SALUT A TOUS ! Voici la suite ... J'ai adorais écrire ce chapitre et j'espère qu'il va vous plaire.
Je remercie Audrey et KillingSwan pour vos commentaires. Ca me fait toujours super plaisir ;)
Bref sur ce je vous souhaite comme d'hab' une BoNNe leCtuRe à tOus ;D
15 – En danger
-GRANNY ! GRANNY ! Hurlait Ruby paniqué. Elle avait retrouvé sa grand – mère inconsciente dans la ruelle, la tête en sang. Mary – Margaret était au téléphone avec les secours lorsqu'elle vit la vieille dame fronçait des sourcils.
-Elle se réveille !
-Grand – mère ? Grand – mère tu m'entends ?!
-Oh seigneur Ruby baisse d'un ton, grimaça la gérante en mettant une main à sa tête.
-Tu m'a fait si peur ! Qu'est ce qu'il s'est passé ? Demanda la petite – fille en prenant sa grand – mère dans ses bras.
-Passé ? Oh mon dieu Regina, s'écria – t – elle en se souvenant de tout.
-Quoi Regina ?
-Il … oh mon dieu il l'a enlevé, dit – elle en se relevant trop vite avant de retomber sur ses fesses et de gémir.
-Reste assise attends. Qui a enlevé Regina ? Mamie qu'est ce qu'il s'est passé ?
-Regina m'a rejointe ici et alors que nous parlions un homme est arrivait. Elle était tétanisée et lorsque j'ai voulu entrer pour appeler à l'aide l'homme m'a pris pas la gorge. Regina m'a défendu mais je me suis assommé je crois.
-Putain merde j'appel August, Mary appel David vite.
-Attends l'homme a dit qu'il devait s'en prendre aux gens qui avait sali Cora. Je crois qu'il parlait de Zelena et de Rumple.
-C'est un cauchemars. Regina connaissait l'homme ?
-Oui. Elle a dit qu'il s'appelait Greg.
-QUOI ? Hurla Ruby en proie à une panique sans nom alors qu'August ne répondait pas. « Non c'est pas possible ça peut pas être lui. August l'a tué. August putain répond ! … Bon j'appel Robin.
-C'est bon j'ai prévenu David. Il a envoyé Michaël auprès de Zelena au cas où et il arrive.
-Okay super … Robin ? C'est Ruby … Y a eu un problème. Un mec apparemment du nom de Greg à assommé Granny et à enlevé Regina … Non, non, attends panique pas … Oui je sais j'y ais pensé … Va au Manoir on te rejoint tout de suite … Oui elle va bien ». Ruby raccrocha en passant ses mains tremblante sur son visage. « Okay, on attends David et on va au Manoir. Mary tu peux rester ici avec Granny le temps que je ferme boutique ?
-Oui, bien sûr, répondit la jeune femme perdu.
Lorsque la jeune femme eut finit de vider et fermer le restaurant elle aperçut sa grand – mère qui finissait de se faire soigner. David était arrivé et recueillait toute les informations utile.
-T'es là, soupira la jeune femme.
-Michaël est avec Zelena et ils vont direct au Manoir. Mais Gold est a l'hôpital. Il a était tabassé mais Petit – Jean et August sont arrivaient à temps.
-C'est pour ça qu'il ne répondait pas.
-Oui. Bon allons – y.
Ils se mirent en route jusqu'au Manoir. Lorsqu'ils arrivèrent une tornade rousse sortie de la maison pour sauter dans les bras de Ruby. Les deux femmes s'assuraient l'une et l'autre que chacune d'elle allaient bien et se consolaient.
Lorsqu'ils entrèrent dans la maison ils rencontrèrent un Robin totalement paniqué et en colère. August et Petit – Jean aussi étaient présent, le premier avec l'arcade gauche blessée et le second la lèvre inférieure gonflée. Chacun commencèrent par raconter leurs mésaventure mais la peur qu'ils avaient en eux les conduirent bientôt dans un brouhaha atroce.
Robin avait une telle rage et une telle peur en lui qu'il avait l'impression qu'il allait exploser et l'idée que cet homme pouvait faire du mal à sa Regina le détruisait. Comme son bonheur pouvait – il s'effondrer ainsi ?
S'il arrivait quelque chose à Regina il ne se le pardonnerait jamais, Henri non plus. Il avait promis de les protéger et il était là, adossé contre la cheminée à regarder sa famille en panique et ne sachant pas où allait chercher. Et il repensa à Henri : qu'allait – il lui dire s'il ne la retrouvait pas ? Et Roland ? Il ne se voyait pas annoncer à ses deux fils que leurs mère avait été enlevé par la pire des personnes. Il avait promis de les protéger.
Il réfléchissait tellement. Il savait qu'il était normalement impossible de la retrouver puisqu'Henri et Regina n'existaient plus. Alors comment avaient – ils pu les retrouver ? C'était certain : quelqu'un les avaient dénoncés mais qui ?
August ? Non ce n'est pas possible. Qui ? Qui avaient – ils froissés à Storybrooke ? Il réfléchissait tellement. Et soudain tout lui revint : les questions, les disputes … C'était sa seul réponse et il voulait espérer le plus fort possible qu'il avait raison. Cette éclair lui venait de nul part mais il était persuadé de sa vérité … cette solution lui était apparu comme par magie, comme une aide providentielle.
Alors il prit par le bras David et August et leurs demanda de venir. Robin roula à une vitesse affolante et ne parlait pas. Ne répondait pas aux questions des deux hommes qui ne comprenaient rien.
Ils se garèrent devant la mairie et Robin entra en défonçant la porte du bureau. Il vit George Midas assit dans Son fauteuil sursauter et s'étouffer presque en le voyant foncer droit vers lui.
-Vous êtes fou ?
-Monsieur je suis désolé je n'ai pa … mais la fin des paroles de la secrétaire moururent au fond de sa gorge lorsqu'elle vit Robin s'élancer sur le maire pour le plaquer contre le mur.
-Où est Regina ?
-Quoi ? Mais de quoi vous parlait ?
-Je suis certain que c'est toi qui est derrière tout ça. Elle a été enlevée putain.
-Qu … Quoi ?
-Regina. Un homme l'a enlevé et Gold a été tabassé. Je sais que t'es derrière tout ça enfoiré.
-Non attendez. Le deal était simplement qu'elle récupère sa fille pas de faire un truc pareil.
-Quoi ?
-Je voulais qu'elle quitte Storybrooke, alors je suis allée à Boston où j'ai rencontrais sa mère, euh Cora Mills et elle m'a promis de s'occuper de sa fille.
-Vous êtes allez voir Cora ? Demanda August abasourdi.
-Oui.
-Et maintenant où sont – ils ?
-Euh, dans … dans la forêt. Mon chalet je leurs aient prêtés.
-L'adresse maintenant, ordonna Robin en relâchant violemment le pauvre homme qui écrivit l'adresse d'une main tremblante. « Vous avez intérêt à ce qu'il ne lui ait rien arrivé parce que je vous jure que je vous tuerait.
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Regina ne sentait presque plus ses doigts et ses bras semblaient engourdis par le froid. Sa tête lui faisait un mal de chien, elle avait l'impression qu'on lui avait ouvert le crâne et que quelqu'un continuait à appuyer dessus. Elle était dans un garage, ligotée à une chaise. Elle essaya de passer ses mains entre la corde mais celle – ci était trop serré. Elle avait vraiment peur alors elle ferma les yeux et repensa à tous les bons moments qu'elle avait passée ces derniers mois. Elle tentait du mieux qu'elle pouvait de se détendre en se concentrant sur les différents bruits afin de savoir où elle se trouvait mais rien.
Et soudain une porte s'ouvrit. C'était Greg Mendell. Elle n'avait pas rêvé.
-Enfin réveillé petite dormeuse ? Dit – il en s'approchant d'elle.
Elle se jeta en arrière afin de s'éloigner de l'homme mais celui – ci l'a rattrapa par les cheveux, lui arrachant un cris.
-Chuuut, n'ai pas peur ça ne rendra les choses que plus douloureuses pour toi » dit – il en caressant sa joue puis son cou avec son couteau. « Tu vois ça ? » demanda – t – il en montrant une énorme cicatrice qui lui mangeait toute la joue droite. « C'est à cause de toi tout ça. C'est toi qui m'a défiguré mais ne t'en fais pas ce serait dommage que je fasse la même chose avec ton si beau visage. Par contre, avec le reste … ». Il commença à couper les boutons de la chemise, un à un dévoilant sa poitrine faisant de plus en plus paniquer sa victime. Elle ne voulait pas revivre ça. « … ça peut être assez jouissif n'est ce pas ? » dit – elle en appuyant son couteau faisant une large en taille au dessus des deux seins de la jeune femme qui hurla de douleur. « C'est ça cris, ça m'existe.
Regina cessa alors ces cris et le regarda.
-Que me voulez vous ?
-Tu es le meilleur coup que je n'ai jamais eu, sous – entendit - il avec un sourire cruel.
Sa tête lui tournait. Regina avait si peur qu'elle en avait mal au ventre. Elle avait l'impression que ses entrailles se tordait et menaçait de la faire s'évanouir. Il descendit son couteau jusqu'à la jupe de la pauvre femme puis il planta son couteau dans le tissu, entre ses cuisses la coupant par la même occasion. Puis il fit glisser le couteau jusqu'à ses genoux pour fendre la jupe. Il se releva et se mit se les genoux de la brune tout en écartant ses cuisses.
Des larmes s'échappèrent malgré elle pour s'échouer sur sa poitrine brûlante. Regina tenta de se dégager mais il l'agrippa violemment et appuya sur ses entailles la faisant se tordre de douleur. Elle était prise au piège et refusait de garder le contact visuel. Ce que l'homme n'accepta pas, alors il emprisonna son visage d'une main en rigolant. Elle avait envie de pleurer, d'hurler, d'abandonner faces à toutes ces injustices qui parsemaient sa vie. Elle frottait de toute ses forces la corde qui lui liait les mains contre la chaise dans l'espoir qu'elle ne cède.
Il descendant sa main pour la poser sur le sexe de la brune, au dessus de sa culotte. Il l'embrassa et glissa sa main dans sa culotte. S'en fut trop pour la jeune femme qui explosa en sanglot. Et l'homme satisfait se leva avec un grand sourire.
-T'en fais pas. J'ai l'intention de te faire tant languir que tu me supplieras de te baiser pour abréger tes souffrances. Regarde l'effet que tu me fait, dit – il en se mettant de profil.
Elle put voir la bosse dans son pantalon, et elle sentit de la bile lui remonter au fond de la gorge et la brûler. Cet homme la dégoûtait autant qu'il la terrorisait.
-Et on passera un merveilleux moment » finit – il en lui caressant la joue et quitter la pièce.
Regina resta un moment immobile et tremblante, en état de choc, avant de se ressaisir. Elle avait tellement peur et tellement mal mais elle devait se battre. Elle avait désormais plus de raison de vivre que n'importe qui. Elle se mit à frotter frénétiquement ses cordes. Et elle ne sait combien de temps elle a fait ça mais les cordes finirent par lâcher. Aussitôt elle se leva mais ses jambes se plièrent sous son poids. Elle était épuisée. De la chance ? Elle ne sait pas toujours est – il que la porte n'est pas fermé à clef. Elle descend doucement les escaliers pour atteindre la porte de sortie. Sur sa gauche, un couteau, qu'elle prend juste au cas où.
Elle atteint la porte et l'ouvre, le cœur battant la chamade. Enfin dehors, elle se mit à courir le plus vite possible comme un animal enfin libéré. Elle se rendit seulement compte qu'elle n'avait plus ses chaussures.
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Robin avait envoyé un message pour rassurer sa famille mais il était terrifié et terriblement furieux. Il était possédé par une rage sans nom. Son instinct de survis s'était réveillé et on ne touchait pas à sa famille. Il roulait à toute berzingue dans la ville, ne prêtant aucune attention aux panneaux ou limite de vitesse tant et si bien que August et David craignaient pour leurs vie. Il imaginait tout ce que cet enfoiré pouvait faire à Regina et cette pensée lui fit encore accélérer.
Jamais Regina n'avait couru aussi vite. Et soudain elle entendit un cris, elle se retourna et trébucha par terre : Mendell était à ses trousses. Elle continua de courir, elle voyait la route au loin, il fallait qu'elle l'atteigne. Mais l'homme était plus rapide qu'elle et il l'a rattrapait.
Elle courait à en perdre haleine quand soudain elle se sentit attraper par l'arrière pour être bloqué par la gorge. Elle planta son couteau dans la main de l'agresseur qui du la lâcher.
-Putain de salope ! Tu vas le regretter espèce de pute.
Regina s'était remise à courir mais Greg Mendell se reprit vite et sauta.
Dans la voiture, August s'était écriait alors que Robin allait prendre une route menant au chalet. Il en était sûr il l'avait vu. Les trois hommes descendirent.
Regina cria de douleur lorsque Mendell l'entailla du couteau. Elle réussit a attraper un bâton et le frappa de toutes ses forces, l'assommant partiellement. Elle tenta une nouvelle fois la fuite. Elle devait se battre, elle ne pouvait s'empêcher de se dire qu'on viendrait la sauver. Que Robin viendrait la sauver. Elle croyait en sa seconde chance, en son bonheur. Elle ne voulait plus être une victime, elle voulait avoir le contrôle. Elle voulait pouvoir confronter toutes ses personnes qui lui avait fait du mal. Elle avait toujours était habitée par la peur et celle – ci la rongeait a cet instant même mais elle était habitée d'une autre chose : le courage. Et elle ne cesserait plus jamais de se battre.
Les trois hommes entendirent des cris.
-TU VAS CREVER PETASSE !
Ils se mirent à courir. Robin la vit. Sa magnifique Regina qui courait mais il vit aussi ce bâtard la rapprocher inexorablement.
Regina courait de moins en moins vite. Elle était blessée et fatiguée. Elle était à deux doigts de s'arrêter lorsqu'elle croisa le regard vert de cet homme. Son homme. Il était là. Elle ralenti sans s'en rendre compte et …
-Je tiens, dit – il en l'a plaquant par terre.
Elle se mit à hurler et à se débattre autant qu'elle pouvait. Elle savait que Robin arrivait et soudain elle sentit le poids sur elle disparaître. Elle vit Mendell tomber à terre et Robin se jeter sur l'homme avec David. Elle se sentait vide et oppressée à la fois.
Robin avait accéléré la cadence s'il lui était encore possible lorsqu'il avait vu ce fils de pute jeter à terre sa belle. Arrivé à leur hauteur il tira l'homme de la femme et le jeta à terre pour lui asséner un coup de poing dans la figure. David le rejoingnit et il donna des coups pieds dans les côtes de l'homme. Il était dans un tel état de fureur qu'il en avait presque oublié Regina. Et c'est lorsqu'il l'aperçut, recroquevillé à terre, inerte, qu'il s'arrêta enfin et se jeta à ses côtés. Le sang battant à toute vitesse contre ses tempes.
Elle ferma les yeux un instant mais elle les rouvrit brusquement en sentant des mains la prendre. Elle se débattit.
-Chut, je te tiens. Je te tiens, c'est bon c'est moi. C'est Robin. Je te tiens. Je suis là. C'est moi.
Regina s'apaisa dans ses bras. Sans comprendre ce qu'il c'était passé un grand bruit retentit et elle et Robin furent aspergés de sang et virent Greg Mendell tombait raide mort devant eux. August venait de lui tirer une balle dans la tête après que cette ordure ait frappé David et prit son arme pour tirer sur Robin et Regina. Elle hoqueta de peur avant de se réfugier dans les bras de Robin, prise de panique.
-Je savais que tu me sauverais. Je le savais.
-Ma belle, es – tu blessée, as – tu mal quelque part ?
-A la poitrine et j'ai une entaille à la main. Mais tu es là, tout va bien, dit – elle en riant.
Elle était partagé entre toutes ses émotions : entre la peur, l'effroi, le bonheur d'être sauver. Elle n'était plus qu'une boule de nerfs, pleurant et riant à la fois dans les bras du brun sous les yeux des deux acolytes. Elle pleurait abondamment lâchant toute la tension accumulée ses dernières heures de terreur.
Elle se sentit soulevée de terre. Elle était toujours dans les bras de son homme, sa sécurité. Et dans ses bras elle s'évanouit. Elle se laissa aller. Il n'y avait plus aucun doute, une nouvelle page se tournait sur sa renaissance. Il était sa renaissance.
Voilà encore une fois j'ai adoré écrire ce chapitre, jouer sur deux situations comme ça alors j'aimerais beaucoup connaître votre avis (comme d'hab' me dirais vous).
Je vous dis à la semaine prochaine ;)
