Coucou à tous ! Cette fois c'est la bonne ! lol J'ai à peu près réécrit mon chapitre et mon ordi ne m'a pas lâché ! Ouf..
Je voulais absolument finir ce weekend end, car cette semaine je n'aurais pas une minute à moi, j'ai loupé mon timing puisque je ne post que ce soir, à minuit passé !!
Pour répondre à certaines lectrices, je n'ai hélas, pas une publication planifié à la semaine. Je voudrais bien, mais comme je l'ai déjà dit, écrire me prend du temps à cause de mon éternelle insatisfaction, et du temps, je n'en ai pas autant que je le voudrais…Donc je post mes chapitres à un rythme très irrégulier, désolée.
Merci pour votre compréhension, et un grand grand grand merci à vous tous qui m'encourageaient et qui me laissaient vos impressions….Continuez !!!! lol
Votre plaisir est de me lire..mon plaisir est de lire vos posts !!!
Sur ces bonnes paroles, bonne lecture à tous.…et désolée pour les quelques fautes d'orthographe ou de grammaire..trop tard pour toutes les corriger..
Chapitre 11 : Persuasion
Tête de mule ! Tête de mule ! Tête de mule !
Jacob était une vraie tête de mule ! Il n'avait pas décroché les dents de toute la soirée et n'avait cessé de surcroit, de me lancer des regards clairement réprobateurs. Toutes mes tentatives pour essayer de lui parler s'étaient soldés par un échec.
Tête de mule !
Edward avait raison, je ne pourrais discuter avec lui qu'une fois qu'il se sera calmé, je retenterai ma chance demain.
Je finis de ranger la vaisselle puis monta enfin dans ma chambre. J'avais rêvé de ce moment durant tout le diner. Entre les discussions de sport interminables de Billy et Charlie, et le silence pesant de Jacob, il m'avait parut comme une réelle séance de torture.
Je pris une longue douche, mis la chemise d'Edward, et me laissa tomber lourdement sur mon lit, essayant une bonne fois pour toute de chasser le visage accusateur de Jacob, de ma tête.
Soupirant de fatigue je jetais un coup d'œil à mon réveil : minuit moins le quart, Edward ne devrait plus tarder à arriver. Cette pensée me fit sentir tout de suite plus légère et moins tendue.
Je me glissais sous les draps, laissant tomber mes épaules, et m'enfonça un peu plus dans le moelleux des oreillers, oubliant peu à peu Jacob et les événements de cette après midi, après le retour de la famille d'Edward.
Je fermais les yeux et soupira à nouveau.
Je laissais mon corps se détendre, laissant mon esprit vagabonder. Rapidement, un sourire se joua sur mes lèvres tandis que je repensais à ma première fois avec Edward, à notre première nuit. Cette prodigieuse nuit dans ses bras, où je découvris l'ivresse du plaisir pur, jusqu'à y laisser mon âme… Je revoyais Edward… nu, son corps magnifique, dans toute sa gloire, toute sa virilité...Son regard si sombre, si désireux…
C'était comme replonger dans un rêve, le plus intense et merveilleux des rêves.
Les souvenirs se bousculaient dans ma tête…Ses caresses, sa bouche… Sa prévenance, son hésitation à faire de moi une femme à cause de la douleur…infime comparée au plaisir que je découvris.. Son corps puissant sur moi..en moi…Et surtout, oui surtout, la lueur si particulière qu'avaient pris ses yeux juste après cette première fois…J'étais sûre, qu'Edward aurait versé des larmes de bonheur..si cela avait été possible...Tout comme je l'avais fait…Le souvenir de ce regard resterait gravé en moi à jamais, et j'espérais au plus profond de moi que je m'en souviendrais encore..une fois transformée.
Une chaleur familière m'envahit le ventre comme je laissais ma mémoire dériver sur les performances d'Edward. J'avais enfin découvert son côté charnel et je ne pouvais m'empêcher de penser que j'étais la femme la plus chanceuse au monde.. J'avais très peu dormi cette nuit là…Edward avait été un amant merveilleux..Je le savais même si je ne pouvais pas le comparer avec aucun autre homme..ou un autre vampire plus exactement. L'idée me parut aussitôt saugrenue : Il était et resterait mon unique amant dans ma vie…et bientôt pour l'éternité.
Le passage de notre relation au niveau physique me révéla aussi un trait de caractère d'Edward, qu'au fond de moi j'avais toujours pressentis : il avait un fort penchant dominant...et la réalité avait dépassé mes pressentiments…pour mon plus grand plaisir, car j'adorais cet Edward, si vrai, si passionné.
Peut être aimais-je qu'il relâche son côté gentleman, quelque fois excessif… Peut être aimais-je le fait d'être la seule à connaitre cette facette..La ou les raisons m'importaient peu de toute manière car ce côté dominateur le rendait encore plus sexy qu'il ne l'était déjà…
Je repensais dès lors à notre séance torride cet après midi dans le salon..La chaleur s'intensifia et se diffusa entre mes cuisses et je sentis mes joues rougir. Mon corps réclamait Edward et je souris, me demandant soudain si l'on pouvait devenir dépendant au sexe, car dès notre première fois j'ai su que j'étais devenu esclave du plaisir indescriptible qu'Edward m'avait procuré
Chaque fois qu'Edward me touchait, m'embrassait, me parlait..Il transformait mon corps en un volcan, que lui seul pouvait apaiser, en me faisant ressentir ce plaisir ultime et ravageur.
Dans ses bras le monde cessait d'exister, il me faisait découvrir des sensations d'une intensité que je n'avais jamais imaginée, même dans mes rêves les plus osés. Et maintenant je ne pensais qu'au prochain moment où je serais dans ses bras pour à nouveau ressentir tous ces délices…Je m'étais même demandé si une telle félicité existait au paradis, réalisant en même temps qu'avec Edward, j'étais déjà au paradis…
Je frottais légèrement mes jambes l'une contre l'autre pour soulager mon désir naissant, puis étouffais un rire comme je repensais à quel point l'idée que je m'étais faite du sexe et de ses plaisirs était à des lieux de la réalité, du moins avec un vampire comme petit ami…
Tout d'un coup je sursautai lorsque, les lèvres glacées de mon prétendant effleurèrent ma bouche. La caresse d'une plume n'aurait pas était plus douce.
« Je-je ne t'ai pas entendu rentrer.. » Balbutiais-je dans un sourire béat, toujours autant hypnotisée par la beauté de ses yeux d'ambre.
Ma chambre était tout juste éclairée par la faible lampe de mon bureau mais ses prunelles aux reflets d'or perçaient la pénombre de manière féérique. Oui, j'étais la femme la plus chanceuse car j'étais avec l'être le plus merveilleux en ce monde.
Il s'assit sur le bord du lit, un sourire fin aux lèvres, s'attardant furtivement sur mes joues, certainement toujours rosies.
« Humm..Tu semblais perdu dans tes pensées..»
« En effet.. »
« Puis je savoir à quoi tu pensais.. ? »
« A toi… » Lui murmurais-je en enlaçant mes bras autour de sa nuque. L'odeur de sa peau m'assaillit aussitôt mettant mon cœur en émoi.
« Humm… »
Il sourit et déposa un baiser tendre sur mes lèvres demandeuses.
« Comment s'est passé ta soirée avec Jacob ? » Me demanda-t-il avant de bondir sur le lit à mes côtés, de toute sa grâce féline et dans un silence total. Après s'être déchaussé il s'installa comme à son habitude, un bras derrière la tête. Je me blottis aussitôt contre lui, sa main se posa sur mes cheveux et commença à les caresser tendrement.
« Jacob a vraiment un caractère de chien ! » Lui répondis-je d'un ton amer…Grrrr…j'avais réussi à l'oublier jusqu'à sa question.
Il rit.
« C'est plutôt normal pour un loup ! » Plaisanta-t-il.
Je n'avais pas été très judicieuse quant au choix des mots pour qualifier le comportement de Jacob.
« Humm..oui, bon.. Ce que je voulais dire c'est que Jacob n'a pas voulu me parler de toute la soirée, il a continué à faire la tête et à me regarder comme si j'avais commis le plus atroce des crimes ! Il m'a à peine dit au revoir ! »
Je m'énervais à une vitesse astronomique.
« Laisse-lui du temps Bella… La nuit porte conseil.. »
Il reprit son massage puis laissa glisser ses doigts dans mon cou.
« Tout rentrera dans l'ordre.. »
L'intonation si douce de sa voix et son massage de mon cuir chevelu m'apaisèrent immédiatement…amplifiant par la même mon désir de lui sauter littéralement dessus.
« Tu as raison…De toute manière je n'ai pas envie de parler de lui maintenant.. »
Je laissais filer ma main sur son torse, ma jambe frottant légèrement contre la sienne, lui déclarant sans ambigüité mon humeur coquine.
« Je ne crois pas que se soit une bonne idée Bella...Tu devrais dormir..Il est tard…La journée a été longue et mouvementé.. » Me dit il, de son habituel ton protecteur.
Edward était toujours aussi soucieux de ma condition humaine.. Le bombement à travers son jeans révélait sa propre envie, mais son rôle de protecteur zélé l'emportait sur son désir.
Mais j'étais bien décidée à mener bataille contre sa galante bienveillance.
« Je te rappelle que l'on sera bientôt dimanche... J'aurais tout le loisir de me reposer demain matin … » Lui chuchotais-je, tout en déboutonnant sa chemise.
« Tu oublies ton père Bella…» Contre-attaqua-t-il d'une voix douce.
Zut ! Effectivement je l'avais complètement oublié, mon projet concernant nos corps nus.. mélangés…imbriqués…venait de s'écrouler tel un misérable château de cartes.
« Je ne suis pas sûre qu'il apprécie d'être réveillé en pleine nuit pour découvrir sa fille dans les bras de son petit ami …en train de faire sauvagement l'amour....» Chuchota-t-il d'une voix terriblement sensuelle.
Il osait me taquiner, mais je n'abandonnais pas car je venais de réaliser qu'ils nous restaient plein d'autres alternatives… je sentis à nouveau le sang affluer dans mes joues.
Mon désir pour Edward me donnait plus de courage et d'audace à chaque fois, car en même temps que je découvrais Edward sous un nouveau jour, je me découvrais également en tant que femme.
« Qui a parlé de faire l'amour ?.... » Chuchotais-je en embrassant son cou.
« Bella.. » Dit-il d'une voix altérée.
Touché !
Je relevais la tête pour rencontrer ses yeux qui avaient virés à un noir profond…Et je savais que ce virement soudain n'était pas dû à sa soif de sang…Je souris à ma victoire imminente et mes doigts retournèrent à sa chemise.
Je défis le dernier bouton et il ronronna lorsque je laissai glisser ma main le long de son fin duvet sombre qui partait de son nombril et disparaissait sous la ceinture de son pantalon.
J'y déposai un baiser, un grognement retentit dans la chambre, et une vague de chaleur déferla dans mes veines.
Je ne pouvais expliquer à quel point j'aimais ses manifestations presque animales. Je savais qu'Edward essayait encore de les réprimer mais son désir et son plaisir emportait souvent son contrôle..à ma plus grande joie. Cela me guidait, m'encourageait dans mes gestes tout en augmentant de manière inexplicable mon plaisir et mon désir pour lui.
Je revins vers son visage et lui retira sa chemise.
« J'envisageais d'autres options.. » Lui murmurais-je en embrassant son torse froid et satiné.
Brusquement, je me retrouvais plaqué sur le dos, ma bouche assaillit par les lèvres fougueuses d'Edward.
Ma victoire était totale et je ne pus retenir un sourire contre ses lèvres.
Il releva la tête et me fixa avec insistance durant un moment, se tenant en dessus de moi, bras tendus de chaque côté de mes épaules. Je frissonnai comme je crus déceler les remous d'une tempête dans les profondeurs de ses yeux ténébreux.
Ma respiration se fit plus rapide et ma poitrine touchait presque son torse. Quelques secondes supplémentaires s'écoulèrent puis Edward abaissa très lentement son bassin et ondoya langoureusement contre mon bas-ventre.
« Seras-tu…restée silencieuse… ? » Abdiqua-t-il la voix rauque, tout en renforçant ses mouvements contre moi.
Je répondis à ses pressions en me cambrant contre lui, je vis nettement qu'il étouffa un gémissement, et sa réaction me fit frissonner à nouveau.
« J'y parviendrais…si toi tu le peux… » Le défiais-je en essayant de garder toute mon assurance.
Il haussa un sourcil, peut être étonné par mon aplomb, puis un sourire carnassier fendit ses lèvres. Il baissa ses yeux sur ma chemise, sous laquelle se dessinaient les pointes durcies de mes seins.
« Dans ce cas…Nous devons commencer par te retirer tout ce tissu superflu.. » Murmura-t-il d'une voix sensuelle.
Il déboutonna puis écarta les pans de ma chemise, je retins brusquement mon souffle lorsque ses doigts effleurèrent les lignes de mes seins, puis sa main fila lentement le long de mon ventre, jusqu'à heurter mon slip…deux de ses doigts en suivirent distraitement les contours…mettant mon corps en ébullition.
« Tu es magnifique.. » Murmura-t-il en scrutant chaque parcelle de ma peau exposée, me donnant l'impression d'être le plus beau des trésors.
Il me releva délicatement, comme si j'étais en verre, m'ôta ma chemise puis me rallongea tout aussi délicatement.
Je n'étais pas en verre et j'avais besoin de lui, de ses mains, de sa bouche, partout sur moi.
« Edward.. » Le priais-je du bout des lèvres.
Il se pencha et m'embrassa le cou, suça doucement ma peau, puis la mordilla un peu plus durement, me faisant gémir faiblement..Il marquait à nouveau ma peau.. Il laissait discrètement le signe que je lui appartenais…Sans savoir pourquoi ce geste possessif décupla mon désir et je sentis un afflux d'humidité entre mes lèvres intimes.
Mes mains saisirent la ceinture de son pantalon, mais Edward ne me laissa pas le temps de la dégrafer, il saisit mes poignets d'un geste vif et les plaqua doucement en dessus de ma tête.
Il releva la tête pour capter mon regard.
« Les dames d'abords.. » Murmura-t-il le visage sérieux.
La gorge serrée par le désir, j'acquiesçais timidement à sa directive…qui, de la façon dont il l'avait prononcé, ne me laissait pas d'autres options que de lui obéir.
Il me sourit puis, sans jamais desserrer sa poigne, déposa sur ma peau une multitude de baisers, à la fougue ensorcelante, d'une sensualité à perdre la tête. Dans mon cou, sur mes épaules, mes bras, autour et entre mes seins, mais sans jamais poser ses lèvres sur eux, et sans jamais cesser d'onduler son bassin contre moi… mon slip était trempé par l'essence de mon désir. Il savait exactement ce qu'il faisait…Mon corps n'était plus qu'un brasier dont les flammes étaient mes sens, qu'Edward attisaient délibérément, me mettant au supplice. Le bout de mes seins impatients, presque douloureux, se dressaient pour être happés par ses lèvres fugitives.
« Edward.. » Gémis-je.
Je croisai son regard sombre aux pupilles dilatées par le désir puis ses lèvres saisirent enfin la pointe d'un de mes seins. Je me cambrai spontanément dans un râle de plaisir.
Sans répit, il aspirait, mordillai, suçait mes sein l'un après l'autre, m'arrachant des petits cris haletants que j'essayais tant bien que mal de réprimer… c'était vraiment un maitre en la matière. Je fermais les yeux, complètement à sa merci et me cambrais naturellement pour lui offrir d'avantage mes seins…et lui signifier que j'en voulais plus.
Il interpréta immédiatement le langage de mon corps et fit glisser une main puissante le long de ma hanche, puis à l'intérieur de ma cuisse pour finalement envelopper mon intimité à travers mon slip humide.
« Oui..» Gémis-je un peu trop fort.
Edward grogna, je n'aurais pas su dire si c'était pour me rappeler à plus de discrétion, ou si c'était la manifestation de son excitation.
Sans jamais délaisser mes seins de ses lèvres exquises, il commença à décrire des cercles lents sur ma féminité et mon corps se mit à trembler. Le désir insensé qu'il éveillait en moi pulsait à chaque battement de mon cœur.
J'ondulais contre sa main adorée pour accompagner ses mouvements délicieux. Edward grogna contre mon sein et glissa sa main sous mon slip. Dans le même temps, il abandonna brutalement ma poitrine brûlante et m'embrassa, étouffant ainsi le gémissement aigu qui faillit franchir mes lèvres. Bâillonnant mes lèvres, sa langue agile dansait avec la mienne. Tout allait à une vitesse folle, j'étais ivre de désir, mon corps en révolution étais déjà proche de l'extase.
Tout allait si vite. Il accéléra ses caresses intensifiant prodigieusement mon plaisir et l'envie insoutenable de crier son prénom, de crier mon bonheur me brulaient les lèvres. Mais Edward ne descellait pas sa bouche savoureuse de la mienne et seuls quelques soupirs parvenaient à s'échapper de sa douce et nécessaire entrave, car il avait vu juste, je n'arrivais pas à garder le silence. J'étais à bout de souffle mais seul compter l'homme que j'aimais, l'homme qui me procurait un plaisir sans nom.
Un de ses doigts pris de la profondeur, remonta entre mes lèvres intimes et caressa mon clitoris, mon point de rupture avec le monde. Je me raidis sous la décharge du plaisir renversant qui se dispersa à travers mon corps. Il recommença doucement sa manœuvre, puis accéléra la cadence de sa valse…Ses gestes étaient tendres et exigeants à la fois.
Je sentis la lame de fond colossale qui allait me faire chavirer d'une seconde à l'autre. Mes gémissements s'intensifièrent au rythme de ses caresses mais ils se perdaient toujours entre ses lèvres, je sentis le corps d'Edward se tendre et bientôt, il gémit à son tour contre mes lèvres. L'effet produit était fabuleusement exaltant. Profitant d'un subtil relâchement de sa part, je réussi à extraire mes poignets de sa prise et saisis brutalement sa nuque, emmêlant mes doigts dans son épaisse chevelure, et me cambrais d'avantage frottant un genou contre son bras. Il grogna sévèrement mais me laissa néanmoins libre de mes mouvements.
Au bord du chavirement, je fourrachais, presque désespérément ses cheveux cuivrés, le tirant, le serrant le plus étroitement possible contre moi, contre mon corps....Il savait si divinement concentrer ses caresses à l'endroit le plus sensible, le plus stimulant, c'était si naturel, il n'avait pas besoin que je le guide, à aucun moment…Dieu, je voulais tant crier son prénom.
J'approfondis soudain notre baiser de manière indécente et Edward grogna de manière envoutante. Il insinua brusquement deux doigts en moi tout en pressant mon point clé, aussitôt mon corps se tendit violemment et je basculais dans le ravissement suprême. Edward me maintint fermement contre lui et sa bouche but mon cri de jouissance, mêlé à son feulement de plaisir.
Ce tourbillon sonore transcenda mes sensations, des spasmes sublimes déferlèrent en une série de secousses, m'insufflant à chaque fois une rafale de plaisir aigu et mon corps se déhancha naturellement pour accompagner ce déferlement sublime.
Edward venait à nouveau de m'emmener au paradis, ce fut à la fois merveilleusement long et trop court à la fois. Il libéra finalement mes lèvres, hors d'haleine j'ouvrais les yeux pour rencontrer son regard, toujours aussi sombre, pétillant d'amour et de désir. Un sourire heureux illuminait à présent son visage d'ange. Il écarta délicatement les mèches de cheveux retombés sur mon visage moite.
« Encore…s'il te plait.. » Murmurais-je, d'une voix à peine audible.
Les mots s'étaient échappés de ma bouche sans même que je m'en rende compte, mon corps toujours bercé dans un nuage de volupté.
Je pris plusieurs inspirations rapides pour remplir à nouveau mes poumons d'air, ne quittant pas les yeux d'Edward qui s'assombrirent d'avantage, chose que je n'aurais pas cru possible…Un grognement sourd tonna dans sa poitrine. Lui aussi semblait maintenant éprouver quelques difficulté à rester silencieux.
Il s'empara à nouveau de mes lèvres en une fraction de seconde …Sa langue démente électrisa instantanément mon corps qui suppliait de replonger dans l'ivresse de l'extase. Je m'abandonnais avec délice à sa bouche exigeante, qui prenait la mienne avec des gestes tout à la fois légers et impérieux.
Il me pressait contre lui dans un étau d'acier et de douceur et je livrais sans retenue ma langue aux sollicitations de la sienne.
Je manquai rapidement d'air et comme s'il l'avait senti, il libera brusquement ma bouche et se blottit dans mon cou, sous mon oreille, tel un chat..un très gros chat…aux dents très affutées…
« Je te ferais connaitre la passion toute la nuit si tu me le demandes Bella.. » Murmura-t-il la voix rauque.
Je reprenais doucement mon souffle tandis que son visage remontait le long de ma joue. Je retrouvais son regard noir enivré de désir.
« Cette fois je ne pourrais pas t'aider à rester silencieuse… » Chuchota t'il, sa bouche effleurant mes lèvres frissonnantes. Dieu…l'adjectif sexy était beaucoup trop faible pour qualifier Edward à cet instant.
Il dessina lentement le contour de mes lèvres du bout de sa langue froide, sourit puis rampa le long de mon corps, parsemant ma peau de baiser langoureux. Il stoppa sa descente au dessus de mon nombril.
Soudain consciente de ce qu'Edward projetait, je retins mon souffle et l'espace d'un instant je n'entendis plus que les battements de mon cœur sur le point d'exploser, et le bruissement de mon slip humide qu'il fit glisser lentement le long de mes jambes.
Mon dieu, j'osais imaginer les délices de sa bouche sur...
Un feulement déchirant, semblant mêlé impatience et exultation, suspendu mes pensées et provoqua une chair de poule piquante sur ma peau…Je remerciais furtivement le ciel d'avoir doté Charlie d'un sommeil aussi profond…
J'aurais pu croire que j'étais encore en plein rêve, mais je savais que tout cela était bien réel, car dans mon rêve, je n'aurais pas pu imaginer une telle intensité dans le regard fiévreux d'Edward.
Il ne me quittait pas des yeux et son regard ensorcelant me fit l'effet d'une brulure, une brulure délicieuse, promesse d'un moment inoubliable.
Je priais intérieurement de pouvoir maitriser mes manifestations orales..Edward venait de m'avertir..Il ne pourra pas m'aider.
Je sentais son souffle froid à quelques centimètres de mon intimidé encore palpitante, puis ses mains glissèrent doucement sous mes fesses, je rejetais alors ma tête en arrière, fermant les yeux, frissonnante d'anticipation, prête à m'abandonner une nouvelle fois à mon merveilleux amant.
Brusquement je sentis ses mains disparaitre de ma peau à une vitesse surhumaine et le souffle glacée de ses lèvres si proches et si prometteuses n'était plus là.
Troublée, j'ouvrais les yeux tout en me redressant sur mes coudes : Edward était debout au pied du lit, fixant mon corps, le visage atterré et dur, ses poings fermés sous la colère qu'il essayait de me dissimuler.
Je suivais la direction de son regard horrifié, et la raison de son bouleversement me frappa telle une gifle en pleine figure.
Quelle idiote, mais quelle idiote !!!
Comment avais-je pu les oublier et oublier sa réaction lorsqu'il les découvrirait ?!
A suivre…
N.B : Je sais déjà que beaucoup d'entre vous vont m'en vouloir pour avoir terminé mon chapitre à ce moment, mais, pour ma défense, c'était ça ou une très très très longue attente avant que je ne poste….Que cela ne vous empêche pas de laisser vos com….lol
A bientôt.
