Chapitre 14
Rebecca descendu de la voiture et tapa à la porte du manoir de son frère à la nouvelle Orléans.
- Rebecca ! que me vaux ta présence.
- Si sa ne tenait qu'à moi je te jure que je ne serais pas la devant toi !
- Alors pourquoi es tu ici ma chère sœur.
- Elijah ne ma guère laisser le choix avec ses beau discours, toujours et à jamais. J'espère qu'il ne m'a pas menti, et que tu es véritablement en danger ou je te jure que c'est moi qui te tuerais.
- Petite sœur pourquoi autant de haine. Et sache que je n'ai besoin de personne et encore moins de toi.
- Très bien je suis ravi que tu le prennes comme ça, au moins je ne culpabilise plus de te laisser pourrir ici.
Rebecca étais sur le point de partir quand Elijah se mit en travers de son chemin
- Klaus tu as besoin de nous !
- Je n'ai jamais eu besoin de personne, et se n'est pas aujourd'hui que cela va changer ! Vous êtes pitoyable ! Des sentimentales idiotes.
- Moi je m'en fou je me casse, tu la entendu il n'a pas besoin de nous ! Qu'il se démerde je n'ai plus rien avoir avec lui. Tu entends Klaus tu n'es plus mon frère.
Elle ferma la porte et partit avec Elijah.
Caroline qui avait tout entendu depuis l'étage descendu.
- Tu es incroyable Klaus, mais bon sang comment je peux aimer une pourriture pareil !
- Quoi toi aussi tu vas t'y mettre mais qu'est ce que vous avez tous à me faire chier aujourd'hui !
- Notre discutions ne ta donc servi à rien hier soir ?
- Arrêt de vouloir être mon psy !
- Mais tu ne me laisse pas le choix Klaus ! Quand je te vois détruire ton bonheur ! Qui je suis ? si je ne suis pas celle qui te remet dans le droit chemin, et qui t'aide à être heureux.
- Mais je n'ai pas besoin que tu me remettes dans le droit chemin, arrêt de vouloir me changer.
- Tu as peur d'être seul, mais en même temps tu fais tout pour l'être, réfléchie bien à sa que je viens de te dire.
Et elle prit la porte en colère.
Klaus était énerver il savait très bien qu'il avait réagit comme un imbécile mais il n'arriver pas à se l'empêcher. Il avait horreur qu'on le prenne en pitié. Et il ne voulait certainement pas avouer que le grand méchant hybride avait besoin d'aide.
Quand soudain plus rien le blanc total.
Il se réveilla doucement la lumière l'éblouissait.
Il voulu se relever mais des chaines l'en empêcher, il essaya de les briser mais elle ne céder pas.
Marcel arriva.
- Klaus comme on se retrouve, je suis un peu resté sur ma fin la dernière fois. Moi qui m'attendais à un drame épique. Je n'ai eu le droit à rien de tout ça, c'est triste.
- Qu'est ce que tu me veux ?
- Je voulais te faire souffrir de m'avoir manqué de respect, c'est ma ville, mes règles. Tu crois que je ne sais pas que tu veux récupérer la ville, sauf que voit tu on va avoir un problème toi et moi, car je ne te laisserais pas faire, comprend bien une chose ici c'est chez moi, c'est ma ville !
- Pourquoi voulait au passer ?
- Parce que finalement c'est tellement drôle de te voir t'autodétruire toi-même, oh comme j'ai aimé la scène de se matin ou tout le monde ta tourné le dos, ah je te cache pas ma joie. Enfaite tu me simplifie le travail je n'ai même pas besoin d'intervenir que tu gâche ton propre bonheur. Et caroline waouh je crois qu'elle n'a pas apprécié la scène de se matin comme moi. En bref tu es seul plus personne ne se soucie de toi, on dirait que tu as fait le vide autour de toi. Cela veut dire que personne ne viendra te chercher. Moisit ici friend ! Oh et j'allais presque oublier tu auras peut être une visite.
Elijah et Rebecca dans la voiture.
- Ou vas-tu ? demanda Rebecca.
- Assurer les arrières de notre frère.
- Je suis d'accord sur une chose avec Klaus tu es complètement idiot ! Tu ne comprends pas qu'il en à rien à foutre de nous, et qu'il nous a attiré que du malheur dans notre vie.
- Klaus à beaucoup de fierté, et n'avouera jamais qu'il à besoin d'aide. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'en a pas besoin.
- Alors c'est quoi ton plan ?
- On va le laisser un peu mariner, et quand il se rendra compte qu'on n'est pas la, et qu'il est seul et sans issue alors on interviendra.
- Super. Fit Rebecca faussement.
A l'intérieur de la prison ou se trouve Klaus
- Stefan ?
- Pas exactement.
- Silas !
- Bon je te conseille de bien écouter, car je le répéterais qu'une fois. Livre-moi Katherine et je te laisserais la vie sauve.
- Je ne sais pas ou elle est ! Lui cracha Klaus à la figure
- Mauvaise réponse. Et il déclencha une douleur fulgurent à Klaus. Il se mit à hurler de douleur
- J'ai passé 500 ans à la chercher ! Cette fille est un véritable fantôme quand il s'agit de fuir.
- Ou elle est ! Et il renouvela l'expérience et Klaus s'effondra au sol plié de douleurs.
- Je ne peux pas vous le dire, si je vous le dit c'est mon frère que je perdrais !
- Tu m'intéresse pourquoi ton frère te perdrait si tu me livre Katherine ?
- Il s'aime, enfin il l'aime car elle je ne suis pas vraiment sur.
Elijah et Rebecca voyait toute la scène.
Elijah prit son téléphone.
- Qui appelles-tu ? demanda rebecca.
- Caroline on a besoin d'aide.
- Je dois aller protéger Katherine, pendant se temps je veux que tu fasses équipe avec caroline et que tu suis mon plan à la lettre.
- Ok.
Quelques minutes plus tard caroline avait accouru. Quand elle vu la scène de Klaus se rouler par terre de douleur, elle voulu crier de terreur, mais Rebecca l'en empêcha.
- Pourquoi il est dans cet état ?
- Silas lui a rendu une petite visite. Lui répondu t'elle avec un petit sourire.
- Pourquoi tu reste la à le regarder ! Elle voulu taper Rebecca, mais elle évita ses coup avec facilité.
- Parce que sa lui donne une bonne correction, et oui j'avoue que sa me fait plaisir car il n'a que ce qu'il mérite.
Caroline voulu l'aider mais Rebecca la projeta contre le mur.
- Pas maintenant ou Klaus n'en tirera aucune leçon.
- Mais on ne peut tout de même pas le laisser comme ca ! Rétorqua caroline indigné.
Klaus était transpirant de douleur.
- Je suis désolé désolé. Se parlant seul, il était à présent à genoux et les larmes n'étaient pas loin.
- C'est bon c'est le moment tu peux aller sauver ton beau apollon. Répliqua Rebecca.
- Merci !
Elle accouru prêt de lui.
- Klaus !
Elle se jeta à terre dans ses bras.
- Tu ne crains plus rien je suis la mon amour.
Cela lui rappeler une scène lorsque Silas lui avait croire qu'il était sur le point de mourir, car il avait des éclats de pieux de chêne blanc dans le dos. Sauf qu'a la différence c'est qu'à l'époque elle ne se soucier pas autant de lui.
- C'est vraiment toi ? demanda Klaus.
- Oui c'est moi mon amour. Elle lui caressa la joue
- Oh je suis tellement désolé pour se matin je suis un crétin.
- Oh oui tu l'es, mais je t'aime quand même. Elle lui fit un sourire, et l'aida à se relever. Rebecca vient l'aider.
- Qui voit là, ma chère sœur qui est venu quand même me sauver.
- Klaus ! Caroline lui fit les gros yeux comme pour disputait un enfant. Ne recommence pas. L'avertit-elle.
- Ok je me tais
- Vaut mieux pour toi. Répliqua Rebecca.
- Allez on y va. Fit caroline.
- Marcel ne paie rien pour attendre je vais m'occuper de lui il va comprendre sa douleur. Klaus avait le regard noir, il savait que tôt ou tard marcel devrait payer.
