Hey.

Bonne nouvelle, j'ai fini d'écrire entièrement cette fic. Enfin, l'autre « tome » se passera pendant la scolarité de Harry, donc ça sera complètement autre chose.

Complètement autre chose que j'ai vraiment envie de continuer, et que je vais prendre le temps d'écrire quand j'en aurai de nouveau envie. Je suis un peu dégoûtée de certaines reviews parfois, et pas seulement sur cette fic. Aucune marque de politesse, des remarques étranges qui ne sont jamais justifiées... parallèlement, merci à ceux qui ne sont pas comme ça ! Mais ça tue un peu l'enthousiasme. J'ai juste envie de faire une pause avec fanfiction -mais conscience professionnelle oblige, je publierai cette fic jusqu'à la fin, et il reste bien 10 chapitres je pense.-

Au moins, j'en tire quelque chose d'important : je ne publierai plus rien à chaud, c'est à dire en l'ayant écrit moins de deux semaines avant. Je réagis trop vivement aux remarques, et franchement je n'ai pas besoin de ça.

J'espère que ce chapitre vous plaira, encore une fois, merci à ceux qui postent des reviews avec bienveillance et de bonnes intentions.


Le lendemain, comme prévu, Sirius était en retard. C'était une manie qui lui portait chance à tous les coups. Pourtant, il le savait, il faut se faire désirer, mais pas attendre ; c'est pourquoi il n'arriva à la bibliothèque que huit minutes après Rogue, qu'il avait pris le soin d'observer derrière une statue tout en chronométrant avec précision son futur retard. Après le temps imparti, satisfait de lui-même, il sortit de sa cachette et s'élança avec désinvolture sur le serpentard, le couvrant de sa cape doublée de fourrure comme on jette son filet sur un papillon. Rogue se retourna vivement, ses yeux noirs écarquillés de surprise et se retenant de toutes ses forces de pousser un cri qui l'aurait ridiculisé pour le restant de ses jours. Sirius éclata de rire.

-Allez viens !

Il attrapa la manche du serpentard, qui peinait à reprendre ses esprits, et l'emmena avec hâte devant la statue de la sorcière borne.

-Severus, déclara-t-il solennellement, ce que nous allons faire doit rester entre nous. Sinon, je vais être obligé de te tuer de mes propres mains.

-Ne dis pas mon prénom ! aboya le serpentard qui avait les sourcils froncés à leur maximum.

Sirius ricana puis le traîna derrière la statue. Après avoir vérifié que personne ne pouvait les voir, il formula une rapide incantation qu'on aurait cru à l'adresse de ses orteils. Le sol s'ouvrit paresseusement et il se jeta à pieds joints dans la trappe ouverte, invitant Severus à faire de même. Une fois tous les deux dans le tunnel, Sirius referma d'un rapide coup de baguette la trappe et reprit le bras du serpentard pour l'obliger à courir avec lui. En fait, ils n'avaient pas spécialement besoin de se presser, mais Sirius avait trop hâte d'être à destination. Ils arrivèrent au bout du tunnel le souffle court, reprenant leur respiration en se soutenant de leurs mains collées au mur terreux.

-Oublie cette course ridicule pour le retour, Black ! Plus jamais !

Sirius roula des yeux et commença à monter à l'échelle, suivi de Severus qui peinait toujours à reprendre son souffle. Il fallait dire que jusque là, les doigts fermes accrochés à son bras n'avaient pas aidé. Il ne pouvait pas s'empêcher de se rappeler que cette main, quelques mois plus tôt, l'avait prise par le col et... Severus ferma un instant les yeux pour se reprendre.

-Rogue ! s'indigna Sirius. C'est tout ce que ça te fait, d'être au paradis ?

L'interpellé marmonna quelque chose à propos de changement brusque de luminosité, de choc visuel et d'aveuglement précoce. Puis, ses paupières se relevèrent.

-Honeydukkes ! s'exclama-t-il, le visage rayonnant.

Mais son enthousiasme fut vite remplacé par son expression ennuyée habituelle. Néanmoins, il s'approcha des rayons avec un regard brûlant de convoitise et commença à remplir ses poches de chocogrenouilles. Sirius regardait la scène avec perplexité.

-Rogue ? appela-t-il.

-Oui ?

-Est-ce que tu serais en train de... voler, par tout hasard ?

Le serpentard souleva nonchalamment les épaules, puis se retourna et continua à se remplir les poches.
Sirius s'approcha.

-Rogue... Je n'ai rien contre le fait de cumuler les infractions, mais si tu n'as pas d'argent, je préférerais payer.

-Comme tu le vois, j'arrive à me débrouiller seul, répliqua Severus avec dédain.

-Nous n'allons pas voler le jour de Noël, déclara Sirius avec autorité. Donne moi tout ça, Rogue. Sinon j'appelle la vendeuse.

-Tu as de drôles de principes, Black. Vraiment... vraiment spéciaux, fit-il en vidant ses poches et en soupirant ostensiblement.

Sirius récolta tous les bonbons et en rajouta le triple pour lui-même.

-Tu n'étais pas obligé, marmonna Severus, une fois sortis du magasin de confiseries.

-De rien Rogue.

-Je n'ai pas dit merci ! S'indigna le serpentard.

-Mais tu le penses... très fort, répliqua Sirius en plongeant ses yeux clairs dans les ténèbres de ceux de Rogue.

Ils marchèrent en silence dans les rues de Pré-au-Lard, bouche-bée par le charme des maisons, des boutiques et bancs enneigés, des gros flocons qui tombaient et qui faisaient régulièrement sursauter Severus. Quelque fois, ce dernier glissait sur une couche de verglas criminelle camouflée par la poudreuse et évitait de justesse une chute fatale en s'agrippant aux épaules de Sirius. D'autres fois, il faisait fondre la neige posée sur ses doigts chauds, avec l'air de réaliser une expérience scientifique révolutionnaire.

-Sans offenses, Rogue, mais on dirait que c'est la première fois que tu vois de la neige.

-Non, répondit-il distraitement.

-Comment ça, '' non ''?

-Ce n'est pas la première fois que je vois de la neige. Mais c'est la première fois que je la vois d'aussi près.

-C'est à dire ? demanda le gryffondor.

Aucune réponse ne vint satisfaire sa curiosité.

-D'accord, reprit-il d'un ton las, je devine que c'est encore une de ces questions qu'il ne faut pas poser.

-Tu crois que les professeurs se rendront bientôt compte de notre absence ? fit Severus en ignorant superbement la remarque du gryffondor.

Après un instant de réflexion, Sirius déclara :

-Je ne nous laisse pas plus de trois heures.

-Alors est-ce qu'on pourrait passer devant ... Les Trois-Balais ? Juste pour voir ? Je veux dire, histoire d'y jeter un tout petit coup de d'œil. Par pure curiosité.

Sirius leva un sourcil interrogateur.

-Tu pourras rester devant la porte si tu veux, mais moi, je n'ai pas l'intention de rester dehors. Il fait froid, et j'ai promis à Madame Rosmerta de venir la voir.

-Madame... Qui ?

-Rosmerta, Rogue ! S'impatienta Sirius. On dirait que tu n'y es jamais allé !

-Les Trois-Balais ne sont pas non plus le lieu le plus emblématique de Pré-au-Lard !, se défendit Severus. Et puis d'abord, qu'est ce que c'est que cette histoire de balais ? Et pourquoi trois ? Pourquoi pas quatre, tant qu'on y est ? Je trouve ce nom ringard, trancha sévèrement le serpentard.

-Alors c'est vrai ! Tu n'y es jamais allé.

Sirius était réellement abasourdi.

-Bah, il y a une première fois à tout, conclut-il devant le silence agacé de Severus. Allez, viens !

Ils choisirent une table au fond de l'auberge, dans le but de pouvoir voir arriver de loin les professeurs, si ils devaient venir. On est jamais trop prudent, avait dit Sirius. La pièce grouillait de monde et de lumières, partout, des décorations accrochaient le regard ; comme ce grand sapin collé à une fenêtre et au dos d'un client très bavard, ou cette licorne de Noël suspendue au plafond. Severus avait qualifié le tout de '' kitch '', mais les reflets multicolores dans ses yeux ravis, ainsi que Sirius, donnaient pour seule origine à sa remarque une mauvaise foi dont il avait du mal à se séparer. Certaines guirlandes s'affaissaient sous leurs propres poids, et commençaient à frôler dangereusement la tête des clients, malheureusement madame Rosmerta, dépassée par le nombres de commandes, n'avait pas de temps à consacrer à des bricolages de dernière minute. Le bruit des conversations s'élevait et faisait le tour de l'auberge par échos puissants, mais les sourires, les verres s'entrechoquant et les rires de quelques enfants rendait ce chaos sonore supportable.

Mme Rosmerta, rayonnante, s'approcha de la table de Sirius et Severus.

-Bonjour les enfants ! piailla-t-elle. Mais dis donc, est-ce que c'est déjà aujourd'hui, la sortie des élèves de Poudlard à Pré-au-Lard ?

-Non, c'est dans deux jours, sourit Sirius. Nous vous mettons dans la confidence !

-Eh bien, eh bien, Sirius ! Ce genre de choses de m'étonnent plus, de toute façon ! Je serai muette comme une langue-de-plomb, certifia-t-elle, le tout suivi d'un clin d'œil complice. Qu'est-ce que je vous sers, les enfants ?

-Deux Bière-au-Beurre, s'il vous plaît ! gazouilla le gryffondor.

-Bon, c'est Noël... Je vais donc faire abstraction de mon interdiction de servir de l'alcool aux mineurs ! Et puis, une bière n'a jamais fait de mal à personne ! Je vous ramène ça.

Elle s'éloigna vers les tables de nouveaux arrivants après un dernier clin d'œil.

-Je ne pourrais jamais te rembourser, dit Severus en baissant les yeux.

-Ça tombe bien, je n'aurais pas accepté. J'ai de l'argent en veux-tu, en voilà.

-Comment ça se fait ? que tu sois si riche ?

-J'ai été déshérité, répondit Sirius, comme si ce fait expliquait tout.

-Je voudrais bien savoir comment perdre ta fortune pourrait te faire gagner de l'argent ! se moqua Severus, qui était déjà au courant de la situation grâce à Narcissa.

-Je suis riche, car la vraie richesse est d'avoir quitté cette famille ! lança amèrement Sirius. Pour ce qui est de l'argent, mon oncle m'aide financièrement. Il est plutôt généreux.

-Tu as effectivement bien gagné au change, marmonna le serpentard.

-...Est-ce que tu crois aussi, comme eux, à ses histoires de sang ? demanda soudainement le gryffondor.

-Je n'ai pas l'énergie d'avoir un avis, fit le serpentard. Je me méfie de quelques modus, de certains né-moldus... et j'ai mes raisons. Mais je ne suis pas ignare au point d'être certain d'un rapport entre le sang et la supériorité que certaines personnes s'accordent. Ce genre de débats me dépasse. On ne survie pas en prenant parti, mais en s'adaptant, de toute façon. C'est ce que je ferai toujours.

-Survivre ! s'exclama Sirius en roulant des yeux agacés. Survivre, c'est ce que font les animaux. Les bêtes sauvages survivent, les animaux s'adaptent... Mais vivre n'appartient qu'aux hommes. Et vivre, c'est avoir des convictions, c'est se battre pour ses idées et parfois, c'est mourir pour elles !

-Dans ce cas celui-dont-il-ne-faut-pas-prononcer-le-nom est plutôt un bon vivant, cingla sarcastiquement Severus.

-Si tu veux, accorda-t-il. Mais il n'a que pour conviction son désir de dominer le monde. Alors, peu importe le nombre de ses partisans... Ça n'ira jamais loin, si les gens assemblent leurs forces pour le vaincre au nom de la liberté commune. Les meilleures convictions, au final, sont celles qui traversent le temps. Et les gens comme lui sont des personnes, pas des idées. Ils ne durent pas. Se rallier à sa cause, c'est se préparer à mourir avec lui.

-Je ne me sens toujours pas concerné, soupira Severus, fatigué par la passion exacerbée du gryffondor. Et je refuse de l'être d'aucune façon.

-Peut-être, mais réfléchis-y. Un jour, tu seras forcé de faire un choix ; et si tu ne le fais pas par réelle conviction, tu risques de le regretter.

-Je n'ai pas beaucoup de convictions, tu sais, souffla Severus en captant le regard intense du gryffondor.

Mais ce dont je suis sûr, c'est que mon cœur s'emballe pour de mauvaises raisons, quand je suis avec toi. Severus avait la désagréable impression que ses yeux criaient pour lui cette fin de phrase, car le regard du gryffondor se faisait rarement aussi sérieux. Il en eut le souffle coupé.

-Voilà, Messieurs ! S'écria Rosmerta en claquant deux chopes de bières devant eux, ce qui eut pour effet de les faire violemment sursauter.

Ils la remercièrent et elle retourna derrière son comptoir.

-Je... Et toi, Rogue ? Pourquoi tu es resté à Poudlard pour les vacances ?

Sirius savait qu'il s'aventurait en terrain interdit, avec ce genre de questions. Mais il n'avait pas pu résister. Le serpentard prit son temps avant de répondre, goûtant d'abord à sa boisson, puis son visage se ferma complètement.

-Mes parents sont en prison, déclara-t-il avec un sourire ironique qui n'avait rien de joyeux.

-Vraiment ? s'écria Sirius, hébété.

-En tout cas, mon père l'est. Ma mère, elle, prépare un procès qui s'annonce corsé.

-Wow... Je...

-Ne te donne pas cette peine, Black. Tout le monde est désolé. Moi le premier.

-...alors c'était lui... c'était ton père, répondit Sirius en un souffle douloureux.

-N'en parlons plus.

Severus paraissait étudier avec un soin remarquable les bulles s'échappant de sa boisson.

-Rogue, je suis désolé. Vraiment. Je sais que je n'avais pas à en parler à Dumbledore... je t'avais promis que je ne le ferai pas. Mais tu étais là, couvert de... de sang, et tu...

Sirius ferma les yeux.

-Depuis que Dumbledore le sait, beaucoup de choses ont changé, c'est vrai. D'abord c'était invivable, je ne le nierai pas. Et je ne te remercierai pas non plus. Mais maintenant, je vois que les choses ont changé également... d'une autre façon. Même si ça aurait pu être catastrophique, rajouta Severus avec une grimace gênée.

-Je devine que c'est ta façon de me pardonner, lança Sirius avec une désinvolture programmée. Ça me va !

-Black ! s'indigna Severus.

-Je veux dire, après des mois à saboter toutes mes relations pour te venger, il était temps. Ça fait du bien, fit-il en soufflant d'aise.

-Je ! N'ai pas fait ça ! Se défendit avec véhémence le serpentard.

-Les choses ont toujours fonctionné comme ça entre nous, Rogue. Mais à présent, entre préfets... J'espère qu'un peu plus de maturité nous gagnera, à l'avenir.

-Avec toi, c'est pas gagné, pouffa Severus.

-Rogue ! fit Sirius en souriant.

Rosmerta avait ramené quelques gâteaux avec les boissons, et Severus, qui s'était retenu jusque là, se jeta dessus.

-Tu n'as pas aussi faim, d'habitude, se moqua Sirius après un moment de silence.

Le serpentard fronça les sourcils, la bouche encore pleine.

-Qu'est-ce que ça veut dire, ça, encore ?

-Tu ne manges presque rien à Poudlard, expliqua le gryffondor.

-Peut-être, mais c'est juste que j'ai un métabolisme différent de celui des autres.

-Moi, je dirais plutôt que tu as l'appétit coupé pour un oui ou pour un non ! pouffa Sirius.

-Tu n'en sais rien, Black ! Et puis, perdu sur une île, JE suis celui qui survivrais car je n'ai pas besoin de beaucoup manger alors que toi, avec ton appétit d'ogre, tu ne tiendrais même pas une journée, répliqua-t-il avec arrogance.

-Je n'y peux rien si j'ai des muscles à alimenter !

-N'en dis pas plus. Pauvre Black, être parfait est fatiguant, c'est ça ? renchérit Severus en roulant des yeux.

-Oui. Merci du compliment !

-C'était une blague !

Mais une légère rougeur colorait déjà ses joues. Black était parfait physiquement et tout à fait à son goût, il pouvait se l'avouer au moins à lui-même. Et ce sourire... Merlin, ce sourire était... Tout.

-Je sais que je ne suis pas parfait, Rogue. Pour que tu arrêtes de me croire uniquement prétentieux.

-La modestie ne te va pas du tout.

-C'est vrai. En tout cas, ça me fait plaisir de te voir manger aujourd'hui. Et ça me fait plaisir d'être ici, sourit le gryffondor.

-Eh bien ce n'est pas mon cas.

Mais ses yeux disaient le contraire et les coins de sa bouche s'étiraient. Sirius avait de nouveau cette envie insatiable de plaquer ses lèvres contre ce sourire. Il ne savait pas combien de temps il tiendrait encore. Peut-être que c'était trop lui demander, de juste se satisfaire de ce qui lui était donné. Avec Rogue, il en voulait toujours plus. Toujours plus.

-Merci d'être venu vers moi hier, lança-t-il, le souffle rendu irrégulier par l'émotion.

-Je... j'ai fait ça ? demanda le serpentard, découvrant visiblement un scoop incroyable.

Mais son apparente surprise ne cachait pas sa gêne et la couleur de ses joues.

-C'est marrant de voir que ta répartie se limite au domaine injurieux, Rogue. Je dirais même que c'est... adorable.

-Alors là ! Tu vas trop loin ! Jamais personne n'a osé dire de moi une telle... chose, répondit-il en crachant presque le dernier mot.

-Tu vois ! s'exclama Sirius avec un sourire victorieux. C'est exactement ce que je te disais ! Tu n'arrives pas à être poli avec les gens.

-Je le suis avec Narcissa, se défendit Severus.

-Et avec moi aussi, de temps en temps, approuva pensivement le gryffondor. Ce qui fait seulement deux personnes sur des milliards... Mais au moins, ça prouve que tu m'apprécies.

-Le truc avec la politesse, Black, c'est justement qu'on l'utilise pour éviter d'entrer en conflit avec les gens qui nous insupportent. Et nous ne pouvons plus nous entre-tuer, puisque nous sommes préfets. Donc, c'est par pur devoir que je suis parfois poli avec toi. D'ailleurs-

-Je n'ai jamais vu quelqu'un emprunter de tels détours pour ne pas dire '' c'est vrai, je t'apprécie ''... C'est fascinant, le nargua Sirius.

Le serpentard n'avait pas écouté sa phrase. Ses yeux étaient rivés sur l'entrée de l'auberge et il avait arrêté de respirer.

-Flitwick, murmura-t-il.


J'ai bien envie aujourd'hui de vous parler d'un groupe français -qui chante en anglais- que j'aime énormément, et qui mérite largement plus que les 2000 vues qu'ils font sur leur nouvelle chanson. C'est vraiment, vraiment cool ce qu'ils font. Bien-sûr je ne connais pas vous goûts musicaux, mais allez voir par curiosité. Vous aurez peut-être une bonne surprise, et ça met de bonne humeur (au moins pour le chat trop mignon dans le clip :3)

Theo Lawrence & The Heart – My Prophecy