Note :
Désolé d'avoir mit aussi longtemps à poster le chapitre, mais avec les examens et les vacances sa à pas était super évident d'écrire.
J'espère que ce petit chapitre vous plairas les amis ! Il est court et simple.
Enjoy !
Chapitre 14
PdV : Lexa
Je reste assise sur une chaise dans le hall un long moment à regarder mes mains tremblante, toujours tachées du sang de Clarke, me remémorerant son corps inerte. Les gens s'agitent autour de moi. Des parents attendants que l'opération de leur fils se termine, des docteurs qui parcourent l'hôpital à vif allure et des infirmières qui discutent paisiblement de leur week-end. C'est quand une main se pose sur mon épaule que je relève finalement la tête et sors de ma rêverie. C'est le visage de la mère à Clarke qui apparait devant moi. Elle a les yeux rouge, le regard inquiet et des larmes toujours entrain de couler sur ses joues. Je me lève sur le champs et en la voyant dans cet état, mon coeur se brise. Elle me prend par surprise et plonge dans mes bras. Il me faut quelque secondes avant de refermer mes bras autour d'elle et je la sens sangloter contre moi. J'essaye de la rassurer le plus possible, sans vraiment trop savoir laquelle de nous deux en avaient le plus besoins
- "Ne vous inquiétez pas Madame Griffin. Tout va bien se passer." Elle se laisse tomber sur un fauteuil totalement désemparée et prend sa tête entre ses mains. sa voix se brise un peu plus à chaque mot qui sort de sa bouche.
- "J'espère que tu as raison Lexa." Je serre les dents et m'assois à coté d'elle.
Quelque minutes plus tard, un Docteur entre dans la salle et marche vers nous. Nous nous levons et elle parait le reconnaitre. Il s'adresse uniquement à elle.
- "Elle a fait un arrêt cardiaque en arrivant. Son état est critique mais stable pour le moment. Une des balles à sectionner l'aorte et l'autre n'a causée que des dommages superficielles. Elle à des cotes cassées et une commotion cérébrale dû à la bagarre qui à précédée les coups de feu. Les 24 prochaines heures vont être crucial." Les muscles de Mme. Griffin se relâche tous à cette annonce, soulagée que sa fille soit toujours en vie mais toujours inquiète .
- "Elle va s'en sortir?"
- "Abby tu sais que je ne peux pas m'engager sur un pronostic vital pour le moment, c'est bien trop tôt pour savoir comment elle va réagir." Il se retourne vers
moi "Quant à vous Mademoiselle, vous lui avez probablement sauvée la vie. Si vous n'aviez pas réagit aussi vite, elle se serai probablement vidée de son sang avant l'arrivée des pompiers." La mère de Clarke me jette un regard remplis de gratitude qui me réchauffe presque le coeur.
- "Je peux la voir?" Le docteur fait une grimace, mais finit par se plier à la demande de sa collègue.
- "Très bien, mais uniquement quelques minutes, et seulement vous" Il se tourne une nouvelle fois vers moi "Désolé. Je préfère rester prudent pour le moment. Vous pourrez surement la voir demain." J'acquiesce sans rien dire puis il pose une main sur l'épaule de Mme. Griffin pour la conduire jusqu'a Clarke.
Après le départ de Mme. Griffin, je me rassois sur mon fauteuil et sort mon téléphone de ma poche pour envoyer un message à Octavia et Raven afin de les prévenir que Clarke est ici. J'arpente la grande salle d'attente en attendant leur arrivées et j'aperçois au loin un des policiers qui était à l'appartement de Clarke , alors je me dirige vers lui. Il discute avec d'autre collègue et je l'interromps sans aucune gène.
- "Excusez-moi." Il se retourne et à son visage j'en conclut qu'il me reconnait
- "Je peux vous aidez?"
- "Oui. Vous savez ou est allé le garçon qui était à l'appartement avec moi?" Il fronce les sourcils
- "Bien sur, il est rentré chez lui."
- "Pardon?" il arbore un air d'incompréhension pour contrer ma surprise
- "Oui, dans sa déposition il à affirmé que la jeune fille avait sortit une arme pour la pointer sur lui et qu'en se défendant ils avaient appuyés sur la gâchette et l'arme c'est retourné contre elle" Je serre la mâchoire "Comme la fille est toujours inconsciente ils ne peuvent rien faire contre lui pour le moment alors il est libre." Une colère profonde grandit au fond de mon estomac et je m'éloigne du groupe de policier d'un pas lourd vers la sortie.
Sur le chemin je rentre dans Octavia et Raven accompagnée de Lincoln et Bellamy. Ils m'assiègent de question dès qu'ils m'aperçoivent mais ma colère est tellement grande que je suis incapable de leur répondre.
- "Poussez-vous" Mon ton est sec et glacial. ils me font de la place et je continue mon chemin, malheureusement Octavia me rattrape quelque mètres plus loin.
- "Ou tu vas Lexa?" Elle marche rapidement à mes cotés
- "Voir Finn."
- "Pourquoi?"
- "Pour venger Clarke." Elle m'attrape fermement le bras et me retourne d'un coup. A ce moment précis, si elle n'avait pas était la meilleure amie de Clarke, je lui aurait probablement cassée chaque os du bras, mais au lieu de ça je continue de garder une once de calme et dès qu'elle aperçoit mon regard, elle sais qu'elle à fait une erreur et essaye une approche différente et plus douce. Elle me tends sa main, attendant patiemment que je la saisisse. Son visage reflète son inquiétude et ses yeux rouge montre qu'elle à pleurée, de même que sa faible voix.
- "Ecoute, on est tous sous le choc de ce qu'il vient de se passer, et je peux pas imaginer à quel point tu doit être bouleverser. Mais te retourner contre Finn ne changera strictement rien à la situation de Clarke. Elle voudrais pas que tu fasse ça." Son air de chien battue me fait pitié, alors je prends sa main. Elle nous entraine vers des toilettes et me positionne devant un miroir. Mes cheveux sont en bataille, mes yeux gonflés et vide, une veine ressort sur ma tempe. Mon tee-shirt est taché du sang de Clarke. Enfaite, quasiment tout mon haut du corps a du sang de Clarke dessus. Octavia fait coulée de l'eau du robinet.
- "Lave toi un peu Lexa, tu peut pas rester dans cet état." Etrangement, je lui obéis et passe une main sous l'eau en faisant attention au plâtre sur la deuxième. Petit à petit j'efface le sang sur mon corps et une fois terminée, Octavia déboutonne sa chemise et me la tend.
- "Retire ton tee-shirt et met la." Je m'exécute et jette mon tee-shirt dans la poubelle. Elle me sourit timidement et parle avec une voix calme, presque rassurante "Allons retrouver les autres." Je sort des toilettes, suivis d'Octavia et c'est pendant que nous marchons dans les couloirs que je me rends compte qu'Octavia marche derrière moi avec simplement un soutif sur le haut du corps. Elle marche fièrement sans aucune gêne jusqu'a ce qu'une infirmière lui tende une blouse. Quand nous retrouvons Raven, Lincoln et Bellamy, aucun d'eux ne posent de question sur les vêtements d'Octavia, mais leur regards restent interrogateur. La mère de Clarke qui nous rejoint quelque minutes après. Tout le monde veut savoir ce qu'il c'est passé, alors je finis par prendre la parole.
- "Finn à pété les plombs, Quand je suis arrivée chez Clarke les coups de feu étaient déjà parties et Clarke était à terre. Ils ont du se disputer juste avant et il avait un pistolet sur lui." Abby prend une de mes mains
- "Je te remercierai jamais assez de lui avoir sauvé la vie lexa." J'acquiesce timidement lui elle rajoute "Les docteurs disent qu'elle va bien pour le moment. Vous pourrez la voir qu'à partir de demain, en attendant vous devriez rentrer chez vous. Vous ne pouvez rien faire ici, allez vous reposer." Tout le monde se lève sauf moi "Même toi Lexa"
- "Je vais rester ici Madame Griffin."
- "Très bien." Elle congédie les autres et viens s'assoir à mes coté.
- "Vous savez, je lui aurai donnée ma vie si elle en avait eue besoins" Elle me regarde tendrement et se lève
- "Aller viens, on va voir Clarke" Je fronce les sourcils
- "Mais je croyais que l'on pouvait pas?"
- "Reste ici alors." elle s'engouffre dans les couloirs et je la suis sans attendre.
Quand j'entre dans la chambre, Clarke à des tuyaux qui lui sortent de partout est le visage tuméfié. Mon coeur se brise en la voyant et se re-brise une nouvelle fois en pensant au fait qu'il s'en ai fallut de peu pour que je la perde. Je m'assois à coté d'elle, ma main dans la sienne. Ma tête sur le rebord du lit et tombe dans un sommeil qui est le bienvenu.
3 jours plus tard, les médecins ont la certitude que l'état de Clarke est stable alors ils la place dans un autre service et dans une nouvelle chambre. Elle est spacieuse et très bien décoré. Un grand lit se retrouve au milieux et une infirmière passe toute les deux heures pour vérifier comment Clarke va.
Durant la semaine qui suit, l'état de Clarke ne s'améliore pas et elle reste toujours inconsciente. Les gens défilent dans la chambre, laissant des petits cadeaux, des fleurs, pleurant, la plupart m'étant totalement inconnus. C'est à se moment que je me rends compte combien Clarke est appréciée par les sien. Seul Bellamy, Octavia, Raven viennent régulièrement prendre de ses nouvelles, passent des soirées avec moi dans la chambre de Clarke, attendant patiemment son réveil. La mère de Clarke passe aussi régulièrement qu'elle le peut et à même fait installer un lit dans la chambre pour que je puisse dormir correctement. Tout les jours l'angoisse grandit en pensant qu'elle ne se réveillera peut-être jamais et tout les jours je refait le monde avec des "Et si". Si j'était arrivée plus tôt, Finn ne lui aurait jamais tiré dessus. Si je n'avais pas était aussi têtu, j'aurai pu lui dire combien elle compte pour moi et elle aurait était dans mon appartement plutôt que dans le sien. Si j'avais était plus convaincante, Finn l'aurait vraiment laisser seule.
Elle à l'air de dormir paisiblement sur le lit, mais les tuyaux qui sortent de sa bouche me rappelle à l'ordre. Cette chambre était devenu mon chez moi jusqu'a ce que Clarke se réveille. Plus mes affaires s'entassent plus ma peur grandit.
Vous ne connaissez pas la vrai durée d'une semaine tant que vous n'êtes pas au chevet d'une personne à qui vous tenez, attendant patiemment qu'elle se réveille. Les docteurs nous rappelle souvent que Clarke est hors de danger et que son réveille ne tient qu'a elle. Et puis vendredi soir sans prévenir alors que je lit "Les Hauts de Hurlevent" elle ouvre les yeux. Progressivement. Vous ne savez pas ce qu'est le vrai bonheur tant qu'un être cher ne vous est pas revenu d'une situation critique.
Une joie immense m'envahit, mais comme à mon habitude je ne laisse rien paraitre. Je regarde une montre imaginaire sur mon poignet et le ton de ma voix reste neutre en lui adressant la parole pour la première fois depuis 1 semaine.
- "Il était temps. Je t'ai presque attendue."
