Cet OS a eté ecrit à l'occasion des 24h du FoF. Pour plus d'infos n'hésitez pas à me MP. Le thème était "Chaque année contribue à faire de nous ce que nous sommes. "(Anonyme.)
Joyeux anniversaire au Fof et à Francis et bonne fête nationale!
Hetalia= HH. Sinon Marina=Mexique (OC)
Sinon exceptionnellement cet OS est en M il y'a un passage sensible- allusion à des tortures. Le début et la fin du passage seront signalés par ••
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Francis essaya d'essuyer le plus discrètement possible une larme. Une année de plus au compteur. Dieu qu'il se faisait vieux.
Il se ressaissir et continua à écouter le magnifique chant des Partisans qui fit remonter en lui quelques souvenirs...
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Il était en train de gratter la terre avec ses ongles de se lacérer la peau avec ses dents. Yeux exorbités, filet de bave. La nation française ne donnait pas à voir un fier tableau.
Le blond devenait fou fada frappadingue dingue taré cinglé bon à enfermer à l'asile. La guerre l'atteignait, la guerre lui rongeait le peu de raison mentale qu'il lui restait. La guerre sera sans doute sa mort.
Il n'y avait pas une cellule de son corps qui ne fut pas douloureuse. Des orteils au nez, du torse aux mollets, tout etait endolori roué de coups et couverts de bleus.
Un autre craquement. Un autre os qui venait de se briser. Un autre hurlement.
Le blond hurla à la mort alors qu'il entendait un autre de ses enfants mourir.
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«Dis-moi tout ce que tu sais!»
Klaus Barbie le boucher de Lyon. Il avait un surnom très approprié.
Il alluma une cigarette et se rapprocha de son captif. Francis grimaça il savait ce qui allait suivre.
-Alors? J'attends. J'ai tout temps. Lui rappella le nazi.
Certains de ses enfants maquisards avaient réussi à s'enfuir. Il ne devait pas parler, il ne devait pas trahir.
- Très bien. L'allemand tripota quelques câbles.
Tchonc!
Un hurlement.
- Parle.
- Nein.
- Parle! Le Nazi visa là où ce serait douloureux et appuya. Puis une autre. Puis...une autre.
Francis haletait. Il était une nation et il n'avait pas encore craqué. Mais n'importe quel humain aurait tout avoué tout pour faire cesser la douleur.
- On m'avait dit que les nations étaient plus résistantes commenta l'officier de La Gestapo. Mais Moulin lui-même a fini par craquer donc vous...
- Ne parle pas de lui! l'interrompit Francis enragé. (Il savait que Moulin n'avait pas avoué, qu'il n'en avait rien tiré. Francis avait échoué à le protéger mais Moulin n'avait rien lâché.)
La porta grinça. Un rai de lumière se faufila dans la pièce et Gilbert rentra.
Frnacis serra les poings. Oh quand il gagnera -parce qu'ils gagneront c'est sûr même si ça leur prendra un an,deux ans, dix ans,quinze ans- il piétinera son ancien ami, sous ses bottes et le réduirait en bouillie lui et toute sa clique de nazis! Il les poursuiverait jusqu'en Enfer et il s'assurerait que Gilbert ne puisse plus jamais se relever avant un bon moment.
Gilbert attrapa Francis par une mèche sale.
«Alors on n'est pas en très bon état? siffla-t-il. Tu comprends mieux ce que j'ai ressenti après le diktat de Versailles quand je servais de paillasson à toute l'Europe. Mais peu importe. Je n'ai pas besoin de te torturer pour gagner.
- Mais tu as besoin de fusiller des enfants et de déporter à tour de bras pour gagner? cingla Francis. Le vieux Fritz aurait sans doute honte de toi.
Les yeux de Gilbert se durcirent et il ne réponda pas à la question.
- Laissez cet homme tranquille ordonna-t-il.
- Mais il détient des informations!objecta le Nazi irrité de laisser partir son jouet.
- Je suis le chef et vous allez m'obéir, oui? Nous allons arrêter de le torturer. C'est inutile car il est aussi têtu que moi il ne dira rien, croyez-moi je le connais depuis assez longtemps pour le dire. »
Gilbert souleva Francis-qui avait maigri grâce au régime spécial "tickets de rationnements- et l'enmena dehors à la lumière du jour.
«Pourquoi?demanda Francis.
- On a assez torturé pendant cette guerre.» lui répondit l'albinos qui admirait la rivière qui coulait, imperturbable.
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«Tout va bien Francis ? demanda Ludwig d'un air soucieux.
- Hein. Oh oui tout va bien très bien je te remercie. sursauta-t-il pris de court. Je repensais à quelque chose.
- Je vois, je vois. Ma chancelière et ton président ne sont pas très contents en ce moment.
- C'est normal. Ils ne sont pas d'accord sur Héraklés.
- Je sais et c'est dommage. Nous ne pouvons pas laisser ce dossier-là aussi important soit-il fissurer l'entente entre ces deux-là. L'Europe voire le monde en dépendent.
- Je sais.
- Cela dit je ne comprends pas pourquoi tu soutiens autant Héraklès. Tu as même redigé sa partie. Et son peuple n'est même pas reconnaissant.
- Je n'abandonnerai pas Héraklès. Si on te disait de laisser tomber Gilbert tu n'en ferais tout ce qui est en ton pouvoir pour l'aider. En plus nous avons des ennemis et l'Europe ne peut pas ne permettre d'être désunie.
-Je comprends même si mon peuple ne te suit pas. Sinon comme chaque année je suis épaté par ton armée. commenta Ludwig
-C'est le but! Dans notre couple tu gères le budget et moi j'essaie de casser la gueule à ceux qui nous cherchent des noises. Après tout je détiens le record de victoires militaires...»
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Le petit Francis était un peu perdu dans cette ville gigantesque au bord de mère.
Alors qu'il flânait près du port il rencontra un enfant un peu plus jeune que lui en train de sommeiller à l'ombre d'un pin. Francis ressentit en le voyant un picotement: cet enfant malgré son air endormi était une nation comme lui.
Il s'apporcha et essaya de reveiller l'endormi. Rien n'y faisait il n'y arrivait pas.
«Hmmm? fit le dormeur soudain alerte. T'es qui, toi?
- Gaule. Comment tu t'appelles?
- Ah Gaule? A l'époque ma mère avait une colonie chez toi. Très jolie d'ailleurs. Massilia je crois. Sinon mon nom est Grèce pour autant qu'un nom veuille dire quelque chose.
- Grèce répéta Francis. Enchanté.
- Je ne peux pas me prétendre enchanté par quelqu'un que je viens de rencontrer mais je vais obéir à ces normes sociales silencieuses mais bien présentes et te dire que je moi aussi je suis enchanté de te connaître.»
Le blond sourit
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Quelqu'un tapota violemment dans l'épaule de Francis
«Dude! Je suis content que ce soit ton anniversaire! s'exclama Alfred.
- Moi aussi. ajouta Matthew.
- Merci.
-Y'a juste un problème: pourquoi tu as invité Mexique? En plus elle défile alors que moi pas alors qu'on a des années d'alliance. C'est pas juste!. chouina Alfred.
- Pourquoi cette agressivité Etats-Unis? Si ma présence ne te plaît pas tu peux toujours partir. fit Marina jusque là assisse à côte de Francis et de Ludwig qui regardait les événements inquiets de la tournure qu'ils allaient prendre.
- Je ne comprends juste pas pourquoi la France "pays des "droits de l'homme"" invite le Mexique pays corrompu. fit Alfred l'oeil mauvais en redressant Texas.
- Et moi je ne comprends pas pourquoi la France invite les Etats-Unis qui foutent une grosse merde géopolitique partout où ils passent et qui espionnent leurs propres alliés!rétorqua du tac au tac l'hispanique tout en limant ses ongles colorés.
Alfred baissa les yeux surpris. Kumajirou l'ours de Canda semblait vouloir s'attaquer à son pantalon.
- Mattie! Enlève-moi ça hurla-t-il.
- Al je t'ai déjà dit que tu devais respecter les choix de Francis. Si il a envie d'inviter Mexique c'est son problème. Donc tu vas être courtois et foutre la paix à Mexique du moins pour aujourd'hui. soupira Matthew alors que son ours continuait à mâchouiller le pantalon d'Alfred.
Marina etouffa à grand'peine un ricanement. Elle adorait voir Alfred se faire remballer et ne se lassait jamais du spectacle.
- Et ça vaut aussi pour toi Mexique fit la nation canadienne.
Ludwig regardait d´un oeil interessé l'ours. Peut-être devrait-il demander à comment s'appelle-t-il déjà? Canada c'est ça? de l'épauler avec son ours pour garder le calme lors des réunions.
Ils virent les avions patrouiller en croix de Lorraine juste au-dessus de leur têtes.
- Waouh ils sont vraiment fortiches tes pilotes!le complimenta Alfred. Même si t'as une petite armée elle est vraiment super bien entraînée.
- Parce que l'armée français pour toi c'est une petite? s'étranglèrent Mexique et Allemagne en choeur.
Francis fut un peu vexé par la remarque. Ok il n'avait qu'un porte-avion mais n'empêche c'était bibi qui detenait le record de victoires militaires!
- Mon armée est peut-être petite dit-il touché au vif mais il n'empêche que tu es bien content de l'avoir Alfred quand il faut intervenir en Afrique pour botter les fesses de Boko Haram!
- Merci d'ailleurs pour intervenir autant. fit le Canadien. Francis lui adressa un petit signe du menton pour le remercier.
- Oooh Francis calme-toi. T'as peut-être une petite armée mais elle est super forte! Persista Alfred
- Joyeux anniversaire Francis fit Arthur s'incrustant éhonteusement dans la conversation.
- Merci.répondit le Français après avoir fait la bise à son amant.
- J'ai un cadeau pour toi Papa fit Matthew. Il lui tendit une carte. Curieux Francis la regarda.
Il s'agissait d'un colis. Francis l'ouvrit et se retrouva avec une pile de livres édition la Pléiade.
- Oh merci Matthew. C'est trop sympa!
- Tiens des tickets pour les prochains matchs de foot de mon équipe fit Ludwig.
- Danke schön! J'espère juste que mon équipe n'aura pas à jouer contre la tienne avant un moment. Je n'ai pas envie de me faire humilier comme Brézil. plaisanta Francis.
- J'ai entendu dire que tu chassais beaucoup fit Mexique en faisant signe à un de ses hommes de lui apporter le cadeau. Tu pratiquais bien la fauconnerie Francis?
- Oui je le faisais souvent avec mes reines confirma-celui-ci.
Mexique lui présenta fièrement une cage avec dedans son aigle emblématique. L'oeil à moitié ouvert les ailes foncées repliées il regardait Francis avec méfiance.
- Oh un aigle. ¡Muchas gracias!Tant mieux je me remettrai à la fauconnerie dit Francis ravi. En plus il tiendra compagnie à Pierre!
- Et moi je t'offre ceci! fit Alfred après avoir foudroyé du regard sa voisine. Ce n'est pas aussi classe que la statue de la Liberté mais j'espère que ça va te plaire quand même.
Il s'agissait d'une carte de casino de Las Vehas. Francis blêmit quand il vit le montant 1 million d'euros.
-Alfred... blabutia-t-il.
- Si un jour tu t'ennuies au lieu de chasser tu peux aller jouer au poker avec moi à Las Vegas fit Alfred avec un clin d'oeil.
Après cette déclaration il y'eut un blanc gênant et tous se tournèrent vers Arthur.
«Ne me regardez pas comme ça. Bien sûr que j'ai un cadeau pour toi Frabcis laisbje te le donnerai en privé.
-Hohnon j'ai hâte ronronna Frnacis.»
L'anglais rougit.
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Francis en avait marre du sang qui coule. Mais c'était son fardeau en tant ue nation victime de guerre civile.
Face à lui Arthur. Francis n'etait même pas surpris qu'il ait enfreint la sécurité du palais
«Que veux-tu à mon gouvernement? cracha-t-il sur ses gardes.
- Ton gouvernement n'a aucune legitimité face à moi. réponda posément Arthur. Et puis ce n'est pas lui que je suis venu voir mais toi.
-Moi? Allons nous n'avons rien à voir, rien à nous dire. Nous sommes ennemis Arthur.
- Maybe but you are my dearest enemy darling.(peut-être mais tu es mon plus cher ennemi.)
- Ne m'appelle pas comme ça cracha-t-il. Reste sur ton île.
- Ce n'est pas très gentil ça. lâcha l'anglais d'un ton faussement vexé.
-Fous moi la paix répondit le méditéranéen
- Je suis venu voir comment t'allais.
- Très bien mentit-il effrontément Je me suis debarassé de ce tyran de roi et maintenant je suis libre.
-Je te rappelle que tu as pleuré avec Autriche à l'éxecution du dit-tyran. Dans ce cas explique-moi pourquoi t'es sanguinolent.
- Il y'a encore des ennemis de la Revolution à l'intérieur et ils doivent périr. C'est pour ça que je saigne mais ce n'est rien.
- Francis mon gouverment est inquiet de ta révolution. Moi-même j'en ai vécu une il y'a quelques années avec en prime la mort de mon roi et tu m'as aidé. Tu ne peux pas aller bien.
- M'en contre-fous de ton gouvernemnt. Degage! siffla Francis en le repoussant.
Arthur enervé par ce comportement lui attappa le bras et le lui torit.
- J'ai désobei aux ordres de mon gouvernement en venant ici et j'ai dû traverser ton foutu pays à pied alors écoute-moi. Au fait joyeux anniversaire (il le lui disait en lui écrasait le pied en même temps.)
- Je n'ai pas besoin des voeux d'un ennemi de la Révolution.
- J'ai un cadeau pour toi Francis. (Arthur le relâcha et sortit un écrin de bague)
- Une bague. Tu veux m'epouser? Allons je suis en train de eperdre la tête je ne suis pas un bon parti. la railla Francis.
- Ce n'est ni une demande de mariage ni une bague rougit Arthur. Regarde.
Francis ouvrit la boîte. À l'intérieur gisait un médaillon. Le cadre était ouvert. A l'intérieur il y'a avait une minuscule peinture de lui et d'Arthur souriants à pleines dents. Le portrait était époustouflant de détails: il pouvait compter les dents d'Arthur qui se découpaient nettement.
- Il est très joli mais pourquoi me l'offres-tu? demanda le blond aux yeux bleus curieux.
- J'ai le même lui révéla Arthur en sortant la chaîne.
- Oui et? Normalement les cadeaux surtout les bijoux sont réservés aux alliances. Nous ne sommes pas alliés.
- Certes c'est le moins que l'on puisse dire. Bientôt nous devrons nous battre soupira Arthur. Tu me détesteras. Mais ce médaillon te rappellera toujours que je... que nous pouvons être autre chose que des ennemis.»
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Francis regardait Arthur amusé.
« Qu'est-ce qui se passe bouffeur d'escargots?
-Mais rien bouffeur de scones.
- J'adore tes surnoms Francis fit Antonio qui après avoir discuté avec Marina se retourna vers son voisin.
- Ah moi aussi. Mais tu m'en donnais de bien pourris aussi...
- Ah oui je me rappelle...»
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« Blondinette! Ou es-tu? Francesca, ma chère voisine, ma dulcinée, ma chérie, ma colombe, ma galette pu tu te caches-tu?
- Je ne suis as une fille Hispania! fit Francis indigné.
- Ah ça y'est je t'ai trouvé! rit la notaion ibérique C'est toujours efficace pour te forcer à sortir pendant qu'on joue à cache-cache. Hé Gupta, Herakles, Feli, Romano j'ai trouvé Francis et j'ai gagné!»
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Francis regardait les derniers militaires effectuer leurs manoeuvres. Une année de plus pensa-t-il. Une autre année de joie et de pleurs, de rage et d'espoir derrière moi. Puisse-t-il y'en avoir d'autres.
