Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.
Houlà, ai-je besoin de préciser à quel point je suis désolée pour ce retard?
Alors je voulais sincèrement vous remercier pour votre patience et surtout pour vos reviews, elles me font vraiment plaisir =)
J'espère que cette suite vous captivera autant, Bonne lecture =)
Chapitre 14:
Le lendemain matin, une petite tête brune pénétra dans ma chambre, mais alors que mon cœur se gonflait d'espoir à l'idée de voir Bella, ce ne fut pas elle qui entra dans la pièce.
Si mes souvenirs étaient bons, c'était Angela, l'ancienne colocataire de Bella.
« Avez-vous vu Bella, on m'a dit qu'elle serait ici? Nous demanda-t-elle.
Pas aujourd'hui, répondit Charles.
Merci. »
Et elle partit aussi rapidement qu'elle était arrivée. Avec Charles, nous échangeâmes un regard inquiet. Charles se précipita pour appeler l'infirmière.
Renée arriva rapidement et mon voisin la mis vite au parfum concernant notre inquiétude.
« Tu as vu Bell's aujourd'hui, lui demanda Charles.
Non, elle a appelé pour dire qu'elle ne viendrait pas.
Une petite brune la cherche partout. Peux-tu le lui dire?
Bien sûr, répondit Renée dans un sourire. »
Charles lui renvoya avant qu'elle ne quitte la pièce à la poursuite d'Angela.
Mais mon inquiétude persistait, je voulais savoir pourquoi elle n'était pas là.
La journée fut longue, je renvoyais rapidement Tanya à chaque fois qu'elle vint me voir. Je me rongeais les sangs, en imaginant la raison de son absence.
À la fin de la journée, je n'arrivais pas à dormir, seuls les ronflements de Charles se faisaient entendre dans la pièce.
Je me tournais et retournais dans mon lit, en essayant de trouver le sommeil, quand une ombre fit son apparition dans la pièce.
Je me retournais pour pouvoir me mettre face à la porte, et une silhouette pénétra dans la chambre. Je la reconnus aussitôt.
Elle entra hésitante et vint se poster à côté de mon lit, nos regards se croisèrent et j'esquissais un sourire. Elle fronça les sourcils et posa sa main sur ma joue. Elle fit glisser ses doigts le long de ma mâchoire. Doucement son visage se rapprocha du mien et je sentis ses lèvres se poser sur les miennes.
Je ne pourrai dire si elle était hésitante ou sûre d'elle, car je ressentais juste la passion dans ce baiser.
Ma main captura sa nuque et elle posa ses coudes de chaque côté de ma tête. Je la fis monter sur le lit et elle se retrouva au dessus de moi. Nos lèvres se détachèrent un instant alors qu'elle me sondait de ses yeux chocolat. Expressément, nos bouches se joignirent à nouveau, nos corps se fondaient alors que mon bras tenait sa taille pour la coller au plus proche de moi. Une de ses mains fourrageait dans mes cheveux tandis que l'autre était crochetée à ma nuque.
Mais j'avais besoin de plus, j'avais besoin de sentir davantage son corps contre le mien, j'avais besoin de couvrir son corps de mes caresses, j'avais besoin de ne faire qu'un avec elle.
Je la sentis sourire contre ma bouche quand ma main commença à être plus entreprenante.
Elle s'écarta de quelques centimètres, à mon plus grand regret et reposa brièvement ses lèvres sur les miennes.
Elle se souleva et descendit du lit, je la rattrapais vivement par le bras, pour qu'elle ne s'échappe pas à nouveau.
« Je serai là demain, me dit-elle dans un sourire avant de reposer ses lèvres sur les miennes. »
J'eus du mal à dormir après qu'elle eut quitté la pièce, mais j'avais une peur, celle que tout ceci ne soit qu'un rêve, encore.
Le jour suivant, je ne sais pas si ce fut l'impatience de la revoir, ou la peur que tout ceci ne soit qu'un rêve qui prédominait dans ma tête, mais j'avais des difficultés pour tenir en place.
Charles me tenait à l'œil et je dus me résigner à aller dans le jardin hospitalier car j'y avais échappé le lendemain.
Tanya me regardait elle aussi étrangement et elle semblait inquiète.
« Ecoute Edward, il faut que je te dise quelque chose.
Je t'écoute, ça va tu as l'air inquiète? Lui demandai-je moi-même inquiet.
Oui, c'est juste que ce n'est pas toujours facile à dire.
Je ne te jugerai pas si c'est de cela dont tu as peur.
Non, c'est juste de ta réaction en général.
D'accord.
Et bien, ça fait un moment que je veux te le dire, et puis tu ne me juges pas, tu m'écoutes, et puis nous sommes vraiment bien ensemble…
Je ne comprends pas, la coupai-je.
Je t'aime, lâcha-t-elle. »
J'en perdis mes mots, si je m'attendais à cela en acceptant de la voir me parler. Je ne savais pas vraiment quoi répondre.
« Moi, j'aime Bella. »
Voilà la seule et unique réponse qui réussit à franchir mes lèvres, inconsciemment c'Est-ce que je répondis et alors en face de moi se trouva une tout autre personne.
Plus la gentille Tanya, qui riait souvent, semblait être la générosité et la gentillesse incarnées, non, j'eus l'impression d'avoir devant moi une personne malveillante.
Son regard se durcit à la simple prononciation de Bella, ses doigts se crispèrent pour ne former que deux poings et sa bouche ressemblait à une simple ligne semblant renfermer toute sa colère.
« Je te verrai plus tard, me dit-elle d'un ton qu'elle voulait posé tout en courant vers les bâtiments hospitaliers. »
Je ne sais pas combien de temps je suis resté dans le parc avant que l'on vienne me chercher. Mais cela m'était égal puisque ce fut la personne que j'attendais qui vint me voir.
À la vue du sourire qui fendait volontiers son visage, toutes mes peurs et inquiétudes s'évaporèrent et je sus qu'elle ne regrettait en rien son geste de la veille. Mon cœur se gonfla de bonheur.
« Que fais-tu dehors à cette heure et surtout que fais-tu seul dehors à cette heure?
Je suppose que la réponse « Je prenais l'air » ne te suffit pas.
Tu supposes bien Cullen, me dit-elle en esquissant un sourire.
Se pourrait-il que tu t'inquiètes?
Juste un peu, répondit-elle en fronçant légèrement son nez. »
Je la trouvais adorable. Elle s'approcha doucement de moi, hésitante toutefois et lâcha la phrase que je détestais le plus au monde « Il faut qu'on parle ».
« J'ai des explications à te donner, rajouta-t-elle. »
Je soufflais un bon coup et tâchai de garder mon calme. Elle leva les yeux au ciel en vue de ma pseudo quiétude.
Elle esquissa ensuite un sourire et posa ses lèvres sur les miennes.
J'avouerai qu'à cet instant j'étais perdu, enfin j'essayais de profiter de la sensation de chaleur que ses lèvres m'offraient tout en essayant de comprendre le pourquoi du comment. Rien de plus difficile entre autre.
Elle caressa mon visage du bout des doigts tandis que je me faisais un plaisir de passer les miens dans ses cheveux, et elle me regarda droit dans les yeux .
« Je suis désolée, murmura-t-elle le regard triste et plein d'émotions. »
Je fronçais les sourcils, essayant d'en savoir plus et elle continua.
« J'ai été d'un égoïsme, je t'ai tellement fait de mal, je ne voulais pas que tu t'attaches à moi, je voulais simplement t'aider mais je ne voulais pas devenir ta bouée.
Riley, mon frère, s'est accroché désespérément à Tanya dans l'espoir qu'il survivrait grâce à elle mais ça n'a fait que le détruire davantage. Je ne voulais pas que cette histoire se répète par ma faute.
Tu me fais tellement penser à lui, que ça en est troublant.
Je ne voulais pas te blesser. »
Elle faisait les cents pas tout en me livrant ses révélations, j'avoue que cela semblait tellement sérieux pour elle de devoir m'en parler, même si je savais déjà ce qu'elle m'avouait, mais j'avais juste le sourire aux lèvres de la retrouver telle qu'elle est.
« Mais comme tu l'as remarqué je n'ai pas été très douée, continua-t-elle, je tiens beaucoup à toi. Au départ j'ai cru que c'était cette situation, cette ressemblance de situation pour être exacte qui subsistait avec Riley, mais… je me suis trompée. »
Les larmes lui montaient aux yeux et mon cœur se serra de la voir dans cet état. Elle me sourit toutefois et d'agenouilla devant moi après m'avoir pris les mains.
« Je t'aime, lâcha-t-elle. »
Ses yeux plongeaient dans les miens me montraient sa sincérité. Et là je regrettais de ne pas pouvoir la tenir contre moi.
Cette fois-ci, ce sont mes lèvres qui partirent à la rencontre des siennes et mon baiser était à la limite du désespoir, je voulais ressentir tout son amour pour moi, pour qu'elle me donne confiance, et me montre que tout ceci était bien réel.
Son portable sonna, après avoir regardé l'écran elle soupira et me donna un regard d'excuse.
« Il faut que j'y aille, désolée, on se voit demain. »
Elle commença à s'éloigner, puis fit volte face pour ajouter quelque chose.
« Si tu ne fais rien ce weekend, j'aimerai que l'on face un truc ensemble histoire de se voir en dehors de tout cela, dit-elle en montrant du doigts les grands bâtiments, je t'appelle quelqu'un pour que tu ne passes pas la nuit dehors.
Ce sera avec plaisir. À demain. »
Elle me rendit mon sourire avant de se mettre à courir vers la sortie.
Si seulement je pouvais courir moi aussi, je me mettrais à sa poursuite et la rattraperais pour l'embrasser une dernière fois.
Mon Dieu, je deviens pire qu'une fille quand je suis amoureux.
Mais je m'en fichais, j'étais heureux.
On vint me chercher pour me ramener jusqu'à ma chambre, je planais, j'étais en transe.
J'eus droit à plusieurs réflexion quand à ma bonne humeur soudaine, Charles n'était pas dupe et semblait au courant de beaucoup de choses.
Mais une seule personne ne semblait pas heureuse de mon bonheur, une personne qui semblait tout à coup avoir révélé une autre facette de sa personnalité, mon infirmière.
Elle ne dit rien lorsqu'elle vint s'occuper de moi mais elle semblait ne pas vouloir laisser tomber aussi facilement. Je craignais sérieusement qu'elle vienne se mettre entre Bella et moi, c'était déjà tellement compliqué que ça m'effrayait.
Dieu seul sait à quel point Bella était influençable, d'ailleurs je ne savais même pas pourquoi elle était revenue vers moi la veille, ce qui l'avait poussé à agir ainsi.
Avis?
Petit chapitre, je sais, j'espère seulement qu'il vous aura plu.
Bisous!
À Bientôt =)
