The Man Who Can't Be Moved
L'œuvre twilight ainsi que ses personnages appartiennent a Stéphenie Meyer
The Man Who Can't Be Moved est une création de Jenny0719
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Non incrits:
jerry03 oh oui James et ce n'est pas finit il est plein de surprise (pas que des bonnes) tu m'étonnes Edward si habitue même très vite biz
Merci à ma Beta Miss Lunatik pour son super boulot et de m'avoir corrigé ce chapitre avant mon départ
Chapitre 14
Edward
« Dépêches-toi bon sang, bébé. » Bella se mit à rire. « Je voudrais avoir presque tout fini avant qu'Angela et Ben arrivent ici. »
J'arrêtai d'hacher l'oignon et la dévisageai avec des yeux larmoyants. « Je préfère ne pas perdre un doigt mon amour. Je les utilise pour beaucoup d'autres choses. »
« Comme? », commença-t-elle.
Je posai le couteau sur le comptoir et avançai vers elle. « Je pense que tu le sais », lui dis-je. « Ça semble être mon seul but dans la vie. »
Ses yeux brillaient de malice. « Je ne suis toujours pas sûre de comprendre. Quel est ton seul but dans la vie? »
« Te faire plaisir », lui dis-je en faisant courir ma langue sur la ligne gracieuse de son cou. « Dans tous les sens. »
Elle laissa échapper un souffle fragile contre mon oreille, et je dus empêcher un gémissement à la sensation de son souffle contre moi. « Dans tous les sens? »
Je fredonnai en accord. « Je pense avoir fait un travail assez décent, tu ne crois pas? », lui demandai-je rhétoriquement. « Intellectuellement. Émotionnellement. Physiquement. » Je fis trainer mes doigts sous sa chemise et sur son abdomen avant de brusquement me détourner d'elle pour finir d'hacher l'oignon. « Tu n'as pas répondu. »
Elle se tenait complètement immobile en luttant pour retrouver son calme. « Tu es cruel. »
Je ris. « Je ne le suis pas du tout. »
« Très bien. Un taquin. »
Je secouai la tête en souriant toujours. « Tu es celle qui a dit que tu voulais que tout soit presque terminé avant qu'Angela et Ben arrivent. Je respecte simplement ton souhait. »
« Deux personnes peuvent jouer à ce jeu, Edward », m'avertit-elle.
Je levai les yeux pour voir son magnifique visage troublé et pris une inspiration saccadée quand le désir douloureux que je ressentais pour elle pulsa violemment à l'intérieur de moi. « Je devrais te taquiner un peu plus souvent. Ton visage est incroyablement magnifique quand tu rougis. »
Sa main grimpa pour sentir la chaleur de sa joue. « Merde. Je déteste ça. »
« Et je l'aime. On dirait que nous avons un problème là », lui dis-je à la légère. « Dis-moi », dis-je en changeant de sujet « Qu'est-ce qui te fait tant mépriser la célébrité exactement? »
« Je euh, je... », balbutia-t-elle, ne sachant pas quoi dire.
« Je ne cherche pas à commencer un argument. Je suis juste très curieux. J'y ai réfléchi ces derniers temps. Je sais que je t'ai dit que je ferais n'importe quoi pour que ça reste entre nous, et je ne change pas d'avis, je veux juste avoir ton avis. » Je lui lançai un sourire en coin. « Mais parfois, je me sens comme si je devrais être offensé que tu ne veuilles pas être vue avec moi. »
J'y avais pensé toute la semaine. Maintenant que James était en quelque sorte au courant de ma connexion avec Bella, je me demandais combien de temps il lui faudrait pour nous relier tous les deux intimement. Et à cause de cela, je commençais à réfléchir aux moyens de rendre la transition plus facile pour Bella afin qu'elle ne se retrouve pas catapultée sous le feu des projecteurs.
Et qu'elle me laisse derrière en homme brisé.
« Tu es offensé? », demanda-t-elle surprise.
Je fronçai les sourcils. « Pas particulièrement. Comme je le disais, j'ai l'impression que je devrais l'être. »
Je ne pouvais pas l'expliquer. Je savais rationnellement que la plupart des gens seraient choqués que la personne qu'ils aimaient ne voulait pas être vue en public avec eux, mais je savais dans mon cœur que ce n'était pas avec moi que Bella ne voulait pas être vue. C'était avec l'image que j'avais créée. L'Edward Masen que tout le monde pensait connaitre. L'Edward Masen qui créait une hystérie de masse quand il sortait quelque part. La personne qui savait pertinemment qu'il jouait dans de nombreux fantasmes des femmes et dont le visage était sur l'économiseur d'écran de nombreux ordinateurs portables.
Ce qui en toute honnêteté m'hérissait parfois.
Et c'était inexplicablement réconfortant de savoir qu'elle ne voulait pas être vue avec moi. Qu'elle m'aimait moi et pas mon image. Qu'elle n'était pas avec moi pour que je l'aide comme tant d'autres le feraient. Comme l'avait fait une certaine fille.
Elle s'affaissa contre le comptoir. « Je t'ai dit que j'étais foutue. » Je levai les sourcils, interrogateur. « Ça m'effraie putain. Pour aucune raison, vraiment. »
« Tu ne peux pas élaborer plus? »
Elle soupira. « J'ai peur de changer ma vie. Je suis Bella Swan. Banale, simple, intelligente, Bella Swan. J'ai mon nez dans les livres depuis aussi longtemps que je m'en souvienne, pour essayer de rendre ma vie meilleure. Pour faire quelque chose de moi-même. J'ai travaillée si dur pour arriver là où je suis. Et si être avec toi change tout ça? »
« Que veux-tu dire? »
« J'ai changé depuis que je t'ai rencontré. Pour le meilleur. Mais que faire si être sous l'œil du public me change pour le pire? Que faire si les gens commencent à me traiter différemment juste parce que je suis ta petite amie, fiancée, épouse, quel que soit le titre? Je ne veux pas qu'on m'offre un emploi ou toute autre chose à cause de ma relation avec toi. » Elle secoua la tête. « On en revient à mon besoin stupide de tout faire moi-même. Et je crains que d'être entourée par des paparazzis tout le temps va nous déchirer. Parce qu'il n'y a aucune façon qu'ils laissent passer quelque chose comme cela, une relation avec ton assistante – ton assistante étudiante à la fac sans essayer de te faire tomber dans le processus. En outre, tu vas passer pour un trompeur, à cause de la connerie avec Tanya que tu as actuellement. »
« Alors, je vais me débarrasser d'elle, au sens figuré, bien sûr. » J'allais vers elle pour prendre en coupe son visage dans mes mains. « Ce sont toutes des craintes rationnelles », concédai-je. « Mais tu crois vraiment que nous sommes si fragile? Tu penses honnêtement que quelques photographes vont nous briser? Qu'est-il arrivé au fait d'être l'exception? »
« Je pense que je suis faible », dit-elle doucement.
Je secouai la tête avec véhémence. « Tu es la personne la plus forte que je n'ai jamais rencontrée. Et tu dois savoir maintenant que peu importe ce que nous faisons, quelqu'un va sûrement finir par le savoir. Ça peut prendre des mois à partir de maintenant, cinq ans à partir de maintenant, mais finalement quelqu'un à l'extérieur de notre cercle le saura. Je fais tout mon possible pour m'assurer que tu ne me quitteras pas quand ça arrivera. » Ses yeux s'écarquillèrent. « Que nos enfants ne seront pas soumis au flash sans fin des caméras dans leurs visages. Mais la presse, elle sera toujours là. Surtout quand nos enfants seront jeunes. C'est comme ça. » Je la regardais sérieusement. « Peux-tu gérer cela? »
« Je ne sais pas. » Elle planta son regard vers le sol.
Je soupirai lourdement et m'éloignai d'elle. « Pas exactement la réponse que j'espérais », admis-je.
« Je suis désolée », dit-elle.
Je hochai la tête. « J'ai réarrangé toute ma vie pour toi, Bella, parce que personne ne peut faire en sorte que je me passe de toi. Tu es à moi et je suis à toi. Je ne serai jamais capable de te quitter, même si tu t'enfuis de ce que nous avons ensemble. Mais tu ne fais pas cela pour moi. Tu n'as renoncé à rien, mais là encore, je n'ai jamais attendu que tu le fasses. Alors, laisses-moi te dire comment je vois ça en ce moment. » J'attendis jusqu'à ce qu'elle regarde vers moi. « Tu veux être avec moi aussi longtemps que c'est facile. Aussi longtemps que c'est comme ça. » Je fis signe à travers la cuisine avec ma main. « Mais quand ça devient difficile, tu ne veux pas de cette partie. Comment suis-je censé ne pas être blessé par ça? »
Une larme tomba sur sa joue. « Je ne peux pas vivre sans toi, Edward. »
Je la regardai impassible, parce que j'avais le sentiment nauséabond, le resserrement dans mes tripes, que lorsque les choses seraient dures, elle allait s'enfuir. Et me tuer dans le processus.
« Nous verrons », dis-je finalement. « Maintenant, que faisons-nous avec cet oignon ? » lui demandai-je, signalant que la conversation était terminée.
Je me déplaçai silencieusement à côté de Bella dans la cuisine, l'aidant à finir le dîner et apprenant quelques trucs dans le processus tout en réfléchissant au plan pour ma soirée avec elle la nuit avant que ma famille n'arrive comme une sorte de Noël privé et intime ensemble. J'avais promis de ne pas lui acheter de cadeaux et même si c'était une pure torture de ne pas le faire, j'étais un homme de parole. Mais elle n'avait jamais précisé que je ne pouvais rien faire du tout, donc j'étais déterminé à en faire le meilleur Noël qu'elle n'avait jamais eu. Pour rendre notre premier Noël ensemble spécial.
Maintenant que j'avais eu cette horrible conversation sur la presse avec elle, je n'avais pas l'intention de revenir dessus.
J'avais besoin de trouver un moyen de me rendre indispensable pour elle. Je savais qu'elle m'aimait vraiment et totalement, mais elle avait toujours si peur des choses sans importances. Ça m'avait fait comprendre à quel point elle était vraiment jeune.
Ce que le public pensait de ma relation avec elle n'avait pas d'importance pour moi. Si elle me laissait le faire, je le crierai sur les toits avec fierté comme dans certains films. Elle avait finalement laissé de côté sa peur de l'énormité de son amour pour moi et de créer une vie ensemble, mais maintenant, j'étais de nouveau gêné par une autre de ses craintes: sa peur de partager les feux de la rampe avec moi si d'autres personnes que nos amis et nos familles savaient à propos de nous.
Je voulais lui demander de m'épouser, mais je savais que c'était trop tôt. Je pourrais être capable de la lier à moi légalement, mais si ça se savait, elle devrait toujours enlever son anneau ou ne pas en porter du tout. J'avais besoin de trouver un moyen de lui faire voir qu'elle pouvait résister à tout et que si je pouvais parfois me sentir pris au piège dans cette vie, au moins je ne me cachais pas. Je n'avais pas été honnête avec le monde, mais il y avait une raison à cela. Je protégeais ma famille.
N'était-ce pas au fond ce que je faisais avec Bella? La protéger d'être projetée dans une vie qu'elle ne voulait pas? Tout comme je le faisais avec Alice, Esmé et Carlisle?
Tu ne peux pas trop la pousser .Cela fait seulement un mois.
Après cette pensée, je décidai d'utiliser l'une des nombreuses choses que nous avions en commun contre l'entêtement de Bella. Car je pouvais être patient à l'extérieur, même si à l'intérieur je criais, et calmement, méthodiquement et sans relâche, ébrécher cette peur qui l'entourait, afin qu'un jour, espérons bientôt, elle pourrait la surmonter.
« Ang! », hurla Bella en courant vers la porte d'entrée où une petite brune s'y tenait debout.
« Bella! » Elle étreignit Bella rapidement et se recula pour regarder la maison. « Bon dieu, c'est quelque chose. »
« Je sais. Viens. » Bella emmena Angela vers moi avec un sourire rayonnant sur le visage. Elle avait l'air si heureuse que mon visage s'illumina à son propre sourire. « Ang, c'est Edward. Edward, Angela Weber. »
« Ravi de te rencontrer, Angela », lui dis-je honnêtement.
Sa bouche s'ouvrit à quelques reprises et ses yeux sombres firent des vas et viens nerveusement entre Bella et moi. « Je... Je... Je... »
Bella rigola. « Ne sois pas nerveuse. » Un rougissement se glissa sur le visage d'Angela, mais il n'était pas aussi mignon que celui de Bella. « Et ne sois pas gênée. J'ai fait la même chose le premier jour où je l'ai rencontré. »
Les yeux d'Angela s'écarquillèrent. « Vraiment? »
Bella hocha la tête. « En fait, j'avais l'air d'une putain de crétine totale. Il est trop mignon pour les mots. »
« Je n'apprécie pas ça mon amour », la taquinai-je en drapant mon bras sur son épaule et en lui embrassant la tempe. « Entre, veux-tu? Tu veux du vin? », demandai-je à Angela.
« Euh, ok. »
« Le dîner est presque prêt », dis-je en passant et en regardant vers l'horloge en versant son verre.
Je lui tendis le verre puis me penchai sur le comptoir pendant qu'elle regardait prudemment le liquide doré. Elle but une gorgée puis se mit presque à gémir. « C'est vraiment bon. Je n'ai jamais bu un aussi bon vin. »
« Je suis sûr que tu as seulement eu l'ordure qu'ils essaient de faire passer comme du bon vin au bar de la rue », lui dis-je avec un sourire en coin. La sonnette retentit et je me redressai afin de pouvoir répondre à la porte. « Excusez-moi un instant. »
Je quittai la pièce en secouant la tête quand j'entendis les rires venant de la cuisine derrière moi. J'ouvris la porte et souris à Ben qui regardait autour de lui avec appréhension. « Où est tout le monde? »
« Mauvaises nouvelles, mon pote. Apparemment tout le monde à annulé. Il n'y a que toi, moi et quelques filles folles. »
Sa tête se redressa quand il entendit les rires provenant de la cuisine. « Oh, je devrais y aller. Je ne pense pas que je dois… »
« Je veux que tu rencontres ma copine », dis-je, coupant n'importe quelle excuse qu'il puisse trouver pour partir.
« Ta copine? », demanda-t-il confus, puis la réalisation colora son visage. « La jeune fille qui n'est pas Tanya? »
« La jeune fille qui n'est pas Tanya. » Je me dirigeai vers la cuisine, m'attendant à ce qu'il me suive par curiosité morbide. Je ne fus pas déçu.
J'avançai directement vers Bella et enveloppai mes bras autour d'elle en me blottissant dans son cou. Ben s'arrêta dès qu'il mit le pied dans la pièce et me regarda incrédule. « Je voudrais te présenter à Ben Cheney, mon amour. Ben c'est ma... » traînai-je en souriant à Bella. « Petite amie. Bella Swan. »
« Salut, Ben », lui dit Bella en s'éloignant de moi pour lui serrer la main. « Ravie de te rencontrer. Et voici mon amie Angela Weber. Ang voici Ben. »
Angela plissa les yeux vers Bella et fit ensuite un sourire poli à Ben. « Ravie de te rencontrer. Tu es aussi un acteur, non? »
Ses yeux se précipitèrent autour de lui comme si quelqu'un l'avait pris au piège. Il se redressa et lui sourit en retour. « Ouais. C'est mon premier grand rôle dans Rogue avec Masen ici. »
Angela frappa son verre contre le granit nerveusement, provoquant la casse du verre et l'écoulement du liquide sur l'armoire et en flaque sur le plancher. « Oh, mon Dieu. Je suis tellement désolée », me dit-elle en s'excusant.
« Ce n'est pas grave. Cette maison a vue beaucoup d'accidents depuis que Bella a commencée à travailler pour moi. »
« Hé! Ce n'est pas de ma faute si je suis maladroite! », dit Bella en riant avant de lancer une serviette à Angela.
« Laisses-moi t'aider avec ça », déclara rapidement Ben en se précipitant vers elle pour lui donner un coup de main.
Bella et moi prirent un peu de recul pour les regarder.
Le repas fut remplit de rires et de conversations, nous nous entendions parfaitement. Je leurs racontai quelques histoires de fiascos et de farces dont j'avais fait partie et Ben nous parla de sa famille insensée du Midwest. Bella commença à nous raconter quelques-unes des phases précédentes de Renée, et quand elle arriva à la phase de l'obsession de Renée sur Roswell lorsqu'elle avait douze ans, Angela se lança en disant à Ben que ses deux frères jumeaux aimaient tout ce qui touchait à l'astronomie.
« Je pense que nous devrions les laisser se familiariser par eux-mêmes », dis-je doucement de sorte que seul Bella puisse m'entendre.
« Je pense que je suis d'accord. »
Bella et moi allâmes dans mon bureau et nous détendîmes sur le canapé avec des livres dans nos mains. Après un moment, Bella se décala et me regarda.
« Qu'est-ce qui se passe dans ton esprit? », l'interrogeai-je.
« Nous sommes responsables de cette putain de rencontre », dit-elle avec un sourire narquois.
« Nous le sommes. Mais je préfère ne pas en faire une habitude. Je profite de mon temps libres. Ça me permet de faire d'autres choses. »
« Comme quoi? », demanda-t-elle timidement.
« Oh ne soit pas timide, mon amour », lui répondis-je salace. « Tu sais exactement ce que j'aime faire de mon temps libres. Ça implique des choses comme toi te tordant nue sous moi. »
Ses yeux devinrent lourds et sombres. « Maintenant, ce n'est pas juste de dire quelque chose comme ça et de ne pas agir en conséquence. »
« Qui a dit que je n'allais pas à agir en conséquence? », demandai-je en arquant mon front.
« Quo…? »
J'attrapai ses jambes et les tirai sur le fauteuil, afin qu'elle soit couchée et recouvris rapidement sa bouche avec la mienne. Je pris son sein à travers le mince tissu de sa chemise et sentis ses mamelons se durcirent instantanément. Mes hanches se posèrent contre les siennes, voulant qu'elle ressente le désespoir qui montait en flèche en moi rien qu'avec ces simples moments, tandis que je continuai à plonger ma langue dans sa merveilleuse bouche.
Elle gémit. « Joli matériel, Ace. »
Je ris et l'embrassai à nouveau, laissant ma main errer librement sur elle.
Elle se tira brusquement en arrière haletante et la peau rougit. Je gémis à la vue. « Je vais essayer », dit-elle rapidement. « Débarrasses-toi de la barbe et après que la nouvelle frénésie ne s'apaise, nous allons commencer à sortir en public et tu pourras faire tout ce que font les acteurs quand ils s'impliquent avec quelqu'un. Je ne veux pas que tu crois que tu ne vaux pas toutes les parties difficiles qui seront dans notre relation. »
Je m'assis et la fixai avec étonnement. « Es-tu sûre? »
Elle se mordit la lèvre. « Je suis sûre de toi. Toutes les autres choses, je peux apprendre à vivre avec. »
J'écrasai ma bouche contre la sienne et l'embrassai goulûment. « Dieu que je t'aime », marmonnai-je contre sa peau en descendant le long de son cou.
Elle gloussa. « Je t'aime. » Ses dents pâturaient les bas de mon cou jusqu'à ce qu'elle atteigne la jonction avec mon épaule et mordit là-bas. « Penses-tu qu'on a le temps pour un coup rapide? »
« Nous allons prendre le temps », grognai-je en allant sous sa chemise et en déplaçant ma main vers ses seins.
« Oh, merde! », cria Ben, en jetant sa main sur ses yeux. « Désolé. Je vais juste revenir… »
« Ça va », lui dis-je. « Tu n'as pas à partir. » Bella et moi échangeâmes un regard rapide pendant que je m'éloignai d'elle. « C'était grossier de notre part de disparaître comme ça. »
Bella me fit un rapide baiser et s'élança vers la porte, sans doute complètement mortifiée.
Il rit. « Vue comme ça, ça aurait été rude pour vous deux de rester. »
Je désignai mon visage. « J'ai de meilleures manières que ça. »
Il rit. « Tu l'a volée au berceau », souligna-t-il. « Elle est plus jeune que moi, n'est-ce pas? »
Je hochai la tête. « Oui. »
« Mais c'est évident que vous êtes fous l'un de l'autre. »
Je ris. « Oui. Ça peut faire dévoiler notre relation secrète. Comme tu viens d'y assister, nous avons des problèmes pour garder nos mains pour nous-mêmes. »
« Tu sais, je devrais probablement te botter le cul pour ça », déclara-t-il avec désinvolture en s'assoyant sur la chaise en face de moi.
« Vas-y », souris-je.
« Mais, je n'arrive pas à me faire mettre en colère sur le fait que tu m'aies menti et mis en place sur un rendez-vous arrangé. Parce qu'Angela est... incroyable. Nous allons sortir après les vacances. »
Je ne pris même pas la peine d'arrêter le sourire arrogant qui se propageait sur mes traits. « C'est vrai? »
« Ne sois pas trop arrogant, Masen. C'est juste un rendez-vous. »
« Si tu le dis », rétorquai-je. « Alors, qu'est-ce qui va se passer avec Jessica? Elle ne semble certainement pas être du genre à te laisser aller à un rendez-vous avec quelqu'un pendant que tu la fréquentes. Elle a plutôt l'air du genre à te castrer si tu fais ça. »
Sa main descendit instinctivement vers son entrejambe et il grinça des dents. « Je préfère garder mes boules intact alors je vais traverser la route et lui parler plus tard. » Il laissa échapper un souffle rapide. « Tu as sauvé mon cul, Edward. J'allais demander à cette fille de m'épouser dans quelques jours. Maintenant, je ne peux pas croire avoir été assez stupide pour penser qu'elle me rendrait heureux. »
« Nous faisons tous des erreurs. »
Il me regarda curieusement. « Comme Lauren Mallory? »
Je le regardai en état de choc. « Comment es-tu au courant pour Lauren? »
« J'en ai entendu parler », répondit-il en haussant les épaules.
Je bougeai, mal à l'aise en pensant à la jeune fille que j'avais laissée entrer dans ma vie, seulement pour découvrir qu'elle se servait de moi pour sa propre carrière. Mon ex la plus récente, était la fille qui avait provoqué mon abstinence volontaire de sexe pendant deux ans. J'avais rompu tout ce qu'on avait ensemble quand j'avais appris son manque de sentiments envers moi. En y pensant maintenant, je réalisais la raison pour laquelle je n'avais pas été bouleversé par la fin de notre relation. Je ne l'avais jamais vraiment aimé comme j'aimais Bella. Elle avait rempli mes nuits de solitude et réchauffé le côté vide de mon lit quand elle restait. Elle avait été prête à se mettre sous les projecteurs et à rester debout à mes côtés à chaque fois que j'étais forcé d'assister à quelque chose, même si c'était pour un motif inavoué.
Mais je devais lui donner ça; maintenant elle était l'une des actrices les mieux payées d'Hollywood. Elle avait obtenu ce qu'elle voulait, grâce au réseau qu'elle avait été capable de se faire pendant qu'elle était avec moi.
« Exactement comme Lauren. »
Bella
Je m'affalai sur le canapé de mon appartement et respirai le parfum du cuir neuf. Je vérifiai le répondeur, m'attendant à entendre la voix de Rosalie, mais tout ce que je trouvai fut des appels de journalistes désireux de lui parler. En trois jours, je n'avais rien eu à l'exception d'un seul texto avec les mots « Nous sommes arrivés. » On aurait pu croire qu'elle avait bien pris la nouvelle de ma relation avec Edward, mais il était évident qu'elle était encore blessée et rancunière. En trois ans, elle n'avait jamais passé aussi longtemps sans me parler. Habituellement, une dispute entre nous ne durait pas plus que quelques heures tout au plus. Je savais que j'avais vraiment, vraiment déconné en ne lui disant pas plus tôt.
Je fermai les yeux et soupirai. J'étais revenue ici pour prendre quelques choses que j'avais oublié d'emmener avec moi chez Edward, et à la place j'étais allongée sur le canapé en essayant de ne pas être nerveuse à l'idée de rencontrer sa famille demain.
J'étais sûre que de la façon dont il m'avait décrite, il m'avait fait ressembler à la fille parfaite pour eux.
Super moyen de mettre la pression, Idiot.
J'allais être obligée en quelque sorte de tout foutre en l'air. Laisser une sorte de juron glisser hors de ma bouche, bégayer comme une idiote, avancer et tomber à plat sur mon visage en allant leur serrer la main. J'étais si ridiculement rugueuse sur les bords et abrasive. Il n'y avait aucun moyen que je puisse être une fille polie et bien élevée comme avec laquelle Edward devrait être. J'avais besoin de Rosalie ici pour me dire de me reprendre et de cesser d'être un putain de bébé à ce sujet. Tout le monde rencontre des parents dans leurs vies.
Je me sentais mieux en m'imaginant qu'elle me dise cela.
Mon téléphone sonna et je le sortis, espérant que ce soit Rosalie qui retourne un de mes nombreux appels.
« Hé », dis-je tristement à Edward.
« Hé, toi-même. Tu as l'air contrariée. Tu n'as toujours pas de nouvelles de Rosalie? »
« Dieu, pourquoi es-tu toujours si clairvoyant? Les hommes ne sont pas censés tout oublier, mis à part eux-mêmes? »
Il rit. « Je suis un petit ami incroyable. Il suffit de l'admettre et d'en finir. »
Maintenant ce fut à mon tour de rire. « Quoiqu'il en soit, idiot. Que veux-tu? »
« Eh bien, j'espérais pouvoir te convaincre de venir chez moi, mais maintenant je veux savoir ce qui te bouleverse tellement. »
« Traitement du silence », répondis-je. « J'ai appelé Rose environ une vingtaine de fois et n'ai rien entendu en retour. »
« Elle te parlera quand elle rentrera. Laisse-la un peu, mon amour. Tu dois lui donner le temps de s'en remettre. »
Je reniflai inélégamment, prouvant ainsi mon point grossier là-dessus. « Si elle le fait. »
« Elle le fera. Tu me manques. Viens à la maison », commanda-t-il.
« Je suis à la maison », rétorquai-je.
« Écoutes-moi, petit cul malin, revient à la maison maintenant, où je vais sortir et t'acheter un grand, gros cadeau de Noël. »
Ma mâchoire chuta. « Ton chantage de merde! »
Il fredonna. « Le cadeau que je voulais t'acheter vaut plus de cinquante mille dollars. Je peux les appeler et leur demander d'envelopper le cadeau en attendant que j'arrive. »
« Je viens! », criai-je en m'assoyant et en mettant mes chaussures. « Donnes-moi cinq minutes et je serai en chemin. »
« Ne roules pas trop vite. Je préfère ne pas passer Noël dans une chambre d'hôpital. »
« Oui, papa. »
Je savais qu'il devait rouler des yeux. « Je vais te montrer papa », grogna-t-il.
« Est-ce une promesse? », demandai-je d'une voix haletante. C'était tellement amusant de l'aguicher.
Il grogna de nouveau et je rigolai. « Isabella Swan, je vais venir et te kidnapper si je le dois. »
« Pas besoin de violence. » Je courrai dans la maison, attrapant des choses au hasard, puis je retournai vers la porte. « Je suis en chemin. »
« Bien. »
Je raccrochai et pris ensuite les magazines qui étaient coincés dans la boîte aux lettres.
Oh, super. J'étais sur la couverture. Sur tous.
Eh bien, je n'étais pas la cible, alors je supposai que c'était une bonne pratique pour quand Edward et moi serions repérés comme un couple. Je m'assis dans ma voiture et commençai à feuilleter les pages. Une image floue de Rosalie et moi, assises sur le pare-choc de l'ambulance, et à côté une photo d'Edward et de Royce parlant à l'extérieur de The Ivy.
Je fis courir mon doigt sur son visage. Avait-il une idée de ce qu'il signifiait pour moi?
Non, probablement pas, parce que chaque fois qu'il se retournait je disais quelque chose plus bête que la merde. Je ne savais pas comment lui expliquer que la peur d'être sous les projecteurs était nourrie par ma propre insécurité.
Bien sûr, je ne voulais pas voir sa réputation détruite par son implication avec moi. Je ne voulais pas être favorisée et utilisée comme un moyen pour que les gens se rapprochent d'Edward, surtout quand il était toujours dans l'œil du public. Je ne voulais pas que ma vie change juste parce que j'étais tombée amoureuse d'un acteur. Mais je pouvais apprendre à composer avec le fait d'être avec un acteur populaire, si c'était le seul moyen. Parce que je devrais me foutre de ce que les gens penseraient de nous? Parce que je pourrais m'adapter, garder mon nom de jeune fille de sorte de ne pas être automatiquement associée à Edward Masen. Tout ce que je lui avais dit était la vérité. C'était juste une vérité que je pourrais apprendre à gérer et à franchir.
La réalité était que j'avais peur des choses désagréables que les gens diraient sur nous. Plus précisément sur moi. J'avais déjà quelques idées du genre de spéculations sur le fait que je sois avec Edward. Chercheuse d'or, putain d'une célébrité, plein d'insulte qui arriveraient jusqu'à moi.
J'avais appris avec lui. Edward était ma première vraie relation sérieuse. Il était mon premier amour et le premier homme à qui j'avais permis de voir la vraie moi. Je faisais des erreurs à gauche et à droite, mais j'espérais qu'un jour, je me réveillerais et que je croirais enfin que peu importe ce que les gens pensaient de nous, j'étais assez bien pour lui. J'étais assez bien pour me tenir à ses côtés devant ses fans, la presse, le studio, etc., et pas seulement quand nous étions à la maison, là où je savais que j'appartenais.
Bientôt, il laissera sa publiciste donner des fuites sur sa pseudo-relation avec Tanya. Dispute constante et toute sorte de chose qui feraient prétendre à la fin de leur couple.
Je supposais qu'il ne me restait que quelques mois pour prendre sur moi et être la fille qu'Edward méritait et qui était nécessaire dans sa vie.
Et j'allais essayer comme jamais de le faire.
Je fis mon chemin de retour vers la maison d'Edward et ignorai le regard curieux de Jessica Stanley quand je tapai le code de sécurité de la porte. Elle ne pouvait pas voir le garage d'Edward de sa maison. Il n'y avait aucun moyen qu'elle puisse savoir quand je venais et partais, ce qui ne pouvait pas être plus parfait car je ne voulais pas qu'elle sache que je passais la nuit chez mon patron... souvent.
Je sortis tout de la voiture et me précipitai vers la cuisine. Je me stoppai en voyant Edward debout devant moi dans un costume noir parfaitement adapté, portant un sourire diabolique et balançant une robe rouge sang minuscule sur un cintre dans sa main. Ses cheveux cuivrés avaient un ton profond contre le noir, et sa peau pâle était impeccable. J'avais la soudaine envie de saisir la cravate noire qu'il portait et tirer sa bouche contre la mienne pour ensuite faire d'autres choses très sales.
« Bonjour », dis-je surprise. « Qu'est-ce que tu fais? »
Il approcha la robe de moi. « Je crois que c'est la tienne. » Je pris la robe avec méfiance. « Nous allons sortir. »
« Dehors? », demandai-je choquée. Il hocha la tête. « Sortir dehors? »
« Je croyais que nous avions établi le fait que nous allions enfin sortir », dit-il sèchement.
Je tournai autour de lui, laissant traîner légèrement mon index sur le costume. « Tu es terriblement sexy. Je pense que je préfèrerai rester ici et te l'enlever. » Je le regardai de haut en bas. « Ouais, peut-être te laisser la cravate. Je t'aime beaucoup avec une cravate, Masen. »
Il me colla contre lui et laissa les courbes de mon corps se fondre contre les siennes si fortes de sorte que je devienne une simple flaque d'eau en besoin à ses pieds. « Je vais t'en tenir à cela. » Il se pencha et me donna un rapide baiser. « Plus tard. Mais d'abord, nous allons célébrer Noël ensemble. Sans les familles et les amis, comme un couple normal, ordinaire, au quotidien. »
« Que veux-tu dire? », demandai-je obtuse.
« Eh bien, je crois que nous avons convenu de ne pas nous acheter quelque chose... »
« Ouais. » Je pris la robe. « Mais je pense que tu l'as quand même fait. »
Il roula des yeux. « Eh bien, tu n'as pas été spécifique dans les détails, donc j'ai supposé qu'un rendez-vous ne serait pas une violation de ladite convention. »
« Tu m'emmènes sur un rendez-vous? Comme un vrai rendez-vous? », lui demandai-je étourdie.
« Y'a-t-il une raison spécifique pour que tu continues à utiliser les mots deux fois de suite? Et comptes-tu poursuivre ça durant le reste de la soirée? », dit-il en me lançant un sourire coin.
Je le regardai bizarrement. « Non. »
Il fourra une mèche errante de cheveux derrière mon oreille. « Je tiens à te sortir pour Noël. Nous sortons si rarement de cette maison », dit-il doucement.
« Allons-nous devoir faire semblant d'être indifférents l'un envers l'autre toute la nuit? »
« Je ne peux pas te le dire. » Il me fit faire demi-tour et claqua mon cul assez durement provoquant un grand « pop » dans la salle et je glapis. « Habilles-toi. Nous avons une réservation pour dîner dans une heure. »
Je courrai jusqu'à la chambre à coucher et me rasai de nouveau, puis étalai une lotion avant de glisser la robe sur mon corps. Je me mis devant le miroir et regardai mon reflet en me mordant les lèvres.
La robe était magnifique. Je fis courir ma main sur le tissu et fronçai les sourcils. C'était une robe bandage à manches longues qui étreignait mon corps parfaitement et m'arrivait à mi-cuisse. Je pensais que mes cheveux devraient être relevés, mais je n'en étais pas sûre. Je voulais vraiment avoir l'air bien et normalement, je comptais sur Rosalie pour cela.
Merde.
Je me décidai à laisser mes cheveux tomber en vague, comme d'habitude et bordai mes yeux d'une teinte noire fumée. Je mis du brillant sur mes lèvres et enfilai une paire de talons à lanières d'or que j'avais laissé ici et revérifiai ensuite mon reflet.
Comme toujours, c'était le mieux que je pouvais obtenir.
Je retournai dans la cuisine et rigolai quand Edward me repéra. « Je suis surprise que ta mâchoire est encore attachée, mon pote. » Je fis une pirouette. « J'ai l'air bien? »
« Je pensais que la robe aurait fière allure sur toi quand je l'ai vue, mais mon Dieu, Isabella, tu es incroyable », souffla-t-il.
Il poussa mes cheveux sur mon épaule et commença à grignoter la peau exposée là. « Et, maintenant. Nous allons être en retard. »
Il gémit simplement et déménagea vers ma poitrine.
« Edward! », ris-je. « Tu viens juste de prétendre que tu n'étais pas intéressé par moi. »
« Je veux juste profiter de toi dans cette robe pendant un moment », murmura-t-il.
J'attendis. « D'accord, le moment est terminé. » Même si je ne voulais rien de plus que de le laisser me prendre ici, je savais qu'il serait en colère contre lui-même s'il ruinait une partie de la soirée.
Il gloussa et plaça un dernier baiser sous ma mâchoire avant de tendre le bras pour saisir une veste noire sur le comptoir. Après l'avoir glissé sur mes épaules, il me conduisit vers l'Aston Martin où bien sûr, il ouvrit et ferma la porte pour moi.
Je bougeai impatiemment dans mon siège pendant qu'il nous conduisait vers notre destination. Nous nous retrouvâmes dans la ville jusqu'à ce qu'il se gare derrière un restaurant dans une ruelle. Je me penchai en avant et essayai de comprendre où nous étions, en vain.
Il arriva en silence et m'aida à sortir de la voiture en me menant à la porte devant nous. Il frappa à quelques reprises et fut accueilli par un des chefs qui travaillaient dans la cuisine.
Nous fûmes conduits dans une salle à manger privée où des bougies et des fleurs étaient éparpillées un peu partout. Je m'assis et écrémai le doux pétale des tulipes rayées posée s au milieu de la table.
« Tu n'as pas l'air du genre à apprécier les roses », dit Edward en souriant.
Je regardai autour de nouveau. Les lumières étaient éteintes et la salle était uniquement éclairée par les bougies. C'était si romantique; de grands lustres, de grandes guirlandes rouges couvrant les fenêtres et des sièges rembourrés. Les bougies vacillaient sur le visage nerveux d'Edward et je lassai finalement sortir l'air que j'avais retenue bruyamment.
« Comment as-tu fais tout cela? », demandai-je émerveillée.
« J'ai appelé il y a quelques semaines et fait des arrangements avec le propriétaire. Chaque employé a signé une entente de confidentialité, nous ne serons pas vendus à la presse », m'expliqua-t-il.
« Tu t'es donné tant de peine... »
Ses sourcils se froncèrent. « Peine? »
J'hochai la tête. « Peine. » Je regardai autour, cette fois en appréciant toute la planification qu'Edward avait fait juste pour un simple dîner ensemble. « Merci. »
« Tu aimes? »
Je souris. « Laisses-moi d'abord manger et je te le ferai savoir. »
Presque comme si le serveur était à l'écoute, le vin et les Saint-Jacques nous furent amenés. Edward se rapprochait de moi pendant que nous mangions, ses doigts firent leur chemin dans mes cheveux et écrémèrent le dos de mon cou. Je sortis quelques gémissements à son toucher et j'avais des frissons dans le dos.
Nous mangeâmes la Côte de Bœuf et rien mis à part Edward et moi n'existait en dehors de cette pièce. Nous étions dans notre propre petit monde, ne cessant jamais de nous toucher et de profiter de la normalité de l'instant. Je regardais ses yeux encore plus profond avec l'émotion, le plissement de la peau autour d'eux quand il souriait, et fit inconsciemment courir mon pouce sur sa peau ondulée.
« Comment se fait-il qu'un homme qui a presque quarante n'ai pas de rides? » Les sourcils d'Edward se soulevèrent à ma question. « Le seul moment où je les vois, c'est quand tu souris ou lorsque tu es en colère. »
« C'est vrai? » Il me sourit de nouveau.
J'étudiai son visage et levai ma main pour le toucher. « Tu souris et tes yeux se plissent et on peut voir l'endroit où tu devrais avoir des rides de rire. » Je trainai légèrement sur la fine ride entre ses sourcils. « Cette ligne indique quand tu es en colère. » Je m'assis en arrière et lui lançai un sourire méchant. « As-tu fait des travaux? »
Il éclata de rire. « Non, Isabella, je n'ai pas fait de travaux. J'ai juste vécu une vie saine. Je ne bois pas souvent, je n'ai jamais fumé, je mange sainement et je fais de l'exercice. Et ce n'est pas seulement pour ma carrière. C'est une partie de qui je suis. »
« Peut-être que je devrais faire de l'exercice avec toi. Parce que non seulement tu as l'air bien, mais tu as une endurance assez étonnante pour un vieil homme. »
Il me lança un sourire en coin. « J'ai sauvé tout cela pour toi, mon amour. »
« Bon à savoir. »
Il m'emmena à un ballet, ce qui m'excita comme une grosse gosse dans un magasin de bonbons. Lorsque je croisai son regard curieux, je lui expliquai qu'enfant j'adorais le ballet et ne voulais rien de plus que grandir pour devenir l'une de ses femmes gracieuses qui étaient sur scène, mais vue que j'étais maudite avec ma maladresse inhérente, ce rêve était mort tôt.
Nous regardâmes le spectacle de Casse-Noisette, ce qui était normal car il avait joué Tchaïkovski pour moi la première fois sur son piano, et honnêtement, c'était le seule morceau de musique classique que je connaissais.
Nous rentrâmes et il m'emmena dans la chambre, enlevant lentement mes chaussures et décompressa ma robe pendant que je lui ôtai son costume. Il laissa la robe tomber à mes pieds et une fois que nous fûmes tous deux nus, il me souleva vers le lit et me coucha doucement, pieusement.
C'était comme notre premier week-end ensemble. Ce besoin intense de l'autre était toujours là, mais il resta enfoui sous la surface. Ses grandes mains me frôlèrent et me caressèrent, m'écartant doucement avant de plonger à l'intérieur de moi. Tout ce que j'avais ressentis pour lui durant notre première fois revint m'inonder, mais décuplé. Il voulait plus de moi que ce je n'avais jamais cru possible. C'était plus que l'amour. C'était au-delà des mots d'une langue-indescriptible.
Mes mains se déplacèrent sur son corps dur, sentant la pâleur et la douceur de sa peau et la façon dont ses muscles se tendaient et se fléchissaient pendant qu'il m'amena vers ma libération.
Et quand il glissa à l'intérieur de moi, ce fut une lente accumulation. Les baisers furent lacés d'émotion, les regards perçant de dévotion. Il conserva ses mouvements lents, me berçant dans l'oubli sucré, jusqu'à ce que nous fûmes tous deux réunis.
Je le rapprochai de moi, creusant mon visage dans son cou alors que j'étais encore enroulée autour de lui. J'entendis son soupir de contentement dans mon oreille et déposai un baiser sur sa peau en réponse, presque dépassée par ce que je ressentais à l'intérieur pour lui.
Il leva la tête et tassai les cheveux de mon visage alors qu'un lent et doux sourire courba ses lèvres. « Joyeux Noël, mon amour », murmura-t-il.
« Joyeux Noël, bébé. »
Photos des tenues d'Angela et Bella (retirez les espaces) :
http : / / www . polyvore . com / ang _ bella / set?id = 18491844
Photos des tenues D'Edward et bella pour leurs repas de noël:
http : / / www . polyvore . com / christmas _ date / set?id = 18490990
Et voilà, Bon Bella commence à s'investir de plus en plus dans leurs relation et ce n'est que le début
Edward et Bella en entremetteur ça vous a plu?
Et le petit Noël en amoureux? Il est pas parfait cet Edward.
Je pars en vacance dimanche jusqu'au 4 septembre donc pas de mis à jour jusque là
Bonnes vacances à tous et toutes
Biz
Emilie
