Disclaimers : Finalement maintenant je ne les veux plus. Aucun. Jamais. Vous imaginez la dépense en laque du touffus ?

Note de l'auteur : Bon. J'n'ai pas eu mes dix rewiews. Juste cinq. Mais bon.. Sur 248 lectures.. Bref. Cette fois j'les voudrais s'il vous plait les dix. ). Sinon j'arrête de poster ici et je ne poste plus que sur les forums ou j'suis incrite. Je sais pas. C'est vous qui allez en décider. )


Chapitre 13

Bill entra, les traits tirés dans la cuisine. A la table, Tom, Georg et Gustav fixaient les cartes qu'ils avaient utilisées pour joués.

« T'as été long. »

Epuisé le chanteur s'avachit sur la chaise restante autour de la table ?

« J'ai pas réellement envie d'en parler. »

Les garçons échangèrent un regard.

« C'était aussi terrible que ça ? »

Bill regarda son jumeau, les yeux pleins d'eau. L'émotion qu'il avait ressenti en voyant la détresse de Lily refaisait surface en vague. Il avait cru en voyant le sang dans la cuisine qu'elle s'était suicidée. Il avait cru la perdre.

« Oui. »

Pas un mot de plus ne franchit la barrière de ses lèvres de la soirée. Lorsqu'il eut disparu dans l'escalier pour monter se coucher les trois musiciens se mirent de suite à chuchoter.

« Elle va l'anéantir. »

« Tu crois pas que tu exagères, Tom ? »

« Ce n'est qu'une fille, hein ? »

Tom se leva en colère. Gustav et Georg ne le voyait pas, essayant de voir ou voulait en venir le guitariste.

« Non, j'exagères pas. C'est LA fille, Gus'. »

Un regard d'incompréhension de batteur l'encouragea a continué.

« Vous croyez que j'ai pas remarqué que mon petit frère était amoureux ? »

Les deux sœurs pleuraient l'une et l'autre dans une étreinte qui ne faisait que plus les détruire. Une bouée à la mer avec le bateau qui s'éloigne.

Ce fut le coup de téléphone qui les détacha l'une de l'autre. Lucie regarda l'heure avant de jeter un regard à sa sœur ?

23 H 00. Qui pouvait bien appeler aussi tard ? Cela ne pouvait n'être qu'une mauvaise nouvelle. Ce serait la cerise sur le gâteau.

« Je ne suis pas aveugle à ce point là ! »

Les deux musiciens éclatèrent de rire. Un fou rire libérateur, un qui fait du bien.

« Pourquoi vous riez ? »

Georg essaya de s'arrêter pour lui répondre, seulement le jeune homme n'arrivait pas à reprendre son souffle.

C'est donc Gustav qui s'en chargea.

« Bill est pas le seul à être tombé amoureux. »

Tom hésita avant de répondre. Lequel des deux musiciens en face de lui aimait Lucie ? Une colère sourde l'envahit. Un ressentiment puissant d'injustice et aussi de jalousie mais ça il ne le savait pas et ne comprenait pas pourquoi il ressentirait un sentiment pareil.

« Lequel d'entre vous aimes Lucie ? »

Georg s'enfonça encore plus dans le canapé jetant ses jambes en l'air, il se pliait de rire. Des larmes commencèrent même à jaillir de ses yeux.

« Imbécile c'est de toi dont on parle ! »

« De moi ? »

Le guitariste devait être à deux de tensions ou seulement très aveugle pour ne pas comprendre la conversation. Personne n'est parfait, hein ?

Le téléphone sonnait toujours. Sans fatigue. Sans relâche.

« Il faudrait peut être ? »

« Je sais. »

Lucie attrapa le combiné avant de murmurer.

« Oui ? »

« Lucie ? Lily ? »

« Lucie. »

« Et bien, ma chérie, pourquoi personne ne réponds ? Vous étiez couchez ? La musique est peut être trop forte dans vos chambres ? »

Lucie éclata simplement en sanglots. Ils étaient devenus trop douloureux à retenir. Beaucoup trop. De l'autre côté de la ligne, sa mère s'inquiétait.

« Lucie, ma puce, qu'est ce qui te rend malheureuse ? »

Répondre semblait être au dessus de ses forces. Peut être est ce pour ça que Lily attrapa le combiné, pendant que sa sœur s'agrippait à son T-Shirt. Lily passa un bras protecteur autour de sa sœur, et en même temps essaya de garder son calme et de répondre à sa mère.

« Maman.. »

« Lily ? Que ce passe t'il avec ta sœur ? »

« C'est Thibaud.. Maman.. »

Madame Evans sentit son cœur se serrer alors qu'à l'autre bout du téléphone sa fille lui expliquait ce qu'il en était. Lorsque Lily eu terminé, le silence prit place, très vite remplacé par des sanglots.

« Chut, chut ma chérie. Thibaud va se faire opérer et tu vas voir ça va bien se passer. C'est un battant. Ce n'est pas ça qui va l'abattre. »

La conversation dura encore une vingtaine de minutes avant que Madame Evans raccroche. Sur sa joue droite coulait une larme solitaire, pour ce garçon qui était comme un fils pour elle. Peut être, fallait il, qu'elle et son mari rentrent de Berlin, là ou ils étaient partis pour leur travail..

De leur côté, les jumelles avaient décidés de se reprendre en main et d'aller faire des courses pour leur repas de midi mais aussi pour acheter les dernières fournitures. Et oui, demain, c'était l'heure de la rentrée.

Alors que dans la maison voisine, le téléphone venait d'être raccroché, il se mit a sonner chez les Kaulitz.

Tom lâcha sa guitare pour attraper le combiné, pendant que Georg baissait le son de la télévision.

« Oui ? »

« Tom ? C'est David. »

« Ah, David ! Comment vas-tu ? »

« Bien.. Je peux savoir, pourquoi ton frère ne répond pas, quand on l'appelle ? Il y a un problème ? »

« Pas de quoi s'inquiéter. C'est juste.. »

« Tant mieux si il n'y a rien. Il faut que vous soyez, tous les quatre, en forme pour votre voyage en France. »

« Notre voyage ? »

A ce mot Georg releva la tête de la télévision, Gustav apparut dans l'encadrement de la porte du salon.

Qu'est ce que c'était cette histoire ?

« David, de quoi parles tu ? On est en vacance pour un mois. Tu te rappelles ? »

« Je le sais bien, Tom. Seulement il y a des choses, qu'on ne peut éviter. Donc, dans deux jours, à dix heures piles, soyez tous prêt. Le van viendra vous cherchez. Et puis ce n'est que trois jours à Paris. Ca ne va certainement pas vous tuez. »

Et il raccrocha, laissant un Tom pantelant à l'autre bout du fi l.

Lucie poussa la porte d'entrée avec son coude après l'avoir ouverte. Laissant passer Lily, les deux jeune femmes, allèrent directement poser leurs sacs pleins dans la cuisine.

« Tu crois qu'on sera combien dans notre classe ? »

« Notre ? J'espère déjà qu'on sera dans la même classe. Mais si le lycée ici, à reçu notre dossier, avec toutes nos conneries de répertoriées, je crois qu'il faut arrêter d'espérer. »

« Tu crois.. Tu crois que les jumeaux seront avec nous ? »

« Bill je veux bien… Tom, non. »

Lucie avait lancé un grand sourire à sa sœur en disant cela.

« Je préfèrerais l'inverse. »

« Et bien pas moi. »

Et comme si rien ne c'était passé, Lily tira de manière enfantine la langue à sa sœur faisant ainsi résonner un rire joyeux et communicatif dans la maison, qui quelques heures auparavant à peine abritait des pleurs.

« On part ou cette fois ? »

Tom regarda Gustav.

« France. Dans deux jours. »

Georg se releva brusquement du canapé ou il s'était avachi pour regarder la télévision. Tous les quatre, étaient épuisés par le tournée Européenne qu'ils venaient de faire. On leur avait donné un mois de vacance et au bout d'une semaine et demie, on venait déjà leur demander de reprendre du service !

« J'en peux plus. C'est pas quelques jours de repos par ci ou par là qu'il me faut. Nous faut. C'est un mois complet et entier. J'pensais que David l'avait compris. »

« Qu'est ce que tu pensais que David avait compris ? »

Bill se tenait dans l'escalier et semblait comprendre qu'il y avait un problème.

« Où doit on aller ? »

D'un même ensemble, Georg, Tom et Gustav lui répondirent.

« France. »

Et soupirèrent.

« C'est bien la France. Surtout Paris. Vous plaigniez pas. On aurait pu atterrir en Russie, ou il fait moins quinze. »

« J'ai pas envie d'y aller. »

« T'as pratiquement jamais envie d'y aller, Gustav. »

Bill était agressif, désagréable. Sous ses apparences timides, Gustav n'était pas le genre de personne, pourtant, à se laisser marcher sur les pieds.

« Oh, excuse moi Bill, de ne pas partager ton amour pour les interviews et les émissions ou on nous pose toujours les mêmes questions, et ou on fait du play back comme des imbéciles. »

Gustav était froid. C'était sa manière de se mettre en colère. Il n'était pas du tout, débordements et cris. Dés qu'on le blessait ou qu'on l'énervait il mettait une distance entre lui et la personne.

« Et bien, quitte le groupe si ça t'emmerde tant que ça. »

Le batteur attrapa sa veste qui traînait, ouvrit la porte et lâcha.

« Ne parle pas trop vite Bill. Je pourrais te prendre au mot. »

Avant de s'en aller.