Série :
Ooka : Le royaume des morts !
Duo : Avec un très léger poil de Gundam Wing.

Auteur :
Ooka : La folle dingue des trucs pas normaux.
Duo : Ca, on a remarqué.
Ooka : Tu vas pas te plaindre quand même ! T'as un bon rôle ! Et un beau mec.
Duo : Vu comme ça…

Genre :
Ooka : POV dudu, OCC peut-être, yaoï même si on le voit pas bien, et puis… on peut peutêtre dire UA ? Le royaume des morts, c'est un autre univers ?
Duo : Aucune idée.
Ooka : Bon bah à vous lecteurs de voir !

Disclaimers :
Ooka : Je ne perds pas espoir ! Un jour, je les aurai !
Les G-boys : Puisse ce jour ne jamais arriver.
Duo : Amen.

Petit blabla :
Ooka : Fatiguée moi…
Duo : Ca fait 13 chapitres en tous, plus le préambule en deux jours…
Ooka : Je finis les blablas de ce chapitre et du suivant et je fais une pause ! Au fait j'espère que ça vous plaît, ceux qui ont lu jusque là (si yen a…) Hésitez pas à me donner vos avis !

Chapitre 12 : Cours sur les morts.

Je lève le nez de ma paperasse. Je soupire. J'ai passé toute la journée à recopier ces fichus plans. J'en ai marre ! Je préférais largement rien faire à l'hôpital… Enfin bon… je ne referai pas le monde. Je regarde mes schémas. Il manque un petit quelque chose là… voilà ! Une petite note ici… ok. Maintenant, on passe aux hangars. Pff… j'ai pas fini moi…

- Tu t'en sors ?

Je bondis sur ma chaise et cache tout de suite certains papiers. Pas que j'ai honte de quelque chose hein mais je me rappelle très bien maintenant le caractère des autres pilotes. Et je suis sûr que Heero n'aimerait pas constater que je me suis amusé à dessiner sur quelques feuilles…

- Oui, ça va, réponds-je tandis qu'il se penche sur mes croquis. Je suis encore loin d'avoir fini mais bon… je compte y passer la nuit. Ca doit être prêt le plus tôt possible.
- Ne travaille pas trop.
- Toi ? ME dire ça ? Heechan ça va ? Tu m'inquiètes là. T'as chopé un virus pendant tes recherches ?
- Baka.
- Je m'inquiète pour toi ! Tu devrais faire un test anti-virus, on sait jamais.

Heero décide d'arrêter mes remarques en me bâillonnant d'une manière que je ne peux juger qu'intéressante. Je finis par rompre le baiser et lui souris.

- Si tu m'interromps comme ça, j'aurai jamais fini, dis-je.
- C'était un encouragement alors. Tu comptes vraiment passer la nuit là-dessus ?

Je rigole un peu. Heero a apparemment d'autres projets en tête. Malgré notre ébauche de mission. Surprenant. Mais moi aussi j'ai des projets. La nuit va tomber.

- Je préfère finir ça le plus vite possible, dis-je. On aura toutes les nuits qu'on voudra quand on aura pété la gueule à Oz !
- Hn. Ne traîne pas trop quand même.
- Je te réveillerai !
- Je n'en doute pas une seconde.

Il sort du bureau. Une chouette pièce d'ailleurs. Au rez-de-chaussée, avec une longue table pour bien perdre ses papiers dessus. Je reprends mon travail. Et j'attends. Pas très longtemps. La nuit tombe vite. Je relève la tête. Seraient-ce mes amis les morts qui me murmurent encore à l'oreille ?

- Tu travailles ? TOI ? Alors ça… tu viens de tomber dans mon estime d'un coup là. T'es dans les négatifs maintenant.

Je tire la langue à Solo, assis sur le bureau devant moi.

- Si c'est pour m'embêter que t'es venu, tu peux repartir tout de suite le zombi, rétorque-je.
- Je suis pas un zombi. Je suis un mort pas tout à fait mort, nuance.
- On fait comment pour être pas tout à fait mort en étant mort ?
- On se fait tirer de la bouche de l'enfer par son pote Shinigami.

Ca me dit vaguement quelque chose. Je chasse le début de souvenir. C'est pas le moment.

- Viens Duo, fait Sœur Helen derrière moi. Nous retournons là-bas pour parler.
- Pourquoi pas ici ? demande-je.
- Ya tes copains les gundams, répond Solo. Et nous on est crevés. C'est fatiguant de jouer les gardiens ! Tu te rends pas compte de l'énergie que ça demande de maintenir les morts à distance. Vivement que tu te rappelles comment on fait.

Je préfère ne pas demander de précisions ici. Si les autres m'entendent parler tout seulça pourrait poser problème. Je me lève donc et suis Solo et Sœur Helen par la spirale qu'ils ont ouverte. Quelques minutes plus tard nous sommes dans le désert gris. Le ciel est toujours aussi noir. Les étoiles semblent voler au dessus de nous sans descendre. Des âmes… sans doute. Je m'assois par terre. Solo m'imite, puis Sœur Helen aussi.

- On a du temps cette fois, hein ? demande-je.
- Toute la nuit mon pote ! répond Solo.
- Ok, alors si on commençait par m'expliquer l'histoire du mort pas mort, du jour et de la nuit, des méchants et des gentils, et de ce gros trou« la bouche de l'enfer » ?
- Ca fait beaucoup de choses à expliquer en même temps. Tu commences Sœur Helen ?

Elle soupire.

- Très bien, dit-elle. On va d'abord parler de ce qui se passe après la mort.
- On vient ici… suppose-je.
- Exact. Et on est irrémédiablement attiré par cette « bouche de l'enfer ».
- Impossible d'y couper, ajoute Solo. Qu'on y aille vite ou lentement, on y va. On te demande pas ton avis.
- Le jour, c'est une longue file de morts qui s'y dirige, reprend Sœur Helen. Et, une fois qu'on est dans le précipice et qu'on a été englouti, on ne revient plus.
- Autrement dit, on sait pas ce qu'il y a après, à moins d'y aller, et dans ce cas on peut pas le dire aux autres.

Je fronce les sourcils. Ce n'est pas logique.

- Mais si on est irrémédiablement attiré, comment ça se fait que vous soyez pas…
- Nous, c'est un cas à part, dit Solo. On a été arraché de la marche par Shinigami.
- Moi ?
- Yep. Tu m'as attrapé pile quand il fallait. Une seconde après j'étais englouti dans la bouche de l'enfer. Même chose pour Sœur Helen.
- Mais… et tous ces morts qui sont… ailleurs en ce moment ?

Sœur Helen affiche un regard triste.

- Toutes tes victimes, dit-elle.
- Mes victimes ?
- Tous les gens que t'as tués, précise Solo. Quand c'est par toi qu'on meurt, on ne peut pas accéder au gouffre. On est maudit, en quelque sort. On ne peut faire qu'une chose : errer.

Je frissonne. Alors… c'est ma faute si tous ces gens… Je m'imagine en « fantôme » condamné à errer pour l'éternité dans ce désert de sable… Ca ne me plairait pas.

- Ya un moyen de briser le « sort », reprend Solo. Mais ya que Shinigami qui peut le faire.
- Donc moi… comment ?
- Aucune idée.
- …

Je regarde mes pieds. Ces histoires me plaisent de moins en moins. Mais ne pas les croire serait stupide… Tout est vrai. Ces morts. Sœur Helen. Solo. Ce sable… tout. Donc, si j'ai bien compris, je suis le Dieu de la Mort, Shinigami. Je peux empêcher les morts d'accéder à la bouche de l'enfer comme l'appelle Solo et donc les condamner à une errance éternelle, du moins jusqu'à ce que daigne les libérer de cette « malédiction ». Ce sont les « morts pas vraiment morts ».

- Mais… et vous ? demande-je. Je vous ai maudits, vous aussi…
- Pas vraiment, répond Solo. Nous, on est d'accord pour rester. Pour t'aider. On est des sortes d'aides pour Dieu de la Mort, en gros. Personnellement, je n'ai pas très envie d'aller voir ce qu'il y a dans ce trou.
- Quant à moi, je préfère de loin veiller sur toi Duo, fait Sœur Helen avec un sourire.
- Merci…

Je leurs souris. Et puis je lève les yeux vers le ciel noir étoilé.

- L'histoire de la nuit et du jour ? demande-je.
- Je sais pas pourquoi mais les morts comme nous peuvent quitter cet endroit la nuit pour aller dans le monde des vivants, répond Solo. Par contre, le jour, on est obligés de rester là. Impossible de sortir tant qu'il fait jour là-bas.
- Mais ça ne vous empêche pas de rester ici la nuit.
- En effet. Et c'est bien pratique pour discuter avec toi. Au moins, les autres sont pas là et nous laisse en paix.
- Ils sont tous… contre moi ?
- Duo… fait Sœur Helen. Tu les as tués et maudits… Certains ne t'en veulent pas mais la plupart si. De plus, la première fois que tu as pris conscience de ce que tu étais, tu leur as promis de tout faire pour les libérer.
- C'est pas ma faute si j'ai tout oublié !
- Ils ne te laisseront pas le temps de leur expliquer ça, lâche Solo.
- Qu'est-ce qu'ils peuvent me faire ? Ils sont morts !
- On ne peut rien faire aux vivants normaux dans leur monde. Mais toi… c'est différent. Tu es la Mort après tout. On peut te toucher. On peut te blesser. Te tuer, je ne crois pas, mais il y a pire que mourir.

Ca, je ne le contredirai jamais sur ce point.

- Dans ce cas… comment faire pour me protéger ? demande-je. Vous avez parlé de « jouer les gardiens » ? De « maintenir les morts à distance » ?
- Je crois qu'en fait c'est parce qu'on est les plus vieux ici à avoir échappé à la bouche qu'on est plus forts. Et aussi à mon avis parce que tu nous as "choisis" en nous sauvant. On a une espèce de pouvoir de je sais pas quoi qui nous permet de les repousser. S'ils s'approchent, on les envoie valdinguer au loin avec une espèce d'onde de va savoir quoi.
- Toi Duo, tu es Shinigami, ajoute Sœur Helen. Tu es bien plus puissant que nous. Tu peux les repousser sans aucune difficulté. A condition de te rappeler comment faire.
- Ces temps-ci je passe ma vie à essayer de me rappeler ceci ou cela…
- Fallait pas oublier.
- Je te proute Solo.
- Ah ça tu t'en souviens !

Je lui tire la langue et nous rigolons comme des gamins sous le soupire amusé de Sœur Helen. Bon, et bien puisque j'ai des pouvoirs super puissants et que je suis un dieu, autant essayer de me contrôler ! Si j'ai déjà réussi, je devrais pouvoir me souvenir de la manière de procéder. Je lève une main dans l'air et trace les symboles ouvrant la porte sur l'entre deux mondes. Je la referme bien vite sans même savoir comment. D'un petit mouvement vague de la main.

- Ca, c'est bon, je m'en souviens, dis-je. Maintenant… comment je fais pour me protéger ?
- Il y a plusieurs manières, explique Sœur Helen. Nous, pour tenir au loin les autres, nous déployons une sorte de bouclier qui les empêche de venir.
- C'est ce que j'appelle « la bulle ».
- Une autre manière consiste à concentrer son énergie autour de soi, comme une aura. Ils peuvent approcher mais s'ils sont trop près à ton goût, tu peux leur envoyer une décharge de ton aura. Ils la sentent passer en général et se retrouve assez loin de toi en quelques secondes.
- Pour la bulle, le truc bien, c'est que tu peux faire varier sa taille. Plus elle est grande plus c'est difficile. En général, le mieux est de la faire de la taille de la pièce dans laquelle tu te trouves. Le problème, c'est que dans tous les cas, c'est crevant pour nous ! Toi par contre tu peux sans problème maintenir une super bulle toute la nuit sans te fatiguer !
- Et je fais comment pour la faire ta bulle ?
- Tu l'imagines, c'est tout.
- Gné ?
- Ca, c'est pour nous, coupe Sœur Helen. Toi Duo… ce serait plutôt une vague noire.
- Comme quand on passe d'un monde à l'autre ?
- Quelque chose comme ça, oui. Quand tu dresses cette protection, on dirait un simple cercle autour de toi, comme une bande noire. Mais dès que quelqu'un s'en approche et essaye de traverser, une vague en surgit et bloque le passage. Si le danger est grand, tout le cercle se transforme en tsunamis qui se rejoignent au centre et forment une coupole protectrice qui t'isole et te permet alors de rejoindre l'entre deux mondes.

Ouah la classe ! Ca commence à me plaire leurs histoires !

- Ok donc tout est dans l'imagination, c'est ça ? résume-je.
- Il faut que tu voies bien ce que tu veux faire, ajoute Solo. Et que tu mettes ton énergie dedans.
- Je fais ça comment ?
- Tu visualises ta force, c'est tout. Tu veux pas essayer de te souvenir ? Si on doit tout détailler… en plus dans ton cas, c'est pas comme nous, c'est spécial.
- Oh ça va. Bon, silence.

Je m'installe en tailleur et ferme les yeux. Des vagues noires… un dôme noir… ça me rappelle quelque chose, oui. Le noir… toujours le noir… Ca me rappelle… quand j'ai essayé de me suicider… tout était noir… était-ce ça ? Est-ce que, par réflexe ou je ne sais quoi, j'ai dressé cette protection ? Possible… Je dois concentrer mon énergie… La visualiser… je l'ai déjà fait… comment est-ce que je la vois ?

Je fronce les sourcils mais ça ne fait rien. Je ne vois que du noir. J'essaye de me souvenir. Quelque chose bouge. Un reflet violet. Et un autre. Je me focalise là-dessus. Mais, dès que je crois réussir à "attraper" ce qui fait ces reflets, ça disparaît. Je grommelle intérieurement. C'est frustrant ! Cependant... je crois que je m'y prends mal. J'essaye de visualiser mon énergie. De lui imposer une forme, une image. Ce n'est pas ce qu'il faut faire.

Je soupire doucement. Mon énergie a déjà une forme définie. Essayer de la changer ne sert à rien, sinon à la perdre. Je dois... la chercher. Sans la voir d'une autre manière. Je me relâche. Et j'attends. Je finis vite par revoir ces étranges reflets. Et cette fois je n'essaye pas de les attraper. J'attends. Et j'aperçois quelque chose. Une forme sombre aux contours flous.

Elledevient deplus en plus grosse. C'est quelque chose de long. De rapide. J'aperçois la forme dans le noir. Curieux, j'attends. Elle s'approche. Et je peux l'observer. Elle est... énorme. Constituée d'une patte. Non, plusieurs. Griffues. Un long corps. Des ailes. Avec des griffes au bout. Une tête. Une gueule aux crocs acérés.

J'ouvre les yeux et suis étonné de ne pas voir cette créature devant moi. A la place, Solo et Sœur Helen me regardent tranquillement. Je souris un peu.

- C'est un dragon, pas vrai ? dis-je. Mon énergie, c'est un dragon.
- Dix points pour moi ! annonce Solo en rigolant. Je l'avais dit !
- Le score reste de cent quarante à soixante, rappelle Sœur Helen.
- Je remonte !
- … Gnéééééééééééééé ?
- Un petit jeu entre nous. Alors ? Tu essayes de dresser ta barrière ? Je fatigue moi.
- Flemmard ! Ok, j'essaye !

Je referme les yeux et je vois aussitôt le dragon. Il est magnifique ! Je le regarde un instant. Il n'est pas complètement noir. Quelques écailles ont des reflets violets et le bout de la membrane de ses ailes est proche de la couleur de l'améthyste. C'est lui qui est mon énergie. Je le sens fougueux. Plein de vie. Normal. Il est une partie de moi après tout.Bien.

J'essaye d'imaginer un cercle. Noir. Jusque làça va. Je fronce les sourcils. Il faut qu'il m'entoure. Je me visualise dedans. Non, ça ne va pas. C'est pas la bonne technique. Je sens le dragon remuer. Impatient. Une minute ! C'est pas facile quand on a oublié ! J'ai l'impression de l'entendre gronder d'un ton narquois. Il va voir !

J'ouvre les yeux et me lève. Je regarde autour de nous. J'ai dû utiliser un symbole pour ouvrir l'entre deux mondes. Si je suis logique, il doit m'en falloir un autre pour la protection. Hum. Je sens que c'est ça. Je tends un bras devant moi. Puis un doigt. Avec celui-ci, je dessine dans l'air des figures. Quand j'ai fini, je me rends compte qu'on dirait que j'ai écrit avec… rien. Pourtant, les symboles, complètement noirs, sont bel et bien là. Comme si un mince fil noir était sorti de mon doigt pour suivre ses mouvements et former les figures.

Ok. Je sais ce que j'ai à faire. Je revois mon dragon sans avoir besoin de fermer les yeux. Au travail, mon énergie ! Je l'imagine surgir de mon corps pour donner vie aux symboles. J'ai soudain chaud. Pas beaucoup, mais un peu. Comme si quelque chose brûlait en moi. J'entends Solo siffler derrière moi. La chaleur semble surgir doucement de moi, m'entourer, et en même tempschercher à recouvrir les symboles.Et puis, les ceux-ci s'animent. Ils s'allongent, se tressent entre eux, pour finalement former un cercle noir.

Je tends la main et le cercle s'enroule autour. Il n'est pas immobile.Il gravite autour de mon avant-bras, ettourne sur lui-même.Jeregarde Solo et Sœur Helen, souriant.

- Je crois que j'arrive à bien me souvenir, non ? dis-je.
- Finis ton boulot, et on en reparle après ! réplique Solo.
- Ca marche.

Je lève le poing vers le haut. Le cercle se met à s'agrandir, m'entourant. Puis entourant notre groupe. Et il continue. Stop, ça suffit. Il s'arrête. Je baisse le bras. Le cercle se dépose sur le sable avant de se mettre à léviter doucement à quelques millimètres du sol. J'ai fini. C'est plutôt facile en fin de compte, une fois qu'on a pigé le truc. Je me rassois, satisfait.

- Tu veux pas arrêter avec ton aura ? demande Solo en se couvrant les yeux de la main. C'est pas cool pour te regarder.
- Mon aura ?

Je regarde mes mains. Et souris. Elles semblent irradier d'une lueur noire et violette. Comme mon énergie. C'est mon énergie. Je hausse les épaules et fais rentrer mon dragon en moi. Aussitôt mon aura cesse. Mais je garde une certaine attention sur mon cercle. Lui, il reste en place. Tant que je ne lui aurais pas dit de disparaître, il sera là.

- Voilà, dis-je.
- Merci bien votre Altesse ! répond Solo.
- C'est « Shinigami suprême majesté » pour toi.
- Rêve pas gamin !
- Gamin ? Fais attention !
- Alala ça sait enfin faire une bulle et ça se prend pour le maître du monde… lamentable.
- Vous avez fini les enfants ?

Nous regardons Sœur Helen avant d'éclater de rire. C'est vraiment… délirant. Je suis dans le monde des morts, en compagnie de deux personnes que j'ai vues mourir et que j'ai sauvées de la bouche de l'enfer. Je ne m'en souviens pas mais ce n'est pas grave. Je suis Shinigami, le Dieu de la Mort. Je viens de me rappeler comment créer une protection anti-morts-casses-pieds. Et je trouve tout ça presque normal…

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Ooka : Petit chapitre explicatif ! Pas passionnant mais bon faut bien explicationner, non ?
Duo : Ya quoi dans la bouche de l'enfer ?
Ooka : Mystères et patates cuites.
Solo : Sûrement un truc pas sympa qu'on ira jamais voir.
Heero : Snif… Duo veut pas dormir avec moi…
Duo : Mais si ! Je t'aime mon Heechou d'amour !
Heero : Pourquoi t'es pas venu avec mwaaaaaaa alors ?
Ooka : Hum… en attendant, tant que je me le rappelle de vous le demander… si vous avez des avis… reviews ! ¤est devenue accro aux reviews¤

Petite note à part : Ayé... chapitre recorrigé snif c'est chiant ! Enfin... allez, next !