Nuits de folie

XIV

Fasciné, il observe la vision de rêve qui apparaît alors qu'il prend sa douche. Vêtue cette fois d'un maillot de bain particulièrement échancré et minimaliste, Granger est avec lui sous l'eau chaude du jet. Elle le regarde du coin de l'œil tandis qu'elle étire son corps voluptueusement, les mains dans ses cheveux trempés, sa poitrine pointant vers l'avant et ses fesses attrayantes en arrière. Il la regarde se passer du gel douche sur le corps par-dessus son maillot, caressant distraitement par là-même ses seins et sa chute de reins. Son souffle se fait un peu plus court quand toujours en le jaugeant du regard, elle fait glisser les bretelles de son maillot sur ses épaules et dénoue partiellement les liens qui permettent à sa micro-culotte de tenir sur ses hanches malgré cela le vêtement léger tient en place et continue de dérober à sa vue le cœur de sa féminité. Il écarquille les yeux quand elle retire le haut de son bikini mais la mousse l'empêche de découvrir la carnation de la pointe de ses seins qu'il imagine d'un rose tendre et délicat. Il enregistre la vue de sa poitrine ronde à la peau crémeuse et il sent son sexe durcir Granger lui adresse un petit sourire coquin avant de se mordiller la lèvre inférieure dans une moue irrésistible. Ça y est, il y est il atteint son seuil de résistance.

- Drago… Pourquoi tu ne t'occupes pas de moi ? Je ne te plais pas ?

Ce disant, la vision chaude comme la braise place deux mains délicates sur ses fesses et se déplaçant de manière à lui présenter son dos, tire sur le tissu de sa culotte jusqu'à le réduire à la forme d'un string et de dévoiler à sa vue une paire de fesses délicieusement galbées.

- Drago… Pourquoi tu ne veux pas me faire l'amour ? Moi, j'ai envie de toi. Tout de suite.

Là c'est sûr, Granger va fini par avoir sa peau. La main sur son sexe tendu, il se met en branle et se caresse au rythme des mouvements de la jeune fille sous ses yeux à chaque fois qu'elle prononce son prénom, à chaque fois qu'elle passe la main sur ses seins nus ou qu'elle tourne vers lui ses hanches en s'humidifiant les lèvres, il sent comme des courants électriques le traverser. Son corps durcit encore et il se met à ahaner quand lentement elle glisse une main dans sa culotte, apparemment pour se masturber au vu des mouvements de son poignet. Il croit mourir de désir quand la main fine de la jeune fille ressort humide de sous le tissu vert de son maillot.

- Drago… Tu me fais mouiller… Regarde, mes doigts sont trempés.

Et joignant le geste à la parole, Granger fixe sa main avant de se mettre à lécher ses index et majeur et de les faire aller et venir entre ses lèvres roses.

- Hum ! C'est délicieux. Et tout ça ce n'est que pour toi, Drago…

C'est la goutte de liqueur sexy qui fait déborder son vase et alors que l'orgasme le prend et soulève tout son corps, la vision splendide disparaît sur un dernier sourire. Haletant, Drago se laisse aller le dos contre le carrelage froid. C'est officiel, Granger le rend complètement dingue.


- Tu me sembles bien détendu ce matin, toi aussi tu fais de beaux rêves la nuit ?

Drago fait abstraction du sous-entendu contenu dans le dernier commentaire de son ami et avale tranquillement son thé.

- Ma nuit a été très calme, ma matinée un peu moins. Blaise, je veux que tu gardes pour toi ce que je vais te dire.

- Drago ! Mettrais-tu en doute ma discrétion légendaire ?

- Ce n'est pas ça. C'est juste… Ecoute, je crois que je suis malade.

- Malade comment ? De quoi souffres-tu ?

- De Granger. On peut dire que j'ai le mal de Granger. Je ne sais pas pourquoi mais elle m'obsède. Tout le temps, je ne pense qu'à elle et où que je me trouve, je la cherche du regard. Et quand elle n'est pas là… j'ai des visions.

- Des visions ? C'est inédit, il faut que tu me racontes.

- Eh bien ! Cela fait quelques temps déjà, mais je la vois. Dans les couloirs, notre salle commune, ma chambre. Partout. Et ce matin, elle s'est même invitée sous ma douche ! Et elle était tellement sexy que je me suis branlé comme un malade en la regardant. Je n'en peux plus. Et ne me regarde pas comme ça, non je ne suis pas fou.

Blaise le regarde intensément, les sourcils froncés avant d'afficher un petit sourire.

- Mais non, je ne te pense pas fou, c'est juste… inattendu ! Je me demande vraiment à quoi correspondent tes symptômes. Cela dit, si je peux te donner un conseil c'est celui-ci : va voir Granger. Avant qu'un autre n'agisse comme par exemple… son ami Weasley ?

La tête de Drago se relève instantanément. Pourquoi Blaise lui parle-t-il du rouquin débile ?

- Ne me dis pas que tu n'as pas remarqué ? Hier à Pré-au-Lard, je les ai vus. Granger avait l'air extrêmement fâchée contre lui, mais Weasley se contentait de mater ses fesses avec de gros yeux et la bave aux lèvres.

- Mais je croyais qu'il sortait avec cette idiote de Brown ?

- Oui, tu crois bien mais l'un n'empêche pas l'autre. Toi par exemple, tu t'es bien frotté avec Pansy alors que tu fantasmes à mort sur Granger.

Drago ne répond pas. Peut-être. Mais il n'apprécie pas d'être comparé de la sorte à Weasley et il apprécie encore moins de s'entendre dire qu'il pourrait être un rival.

- Il va falloir faire vite Drago, Weasley a un avantage certain sur toi. Pour commencer, il appartient à la même maison, la côtoie quotidiennement. Surtout il est son ami. Et parfois, les filles peinent à faire la différence entre amour et amitié d'autant plus quand elles sont loyales et fidèles. Il faut que tu marques ton territoire, que tu t'imposes comme le mal dominant. Fais comprendre à Granger qu'elle ne doit pas se tromper et qu'elle doit te choisir toi.

- Je vois… Mais pour ce qui est de marquer mon territoire dis-toi que c'est déjà fait.

- Vraiment ? Explique-moi ça.

- Regarde la, tu vas voir ça se passe de commentaire…

Blaise tourne la tête et voit Granger entrer dans la salle à manger quasiment vide. Il y a quelque chose de terriblement sensuel dans sa démarche et quand elle passe près de leur table, elle rejette ses cheveux en arrière dans un mouvement d'une nonchalance étudiée, dévoilant son cou à la base duquel une splendide corolle rose est dessinée. Ensuite, son regard intense se pose sur Drago et les deux jeunes gens s'affrontent ainsi, silencieusement Blaise note avec un certain plaisir que le souffle de son ami se suspend et ses yeux brillent étrangement. Finalement, Granger se mord la lèvre inférieure et s'éloigne, continuant son chemin jusqu'à la table des Gryffondor, son bassin roulant de manière presque indécente.

- Bravo Drago, joli suçon que voilà ! Je suis fier de toi.

- Blaise ! ça ne va pas…

- Comment ça ? Une fille canon vient t'allumer de bon matin et ça, ça ne te met pas de bonne humeur ?

- Non ! Justement, elle me met de trop bonne humeur, comme ce matin sous la douche.

Blaise reste la bouche grande ouverte avant de se mettre à rire. C'est la meilleure de l'année !

- Ne ris pas ! Je n'arrive pas à me contrôler. J'ai…

Drago ne termine pas sa phrase, il ne peut pas dire à Blaise que son sexe est parfaitement tendu sous son pantalon à pinces tant il a envie, il dirait même besoin, de coucher avec Granger. Il ne trouve pas d'explication logique mais le fait est qu'elle l'attire comme aucune fille avant elle. Pas même Pansy malgré son expérience en la matière n'a tiré de lui des érections aussi vigoureuses. Il est impensable qu'une oie blanche lui provoque des fantasmes aussi sensuels et pourtant. Lorsqu'il tourne la tête dans sa direction, Granger est occupée à parler avec la sœur de Weasley, une conversation passionnée, et quand un sourire éclaire son visage, il se dit que les traits de son visage sont vraiment doux. Elle rayonne quelque chose qui le fait se sentir étrangement bien. La salle se remplit et Potter accompagné du rouquin idiot viennent s'installer à côté de la jeune fille. Il constate avec un grand plaisir que l'objet de ses rêveries érotiques ne prête qu'une attention limitée à Weasley qui entre deux bouchées, gesticule et parle bruyamment à propos d'on ne sait quel sujet. Répugnant…

- Alors ? Qu'est-ce que je t'avais dit ?

- Je n'aime pas sa façon de la regarder. Pour qui se prend-il ?

- Mais tout ne dépend que de toi Drago. Ne le laisse pas faire.

- Comme s'il n'avait ne serait-ce que l'ombre d'une chance contre moi !

- Il n'est pas question de chance ici, ne te trompe pas toi non plus.


- Mais… Qu'est-ce que tu as là, au cou ? C'est bizarre…

- Oh ! Ça.

Granger passe la main sur la marque et se contente d'un petit sourire avant de pénétrer dans le cachot. Comme il en a pris l'habitude, il s'assied derrière elle, Blaise à sa droite.

- Non, parce qu'elle est vraiment bizarre cette marque quand même. Elle ne ressemble pas du tout à une piqûre d'insecte.

- Ni à la morsure d'un vampire. Quoique…

- Quoi ? La morsure d'un vampire ? C'est quoi cette histoire Harry ?

Granger soupire avant de se retourner vers Weasley.

- Ron. Tu as une vue parfaite pourtant, alors pourquoi me poses-tu cette question ?

- Parce que je m'inquiète pour ta santé.

- Si ce n'est que ça je peux te rassurer. Je suis en pleine forme ! Je me suis d'ailleurs rarement si bien portée. Et puisque tu n'as pas l'air de vouloir comprendre, je vais te le dire. Ce que j'ai s'appelle communément un suçon.

- Quoi !

Le cri de Weasley retentit à travers le cachot et toutes les têtes se tournent vers lui. Granger se frotte doucement l'oreille.

- Tu es prié de parler moins fort Ron. Je te rappelle que nous sommes dans une salle de classe et le professeur Rogue ne va pas tarder à arriver.

- Mais tu te rends compte de ce que tu viens de me dire ? Un suçon ? Et tu ne dis rien Harry ?

- Bah ! Et que veux-tu que je dise à Hermione ? Elle est assez grande pour savoir ce qu'elle fait.

- Merci de ton soutien Harry.

- Je t'en prie, Hermione.

- Mais moi je ne suis pas d'accord!

- Et en vertu de quoi ?

- En vertu de… que… Un suçon ce n'est pas anodin !

- ça je le sais, merci bien.

- Tu te rends compte ? Un suçon ! ça veut dire qu'un mec a… t'a…

- Embrassé et suçoter la peau ? Très exactement. Et c'était très agréable.

- Hermione ! Comment peux-tu dire un truc pareil ?

- Eh bien ! C'était vraiment très agréable. Si tu ne me crois pas, demande à Lavande. Tu lui as fait tellement de suçons qu'elle donne l'impression de s'être fait tatouer un collier sur le cou ! Si elle te laisse faire, c'est bien parce que ça lui plaît.

- Je… Tu… Mais qui ?

- Qui quoi ?

- Qui t'a fait ça ?

- Alors là, si quelqu'un te pose la question, réponds que tu ne sais pas.

- Pourquoi tu ne veux pas me dire qui ?

- Parce que je te l'ai déjà dit Ron, ma vie privée ne te regarde pas. Tu n'as pas ton mot à dire.

- Tu me déçois Hermione.

- Arrête Ron…

- Non, Harry. Laisse-le parler. Je te déçois c'est ça ?

- Exactement. Comment est-ce que tu peux te laisser faire un suçon par n'importe qui ?

- N'importe qui ? Vraiment ! Donc tu voudrais que je me fasse faire un suçon par Harry ou même toi, c'est ça ?

La voix de Granger est assez calme mais elle lui semble terriblement amère. Et il n'aime pas cela. C'est comme si sous ses yeux, Granger et Weasley venaient d'avoir une dispute de couple. Et l'idée que la jeune fille puisse former un couple avec l'autre le hérisse au plus haut point.

- Mais… Ne dis pas des choses aussi bizarres ! Harry et moi sommes tes amis, voyons…

- Oui. C'est vrai. Tu n'es que mon ami. Alors ne te permets plus jamais de me faire des réflexions de ce genre sur ma vie privée. Parce que tu n'en as aucun droit.

- Hermione…

- ça suffit maintenant Ron, laisse-la tranquille. Rogue arrive et ce n'est pas le moment de nous faire remarquer.

Il ne peut voir que son dos et son maintien roide lui fait prendre la mesure de son agitation, de sa colère son regard se porte ensuite sur Weasley. Comment ose-t-il lui parler ainsi ? Il sent la colère l'envahir, Blaise se penche alors vers lui.

- Tu vois ? Weasley est tellement maladroit et immature qu'il se grille tout seul. Profites-en pour l'achever. Fais-le disparaître de la photo de famille !

Ça, Blaise n'aura pas besoin de le lui répéter.


Il n'a pas besoin se chercher longtemps avant de la retrouver assise contre un arbre, ses bras autour de ses jambes repliées.

- C'est donc ici que tu es venue te cacher.

Visiblement surprise d'une présence à ses côtés, elle sursaute et tourne la tête vers lui. Ses yeux sont rouges bien qu'il n'y voie pas de larmes. Sous son regard inquisiteur, elle baisse la tête et se cache derrière ses cheveux.

- Pourquoi es-tu là ?

Sa voix est presque inaudible, chevrotante. Pour l'entendre, il doit s'asseoir à ses côtés. Il laisse s'écouler un court silence avant de lui répondre.

- Parce qu'il m'a semblé qu'un peu de compagnie ne te ferait pas de mal.

- Ah oui ! Le grand et illustre Serpentard Drago Malefoy a pitié de la pauvre et pathétique Gryffondor que je suis ?

Si les mots qu'elle emploie sont durs, sa voix est loin de l'être et ne parvient qu'à lui tirer un petit sourire amusé.

- Pitié ? J'ignore le sens de ce mot Granger, je pensais que tu le savais depuis toutes ces années.

- Alors pourquoi es-tu là alors ?

- Parce que je m'inquiétais. Cela est-il si difficile à croire ?

Elle ne répond pas et serre davantage ses jambes contre elle. Il lui faut quelques instants pour se rendre compte qu'elle pleure, ses épaules se soulèvent au gré de sanglots silencieux.

- Eh ! Granger…

La jeune fille se contente de secouer la tête avec véhémence, murée dans son silence. C'est une scène à laquelle il n'aurait jamais pensé assister. Du moins pas comme cela. Car les larmes qu'elle verse ne lui sont pas adressées. Non, elles sont de son fait, à l'autre, le rouquin débile qu'il ne veut même pas imaginer être un rival potentiel. Et cela le rend furieux. Doublement. Contre Weasley et surtout contre elle. Pourtant, son corps agit de lui-même et ses bras viennent se lancer autour de Granger avec une douceur qui cadre mal avec son image. Il la tient contre lui et sa main gauche vient se poser sur sa tête qu'il se met à caresser tendrement. Les sanglots de la jeune fille redoublent et elle ne cherche pas à se défaire de son étreinte. Au contraire, ses petits poings se ferment sur sa robe de sorcier et son visage se réfugie contre sa poitrine. Il resserre ses bras autour de son corps jusqu'à ce que ses pleurs cessent. Une fois ses larmes taries, Granger fait le geste de s'éloigner de lui mais il l'en empêche. Une vague de sentiments confus et contrastés s'abat sur lui.

- Je n'aime pas du tout te voir dans cet état, et si tu veux mon avis, il ne mérite pas tes larmes. Si tu dois pleurer, je préfère que ce soit à cause de moi.

Elle lève vers lui un regard embué et perdu, de la main il essuie ses joues humides.

- Pourquoi ? Pourquoi es-tu si gentil avec moi ? Tu n'es pourtant pas censé…

- Encore cette vieille histoire de maisons rivales ? Granger, tu pourrais trouver mieux comme excuse.

La jeune fille fronce les sourcils et paraît un petit instant, retrouver son allant et sa hargne légendaire.

- Que veux-tu dire ?

- Que si tu veux avancer une bonne raison pour te battre contre moi, il va falloir trouver quelque chose de neuf et de recevable.

- Mais…

- Il n'y a pas de mais Granger et dis-toi bien que je n'accepterai aucun rival. Je ne partagerai pas.

Les yeux de la jeune fille s'agrandissent et elle cesse de se débattre contre lui.

- De quoi parles-tu ?

- Tu es vraiment une personne très butée Granger mais cela ne me dérange pas à partir du moment où tu ne penses qu'à moi. Et si mes mots ne te suffisent pas…

Il ne termine pas sa phrase et se jette littéralement sur ses lèvres tant il a soif d'elle Granger gémit et presque aussitôt elle vient placer ses bras autour de son cou. Ils partagent un baiser impatient, exigeant les soupirs de Granger répondent aux siens. Il n'en peut plus d'attendre, son corps brûle de se retrouver contre celui de la jeune fille et son torse écrase sa poitrine douce. L'ardeur qu'elle met à se frotter contre lui n'arrange rien à son état, il faut qu'il reprenne le contrôle ! Le souffle court, il vient placer son nez contre la jugulaire palpitante de Granger.

- Granger… As-tu la moindre idée de ce que tu me fais ? Hum ?

- Drago…

La jeune fille penche la tête vers l'arrière, et les yeux voilés, lui présente son cou.

- Tout a commencé avec un malheureux suçon… Pourquoi ne pas poursuivre sur cette lancée ? Après tout, je suis libre de faire ce que je veux de mon corps !

Il sourit avant d'embrasser la jugulaire de la jeune fille, de la taquiner de la langue. Puis, il s'applique à lécher et mordiller la peau fine avant de la suçoter longuement et les prémices d'un second suçon viennent se dessiner juste au-dessous de celui qu'il lui a déjà fait. Il s'affaire ensuite à masser sa nuque jusqu'à ce que Granger ferme les yeux et s'abandonne complètement à ses caresses, dans un soupir langoureux.

- Tu aimes ce que je te fais ? Dis-le Granger, dis-moi ce que tu ressens.

Sans ouvrir les yeux, la jeune fille acquiesce dans un murmure.

- Oui, j'aime ce que tu me fais, n'arrête pas…

Trop heureux, il la fait s'installer entre ses jambes, son dos contre son torse et il laisse ses mains caresser les seins de la jeune fille, par-dessous sa robe de sorcier. Granger se cambre instinctivement contre lui et ses fesses viennent à la rencontre de son bas-ventre durci. Les mains sur ses hanches, il se met à avancer son bassin contre elle et lui murmure à l'oreille :

- Le sens-tu ? Sens-tu comme j'ai envie de toi, Granger ?

Bien que frissonnant, la jeune fille continue de remuer ses fesses contre son entrejambe.

- Je… Oui ! Mais je ne peux pas. Pas ici, pas comme ça.

- Je le sais très bien ma douce, rassure-toi. Je ne te ferai rien que la morale réprouve, en public du moins. Mais, laisse-moi te tenir contre moi encore un peu…. J'ai tellement envie de toi !

De la langue, il trace le contour de son oreille avant d'embrasser le lobe laiteux puis il pose sa tête sur son épaule, resserrant son étreinte autour d'elle. Ils restent tous les deux dans cette position confortable, de longues minutes, avant qu'il ne se décide à rompre le silence.

- Je vais t'attendre Granger, je serai patient. Mais n'oublie pas, je ne te partagerai pas.