Coucou.

Voici la suite.

Coco6-3-9-1 : Il manque encore quelques pièces du puzzle avant de pouvoir retrouver Tonychou, si l'équipe y arrive.

Gwenesti : Gibbs sera toujours égal à lui-même du moins j'espère. Et ce chapitre est un peu court mais bon.

Lilisurnatural : Tu veux vraiment des nouvelles de Tony, alors lis ce chapitre ma belle, tu m'en diras ce que tu en penses.

PinkBlueGreen : Moi aussi j'adore Fornell et sa relation avec Gibbs. Ils me font rire. Et Tony, ben . . . et ta review est nickelle.

Tayloune : Comme je sais que tu aimes, je te fais un p'tit message. Gibbs est de retour et j'espère que les deux chapitres vont te plaire.

Et toujours un grand merci pour vos coms et bonne lecture.

. . . . . . . . . .

- Pourquoi tu as fait ça ?

- C'est toi qui m'as dit de le faire taire.

- Mais pas de nous usle tuer.

- Eh Gio, je croyais que tu voulais lui régler son compte ?

- C'est exact, moi, pas toi.

Walkins se tourne pour éviter le regard de son complice qui est très énervé.

- Je suis désolé Gio.

- Le mal est fait Stu, je ne peux plus faire confiance en toi.

Cette fois-ci Walkins se retourne d'un coup et se met bien droit pour essayer d'être à la hauteur de Gio, qui est plus grand.

- QUOI ?

- Si tu ne fais pas ce que je te dis, je ne vois pas pourquoi on resterait ensemble.

Walkins pose son index sur le torse de Gio et le pousse à plusieurs reprises.

- Je ne suis pas ton larbin mais ton complice. Tu n'es pas mon chef.

- Enlève ton doigt tout de suite Stu.

- Pourquoi, qu'est-ce que tu vas faire. Me faire disparaitre c'est ça, c'est DiNochien qui me l'a dit avant que je ne lui fasse sa fête.

- DiNozzo.

- Ca n'a plus d'importance maintenant.

Spennelli fixe du regard Walkins et lui prend sa main rapidement en la tordant sèchement. Walkins ne peut s'empêcher de crier de douleur et se tourne pour éviter que son poignet ne se casse. Mais Spennelli ne le lâche pas, au contraire il serre la main, replie le bras de Walkins dans son dos et lui assène un coup de pied derrière les jambes. Walkins se retrouve ainsi à genoux. Toujours en le tenant fermement, par derrière, Spennelli se penche et lui chuchote dans son oreille.

- Tu m'appartiens, tu entends. Je t'ai donné du travail y a dix ans, je t'ai hébergé et je t'ai tout appris.

Walkins serre les dents de douleur par la position.

- Je t'ai pas mal aidé avec mon savoir-faire en explosifs.

Spennelli resserre encore plus sa prise.

- R-I-E-N n'est Irremplaçable Stuart. J'étais là à ta sortie de prison et je te dis que tu m'appartiens.

- D'accord, d'accord, relâche-moi maintenant.

- Pourquoi je ne te tuerais pas ?

- Je ferais tout ce que tu veux.

- Tout ?

- Promis, mais arrête s'il te plaît.

Spennelli le relâche et Walkins s'écroule au sol. Il frotte son poignet en regardant Spennelli s'allumer un cigare.

- Prêt pour ta première mission ?

Walkins se lève et fait face à Spennelli qui lui tend un paquet.

- Dis-moi ce qu'il faut que je fasse et je le ferais.

- Bien. Je vois qu'on s'est compris.

- Absolument.

- Mmm, tiens prends ça et déposes-y au siège du NCIS.

- Pas au FBI ?

- On va changer de joueur, au FBI on les connait par cœur. Pour que DiNozzo soit resté au NCIS, c'est qu'ils ne doivent pas être n'importe qui.

- Tu ne veux pas me dire ton lien avec lui ?

- Pourquoi je le ferais ?

- Ok, je m'en fiche après tout. A la station y avait leur laborantine, une gothique, elle m'a fait une tirade sur son équipe et je ne pense pas que c'était du vent. Ils n'ont pas l'air d'être des moins que rien.

- Tant mieux. On va enfin rigoler un peu.

- Et si ça tourne mal ?

- Y a pas de raison, et au pire il suffit de retourner en Italie. Où est la ceinture ?

- Pourquoi faire ?

- Stuart mon ami, tu me fatigues avec tes questions.

- Ok, ok, pardon, elle est en haut dans la grange.

- Mets-là avec les chaussures.

- Je la nettoie.

- Non.

- Mais y a mes empruntes dessus.

- Idiot, je te rappelle qu'ils savent qu'il est avec toi.

- Heu ouais c'est vrai.

- Pfff, parfois je me demande si t'es vraiment un p'tit génie.

- Je te l'ai déjà prouvé, non !

- Mouais. Bon l'essentiel c'est que sur la ceinture y a le sang de DiNozzo et ça remplacera la photo.

- Nouveaux joueurs, nouveaux jouets, nouvelles règles.

- Ben voilà, là je te retrouve. Aller files et ne te fais pas prendre, je te rappelle que tu es recherché par toutes les polices.

- Je vais y arrivé comme à chaque fois.

- Bien et n'oublies pas de revenir Stu.

- Il en va de soi.

- Seul.

- Avec moi-même.

- Pas la peine de te dire que j'ai des ressources si tu me doubles.

- Pas la peine, j'en suis sûr.

- Tout est clair alors ?

- Comme de l'eau de roche.

- C'est parfait tout ça. Ne fermes pas la trappe, il fait trop sombre ici.

Walkins monte l'escalier qui mène à la grange et Giovanni s'assoit sur la chaise. Il met de nouveau en route le tourne disques et s'installe confortablement en mettant ses pieds croisés sur la table. Il tire une grande bouffée sur son cigare et rejette tout doucement la fumée sur le corps de Tony allongé au sol.

. . . . . . . . . .

- Gibbs.

- Léon.

- Je t'en prie, assieds-toi.

- Je ne vais pas rester longtemps.

- Comme tu veux. Le directeur du FBI m'a appelé, et est d'accord pour une collaboration.

- Fornell nous a déjà fourni ce dont on avait besoin.

- Je ne me fais pas souci de ce côté-là, mais plutôt venant de toi. Il ne faut pas que tu oublies que c'est Leurs criminels.

- C'est Mon agent, Léon.

- C'est pour ça que j'ai fait des recherches.

Vance tend un dossier à Gibbs qui le réceptionne et l'ouvre.

- Qu'est-ce que c'est ?

- Le dossier personnel de Spennelli.

- On l'a déjà.

- Il vous manque une partie que même le FBI n'a pas.

Gibbs fronce les sourcils et commence à lire deux trois lignes.

- C'est sur sa vie en Italie.

- Et oui Gibbs, ça sert parfois d'être diplomate. Le directeur du siège du NCIS d'Italie a des connaissances et a réussi à m'en faire parvenir une copie. Ainsi vous pourrez faire son lien avec DiNozzo.

Gibbs reporte son attention sur Vance.

- Pourquoi Léon ?

- Disons que DiNozzo est aussi mon agent ! Il avait dit cela en faisant un clin d'œil à Gibbs.

Gibbs le remercie d'un hochement de tête et sort du bureau du directeur avec le dossier.