Salut !

Annonce ultra importante

Je viens de me rendre compte d'un gros problème ! Au niveau du déroulement de l'histoire ! Pour moi l'anniversaire d'Edward avait lieu fin octobre ! et ensuite je me suis rendu compte que je suis passé directe à février alors je vais rétablir certains point.

Ce Chapitre commence début décembre. Le cadeau offert par Alice aura lieu à la fin du mois. Et défilé d'Alice aura lieu en Avril. Je suis vraiment désolée ! C'est vraiment impardonnable !

Mais merci à 35nanou, kykyxstandler, xjustmyself, Miss Vintage, Roselamignone, Aliiice, mamoure21, Lollie Lovegood, petitelulu27, elo-didie, Naouko, popo, sarinette60

Alors vos idées sont intéressantes mais don't worry Jasper est trop amoureux d'Alice pour retomber dans les bras de Maria.

Et vous risquez d'être surpris à la fin du chapitre !

Donc bonne lecture !


Un accident qui a du bon.

Chapitre 14

Pov Alice

Je n'arrivais pas à dormir. Ma tête reposait sur le torse de Jasper. Dans quelques heures le soleil allait se lever et Jasper partirait en Italie retrouver Maria. Juste pour la voir. Juste la voir. Pourtant j'avais cette boule dans mon ventre qui m'empêchait d'y croire.

Encore ce foutu pressentiment !

Parfois cet sorte de « don » m'exaspérait. J'ai confiance en Jasper. Je lui fais confiance aveuglément. Alors pourquoi j'ai tellement mal au ventre à l'idée que Jasper aille là-bas ?

Je me redresse et le regarde. Il est apaisé. Tout ses démons disparaissent petit à petit. Marcus va sortir de sa vie. Maria va réapparaître. Je pense que lorsque celle-ci a disparu, Jasper s'est renfermé. Alors la voir lui permettra de…

Putain, il va retomber amoureux d'elle.

Je me détourne de lui et enserre le drap du lit autour de moi. Il aimait Maria et on lui a arraché dans un claquement de doigt. Il est donc normal…

Je suis entrain de me trouver des excuses. Non c'est pas normal !

Je sens deux bras m'encercler et un baiser se poser sur mon épaule.

-Tu t'inquiètes trop. Me souffle-t-il.

-Je n'ai rien dit.

-Non, mais je le sens. Ton inquiétude m'a réveillé.

Je soupire doucement en haussant les épaules.

-Alice…Regarde moi.

Je me tourne vers lui ensserant toujours le drap. Je sais que normalement je l'aurai laissé tombé ce fichu drap. Mais là, je le fais comme…pour me protéger.

-Qu'es-ce qui se passe ?

-C'est ce fichu 6eme sens… Dis-je en laissant couler mes larmes.

-Quoi ?

-Tu ne m'as pas cru tout à l'heure, pour mon don avec maria et tout. Puis c'est arrivé. Et la je sens que tu vas partir et il va se passer quelque chose avec Maria. Et…Et…et…

Impossible de continuer, les sanglots me prennent la gorge. Je ne veux pas perdre Jasper. Je l'aime tellement. Je sens deux bras m'encercler puis le torse de Jasper.

-Chuut ! Arrête de dire n'importe quoi. Ton don j'y crois pas une seule seconde. C'était juste le hasard. Là ce que tu ressens c'est juste que dans quelques heures pour la première fois on va être séparé et tu appréhende. Tu sais c'est normal.

J'écarquille les yeux. Mais il le fait exprès ou quoi. Je me redresse.

-Quand tu t'y mets tu es vraiment con ! M'esxclamé-je exaspérée. Je sais ce que sa fait d'être séparé par les gens qu'on aime ! Et ce n'était pas un hasard, j'ai vraiment un don ! Mais vu que tu me prends pour une folle ! Vas-y ! Va la retrouver ton ex.

Je me lève furieuse et part m'enfermer dans la salle de bain.

-Alice ! Alice ouvre cette porte !

-Dégage ! Hurlé-je. Mes nerfs lâchaient complètement. J'allumais la chaîne qui était dans la salle de bain pour ne plus entendre Jasper et surtout pour qu'il ne m'entende pas pleurer. Muse retentit. J'entends le coups frappé contre la porte étouffé. Qu'il s'en aille. Je ne veux plus le voir.

Mais je l'aime tellement !

Lorsque je m'éveille plus tard, ma tête est posée contre le carrelage glacé. De nombreux mouchoirs gisent au sol. Je me relève et m'observe dans le miroir. Mes yeux sont rouges et gonflés. Mes cheveux sont gras. Et mon teint est plus pâle que d'habitude.

Je sors de la salle de bain, silencieusement. Mais il n'y a aucun bruit dans l'appartement. Je m'avance dans le salon et remarque un bout de papier traînant sur la table basse. Je l'attrape et lis.

Mon Alice,

Tu n'as peut être pas confiance en moi mais moi je sais que je t'aime. Plus que tout. Alors je suis parti voir Maria. Je vais te prouver qu'il n'y a que toi dans ma vie. J'ai juste besoin de voir comment Maria va. Et que tu es un don où non, je m'en fiche. C'est toi que j'aime.

Tes pleurs me brisent le cœur.

Tu me manques déjà.

Jasper.

Je t'aime et pour toujours.

Le papier tombe au sol. ET la boule dans mon ventre explose. Sa y est. Ça va se réaliser.

Pov Jasper.

Le trajet dans l'avion fut vraiment horrible. Laisser Alice était vraiment douloureux. Mais pour ma santé mentale, il était important que je vois Maria. Et aussi pour prouver à ma chère et tendre qu'il n'y a plus qu'elle dans la vie.

Dans le terminal, je suis Diego. Un collègue de Charlie. C'est lui qui doit m'emmener voir Maria. En attendant, nos valises, je regarde l'horloge du terminal. 8H00. Puis ma montre. A Seattle il est 15H. Quand j'arriverai à l'hôtel, j'appellerai Alice.

-Quand irons-nous voir Maria ? Demandé-je à l'agent.

-Dans l'après-midi. Nous passons d'abord à l'hôtel. Je pense qu'une bonne douche et une petite sieste. Si vous le voulez. Puis nous retrouvons les autres. J'hoche la tête et me replonge dans mes sombres pensées.

Il est 10h38, lorsque j'entre dans ma chambre d'hôtel. La chambre est jolie. Elle contient un très beau lit double. Ma fenêtre donnait sur une belle place. Une fontaine au centre de cette place et derrière une gigantesque église.

Magnifique !

Alice, un jour je te ferai visiter le monde. Et on ira partout et ici dans cette chambre.

J'attrape le téléphone et compose le numéro de la maison.

Le bip retentit. 1 fois.

2fois.

3fois.

4fois.

Messagerie.

Merde.

Je retente.

1 fois.

2 fois.

3 fo…

-Allo ?

-Rosalie ?

-Jasper ?

-Oui. Qu'es ce que tu fais là ?

-Alice a appeler Emmett. Jasper, rentre. Elle est malheureuse.

-Passe la moi.

Putain pourquoi faut-il que je fasse tout de travers ?

-Allo ? Dit la voix rauque d'Alice.

-Chérie… Soupiré-je

J'entends son souffle.

-Je t'aime. Plus que tout. Mais…

-Maria est seule. Je sais.

Je ne dis rien.

-Un jour on ira en Italie ensemble. Le paysage est vraiment magnifique.

-Jasper, s'il te plaît…

-Je ne vais pas te quitter. Grondé-je. Mardi soir prochain, je serai à la maison, te serrant dans mes bras et te faisant l'amour comme jamais.

-Jasper. J'entends un amusement dans sa voix.

Je continue alors dans ce sens.

-Parce que etres séparé de toi, va être très difficile. Alors prépare toi ma belle, parce que mardi sa va être ta fête.

Elle ris doucement.

-Tu vas me faire quoi ? Chuchote-t-elle. Je l'imagine dans une autre pièce, loin de Rosalie et Emmett.

-Des choses qu'on a pas encore testé. Tu vas crier si fort contre la vitre du salon que la voisine de l'immeuble dans face en sera toute émoustiller.

-J'ai pas envie qu'on me faire l'amour.

-Tu dis ça mais faire l'amour alors qu'on peut être surpris est encore plus excitant. L'interdit, chérie déculpe les sensations. Alors te prendre sauvagement au regard de tous va être la meilleure partie de jambe en l'air de ta vie.

J'entends que sa respiration est lourde.

-Tu triches Jasper. Rien qu'avec des mots tu sais te faire excuser.

-C'est parce que tu m'aimes.

-Oui.

-Et je t'aime.

-Oui.

Elle soupire. Et reprends.

-Je suppose que tu vas aller voir Maria.

-Oui

-Alors, bonne chance. Je sais que ça ne va pas être facile.

-Merci.

-Tu me rappelle.

-Promis.

Puis nous raccrochons. Un poids dans mon ventre s'enlève.

Les couloirs de l'hôpital ont toujours cette odeur désagréable. Quel que soit l'hôpital.

Mes mains sont moites. Le docteur italien est entrain d'expliquer l 'état de Maria. Mais je dois attendre que la traducteur traduise.

Le traducteur se tourne alors vers nous. AU regard du médecin et du traducteur je sens que c'est mauvais.

-Maria n'a pas été violenté ou quoi que soit. Toutefois, le jour de sa disparition des éclats de balles ont atterris dans son corps. Elle a perdu beaucoup de sang. Elle a été transporté dans un hôpital afghan où une erreur c'est produite.

-Quelle erreur ? Demande Diego.

-Elle a eu un empoisonnement du sang.

-Comment ça ?

-On lui a injecté du mauvais sang dans son organisme.

-Qu'es-ce que sa signifie ? Demandé-je la gorge serré.

Le traducteur se tourne vers le médecin et pose la question.

C'est pas vrai. Fichu problème de langue. Pourquoi l'anglais est pas universelle.

Le traducteur se retourne vers nous.

-Sa signifie que Maria est très affaiblie. Que le traitement qu'elle a testé pendant les 3 ans de disparition n'a eu aucun effet sur elle. C'est très rare mais en prenant le traitement n'adhère pas 2 cas sur 10. Et votre amie fait partie des 2 cas. Et malheureusement elle est très affaiblie. Le médecin dit qu'il ne lui reste pas longtemps à vivre.

J'encaisse le coup.

-Combien de temps ? Soufflé-je

-1 ans. Dit-il après avoir demandé au médecin.

Ma gorge est affreusement serré. Bordel, par ma faute, Maria va mourir.

-Es-ce que je peux la voir ?

Le traducteur demande au médecin. Ce dernier plonge son regard dans le mien.

-Jasper ? Demande le médecin Italien.

J'hoche la tête. Oui !

Le médecin dit quelque chose. Mon regard est pressent sur le traducteur.

-Elle vous a demandé. Plusieurs fois.

Mon cœur se gonfle de bonheur.

-Je veux la voir. Dis-je en plantant mon regard dans celui de médecin. Et comme s'il me comprenait le médecin hoche la tête. Puis il se dirige dans le couloir m'invitant à le suivre. Plus j'avance, plus mon cœur se serre difficilement. Le médecin s'arrête devant une porte et l'ouvre. J'avance dans l'entre bâillement de la porte et me fige.

Seigneur !

Maria est allongée sur lit si pâle et si amaigri. Ses joues sont creuses. Sa bouche si pulpeuse et rouge à l'époque est abîmée et presque bleu. Ses bras nus sur le drap sont squelettiques. Je n'imagine pas même pas le reste de son corps.

-Salut -t-elle.

-Maria.

Elle me sourit tendrement et me tend sa main. Je m'avance doucement et surpris surtout par la vision de Maria. Avec lenteur, j'attrape sa main. J'ai l'impression d'être hors de mon corps.

-Tu n'as pas changé. Souffle-t-elle.

J'ouvre la bouche mais je suis incapable de dire quoi que se soit. Elle ris.

-ça aussi ça n'as pas changé. C'est moi qui est toujours le dernier mot. S'amuse-t-elle.

-Maria…Ma gorge est serrée.

Sa main se pose sur ma joue, qu'elle caresse doucement. Je ferme les yeux et pose ma joue contre sa paume. J'inspire profondément et ouvre à nouveau mes yeux.

-Je suis désolée… Croassé-je. J'avais les larmes aux yeux.

-Ce n'est pas ta faute.

-Bien sûre que si. Si nous n'étions pas sorti ense…

-Si, si, si ! Me coupe-t-elle. Arrête de t'auto flageller tout le temps. Ce n'est pas ta faute. Dit-elle avec autorité. Le soldat en elle se réveille ce qui me fait sourire. Désolée, mais je te l'ai dis tant de fois que sa m'exaspère.

Je presse sa main.

-Bref parlons d'autre chose. Comment sa va dans ta vie ?

Le léger sourire que j'avais s'efface. Comment lui parler d'Alice sans lui faire de mal.

-Hé bien ya cinq mois j'étais encore dans le coma. A cause d'une attaque qui a mal tourné. J'y suis resté pendant près de 4 mois. Et maintenant je vis à Seattle près de chez Rosalie, ma sœur.

-Et sentimentalement ?

Je détourne le regard douloureusement. Pas parce qu'être avec Alice est mauvais au contraire mais blesser Maria m'est difficile. Maria a beaucoup de caractère mais elle a un cœur. Enorme. Pour tout.

Flash-back

4 ans auparavant.

Cela faisait environ 10 mois que Maria et moi vivons notre relation en secret. Nous étions en mission avec deux autres équipes. Maria était la seule femme parmi les trois équipes. Le jour baissait et nous apercevions au loin un petit village. Rapidement nous arrivions. Les enfants du villages vinrent nous accueillir avec joie.

Les enfants et les hommes du village nous allumèrent des feux. Les femmes nous offrirent à boire. Certains des hommes s'autorisèrent à jouer avec les enfants.

Moi je restais assis à regarder tout ce petit monde se détendre autour de moi. Jusqu'à ce que mon regard soit attiré par la femme que j'aimais à l'époque. Elle était installé sur ses genoux dos à moi. Trois femmes l'entouraient. Je me lève et m'approche pour voir ce qui se passe.

Devant elle, elle avait allongé un bébé. Un bébé vraiment maigre. Elle lui touchait le ventre. Le bébé se mit alors à pleurer très fort. Avec ses doigts, Maria fit des cercles sur le ventre du bébé.

Puis Maria expliqua avec ses mains que la mère devait faire sa tout les jours. Pour soulager le bébé. La femme la remercie tandis que Maria se relève. Je vois dans son regard qu'elle n'est pas aussi heureuse que la mère.

Maria s dirige vers l'arrière d'une des maisons. Je la suis. Je la retrouve appuyée contre le mur. Des larmes glissent sur ses joues.

-Maria ?

Elle sèche ses larmes. Elle n'aime pas montrer ses faiblesses.

-Jasper ! Hey !

Je vois bien que son sourire est faux. Je m'avance vers elle et la prends dans mes bras.

-Jasper on pourrait nous voir.

Je ne dis rien et la serre plus fortement. Alors je sens ses mains serrées mon uniforme fortement et son corps trembler.

-Il va mourir. Il a une infection dans l'estomac et ce que je fais c'est juste pour le soulager mais il va pas s'en sortir. Ils n'ont aucun moyen pour le soigner. Ce pays est si pauvre !

-Pleurer ne sert à rien. Dit toi qu'en faisant ça il souffre moins.

Lentement c'est pleurs ce calme. Elle se détache de moi.

-je m'attache trop vite. Je n'aime pas voir les gens souffrir.

-Tu as un trop grand cœur. C'est ce que j'aime chez toi.

Les personnes avec un cœur si grand m'attiraient.

-Merci Jasper.

Puis ses lèvres se posèrent sur les miennes.

Fin flash-back

-Jasper ? Insiste Maria Tu sais ça serait normal après tout, j'avais disparu.

J'hoche lentement la tête.

-Comment s'appelle-t-elle ?

-Alice.

-Tu l'aimes ?

-Oui.

-J'en suis heureuse. Mais dis moi tout, aller je veux tout savoir d'elle. Elle te rends heureuse ?

-Oui. C'est grâce à elle que…

-Tu as pu m'oublier ? Finie Maria pour moi. J'hoche la tête.

-Aller Jasper dis moi !

-Elle est jeune et pétillante. Toute petite avec les cheveux noirs qui partent dans tout les sens. Elle veut devenir styliste.

-Et comment tu l'as rencontré ?

Je ris légèrement à sa question.

-Hé bien, lorsque je me suis réveillé de mon coma. J'ai paniqué. Je ne savais pas vraiment où j'en étais. Alors je me suis enfui et Alice m'a renversé avec sa voiture. Elle était si paniquée qu'elle m'a prise dans ses bras une fois que j'avais réintégré ma chambre. Au début, je ne l'aimais pas. Mais pas du tout. Elle parlait tout le temps et trop vite. D'ailleurs elle le fait toujours.

-Tu es beau.

Je relève les yeux d'un coup.

-Tu es beau lorsque tu es amoureux. Tes yeux brillent. J'espère qu'elle te rendra heureuse.

J'acquiesce. Sa main attrape la mienne et la serre.

Nous tombons dans un silence. Puis la machine relié à son cœur s'emballe. Mes yeux se pose rapidement sur elle. Pourtant elle ne semble pas souffrir ou autre. On dirait qu'elle a juste peur.

-Jasper, il faut que tu me fasses une promesse.

-Quoi ?

-Promet de tout faire pour moi.

-Quoi !

Je ne comprenais pas.

-Promets le !

-Promis.

Des larmes coulent sur ses joues.

-Le jours de ma disparition, c'était censé être ma dernière mission, mais…j'étais enceinte de 5 mois. Sa ce voyait pas parce que je faisais un déni mais quand je l'ai appris, je l'ai accepté. Et…je l'ai pas perdu ..ET je l'ai eu avec moi. C'est une petite fille est elle a 18 mois.

Maria a parlé vite mais les informations arrivent à mon cerveau.

-Tu as promis Jasper. Fais en sorte qu'elle revienne au Etats-Unis. Je sais que c'est difficile de te demandé de l'adopter mais si tu ne veux pas trouve lui une famille. Une belle famille.

Elle continue de pleurer. Je suis figé. Elle a une fille. Une fille qui est…ma fille ? ma fille ?

-Comment s'appelle-t-elle ? Ma bouche parle sans que je m'en rende compte.

-Chloé. Dit Maria entre deux sanglots.

Je ferme les yeux fortement et me dit que finalement j'aurai du écouter Alice et son don.


Voilà !

Alors ?

Surpris ou pas ?

A très vite bisou

PS : Heu je ne sais pas quand aura lieu le prochain chapitre parce que vendredi prochain c'est mon anniversaire donc le week end c'est la fête ! celui d'après je pars en week end et celui d'après je fais mon anniv avec ma famille !

Bisou