Bonjour,
Tout d'abord merci à tiare80 pour ta review, j'espère que la suite de ces vacances au Rwanda te plaira toujours autant.
Sinon juste une petite information qui a son importance, je pars quelques jours en vacances et je ne suis pas certaine d'avoir une connexion internet dimanche prochain pour poster. Si j'arrive à me connecter vous aurez une suite suite, sinon il faudra attendre deux semaines pour la fin du périple au Rwanda.
Donc je vous laisse profiter des paysages magnifiques du Rwanda. Bonne lecture.
13ème partie – Le pays des mille collines 2
04 août 2014
Parc national de la forêt de Nyungwe, Rwanda
Le soleil pointait son nez sur la forêt tropical, tous dormaient encore après une soirée de jeux et d'histoires autour du feu. Aujourd'hui point besoin de se lever à l'aube, le départ était prévu en milieu de matinée et chacun pouvait donc aller à son rythme.
Dans la chambre des ados, seul le bruit de leurs respirations se faisait entendre, ils s'étaient couchés les derniers se racontant des histoires à faire peur une fois les adultes partis se coucher. Alex venait de se réveiller et se pencha vers Jo pour la réveiller en douceur, il déposa d'abord de petits baisers sur son visage, puis décida de laisser ses lèvres vagabonder sur le corps de sa compagne qui aux vus des petits gémissements de contentement qu'elle émettait était partante pour un câlin matinal. Emma et Sam, revenaient aujourd'hui encore de leur séance de jogging et prenaient une douche crapuleuse. Quand à Regina et Arizona, elles furent réveillées en sursaut par une petite fille en pleine forme et pressée de démarrer la journée.
Une heure plus tard, ils étaient tous attablés autour d'un copieux petit déjeuner, il ne manquait à l'appel que les trois ados. Ils décidèrent de leur laisser encore une demi-heure de répit avant d'aller voir s'ils émergeaient. Ne les voyant toujours pas pointer le bout de leurs nez la demi-heure écoulée, Alex et Sam se portèrent volontaires pour aller les réveiller à leur manière. Ils empruntèrent deux tambours et entrèrent dans la chambre en tapant dessus à l'aide des bâtons. Meg qui sortait tout juste de la douche se mit à rire en voyant la mine déconfite que faisaient ses deux amis qui dormaient encore profondément jusqu'à l'entrée des deux hommes. Elle sortit de la chambre pour se diriger vers la table du petit déjeuner tandis que les garçons entamaient une bataille d'oreillers avec leurs ainés. Ces derniers ne mirent pas longtemps à attraper les deux jeunes, à les basculer sur leurs épaules et à les amener tout juste vêtu d'un caleçon à la table du petit déjeuner, ce qui fit rire toute la tablée.
Le petit déjeuner terminé et les affaires rangées, le groupe embarqua dans les 4x4 pour une nouvelle journée d'aventures.
Les guides les emmenèrent dans un premier temps faire une jolie ballade de deux heures sur la « Canopy Walk ». Durant la promenade ils racontèrent l'histoire des différentes plantes et arbres, dont les fleurs « monkey cup » qui doivent leur nom au fait que les singes viennent y manger le miel tombé dans la coupe de la fleur après que les abeilles aient butinés le pistil. A un moment donné ils firent s'arrêter le petit groupe pour écouter un bruit qui résonnait jusqu'au fin fond de la forêt. Ils leur montrèrent alors un grand arbre dont se servent les chimpanzés pour communiquer, ils frappent sur le tronc avec une branche et le bruit résonne très loin avec un son bien distinctif. Les enfants voulurent tous essayer et les adultes se prirent aussi au jeu. Olivier et Théo étaient vraiment deux guides passionnés par leur métier et s'était agréable de se laisser conté toutes ces histoires au fil des jours.
Lorsqu'ils arrivèrent au point majeur de la randonnée tous restèrent bouche bée devant le spectacle qui s'offrait à eux. Devant eux se présentait un immense pont suspendu de plus de 100 mètres de long et à plus de 50 mètres du sol, posé au-dessus de la canopée. Les trois ados coururent pour atteindre le milieu du pont et découvrir la beauté du paysage qui s'étendait sous leurs pieds. La forêt s'étendait à perte de vue, les arbres formant des petites boules toutes serrées les unes contre les autres dans des nuances de verts incroyables.
_ Venez, la vue ici est fantastique.
Alex, Jo, Emma et Sam suivirent les enfants et découvrir eux aussi toute la magie de ce lieu. Arizona commença à s'avancer à son tour sur le pont, mais dû s'arrêter quand elle senti Sofia s'agripper à l'une de ses jambes. Elle se retourna alors et vit que sa fille avait les larmes aux yeux, elle regarda alors Regina qui n'avait pas l'air beaucoup plus enthousiaste que sa fille à l'idée de traverser ce pont pour le moins vertigineux.
_ Sofia mon cœur, ne t'inquiète pas il ne peut rien t'arriver, il est solide ce pont.
_ J'ai peur !
_ Tu veux que je te porte ?
_ Non, je ne veux pas y aller.
_ Arizona ne la force pas si elle ne veut pas.
_ Tu as peur toi aussi ?
_ J'ai… comment dire, un peu le vertige.
_ Euh, tu sais qu'on ne peut pas vraiment faire demi-tour.
_ Si on peut. Je peux faire demi-tour avec Sofia et on se retrouve aux voitures.
_ Oui c'est une bonne idée ça maman !
_ Les filles ça serait vraiment dommage de manquer ça. Regardez, les autres sont au milieu du pont et tout va bien.
D'ailleurs les autres ne les voyant pas arriver, commençaient à se demander ce qu'il se passait. Henri décida d'aller se renseigner.
_ Ben alors qu'est-ce que vous faites ? On vous attend !
_ Sofia et ta mère ont peur de traverser le pont.
_ Mais ça ne craint rien regarder.
Henri se mit à sauter pour montrer la solidité du pont.
_ Henri arrête !
Henri s'arrêta immédiatement en voyant que sa mère avait vraiment peur. Il n'avait jamais vu sa mère avoir peur de quelque chose et ça le troubla. Il décida de laisser Arizona régler le problème et essaya de motiver Sofia pour la traversée.
_ Sofia, tu veux me donner la main pour traverser le pont, je ne te lâcherais pas, à aucun moment. Tu veux bien.
Sofia regarda la main que lui tendait Henri, puis regarda sa mère qui lui fit alors un grand sourire, un peu plus rassurée, elle saisit la main d'Henri et ils commencèrent à avancer. Ils allaient tout doucement, pas après pas. Henri pour la distraire, lui montrait différents oiseaux dans les arbres, ça marchait assez bien. Ils arrivèrent enfin à hauteur des autres.
_ Ouah ! C'est beau !
_ Tu vois tu as bien fait de venir, il n'y a rien à craindre.
_ C'est haut tout de même.
_ Ou sont les filles ?
_ Gina a peur de venir.
Tous se regardèrent à la déclaration de la petite fille. Aucun n'imaginait Regina avoir peur de quelque chose. De son côté Arizona essayait de rassurer sa compagne.
_ Je ne savais pas que tu avais le vertige.
_ C'est à cause de ma mère. Lorsqu'elle voulait me punir elle me faisait tenir dans les airs par magie, je ne pouvais plus bouger, et je devais rester là au-dessus du vide jusqu'à ce quelle veuillent bien me faire redescendre. Depuis j'ai une peur irrationnelle du vide.
_ Ok. Tu as confiance en moi ?
_ Bien sûr que oui.
_ Très bien. Tu as toujours ton appareil à la main.
_ Oui, j'ai pris des photos du pont, pourquoi ?
_ Tu vas te concentrer là-dessus, tu vas prendre des photos, focaliser ton esprit sur autre chose que le vide, et moi je reste derrière toi à te guider pour avancer. Tu veux bien essayer ?
_ Tu ne me lâche pas ? Promis ?
_ Promis. Que si tu me le demande.
_ Ok, alors on y va.
Regina fit comme Arizona venait de lui suggérer, elle entra dans son monde derrière l'objectif de son appareil photo, elle commença par prendre les oiseaux, puis tout doucement commença à avancer, Arizona avait ses mains posées sur ses hanches, ce qui lui apportait une présence rassurante. Quelques minutes plus tard, elles apercevaient les autres et Regina se mit à les prendre en photo. Arizona qui se trouvait derrière elle fit signe aux autres de ne rien dire et de continuer leur progression. Au bout d'un moment, rendues au milieu du pont, Arizona les stoppa toutes les deux.
_ Pourquoi on s'arrête ?
_ Tu veux bien te retourner et me regarder ?
Regina fit ce que lui demandait Arizona, elle se retourna et plongea ses yeux chocolats dans ceux océan de sa compagne. Arizona se rapprocha d'elle et se saisit de ses lèvres pour un baiser tendre et doux. Regina oublia complètement ou elle se trouvait, elle était bien dans les bras de la blonde, elle se sentait à sa place et en sécurité. Les autres observait la scène, Henri en profita pour les prendre en photo, ça ferait un bon souvenir à sa mère. Puis tout doucement Arizona s'écarta de la brune et rouvrit les yeux, elle attendit que Regina fasse de même et continua à l'observer.
_ Tu te sens comment ?
_ Bien, toujours bien avec toi.
_ J'aimerais beaucoup que tu jettes un coup d'œil au paysage, ça serait vraiment dommage que tu manques ça.
Arizona se tourna pour profiter pleinement du paysage, tenant toujours Regina par la main. La brune prit une grande inspiration et se tourna elle aussi pour voir l'étendu de la forêt tropicale, elle voyait des oiseaux de toutes les couleurs voler dans tous les sens, entendait les cris des singes, observait la lumière du soleil se refléter sur les milliers de feuilles de tous les verts possibles. C'était tout simplement extraordinaire.
_ C'est magique !
_ Vraiment ? C'est toi qui dis ça ?
_ Oui, je sais ce n'est peut-être pas le mot le plus adéquat, mais je ne sais pas comment expliquer ce que je ressens en ce moment. Merci.
_ De rien. Je suis fière de toi. Et tu as raison c'est magique. Tu veux prendre quelques photos avant qu'on ne rejoigne les autres ?
_ Oui, et j'aimerais te prendre en photo également, tu veux bien ?
_ Bien sûr.
Elles restèrent là encore un moment, Regina avait complètement fait abstraction de sa peur et riait. Quelques minutes plus tard elles avaient rejoint le reste du groupe et ils prirent le chemin pour les ramener à leurs véhicules. Personne n'avait fait une seule réflexion, car tous savaient qu'une peur ne se contrôlait pas et qu'il ne fallait pas s'en moquer.
La route en direction du lac Kivu reprend, le trajet est un vrai voyage ! Au gré des virages, les collines, les rivières et les paysages verdoyants défilent. Les champs de sorgho, les vastes plantations de thé, les parcelles cultivés ainsi que les bananeraies ondulent et s'étendent à perte de vue. Le paysage parsemé çà et là de maisons et de troupeaux de vaches constitue un mélange de couleurs harmonieux qui s'estompent les unes dans les autres au gré de la brume environnante.
Au détour d'un virage, les deux voitures prennent une petite route qui traverse une plantation de thé, elles s'arrêtent un peu plus loin et tous descendent des véhicules, un conte-maître les attend pour leur faire visiter l'usine. Ils restent une heure en sa compagnie à écouter le processus de fabrication du thé, ils apprennent ainsi que les feuilles de thé sont triées, séchées, broyées et de nouveaux séchées. Ils peuvent voir les immenses machines en action et à la fin déguster un thé fraichement préparé, on leur fait également goûter les tiges de sorgho, dont le goût sucré complète l'amertume du thé qui leur est servi. Avant de retourner aux voitures ils vont se promener dans les champs à la rencontre des cueilleurs. L'un d'eux leur explique que tous les jours à partir de 6h du matin, il cueille les jeunes pousses des arbres à thé en veillant à ne récolter que certaines feuillent, il doit ainsi en cueillir 90kg par jour. Les enfants sont impressionnés et comprennent bien qu'ici la vie est bien différente de celle qu'ils ont à Boston.
Ils reprennent la voiture et au bout de quelques virages découvrent le lac Kivu. Sur cette piste qui longe le lac, ils découvrent une vue grandiose, des centaines d'îles découpent la surface du lac entouré d'une végétation luxuriante. Ses profondes eaux bleues entourées de hautes collines offre un habitat adéquat aux flottilles de pélicans, aux majestueuses grues couronnées et aux martins-pêcheurs. Dans la douceur du soleil couchant on entend le chant des pêcheurs qui commencent leur journée sur des embarcations qui n'ont pas changées depuis des siècles, attirant les poissons avec des lanternes.
Arrivé à Gisenyi, qui se trouve être la plus grande ville sur les rives du lac, Olivier et Théo emmène le groupe à Bralirwa qui se trouve être l'unique brasserie du Rwanda. Là ils s'installent en terrasse et les adultes apprécient de boire une bonne bière fraiche aux derniers rayons de soleil.
05 août 2014
Gisenyi, Rwanda
_ Hum que ça fait du bien !
_ Tu as bien dormis maman ?
_ Oui Sofia, oh ce que tu es belle !
_ Merci, Gina a dit qu'aujourd'hui je pouvais mettre une robe, parce qu'on ne va pas en forêt. J'ai aussi mon maillot de bain dessous !
_ Elle est ou Gina ?
_ Sous la douche.
_ Ok. Viens là me faire un câlin.
La petite fille monta sur le lit et vint se blottir dans les bras de sa mère. Quelques minutes plus tard, Regina sortait de la salle de bain, une serviette nouée autour d'elle.
_ Vous êtes mignonnes toutes les deux.
_ Je dois dire que tu n'es pas mal non plus.
Déclara Arizona en se mordant la lèvre. Regina vit du désir dans les yeux de la blonde et joua un peu de la situation, sachant très bien que la présence de Sofia les empêchait d'aller plus loin que de simples regards.
_ Bon si tu filais sous la douche, qu'on puisse profiter de cette fin de matinée !
Arizona ne se fit pas prier et partie dans la salle de bain, en laissant la porte entre-ouverte.
_ On doit retrouver les autres à quelle heure.
_ A 13h30, avant ça on est libre de faire ce que l'on veut.
_ Ok, tu sais ce que font les autres ?
_ Euh Alex et Jo aucune idée, Emma est passé tout à l'heure pour me prévenir qu'elle partait à la plage avec Sam et les enfants.
_ Veux aller à la plage aussi ! Tu te dépêches maman !
Arizona ressortit déjà de la salle de bain en rigolant de l'air sérieux de sa fille.
_ Oui mademoiselle, je m'habille et on y va !
Quelques minutes plus tard elles se dirigeaient toutes les trois vers le bord du lac pour profiter de la plage. Elles retrouvèrent facilement Emma, qui allongée sur une serviette profitait du soleil.
_ Bonjour Emma, tu es toute seule ?
_ Bonjour Arizona, non, les autres sont dans l'eau.
Elle leur désigna le groupe du doigt, Sam était dans l'eau avec les trois ados et tous rigolaient bien.
_ On y va ! On y va !
_ Oui Sofia on y va, viens là que je t'enlève ta robe. Voilà.
_ Chouette.
_ Eh jeune fille, tu m'attends !
_ Oui maman. Mais dépêche-toi !
Arizona se déshabilla à son tour, dévoilant un bikini fleuri la mettant particulièrement en valeur. Elle embrassa Regina qui s'était installée près d'Emma et rejoignit sa fille qui partait déjà en courant vers les autres.
_ Elle est magnifique. Ça surprend un peu sa prothèse, j'avais complètement oublié, ça ne se voit pas du tout en temps normal.
_ Oui elle est belle. J'avoue que je n'y fait même plus attention.
_ Tu as l'air heureuse avec elle.
_ Je le suis. Et toi Sam ?
_ Il est adorable, et avec Henri, il est génial. J'espère que ça ne te dérange pas ?
_ Du tout, au contraire, je suis contente qu'Henri ait un homme dans son entourage, il arrive à un âge ou se confier à sa mère ça craint !
_ Je ne te le fais pas dire !
_ Il y a quelque chose entre lui et Meg ?
_ Pas que je sache. Ils sont encore jeune, je ne pense pas qu'ils pensent déjà à ce genre de chose.
_ Hum !
_ Ce qui veut dire ?
_ Moi je pense le contraire, je crois que la petite Meg plait bien à notre fils.
_ Salut les filles !
_ Salut Alex, Jo.
_ Vous ne vous baignez pas ?
_ Non on paresse au soleil.
_ Ok, moi je vais allez piquer une tête avec les autres.
_ Ok Alex, moi je vais rester avec les filles parfaire mon bronzage.
Quelques minutes plus tard alors qu'elles étaient toujours en train de discuter, elles ne virent pas les quatre garçons s'approcher d'elle en catimini. Sans qu'elles ne comprennent ce qui leurs arrivaient, Jo se retrouva sur l'épaule d'Alex, Regina dans les bras de Sam et Emma porté par les jambes et les bras par Henri et Ethan. Quelques secondes plus tard elles étaient toutes les trois balancées dans le lac sans ménagement. Les autres riaient aux éclats tandis que les trois femmes préparaient déjà leur vengeance. S'en suivi une bataille d'eau mémorable, les filles contre les garçons et c'est finalement la gente féminine qui prit le dessus, réussissant à couler les quatre garçons simultanément. Après ce moment de détente et d'amusement, ils regagnèrent tous leurs serviettes sur le sable afin de profiter un peu du soleil. Les enfants jouaient au ballon et les adultes discutaient et apprenaient à mieux se connaitre.
Lorsque l'estomac d'Emma se manifesta, d'un commun accord les filles décidèrent d'aller faire un tour au marché, laissant les enfants sous la surveillance des hommes. Elles revinrent une heure plus tard avec à manger pour tout le monde. Le repas terminé, ils regagnèrent leur hôtel pour se préparer pour l'après-midi et retrouvèrent Olivier et Théo à l'embarcadère. Ils montèrent tous à bord d'un catamaran pour une après-midi à la découverte de ce magnifique lac.
Le bateau les emmena le long de ces rivages sablonneux rouges où de nombreux oiseaux vivaient en toute liberté. Sur la rive nord du lac ils s'approchèrent des formations de lave dues à l'éruption du volcan Nyiragongo. C'était la première fois que tous voyaient en vrai ce phénomène naturel, c'était vraiment impressionnant. Ensuite ils firent un arrêt sur l'île Napoléon, nommée ainsi en raison de sa forme qui rappelle un bicorne. L'île montagneuse était le sanctuaire de centaines de chauve-souris qui virevoltaient au-dessus de la cime des arbres dès qu'on les dérangeait. Les voir suspendu la tête en bas était vraiment fascinant.
Un peu plus loin ils s'arrêtèrent près de quatre îlots tous verts, et profitèrent pour se baigner.
_ Eh regardez !
_ Qu'est-ce qu'il y a Henri ?
_ Il y a des vaches qui traversent le lac !
_ Oh la vache !
_ En effet Emma !
_ Oui bon tout le monde a comprit !
Dit-elle en tirant la langue à Regina.
_ Ce sont des swimming cows.
_ Vraiment ? Qu'est-ce qu'elles ont de particulier Olivier ? (Demanda Arizona)
_ En fait ces vaches changent d'îlot pour brouter de l'herbe fraîche.
_ Elles sont malignes. Elles ne mangent pas n'importe quoi elle !
Fit Henri en regardant Emma d'un air entendu, ce qui fit rire tout le groupe.
_ D'abord en ce moment j'ai le droit ! On est deux à devoir être nourrit là-dedans ! En parlant de ça j'ai un petit creux moi !
_ Il est temps de remonter à bord, nous avons des bananes pour ceux qui ont faim.
_ Ah Théo ! Vous, vous savez parler aux femmes.
Ils finirent l'après-midi à bord du catamaran avant de regagner leur hôtel et de passer une agréable soirée tous ensemble au bord de l'eau.
