La guerre, on la commence quand on veut, et on la termine quand on peut.
* . * . * . *
Noir. Cette couleur qui vous fait douter et vous fait imaginer. Ce frisson qui parcoure votre dos lorsque vous imaginez un fantôme ou un monstre qui peut venir vous faire du mal. Ou qui vous fait peur. Ce noir, Afuro était plongé dedans. Une fois encore, il avait trop douté. Enlevé par deux filles... Son ego en prenait un sacré coup. Cette salle, elle puait. Ce n'était pas une odeur que l'on croisait si souvent... Pour tout dire, il fallait qu'une substance bien spéciale soit d'abord présente.
«- Aucun doute. C'est l'odeur du sang.»
Il se doutait que le sol et les murs en étaient recouverts. Recroquevillé, il regardait dans le noir, dans cette pièce qui semblait ne pas avoir de fin à cause de l'obscurité.
«- Mais aussi des cadavres.»
Quelqu'un avait parlé. Une voix féminine. Il avait tressaillit, ne s'attendant pas à ce que quelqu'un réponde aux affirmations qu'il se faisait à lui-même. Comme si la personne s'en doutait, on entendit un soupir.
«- Pas d'inquiétude, Afuro. C'est Alice.»
Pendant quelques secondes, il se demandait qui était Alice. Puis, il se souvint de cette fille "fantôme" qui trainait toujours avec eux, avant. C'est vrai qu'elle était extrêmement calme et discrète, donc on ne la remarquait pas vraiment.
«- Ah... Comment t'es arrivée ici ?»
Elle serra les poings, mais ça, le blond ne put le voir. Elle aurait voulu dire que c'était à cause de Fubuki... Qu'il l'avait déstabilisé en l'embrassant, puis emmené de force. Elle aurait voulu que quelqu'un la croie... Mais qui prendrait ça au sérieux ? Shirou avait toujours été quelqu'un d'exemplaire. Toujours, et encore.Contrairement à elle.
«- À cause de quelqu'un. Et toi ?
- La même.»
Il avait donc raison. On ne pouvait faire confiance à personne, ici... Et qui lui disait qu'elle ne voulait pas l'amadouer pour ensuite l'achever ? Dans des situations comme celles-ci, c'était probable. Peut-être allaient-ils se battre à mort, voilà pourquoi il y avait l'odeur nauséabonde du sang et de corps en décomposition. Il soupira, puis, soudainement, une porte s'ouvrit, juste sur le côté. Il cligna des yeux, tout d'abord parce que la lumière lui faisait mal. Elle était aveuglante pour quelqu'un d'ici, normale pour quelqu'un de "dehors".
«- Mathilde, Emily, ramenez-moi ces cadavres ambulants.»
Deux silhouettes féminines s'avancèrent dans l'obscurité, alors la porte se ferma. Ils s'étaient tout deux mis à reculer. Dans le vide, sûrs de rien. Mais ils voulaient s'éloigner de cette porte, qui avaient fait rentrer ces deux personnes inconnues, de leur point de vue. Afuro sentit une décharge électrique parcourir d'un coup son corps. Il hurla, puis tomba au sol. La première personne qui était rentrée prit son corps et s'en alla tranquillement.
Grâce aux rayons de lumière, Alice avait espéré repérer où était l'autre. Mais elle n'avait vu personne. Elle avait peur. Le cri du blond avait alerté ses sens. Elle ne savait pas quelle était la meilleure chose à faire. Se précipiter vers la porte ? Et si quelqu'un l'attendait ?
«- Je suis derrière toi...»
Une masse s'abattit sur sa tête. Elle ne tomba pas, mais était sonnée par le coup. Elle entendit un poids tomber à sa droite, et se sentit porter. Elle entra vite dans cette lumière, à la fois aveuglante et morbide.
Qui aurait cru que l'obscurité était, en fait, plus rassurante ?
* . * . * . *
Il était enfin partit. Sa soeur regardait la télé d'un air rêveur, pendant qu'il ruminait son plan dans son coin, songeant au moindre évènement, à la moindre réaction. Tout était prêt. Absolument tout lui était favorable. Il s'avança avec un sourire vers sa soeur.
«- Jade ?
- Hm..?
- Tu viens ? J'ai quelque chose à te montrer, dans ma chambre, faut absolument que tu vois ça !
- Hein ? C'est quoi ? Fit-elle avec enthousiasme.»
Il se retint d'exploser de rire. «Si tu savais..» se dit-il.
«- Un truc hyper cool ! Mais j'ai attendu que tonton sorte... Parce que c'est tellement cool qu'il aurait voulu me le piquer !»
Il commença à monter les escaliers, alors elle le suivit. Elle se demandait ce que c'était... Quand son frère disait que quelque chose était cool, ça l'était dix fois plus... Alors elle se questionnait sur la nature de cette chose. Elle pénétra dans la chambre, alluma la lumière et regarda autour. Il y avait le bordel habituel qui hantait le parquet et les meubles...
«- Donc ? C'est quoi ?»
Derrière elle, il souriait. Non, pas l'un de ces sourires que vous avez l'habitude de voir. Ceux dans les films, qui vous hantent la nuit et digne des plus grands psychopathes. Il sortit doucement un cutter de sa poche, l'attrapa de ses deux mains pour un plus grand impact, et le leva au dessus d'elle.
«- C'est ta fin.»
* . * . * . *
«- Nagumo ? Je peux entrer ?
- Ouaip ! Viens vite, il fait froid !»
Suzuno avait débarqué chez son meilleur ami à cause de sa fugue. Lui, l'avait "gentiment" imposé de passer la nuit chez lui. Il ferma la porte d'entrée et se dirigea vers le salon, où il entendait le bruit d'une télé allumée. Il vit Haruya de dos, un paquet de cartes à la main, assis devant une table basse. Il se retourna et lui fit un grand sourire.
«- Tu joues ? Il y a Fubuki !
- Bonsoir Suzu'.»
Il lui renvoya son salut et s'installa à la table. Ses deux amis avaient l'air vachement plus proches que d'habitude... Et beaucoup trop complices à son goût. Il reçut un paquet de cartes et commença à jouer.
Sans se rendre compte que c'était sa vie qu'il mettait en jeu.
* . * . * . *
Il vagabondait dans le bâtiment immense. Il ne savait pas où il était. Il avait essayé de visiter plusieurs salles, mais certaines avaient vraiment une ambiance terrifiante, alors il avait rebroussé chemin. Inconsciemment, comme si c'était instinctif, il se dirigea vers une salle bien précise. Comme par instinct de survie. Il ouvra la grande porte devant lui et avança. Celle-ci se referma d'elle-même, comme si quelqu'un l'avait fermé une fois qu'il était entré.
Il écarquilla d'abord les yeux. Une sorte de couloir avec des bocaux de cornichons géants étaient disposés sur la longueur, il devait y en avoir une vingtaine. En face, un ordinateur géant, avec des caméras de différents lieux qu'il semblait connaitre. Puis, une fois qu'il regarda mieux. Il vit des silhouettes reposer dedans.
Catia, Fanny, Ichinose, Mark, Afuro, Alice et Abby. Il était surpris de retrouver ici quelques personnes sensées êtres mortes ou disparues. Elles semblaient dormir, flottant dans l'horrible liquide verdâtre. Il entendit un bruit derrière lui, et tressaillit. Était-il en train de rêver ?
«- Oh, Kazemaru... Comment on se retrouve !»
Un frisson lui parcourut l'échine. Cette voix, il la connaissait. Il avait peur de se retourner, il avait peur d'avoir raison... Une fois encore. Cette scène... Il l'avait déjà vue. Il se concentra, en essayant de savoir s'il était capable de s'en souvenir. Puis, il écarquilla les yeux, priant le ciel et autres choses divines inexistantes d'avoir tord. Juste une fois... Il voudrait se tromper.
Alors, il se retourna, décidé à combattre ses démons. Sa réaction ne se fit pas attendre. En le voyant, une rage immense le parcourut. D'un coup, ses prunelles devinrent rouges sang. Mais il se débattit, contre ce dieu de la mort qui voulait accomplir sa mission.
«- Enzo...»
Oui, c'était bien Enzo devant lui. À quelques détails près. Un peu plus petit qu'habituellement, le visage plus fin et plus féminin, ainsi que sa couleur des yeux... Normalement, il avait les yeux verts clairs, légèrement émeraudes. Son regard était d'un bleu outremer.
Son coeur refusait d'y croire. Les sourcils froncés, le visage déformé par ces traits représentants la haine, il contenait cette vérité qui ne cessait de s'enfoncer en lui, comme un poignard. Il tremblait. Tremblait de fureur. Ses poings, serrés si fort qu'ils étaient blanc comme les murs, gigotaient sans cesse. Et il essayait de se retenir, de le retenir.
«- Bah alors, Kazemaru..? Tu as peur d'accomplir ta mission ? Ou c'est à cause d'elle ?»
Il serra les dents si fort qu'elles grinçaient dans ses oreilles. Il avait la figure toute rouge, à cause de la colère. Ne pas le laisser s'échapper, ne pas le laisser prendre le contrôle, ne pas...
Un taser fit du bruit. Il reçut une décharge électrique et tomba lourdement au sol, inerte. Il vit le sourire de cet enfoiré se dessiner sur les traits qu'il avait voulu rien que pour lui des millions de fois.
Il espérait avoir tord. Et il espérait que ça ne se passe pas comme dans sa prédiction. En fermant les yeux sur ce monde, pendant un court instant, il espérait que rien ne soit réel. Même son amour, pourtant si fort, pourtant si précoce.
* . * . * . *
Gouenji était las. Lassé de la vie, lassé de souffrir. Elle était où, Abby ? Il avait beau la chercher dans toute la ville depuis quelques jours, il n'y avait aucune trace de son existence. De plus, il semblerait que sa mère soit trop bourrée pour songer à sa fille... Il donna un coup de pied dans une canette en relevant la tête vers le ciel. Il s'était mis à pleuvoir... C'est en soupirant qu'il commença à marcher un peu plus vite, sans pour autant regarder où il allait.
C'est de cette façon qu'il croisa Fubuki, sur le chemin du retour.
«- Tiens, Shirou ? Tu fais quoi ici ?
- J'étais chez Nagumo, et comme il se fait tard, j'ai décidé de rentrer. Répondit-il avec un sourire.»
Ah, il avait oublié qu'il était dans les environs de dix neuf heures. Il faudrait songer à rentrer... L'adepte du froid lui adressa un signe de la main avant de passer à côté de lui. Seulement, Shuuya vit le sourire sadique qui ornait ses lèvres. Il se retourna, ayant eut la peur de sa vie. Voir Fubuki en mode psychopathe... Il venait de voir Fubuki en mode psychopathe !
De plus, il n'y avait personne à l'endroit où était sensé être son ami. Il déglutit, avalant sa salive comme pour dire "ça fait peur". Seulement, il n'avait pas vu cette silhouette sombre derrière lui, qui tenait un gourdin en l'air, son regard doré tranchant l'atmosphère de la nuit qui s'installait, et l'énorme bout de bois qui tombait lourdement sur sa tête.
Il n'avait pas vu le coup venir. Et il ne se doutait encore de rien.
* . * . * . *
«- Tsuchito ! Tsuchito ouvre-moi !»
Elle s'était réveillée en sursaut, dans son canapé dans lequel elle s'était endormie il y a quelques heures. Le soleil s'était couché depuis longtemps, la nuit semblait être plus sombre que d'habitude. Elle se leva difficilement, étant donné qu'elle venait d'émerger de son sommeil, et alla ouvrir la porte. Un courant d'air rempli d'humidité la fit frémir, pendant qu'elle regardait Akira, devant sa porte, trempée jusqu'aux os.
«- Bah, Akira..? Tu fais quoi ?
- Je t'explique juste après !»
Elle rentra précipitamment à l'intérieur. Il faut dire qu'il faisait vachement froid en Décembre, et Noël était bientôt là... La jeune fille aux cheveux bleus referma la porte avec surprise et la regarda poser ses chaussures et son manteau d'un air effaré. Ça devait être important si son amie faisait ça... D'habitude, elle n'était pas du tout comme ça. Plutôt gênée même d'entrer chez les gens sans autorisation. Après avoir retiré ses principaux habits trempés, elle s'installa sur le canapé et lui fit signe de faire de même.
«- Qu'est-ce-qui se passe, Akira..?
- Je suis contente que tu sois ici.
- ... Hein ?
- Les autres n'y étaient pas.»
Elle la regardait avec stupéfaction. De quoi parlait-elle ?
«- Les autres ?
- Oui, les autres. On est dans la merde.»
Elle ne comprenait pas ce qu'elle voulait dire. Qu'est-ce-qu'ils avaient, les autres ? De quels "autres" parlait-elle ? C'était vague, imprécis, flou. Et pourtant...
Un objet commença à voler derrière le canapé. Tsuchito le regardait d'un air ébahi, n'écoutant plus son amie qui avait l'air plus que sérieuse. Elle bredouilla quelques mots incompréhensibles et pointa du doigt le pot de fleur volant, un peu pour avertir Akira. Quand celle-ci l'aperçut, elle écarquilla les yeux et recula. Puis, comme l'idiote qu'elle était, elle cria. Après ce cri, tout les objets semblèrent s'animer : Les tables se retournèrent, les lampes et ampoules clignotèrent, les stylos s'envolèrent, les tapis roulèrent. Les bruits alertèrent les deux jumeaux qui étaient en haut, sur leur ordinateur. Lorsqu'ils virent ce bordel, leur réaction n'était pas des moindres...
«- Oh mon dieu, c'est les aliens !
- Tsu', faut partir !»
Bien qu'ils n'étaient pas sérieux, Alexy aida Akira et sa soeur à se redresser, étant donné qu'elles étaient par terre. Jeremy, de son côté, était caché à quelques mètres d'eux, allumant une allumette avec un sourire. La flamme dansait, virevoltante, faible, mais destructrice. Alors, lorsqu'il vit que la porte menant au garage était ouverte, en sachant que la voiture de son père avec de l'essence était dedans...
Tsuchito et les deux autres sortirent de la maison en vitesse, sous la pluie. Akira était toujours enfermée dans ses pensées, pendant qu'Alexy observait la maison d'un air songeur.
«- Al'..? Il y a un problème ?
- Il n'y a pas Jeremy.
- ... Il devrait arriver d'un moment à l'autre, non ?
- Ça sent l'essence.»
Elle le regarda d'une manière incrédule, pendant qu'il tournait le dos à la bâtisse. Akira les regardait, tout deux... Songeant à ce qu'il se passerait par la suite. Une odeur de cramé commençait à se faire sentir. La jeune fille aux cheveux bleus se retourna.
Les flammes. Elles parcourraient tout les murs en un temps record, brûlant tout d'abord les objets tels que les feuilles, malgré la pluie qui tombait. La bleutée poussa un cri, se rendant compte que son plus jeune frère était toujours dedans.
* . * . * . *
Une explosion. Fidio regarda dans ses rétroviseurs, observant un avion du camp ennemi se faire heurter par des missiles. C'était tellement facile, la guerre... Enfin, de son point de vue. Il saisit sa radio, déclarant aux officiers qui le suivaient qu'il allait faire une petite patrouille avant de rentrer. Ceux-ci disparurent de sa vue petit à petit. Il aimait bien se balader, au dessus de la mer, dans le calme et loin des flammes destructrices des batailles.
Il s'était rendu compte de quelque chose. Cette guerre... Aucuns de deux camps ne l'avaient demandé, ni en avaient besoin. Il se sentait comme un pantin dans une grande scène de théâtre. Les gouvernements se faisaient lamentablement manipuler... Mais par qui ? Qui était assez monstrueux, assez intelligent pour pouvoir faire ça ?
Il était tellement absorbé par ces songes qu'il n'avait pas remarqué cet avion ennemi qui le suivait pendant un bon bout de temps, qui avait déjà sortit ces armes et qui menaçait de les lancer d'un moment à l'autre. Et c'est lorsqu'il tourna pour retourner au camp de base qu'il le remarqua.
Paniqué, il appuya sur l'accélérateur, laissant un grand nuage de fumée derrière lui, et partit comme une flèche. Il faisait n'importe quoi pour essayer de le semer, se cachant dans les nuages, essayant de changer de direction... Il ressentit un petit soulagement lorsqu'il remarqua qu'il ne le voyait plus. De plus, il était presque à la base... Encore une centaine de mètre et il serait hors de danger. Il prit sa radio.
«- Avion n°275, demande d'atterrissage immédiat.»
Ayant reçu une réponse positive, il sortit des nuages et commença à descendre. Quelle surprise il eut lorsqu'il entendit le bruit d'un missile... Il tourna son regard vers le côté et vit l'avion qui le poursuivait.
«- Putain putain putain !
- Fidio ? Qu'est-ce-qui se passe ? Demanda le commandant à la radio. »
Il n'eut pas le temps de répondre. Il braqua ses missiles, essaya de se retourner pour lui faire face, mais trop tard.. Le choc avait eu lieu. Tout les composant de son engin explosèrent, il fut éjecté. Il put entendre le bruit des bouts de ferrailles tombant lourdement dans la mer, pendant qu'il volait, essayant de décrocher son parachute.
Il n'y arrivait pas. Il poussa un grand juron, priant pour ne pas se noyer ni être bouffé par quelle créature que ce soit. Il voulait tenir sa promesse envers Adeliane. Mais la base était théoriquement trop loin pour lui...
«C'est l'histoire d'un homme qui a voulu voler dans le ciel. Ses ailes ont disparues et il est retombé lourdement sur le sol...»
* . * . * . *
«- Alors Camille, elle est où, cette surprise ?»
Hiroto observait le bâtiment dans lequel il était avec admiration. C'était grand, sombre, mais assez beau si on aime le style gothique. Sa soeur, juste derrière lui, avançait en essayant de se repérer. Il lui avait dit de les rejoindre dans cette salle. Il ne fallait pas qu'elle se trompe. Surtout pas.
Elle ne s'y était rendue qu'une ou deux fois, et encore, c'était pour transporter maintes affaires qui devaient rester secrètes... Les suppositoires comprit dedans, puisque Makoto avait quelques problèmes avec son appareil digestif. Mais bon, passons à autre chose ! Au bout du couloir, il y avait une grande porte. D'après ses souvenirs, ça devait être là. Elle déclara à son petit frère qu'ils y étaient presque, elle ouvrit donc la porte, qui grinça d'une manière sinistre, avant de s'engager dedans.
Hiroto rentra dans la pièce noire. L'obscurité y régnait, il ne voyait même pas le bout de son nez.
«- Camille..? T'es où ?»
Il marcha à l'aveuglette, tendant ses bras en avant pour ne pas se prendre un quelconque mur ou objet. Puis, la lumière s'alluma. Il faillit pousser un cri de surprise... Lorsqu'il se vit lui-même. Tout d'abord, il crut qu'il était en face d'un miroir, et était bien content de ne pas avoir avancé plus. C'est lorsque cet "Hiroto" sourit et s'approcha qu'il commença à s'inquiéter... Surtout lorsqu'il se souvint de "cette" rumeur.
Celle de l'imitation.
