Chapitre 14 – Le Geste de James Buchanan

En ce premier jour de l'année 1991, le ciel était gris et il pleuvait à verse. Roulée en boule au fond de mon lit, j'entendais le déluge s'abattre sans discontinuer contre mes volets.

Non, décidément, ça ne me donnait pas envie de quitter mes couvertures encore chaudes de sommeil. Mon écharpe avait trouvé refuge près de ma taie d'oreiller, et dormait paisiblement. Une de ses franges me caressait agréablement la joue.

Ces derniers temps, elle m'inquiétait à dormir autant. C'était une vieille écharpe élimée, cadeau de mes grands-parents sorciers. Je me souvins encore du jour où je la reçus, sept ans auparavant. Je n'aimais pas les chats, avoir un crapaud, c'était la loose, et aucune chouette ne m'avait tapé dans l'œil en visitant la Ménagerie Magique du Chemin de Traverse. Mon grand-père avait alors ensorcelé une écharpe tricotée par Mamie Grenouille quelques mois auparavant, en laine turquoise.

Depuis, elle ne m'avait plus quittée. Mais les sortilèges n'étaient pas éternels, et, malgré les prouesses de Grand-Père, je savais qu'un jour ou l'autre, elle rendrait son âme magique.

Maman cogna à la porte, et je sursautai :

- Ma poupette, tu es réveillée ?

Je grognai un semblant de réponse. Non, je n'avais pas envie de me lever, surtout aujourd'hui.

J'entendis maman descendre les escaliers, pensant que j'allais me lever.

Au lieu de ça, je me retournai, fermant les yeux quelques instants.

- Polly, tu es levée ?

Je me réveillai en sursaut, surprise de m'être rendormie. N'obtenant pas de réponse, maman ouvrit la porte et râla en me voyant toujours paresser dans mon lit.

- Polly ! Nous partons dans une demi-heure par Cheminette !

- Super. Vous embrasserez Tatie McBee pour moi ? Passez une bonne journée, je vous aime !

- Jeune fille, tu te lèves !

- Non !

Maman poussa un soupir et s'assit à côté de moi. Mon lit s'affaissa un peu. Elle me caressa doucement les cheveux.

- Ma chérie, ce n'est pas en restant cachée au fond de ton lit que tout va se résoudre !

Je grommelai qu'en tant que Poufsouffle, c'était justement une des qualités de ma maison.

- Il me semblait au contraire qu'on pouvait toujours toujours compter sur un Poufsouffle ?

- J'aurais dû aller à Serpentard, soupirai-je.

Maman m'embrassa le front et me donna une claque sur les fesses :

- Allez debout ! Tu as vingt minutes pour te doucher et t'habiller !

- Tortionnaire !

Je trainai des pieds jusqu'à la salle de bain, et me brossai les dents sans grand enthousiasme.

Je n'étais pas la seule à être sur les nerfs. Maman avait le front soucieux depuis la veille, quant à papa, il préférait nettement affronter une demi-douzaine de Boutefeu Chinois plutôt que d'aller à Caisteal Maethan.

J'avais bien sûr écrit de longs courriers à Charlie pour me plaindre : il avait eu la patience de répondre à mes quarante-cinq centimètres de parchemin, en me disant qu'il était fier de moi et qu'il me soutenait, mais qu'il fallait que je tienne tête à mes grands-parents, en leur annonçant que :

Je ne voulais pas hériter du titre de Laird,

Je ne voulais pas épouser ce « crétin visqueux de Serdaigle » (selon ses propres termes).

Il avait joint à sa lettre l'écusson des Gryffondors – qu'il avait certainement décousu d'une de ses robes d'école.

« Il te donnera le courage des Gryffondors » avait-il écrit.

Je fixai l'écusson qui trônait bien en évidence sur ma table de nuit, tout en me séchant les cheveux. Les mots de Buchanan me revinrent à l'esprit : dire non à mes grands-parents.

Ça, je pouvais le faire.

Je me dirigeai d'un pas décidé vers mon placard et l'ouvris en grand pour choisir ma tenue de combat.

- Polly, tu descends ou je viens te chercher à coup de Leviscorpus ? tonna papa en bas des escaliers.

- Oui oui, c'est bon, j'arrive ! dis-je tout en finissant de m'attacher les cheveux.

Papa avait mis son plus beau kilt aux couleurs des McBee, et je ne pus m'empêcher de rire en voyant ses jambes nues un peu trop poilues. Maman, qui revenait de la cuisine, poussa un cri en voyant ma propre tenue.

- Tu ne vas pas y aller comme ça quand même ! s'exclama-t-elle, épouvantée.

J'avais choisi de mettre mon plus beau tee-shirt du groupe AC/DC, une jupe en tulle rose, une paire de collants troués et mes éternelles Converses noires. Cela faisait très Witch-Punk, avec un petit côté Tonks qui ne me déplaisait pas.

- Sur l'invitation, il n'était pas écrit « tenue correcte exigée ».

Maman se mordit les lèvres, prête à me renvoyer dans ma chambre me changer. Papa la devança :

- Laisse, Mary. On ne la fera pas changer d'avis.

Maman finit par hocher de la tête. Papa me glissa à l'oreille alors qu'il me tendait le pot de poudre de Cheminette :

- J'ai hâte de voir la tête de tes grands parents quand ils vont te voir débarquer dans cette tenue !

oOo oOo oOo

Comme à mon habitude, je me réceptionnai mal à mon arrivée. Mes genoux s'écorchèrent sur le sol de pierre, et je lâchai un juron de circonstance qui aurait très bien pu passer si mes grands parents n'étaient pas en train d'accueillir Tatie McBee (ma vénérable trisaïeule à moitié sourde).

- Pardon, m'excusai-je en essuyant la cendre encore accrochée à mes habits.

Les yeux de mes grands parents décortiquèrent ladite tenue, choqués par ce qu'ils voyaient.

- Comment... Pourquoi...bafouilla grand-mère au bord de l'apoplexie.

- Quel étrange pantalon...commenta Tatie McBee en détaillant mes collants.

Papa et Maman, qui ne tardèrent pas à arriver à leur tour, tentèrent de les calmer. Grand-père ne décoléra pas, mais finit par dire que si je voulais me ridiculiser devant tout le monde, c'était mon problème.

- Accompagne Tatie à la Salle à Manger, me souffla maman.

J'offris mon bras à ma vénérable trisaïeule, qui se plaignait d'une douleur aux genoux :

- Mais non Tatie, la rassurai-je, tu n'as jamais eu l'air si jeune.

- Pourquoi veux-tu que je jeûne ?

- Non, j'ai dit que tu as l'air jeune.

- Pourquoi veux-tu que je me gêne ?

- Laisse tomber, Tatie, soupirai-je.

Comme l'année précédente, la salle à manger était pleine à craquer de McBee, jeunes ou vieux, et de différents membres d'autres clans. Je sentis l'ennui pointer le bout de son nez, et priai Merlin de rentrer le plus vite chez moi. Je saluai ma tante Julilla, aussi morose qu'au jour de noël et Domhnall qui me gratifia d'un clin d'œil. Il me désigna alors deux personnes qui n'avaient rien des McBee, et qui se tenaient devant la cheminée. James Buchanan sirotait un vin des elfes, engoncé dans une longue de sorcier bleu nuit. Quant à sa mère, elle me faisait penser à un feu de cheminée. Tout en elle était incendiaire, de sa chevelure auburn à sa longue robe en velours, en passant à ses longs ongles peints en rouge. Ses yeux bleus étaient lourdement maquillés et elle riait trop fort à une blague racontée par l'un de mes lointains cousins.

Pour être franche, je ne trouvai aucune ressemblance entre elle et son fils.

- J'adore ta tenue, soit dit en passant, se moqua Domhnall en souriant. J'imagine que les vieux ont crisé ?

- Tu n'as pas idée...

- Attention, mémé arrive...

Grand-Mère regarda à peine Domhnall et me prit le bras pour me présenter en bonne et due forme à Mrs Buchanan. Elle portait un parfum capitonné qui me fit tousser.

- Je suis ravie de faire ta connaissance ! s'exclama-t-elle en m'embrassant sur les joues. Mrs McBee m'a beaucoup parlé de toi, mais j'étais loin d'imaginer que tu étais aussi jolie ! N'est ce pas James ?

Ce dernier, qui détaillait mon tee-shirt AC/DC, consentit à ouvrir la bouche et soupira :

- Une vraie merveille.

Grand-Mère fit ensuite la conversation, cherchant à me faire briller aux yeux de Mrs Buchanan. C'en était presque humiliant.

- Polly est une extraordinaire capitaine de Quidditch. N'est ce pas, Polly ? Comment s'est passé ton dernier match ?

- Mal. On a paumé, grommelai-je.

Ma réponse déçut grand-mère. Mais je n'allais pas mentir quand même ! Elle changea de terrain et parla des cours, accentuant le fait que je débrouillais plutôt bien en potion. Je me fis un plaisir de la contredire :

- Loin de là, je me suis récoltée un P lors du denier contrôle de Rogue.

Elle me fusilla du regard. Mrs Buchanan éclata de rire, décrétant que j'étais une bien modeste jeune fille. Buchanan fils faillit recracher son breuvage par le nez.

Je prétextai un soudain appétit pour échapper à l'interrogatoire de grand-mère et me réfugiai près de la grande table où étaient entreposés différents mets qui me mirent l'eau à la bouche. J'écrasai au passage les pieds de ma vénérable trisaïeule à moitié sourde :

- Oh ! Pardon tatie McBee ! m'excusai-je.

- Non, je n'ai pas gouté au riz, dit-elle en secouant la tête.

- Non, je t'ai demandé pardon.

- Ah bon, il y du thon ? Parfait !

- J'ai dit que... oh, laisse tomber.

- Non, il n'y a pas de poulet, mon petit.

Je souris à tatie McBee, avant d'avaler un toast aux œufs de serpencendre.

- Tu vas avoir mauvaise haleine, McBee, me critiqua Buchanan qui avait décidé de me rejoindre.

Je fis semblant de ne pas l'avoir entendu et pris un deuxième toast.

- Quand je suis nerveuse, je mange, expliquai-je, la bouche pleine.

- Je ne suis pas ton ennemi, McBee.

- Oh, si peu, le raillai-je.

Au même moment, Grand-Père réclama l'attention de l'assemblée. J'eus soudain très chaud.

- Je vous remercie, chers amis, de vous joindre à moi pour ce premier jour de la nouvelle année. Puisse-t-elle nous apporter la paix sur nos foyers.

Il y eut des applaudissements et quelques vivats, avant qu'il ne reprenne son discours.

- L'année dernière, devant cette même assemblée, je désignais de facto la nomination de ma petite Polly pour me succéder au titre de Laird lorsque je rejoindrai le sommeil de mes ancêtres. Mais j'ai conscience que cette tâche peut être lourde à porter sur ses frêles épaules. C'est pourquoi, après plusieurs tergiversions – et disputes, je ne vous le cache pas - que nous sommes tombés d'accord sur le principe d'un mariage avec un autre clan, afin de faire perdurer ce lien qui nous unit. Les prétendants ont été plusieurs à nous demander sa main. Un jeune homme a répondu à nos attentes, en la personne de James Buchanan.

Et voilà, on y était. J'eus la furieuse envie de pleurer tandis que la salle semblait être choquée par l'annonce. Je vis mon père s'en prendre à ma grand-mère. Non loin d'eux, Mrs Buchanan se rengorgeait comme un paon.

Grand Père me fit signe de le rejoindre, et je secouai la tête. Les œufs de Serpencendre remontaient dangereusement dans ma gorge. Buchanan prit alors ma place et serra la main de grand-père, qui l'affubla d'une grande claque dans le dos.

- Je vous remercie, Monsieur, de m'accorder la main de Polly. J'espère être digne de votre confiance...

De la où je me tenais, je le fusillai du regard. Il m'avait promis d'être de mon côté, et de réfuter ces fiançailles !

- Néanmoins, poursuivit-il calmement, je ne souhaite pas obtenir la main de Polly sans avoir d'abord obtenu son cœur...

Mes entrailles se liquéfièrent. Mais de quoi parlait cet idiot ? Il y eut du remous dans la salle, jusqu'à ce qu'une voix ne s'élève :

- Et pourquoi ce devrait être ces parvenus de Buchanan ?

- Qui a parlé ? tonna Grand-Père, furieux de cette interruption.

Un sorcier au teint rougeaud et aux cheveux blancs se dégagea de l'assemblée.

- Moi, vieux fou. Les McAllister ont plus de bravoure et de fierté dans le sang que les Buchanan !

- D'ailleurs, renchérit un autre, je n'ai pas souvenir qu'on nous ait proposé la main de la petite !

- Tais-toi, vieille bique ! ronchonna les McAllister.

- Tu sais ce qu'elle te dit la vieille bique ? Thoir do chasan leat, pòitear ! (1)

Ce fut l'insulte de trop : les hommes du clan McAllister sortirent leurs baguettes, la seconde d'après, tous les McGuffin avaient des poireaux à la place des oreilles. Ces derniers ne tardèrent pas à rappliquer, et une formidable baston dégénéra dans la Salle. Les sorts fusèrent dans tous les sens, et je me baissai de justesse pour en éviter un. Tatie McBee remonta les manches de sa robe, sortit sa baguette et se jeta dans la bagarre en hurlant « Gloire aux McBee ! ».

Quelqu'un m'attrapa la main, craignant que ce ne soit ce traître de Buchanan, je la refusai.

- Polly ! m'appela ma mère.

Elle me força à me lever et nous longeâmes les murs. Même Grand-Père avait rejoint la mêlée, et hurlait à présent aux vieux McAllister de retirer ses propos sur les McBee.

Maman me guida jusqu'à la grande cheminée et me tendit le pot de poudre de Cheminette.

- Va sur le Chemin de Traverse, me recommanda-t-elle. De là, tu iras chez Papi Moustache, d'accord ?

- Et toi ? et papa ?

- Nous avons des comptes à régler avec tes grands-parents. Va !

Je pris un peu de Poudre que je jetai dans la cheminée.

La seconde d'après, je rejoignais le Chaudron Baveur.

oOo oOo oOo

Papi Moustache avait élu résidence dans un petit appartement juste au dessus de la boutique de Farces et Attrapes Pirouette et Badin.

L'endroit était petit, douillet et encombré d'objets sorciers achetés sur le Chemin de Traverse. Je lui avais demandé en riant si son ambition était d'ouvrir un musée à la gloire de la magie.

- Non, avait-il répondu, très sérieux. Mais tu sais ce qui serait bien ? D'ouvrir un musée sur les gens comme moi – les moldus, je veux dire. Je pourrais exposer des aspirateurs, des fers à repasser... Tu crois que ça intéresserait les sorciers ?

- Prévois alors un abonnement annuel ! avais-je dit en pensant à Mr Weasley.

Mais mon sourire s'était dissipé en pensant à ma chère tête rousse. Papi m'avait alors guidé jusqu'à son fauteuil en face la cheminée, avait couvert mes épaules d'un plaid au motif écossais, et était parti dans sa petite cuisine pour me préparer un chocolat chaud.

Me chauffant les orteils au coin du feu, je songeai à tous les évènements de la journée. Et en particulier aux paroles de Buchanan, qui résonnaient encore dans ma tête.

Gagner mon cœur ? Mais pour qui se prenait-il ? Et pourquoi avoir dit ça ?

Ce n'était pas comme s'il était amoureux de moi ou quelque chose comme ça! A moins que ce ne fût pour m'enrager – auquel cas il avait réussi.

Papi revint dans son minuscule salon, avec dans sa main une jolie tasse décorée d'un dragon rouge qui gardait le breuvage au chaud. Je bus avec délectation le chocolat, surmonté de crème chantilly.

Me sentant beaucoup mieux, je racontai le désastreux déjeuner. Papi m'écouta, mâchonnant sa moustache.

- Ils m'ont toujours paru louche, tes grands-parents, finit-il par bougonner. Enfin, ne t'inquiète pas, je suis sûr que ton papa et ta maman vont tout faire pour empêcher ces fiançailles ! Quant à ce Buchanan, je vais personnellement aller lui botter les fesses !

- Merci papi.

- Trèves de mauvaises nouvelles : veux-tu jouer au Monopoly version sorcier ? Je commence à comprendre votre système monétaire! Ça te changera les idées !

Je hochai la tête, et il partit dénicher le jeu de société, coincé entre sa collection des romans d'Agatha Christie et un vieux gramophone qu'il déclencha accidentellement. La voix éraillée d'une chanteuse moldue résonna dans l'appartement :

When you kiss me, Heaven sighs,

And though I close my eyes,

I see la Vie en Rose

Quelque chose tapa alors à la vitre. Surprise, je vis une chouette au plumage grisâtre me fixer avec des grands yeux :

- Tu as acheté une chouette papi ? m'étonnai-je

- Pas acheté, adopté ! dit papi qui avait mit la main sur le jeu. Peux-tu lui ouvrir la fenêtre, s'il te plait ?

J'obtempérai. L'oiseau se posa sur le bras de papi, et lui présenta fièrement son courrier.

- Polly, je te présente Blueberry !

- Ah ? Enchantée !

La chouette hulula et papi détacha le courrier.

- J'ai envoyé Blueberry aux nouvelles, m'expliqua-t-il. C'est un mot de tes parents.

Je me ruai à côté de lui et lus la lettre par dessus son épaule :

Ma poupette – et papa,

Nous sommes toujours au Caisteal. Tes grands-parents sont furieux de savoir que tu es partie précipitamment. Nous avons bien sûr refusé en bloc ces fiançailles arguant que ce genre de pratique ne se faisait plus aujourd'hui et que tu es bien trop jeune pour songer au mariage.

Mais tu connais tes grands-parents, et tu sais combien ils sont têtus. Ton père a fini par leur interdire de t'approcher, ton grand-père a renchéri en disant que, puisque c'était ainsi, il le déshéritait - ce qui n'a pas gêné ton papa. Ta grand-mère s'est mêlée de la conversation et a réussi à calmer tout le monde devant une bonne tasse de thé.

Mais je crains que cette histoire se n'arrête pas là. Surtout que Mrs Buchanan était toujours présente et se considère déjà comme ta belle-mère.

Si tu le souhaites, tu peux rester chez Papi Moustache jusqu'à ton retour à Poudlard. Nous passerons te donner tes affaires dans les prochains jours.

Porte-toi bien ma poupette, et ne sois pas démoralisée par cette histoire !

Un millier de baisers,

Maman et Papa.

Papi sourit, ravi :

- Bon, la bonne nouvelle, c'est que le canapé se transforme en lit. La mauvaise, c'est que je ne sais pas comment !


(1): va te faire voir, sale ivrogne! (oui, je parle l'écossais couramment maintenant! Bon, en vrai, merci Reverso).

Je dois vous avouer que ce chapitre a bien failli ne pas sortir aujourd'hui! Mais, grâce à ma super Beta et ses encouragements, l'impossible a été réalisé! Et au passage, je vous souhaite à tous une excellente année 1991! L'année où tout commença... Pour info, il reste encore onze chapitres avant la fin du tome 2... Oui, je sais, ça m'attriste aussi. Sur une note plus joyeuse, le prochain chapitre sera posté le 15 juillet!

Je me suis aperçue aussi que j'avais oublié un petit disclaimer, alors le voilà: les personnages de Abby et William Swann se sont pas les miens, c'est AppleCherry Pie qui a eut la bonté de me les prêter! ils proviennent tous les deux de sa fic de Neige et d'Aulne, que je conseille vivement de découvrir! Voilà, c'est dit!

Que serait une fin de chapitre sans mes éternels remerciements? Alors voilà: un grand merci à toi, petit lecteur derrière ton écran qui a prit le temps de lire ce chapitre! et un autre grand merci à toi, petit reviewer qui prend le temps de laisser un gentil commentaire qui me donne le courage de poursuivre cette fic!

Je vous dis à très bientôt ma bande de Poufsouffles!

Votre Citrouille

PS: sauras tu deviner quelle est la chanson que Polly entends dans l'appartement de Papi Moustache?