Kidibulle : eh bien voilà pour la fin du voyage :D et en ce qui concerne la rencontre entre Logan et Will… très bientôt ^^ (chapitre 15, si je me souviens bien…) Après la chaleur du chapitre précédent on va essayer de se calmer un peu… Et non, toujours pas de Wickham !!! Moi seule sait quand il apparaîtra… S'il apparaît un jour… MOUHAHAHA maintenant vous connaissez l'étendue de mon sadisme !!! (euh, j'espère que j'aie fait fuir personne, là ? Hein ?)
Arya19 : eh bien eh bien, j'espère que tu avais de quoi t'éventer, vu comment tu as réagi au chapitre… mdr ! Ah, Will et sa maladresse… Oui, j'ai tout cassé, mais c'est pour mieux recoller après ;-D
Virginie : mdr, j'espère que t'as pas trop mal au nez. Voilà pour le retour au bercail !!! Et oui, je suis méchante… Nyark !
Bou : ah oui vraiment vilaine hein !!! Lol merci beaucoup de prendre la peine de reviewer, même après plusieurs chapitres, ça fait toujours plaisir !!! Surtout pour me faire des compliments mdr. Ahah, pour la réponse à ta question, tu l'auras dans ce chapitre ! Mais je tiens à te faire savoir que tu as peut-être bien une bonne piste pour la suite… enfin j'en dis pas plus. Tkt je continue sur ma lancée, je sais exactement où je vais pour le moment !!!
x-Bon3s-x : ah oui, vilaine aussi ! Non mais lol y a pas de problèmes ^^, en tous cas ça fait plaisir d'avoir de nouveaux lecteurs déclarés :D. En tous cas je suis soulagée que tu apprécies cette version. Pourtant j'avoue que j'ai pris quelques (peut-être trop, mais bon, j'avais prévenu que ce n'était pas tout à fait une réécriture) libertés… Après j'espère bien avoir réussi à garder les caractères des persos !!! Bref ^^ j'espère que la suite te plaira autant !
Julie : hé oui, chaud hein ? Lol. Enfin, Darcy ne serait pas Darcy si il n'était pas aussi maladroit et inattentif… Lol ^^
CHAP 13 IMPREVUS
Le lendemain, quand Will se réveilla, il mit un temps avant de se souvenir de la soirée passée.
Lizzie.
Il était fou d'elle. À tel point que la veille, il avait eu envie de tuer ce fournisseur londonien, qui l'avait accaparée ; à tel point, surtout, qu'il n'avait pas pu réfréner son envie de l'embrasser.
Mais que lui arrivait-il ? Il avait toujours été si raisonnable, si réservé ! Jamais on ne pouvait le voir faire quelque chose qui n'ait été calculé, réfléchi.
Et cette jeune femme apparaissait dans sa vie, et chamboulait tout.
De plus, c'était son employée ; et pas n'importe laquelle, l'employée qui avait les plus importantes fonctions, celle dont il devrait toujours se soucier du professionnalisme. Jamais il n'aurait dû développer ces sentiments pour elle ; ce n'était pas… eh bien, ce n'était pas raisonnable.
Mais les sentiments, on ne lutte pas contre.
Dans ce cas, que faire ? La virer ? En aucun cas il ne voudrait faire ce genre de choses à Lizzie ; d'autant qu'elle semblait y tenir, à son poste, bien qu'elle n'ait jamais hésité à le remettre en place dès qu'il dépassait les bornes. Et puis sincèrement, virer la femme de sa vie, ce n'était pas la meilleure façon de débuter une relation, ou d'avouer ses sentiments. N'est-ce pas ?
À vrai dire, plus il retournait ce problème dans sa tête, plus ça lui paraissait réalisable de développer une relation amoureuse avec Lizzie tout en la gardant à ses côtés dans la boîte ; après tout, Charles avait eu raison, quand il lui avait dit, quelques mois plus tôt, qu'eux deux aussi entretenaient des relations professionnelles malgré -et même, en fait, grâce à- leur amitié. Et les entreprises familiales, ça semblait marcher, non ? Le tout était de savoir compartimenter ; et ça, c'était quelque chose qu'il savait faire, et Lizzie aussi, il n'en doutait pas. Preuve en était que même quand elle était fâchée contre lui, elle pouvait lui rendre un travail impeccable.
Non, il ne fallait pas qu'il commence à entretenir ce genre d'espoirs. Il avait toujours maintenu une distance avec ses employés, et ça lui avait toujours réussi.
Et puis, avant tout… Encore faudrait-il que Lizzie veuille de lui.
Parce qu'il y avait ce problème, aussi ; peut-être avait-elle tout d'abord répondu à son baiser ; mais il se souvenait parfaitement de la froideur avec laquelle elle l'avait quitté, juste après.
Il devait l'oublier. Ou à défaut, au moins retourner à des sentiments plus platoniques envers elle. Toutes ces choses qu'il s'était dites, la veille, ces histoires de « femme de sa vie » et tout… Ce n'était que des idioties de romantique à deux sous. Si il continuait comme ça, il allait bientôt aller prendre des cours de guitare pour aller lui chanter la sérénade.
Charles, sors de mon corps.
Il regarda l'heure ; 6 h 30. C'est tout ?
Il se leva, s'habilla en vitesse, et prit ses affaires de bain. L'hôtel avait une piscine ; autant en profiter.
.
C'était aussi ce que s'était dit Lizzie, une demi heure plus tôt.
Elle nageait dans l'eau, se délassant ; en une demi-heure, elle avait eu le temps de faire le point sur ce qui s'était passé entre son patron et elle.
Le fait est qu'elle ressentait pour lui des choses qu'elle n'aurait jamais dû ressentir. Mais lui, enfin… Ils n'étaient absolument pas du même monde. Il était son patron ; il avait eu un moment d'égarement la veille. Il faut dire aussi que la soirée s'y prêtait ; elle était habillée et maquillée d'une manière différente de ce qu'il lui connaissait, peut-être plus proche des femmes qu'il avait l'habitude de côtoyer. Et il y avait eu cette danse, cette valse… électrisante. C'était le mot.
Bref, il avait vu quelqu'un d'autre en elle, et avait perdu les pédales. Et avait semblé le regretter, puisqu'il lui avait lui-même fait remarquer qu'elle était sa subordonnée.
Elle lui en voulait. De quel droit s'amusait-il ainsi avec elle ? Il lui soufflait le chaud et le froid, lui faisait perdre ses moyens. Au début, elle se dit qu'elle allait agir comme si rien ne s'était passé hier soir.
Mais décidément, elle était trop en colère pour lui faire ce plaisir.
Il voulait jouer avec ses sentiments ? Très bien, elle jouerait aussi. Elle n'allait pas le laisser agir selon ses impulsions, l'embrasser puis la repousser. Elle n'était pas une poupée.
Elle en était là dans ses pensées quand elle atteint le bord de la piscine pour la énième fois ; mais cette fois, à court de souffle, elle attrapa le bord et s'arrêta de nager.
C'est là qu'elle le vit.
Elle vit d'abord des jambes, appartenant visiblement à un homme -ou une femme très, très mal entretenue- assis à côté des plongeoirs, les pieds dans l'eau.
Elle leva la tête.
- Oh. Bonjour.
Will était là ; il la dévisageait.
Il lui répondit d'une voix posée.
- Salut.
Cela faisait quelques minutes qu'il la regardait, amusé. Elle nageait la brasse ; mais elle semblait avoir du mal à se maintenir à la surface par moments.
- Vous vous levez tôt, fit-elle.
- J'arrivais pas à me rendormir. Et visiblement je n'étais pas le seul.
Elle lui sourit.
Fais comme si, pensa-t-elle. Comme si il ne s'était jamais rien passé.
- Ça fait longtemps que vous êtes là ? Lui demanda-t-elle, soudain gênée.
Il lui sourit d'un air taquin.
- Juste assez pour voir que vous n'avez pas toujours l'air à l'aise dans l'eau. Un moment j'ai cru qu'il allait falloir appeler le maître nageur.
Elle fronça les sourcils, vexée.
- La brasse n'est pas ma nage de prédilection.
- Ah oui ? Et c'est laquelle alors ?
Elle le regarda pensivement. Ça l'intéressait vraiment ?
- Le dos crawlé.
Il fronça les sourcils.
- Ben pourquoi vous ne le nagez pas ?
Il la prenait pour une demeurée ou quoi ? Elle désigna ses cheveux, qu'elle avait rassemblés en un chignon aussi serré qu'elle avait pu.
- Pour ne pas les mouiller.
Il haussa les sourcils.
- C'est vrai que ce serait affreux, fit-il, narquois.
- Hé !
Elle lui balança un peu de flotte sur le torse. Surpris par la fraîcheur, il sursauta.
- Vous n'avez pas idée du temps que je peux mettre à les sécher et à les démêler, expliqua-t-elle.
Il la considéra pensivement quelques instants. C'est vrai qu'elle avait des cheveux particulièrement indisciplinés. Mais il aimait ça aussi chez elle.
Putain, Will, arrêtes ! Il en devenait vulgaire avec lui-même. Elle lui faisait réellement perdre les pédales.
- Vous ne vous baignez pas ?
La voix de la jeune femme le ramena sur terre.
- Si. Mais il me faut du temps pour rentrer dans l'eau.
Elle sourit d'un air moqueur, et se rapprocha de lui.
- Allez, un peu de nerfs, enfin. Elle n'est pas froide en plus. À ce rythme, notre avion décollera avant que vous ayez mouillé vos genoux.
Il leva les yeux au ciel.
- Vous voulez pas continuer à essayer de nager et me foutre la paix ? Bougonna-t-il, néanmoins heureux de cette complicité entre eux.
Elle lui fit un grand sourire.
Oh, ça sent mauvais, pensa-t-il.
Elle prit soudainement appui de ses coudes sur le carrelage de la piscine, lui attrapa le bras, et le tira de toutes ses forces dans l'eau, en poussant avec ses jambes contre la paroi.
Franchement, il aurait opposé un peu plus de résistance, elle aurait toujours pu tirer ; mais il ne s'y était pas du tout préparé, et il tomba dans l'eau.
- Bon Dieu, c'est froid ! S'exclama-t-il
Il se mit à nager rapidement, avant d'entendre les rires de Lizzie.
Il revint vers elle.
- Vous vous moquez de moi ? Fit-il, mi-amusé mi-sérieux.
Elle se calma instantanément et le regarda avec inquiétude.
Sans prévenir, il plongea et l'attrapa par la taille, l'entraînant sous l'eau avec lui.
Quand ils refirent surface, il la lâcha ; elle recracha de l'eau et se mit à l'incendier, en colère.
- Mes cheveux ! Vous êtes… Ah, laissez tomber !
Il rit.
- Maintenant, vous allez pouvoir nager le dos crawlé.
Elle le fusilla du regard, mais c'est ce qu'elle fit.
Soudain fasciné, il la regarda faire ; c'est vrai que maintenant, elle nageait très bien. Elle fendait l'eau avec aisance et grâce, comme si elle était dans son élément.
Puis il la rejoignit, et calqua sa vitesse sur celle de son assistante. Ils firent ainsi quelques longueurs côte à côte.
Quand ils s'arrêtèrent, ils jetèrent un coup d'œil à la grande horloge, sur le mur.
8 h 00.
D'autres clients commençaient à arriver.
Will sortit de la piscine. Elle profita du fait qu'il était de dos pour le détailler.
Je l'aurais cru moins musclé, pour un bureaucrate. Sûrement pas de la musculation ou du body building. Je pencherai pour le jogging et la nage.
Mais qu'est-ce qui lui arrivait ? Elle aurait pu le contempler ainsi des heures ; la ligne de ses muscles, les gouttelettes d'eau tombant de ses cheveux bruns sur ses épaules lisses…
Il se retourna, et elle se rapprocha de la petite échelle à son tour, pour se donner une contenance. Il désigna une serviette.
- C'est la vôtre ?
Elle hocha la tête, la gorge soudain trop sèche pour pouvoir émettre le moindre son.
Elle sortit de l'eau et il lui lança.
Il ne voulait pas que les autres la voient ainsi. Non pas que ce spectacle devrait lui être réservé ; puisqu'il était bien décidé à chasser son assistante de son esprit. Mais quand même.
Elle s'enroula pudiquement dedans ; mais il avait sagement détourné le regard, de toutes façons.
Elle ne savait si elle en était déçue ou soulagée.
- On mange ensemble à midi ?
Elle acquiesça, toujours silencieuse.
- Je passerai vous chercher. Préparez vos bagages, on ira à l'aéroport directement après. Ça évitera de perdre du temps à revenir à l'hôtel.
Sur ce, ils se séparèrent.
Elle avait besoin d'une bonne douche.
Une fois que la douche fut prise, elle ramena sa robe à Mickaël. À cette heure là, Véronique était avec lui pour tenir la boutique de prêt.
Il n'y avait pas d'autres clients ; ils lui sautèrent donc dessus.
- Alors, cette soirée !
Elle leur fit un demi sourire, un peu mal à l'aise.
- La robe a fait l'effet prévu, éluda-t-elle.
Les deux collègues se regardèrent, décontenancés. Ils avaient vite devinés qu'il valait mieux ne pas en parler.
Puis, à midi pétantes, Darcy frappait à la porte de sa chambre.
Il était vêtu d'une chemise noire sur un jean foncé cette fois ; il avait carrément l'air d'un mannequin sur papier glacé, même avec cet air un peu fermé qu'il arborait.
- Vous avez fait vos bagages ?
Elle acquiesça.
- Bien. On peut y aller, alors. Je me suis occupé de la note.
Elle alla chercher son sac à main et son sac de voyage.
Il tendit une main vers elle.
- Je vous le prend ?
Elle le regarda, un peu surprise.
- Euh, non, ça va. Vous avez déjà votre valise en plus.
Il haussa les épaules.
- Et puis ils vont vous prendre pour un bagagiste sinon.
Il la regarda, un peu amusé.
Ça y est, il commence à se dérider.
- J'ai une tête de bagagiste ?
- Parce qu'il faut avoir une tête particulière pour être bagagiste ?
Cette fois, il rit franchement.
- Non, je suppose que non.
Ils reprirent une fois de plus un taxi, et se rendirent directement à l'aéroport. Ils mangèrent là-bas, en silence.
Puis ils allèrent faire enregistrer leurs bagages et finirent par s'asseoir sur ces chaises en plastique inconfortable en attendant leur avion.
Qui avait deux heures de retard, apprirent-ils peu de temps après.
- Oh c'est pas vrai, fit Lizzie en posant ses coudes sur ses genoux et sa tête dans ses mains.
Will se tourna vers elle.
- Vous ne vous sentez pas bien ?
Elle ne bougea pas.
- Crevée, répondit-elle juste.
Il la regarda tendrement ; mais elle ne le vit pas.
L'attente parut interminable à Lizzie ; plusieurs fois, elle se leva et alla faire un tour, seule. Les gens autour s'impatientaient aussi ; l'ambiance était survoltée.
Et enfin, l'avion arriva.
Elle était avec Will quand elle entendit le haut parleur annoncer qu'ils pouvaient embarquer.
Elle leva les yeux au plafond avec adoration.
- Je vous aime, fit-elle à la voix.
Will rit et ils se levèrent.
À peine assis à leurs places, Lizzie tourna sa tête vers le hublot et ferma les yeux.
Will écouta sa respiration ; elle ne mit pas longtemps à s'endormir. Il la contempla quelques instants ; dans cette position, il ne voyait pas son visage, mais il suivit la ligne de sa nuque, les boucles de ses cheveux ramenés en une épaisse queue. Légèrement emmêlée, remarqua-t-il avec un sourire.
Il effleura du bout des doigts une mèche qui s'était dégagée des autres ; trop légèrement pour pouvoir en apprécier la douceur. Il fit glisser ses doigts sur la nuque de la jeune femme. Dans son sommeil, elle frémit. Il passa alors délicatement un bras derrière elle et la ramena contre lui de manière à ce que sa tête repose sur son épaule.
Juste pour qu'elle ne se fasse pas un torticolis. C'est uniquement pour cette raison.
Il ne savait pas s'il en était convaincu, ou s'il ne cherchait pas plutôt à s'en convaincre.
Un peu inquiet, il se figea quelques secondes pour écouter sa respiration ; mais ce mouvement ne l'avait pas réveillée.
Elle a dû sacrément mal dormir cette nuit.
.
Plus tard, Lizzie sentit qu'on lui secouait doucement l'épaule. Elle s'éveilla, un peu bougonne. Elle reposait sur quelque chose d'assez dur. Et qui avait une odeur familière.
Où suis-je ?
On lui secouait toujours l'épaule.
L'avion !
Elle se redressa comme si une abeille venait de la piquer. Surprise, elle tourna la tête vers Will.
- J'ai dormi sur votre épaule ?
Il la regarda, un peu désarçonné.
- Euh… Oui.
Elle rougit violemment.
- Désolée ! Fallait me réveiller, me repousser, je sais pas ! Vraiment désolée ! S'exclama-t-elle.
Il lui sourit, amusé. Et décida de ne pas lui dire que ce n'était pas elle qui s'était placée ainsi.
- Pas grave, fit-il. Par contre, il faudrait descendre, maintenant.
Elle regarda autour d'elle. L'avion était vide.
- Ils sont où les autres ?
- Descendus, fit Will en riant franchement cette fois.
Elle rougit derechef et se leva d'un bond.
Bon, au moins, tu n'as pas eu peur de l'atterrissage.
Ils allèrent récupérer leurs bagages, puis s'apprêtèrent à se séparer.
- Bon, bien, à demain ? Fit Lizzie.
- Attendez… Vous êtes venue comment ?
- Euh, en taxi.
- Alors venez, je vais vous ramener.
Elle commença à protester, mais il la coupa.
- Vous ne pouvez pas juste me suivre ? fit-il, levant les yeux au ciel.
Elle obéit. C'est cher le prix d'une course en taxi de nos jours.
Lizzie ne retînt pas un petit sourire en voyant la voiture de Will.
Tiens, ce n'est « qu'une » Audi. Bah, la Ferrari doit être au garage.
Trois quarts d'heures plus tard, ils arrivèrent devant chez elle.
Le cœur battant, elle pensa à Logan. Il était déjà rentré depuis un moment, vu l'heure. Il ne fallait pas que son patron la raccompagne.
- Eh ben merci beaucoup, fit-elle précipitamment. Je suis désolée, je ne vous invite pas à monter, il est un peu tard et je suis fatiguée.
À ces mots, il sourit d'un air un peu moqueur. Sans rire ?
Elle le fusilla du regard.
- Bonne soirée, lui dit-elle.
Elle quitta la voiture et récupéra son sac dans le coffre, puis entra dans son immeuble.
Pensif, il mit quelques minutes avant de redémarrer. Elle habitait un quartier vraiment pas fameux.
