N/A : Et ceci est le moment où je me fit assassiner sauvagement par une horde de lecteurs en colère. C'est court, je sais, mais ça m'est venu comme ça et j'ai rien à rajouter...! VOICI LE MOMENT QUE VOUS ATTENDIEZ TOUS ! Et peut-être que j'arrêterais ensuite cette histoire pour la continuer sous une autre histoire. Une suite d'Evolution où nos congénères seront en couple. Ou quelque chose comme ça. Moi ça me plairait bien. Qu'est-ce que vous en pensez ?
*poste rapidement le chapitre et file regarder Amadeus, OUI, à 5:00am, ET ALORS ?!*
Plusieurs jours passèrent après la visite de Mrs Hudson -une manipulatrice d'un certain âge, avouons-le- à John. John était perdu -comme il s'y retrouvait souvent- et Sherlock ne s'en rendait pas vraiment compte -un peu aveugle pour une génie, n'est-ce pas ?-.
Mais Sherlock lui-même commençait à se demander s'il ne voulait pas que John soit plus qu'un ami pour lui. Il avait vérifier tous les signes, les pupilles, le rythme cardiaque, et les sentiments semblaient être là -évidemment, il restait un sociopathe de haut niveau- !
Il essayait de faire attention à ce qu'il disait, ce qu'il faisait, espérant vainement que John serait assez intelligent pour le remarquer et faire quelque chose à ce propos. Parce que Sherlock avait quand même remarqué les regards plus qu'appuyés que John avait sur lui, ainsi que les soupirs langoureux et les yeux perdu mélancoliquement dans le vague.
Sherlock en était presque rendu à s'inquiéter. John était devenu une espèce de princesse de film romantico-médiéval. John était la fille dans toute cette histoire. Et si Sherlock ne faisait rien, John ne ferait rien de plus !
Un jour où John était miraculeusement sorti de sa torpeur, Sherlock en profita. "John, tu es affreusement distrait ces derniers temps."
John resta assez inexpressif à cette phrase. "Peut-être, oui... C'est possible."
Très éloquent, pensa Sherlock. "Crise de la quarantaine ?"
"Quoi ?! Non ! Non, mais... Non, mais vraiment ! Sherlock !"
Sherlock rit doucement. "Vraiment John, tu es extrêmement distrait. A quoi peux-tu penser...?"
"Ne cherche pas Sherlock !"
Sherlock haussa les épaules. "Non. Je n'en ai pas besoin après tout. Oui, je sais déjà pourquoi."
L'expression stupéfaite et horrifié de John après cette phrase valait largement le détour. Sherlock venait de couper la moitié de sa robe.
"Non Sherlock... Je ne crois pas que- que tu saches..!"
Sherlock se tourna de son guet d'observation -la fenêtre- pour se rapprocher de John. Doucement, une expression neutre, inexpressive. John essaya de reculer -même s'il était dans son fauteuil-.
L'ombre de Sherlock recouvrit lentement le corps entier de John, ainsi que son expression -un mélange de maladresse et d'embarras-.
Sherlock le regarda dans les yeux plusieurs secondes. De très longues secondes pour John, et de très courtes pour Sherlock. Sherlock se pencha ensuite rapidement, écrasant ses lèvres contre celles de John brutalement. Il prit entre ses lèvres la lèvres supérieur de John, la mâchouillant doucement et lui donnant des petits coups de langues. Il fit pareil avec la lèvres inférieur. A un certain moment -qu'aucun d'entre eux ne serais capable de dire- Sherlock amena sa main sur la nuque de John, l'empêchant de s'écarter. Si John avait essayé de s'écarter au début du baiser, Sherlock ne s'en était pas rendu compte.
Sherlock s'écarta ensuite, le souffle coupé, pour se retrouver yeux dans les yeux avec ceux de John. Il lui vola ensuite un autre baiser. Après celui-là ce fût John qui lui en vola un.
La porte du salon du 221B se referma sur une Mrs Hudson souriante et victorieuse.
