revient à la normale.

Il a relevé son visage pour m'embrasser, sa langue contre la mienne pour un ballet enfiévré. Il trouve ma main et entrelace nos doigts et pour une raison qui m'est inconnue, j'aime ça. J'apprécie ce contact, cette vision, comme une promesse implicite. Sa main est douce et chaude. Il me regarde avec ses yeux noirs, avec une mine presque grave :

- Hermione Granger, je suis fou de vous. Je t'aime mon Ange.

Mon cœur qui a manqué un battement, se remet à battre, la sérénité m'envahit, après cette déclaration, j'ai l'impression que plus rien ne peux m'atteindre. Je sens son regard sur moi et je lui souris.

- Moi aussi, Severus Snape, je vous aime. Après ce traitement, tu peux être sûr que je ne te laisserais pas filer, je murmure assez fort cependant pour qu'il m'entende.

OOOOOOO0OOOOOOOOOOO

Ceux/celles qui sont partantes pour un tel traitement de faveur me laissent un commentaire…

Que pensez-vous de ce chapitre ? Je m'en sors bien avec ce premier lemon ?