Chapitre 14
Bonsoir !
Merci pour vos lectures et vos reviews.
A la suite de certaines reviews et de demandes, le point de vue de Sebastian est réécrit par le rat, et ce jusqu'à la fin du lemon, normalement. Je m'excuse encore si ça a choqué certains et je dois bien avouer qu'en relisant... ça peut porter à confusion. Donc désolée s'il y a un changement radical dans la façon d'écrire du démon.
Bref, place aux reviews.
De Marechal Rattus :
aviva94 : Tu trouves qu'il a l'air d'être un bon prof ? Pour Ciel, n'en sois pas si sure que ça, c'est Ciel après tout.
Tomo : XD oui, il n'est pas fini, tu tombes à pique ahah bref... Les répétitions, j'essaye de faire attention gomen gomen^^ Par contre... je vois pas la faute dont tu me parles. "Tené-je" o_O et quelle coquille ? XD
S-Lay L : Je ne te le fais pas dire... Oui, et de ne pas faire une syncope aussi^^'
mangakadu14 : Héhé, c'est pour mieux te faire saliver mon enfant :p Il sait bien faire l'innocent car justement, il est innocent sur la chose :p (oui, on aime faire dépuceler Ciel XD). C'est une bonne question et... surprise, je mets la fin du lemon ce soir, donc deux chapitres :D
JuliaLoveKuro : XD j'ai peur qu'il reste uke le pauvre...
Futur Stark : Bref, on en a parlé longuement.
Bocchan-chan : Alors je ne sais pas si ces deux chapitres vont surprendre et je ne crois pas. Déjà, j'ai du réécrire car comme expliqués précédemment, il y a comme un malaise mais passons. Toutefois, Ciel reste Ciel. Il se peut qu'il réplique... Il a déjà grandi trop vite mais là, il va encore passer un nouveau cap^^
D'araneide :
mangakadu14: On met en place du suspens comme dans les séries. Toutes les semaines découvrez la suite de votre formidable aventure.
aviva94: Je ne vais pas chercher à savoir où et avec qui Sébastian à eu son éducation...
Bonne lecture :)
POV's Ciel
Je le vois se pourlécher en me fixant. Ses mains viennent se positionner au milieu de mon dos et il me remonte. Sa tête se glisse dans mon cou et il m'embrasse fiévreusement tandis que ses doigts me griffent presque. Il commence à gémir, il se frotte de plus en plus à moi. Son dard s'appuie contre mon ventre, j'ai l'impression qu'il va me transpercer.
Tout à coup, il sort de la baignoire et m'empoigne. Par réflexe, je place mes jambes autour de ses hanches pour ne pas tomber. Il se dirige vers une table basse et me baisse lentement en m'étudiant.
Je serre les dents, j'ai tellement peur. Et il me dérange à me regarder de la sorte.
D'une main, il replace une de mes jambes et m'oblige ainsi à plus écarter.
_ Ah Bocchan... Comme vous me donnez envie ainsi. Je vais vous dévorer. Je vais marquer chaque pore de votre peau de mon odeur. Et je vais m'immiscer en vous jusqu'à la garde, vous arrachant des cris stridents.
Je le regarde un moment.
Je ne comprends pas.
_ Hein ?
_ Vous êtes vraiment ignorant, n'est-ce pas ? Vous ne comprenez même pas mes métaphores ?
Je ne sais pas quoi répondre… oui, je doute bien que ce sont des métaphores mais… que veulent-elles dire ?
Avant que je ne me concentre plus dessus, je le vois en train de lécher trois de ses doigts. De son autre main, il attrape la mienne et me l'approche de sa virilité.
J'essaye de lui résister mais je l'entends claquer sa langue d'agacement.
_ Non, Bocchan. Non. Vous avez déjà pris votre plaisir. Ce n'est pas que je n'aime pas vous voir si désemparé, mais j'aimerai que vous me donniez un avant goût de votre innocence.
Tout en disant cela, il place ma main sur son dard. Il enroule soigneusement mes doigts autour et commence à diriger la cadence.
Je n'ose pas regarder. C'est bien trop embarrassant !
Il lâche un râle de plaisir.
_ Hum… oui. Sentez comme je ne désire que vous, Jeune Maître. C'est cela, continuez ainsi. Aaah !
Je le regarde et vois qu'il ferme les yeux. En fin de compte, il lâche ma main et je continue à le manualiser, essayant d'aller plus vite tout en appuyant. Vu les traits de son visage, ça a l'air de lui plaire. Il respire rapidement, la bouche à semi-ouverte. Sans que je m'en rende compte, ses doigts mouillés réalisent un passage entre mes fesses. Je ne les perçois seulement quand l'un d'entre eux s'immisce en moi.
Je lâche un hoquet de surprise.
Je grimace et tourne la tête. Ça me fait mal et je dois bien avouer, je déteste sa présence en moi ! C'est plus qu'indécent et il me touche… là quoi !
Son doigt réalise de lents va-et-vient, tâtant parfois ma chair.
_ Continuez à me manualiser, Bocchan. Cela vous fera oublier la douleur.
Je mets alors plus de passion dans mon geste et prends soin de sa dague. J'effectue des mouvements plus brutaux afin de lui faire partager la douleur, je me venge.
Hélas, cela produit l'exact effet inverse et il lâche des gémissements de pur plaisir, rejetant sa tête en arrière comme s'il implorait Dieu. Ou Satan, allez savoir.
Après un moment, je réalise que son doigt me procure une autre sensation. Je frissonne légèrement, mais dès que je commence à aller mieux, il insère le deuxième. Je crie de douleur mais cela n'a pas l'air de l'affecter et il continue ses mouvements d'avant en arrière. J'enfonce cette fois-ci mes ongles dans son membre tout en prodiguant des va-et-vient. Il crie lui aussi et parfois, il bouge ses hanches, quémandant plus de frictions.
Ça devient terriblement indécent et malsain.
Je ferme mes yeux en sentant de nouveau cette sensation étrange. Maintenant, il réalise des cisaillements à l'intérieur, comme s'il essayait d'écarter mon intimité. Il va de plus en plus vite et je perçois un moment après qu'il a glissé son troisième doigt.
Je crie. Je me cambre. Je rejette ma tête en arrière.
J'aime ce qu'il me fait.
J'en veux plus.
Il continue ses mouvements, alternant va-et-vient et cisaillements. Puis, il touche quelque chose et je lâche un cri bien plus fort. En même temps, j'ouvre mes yeux et je le vois afficher un sourire victorieux.
_ On dirait que j'ai trouvé votre prostate, Bocchan.
Pros-quoi ?
Je m'en désintéresse bien vite dès qu'il recommence ses activités.
Je suis entièrement soumis à lui alors qu'il m'inflige tous ces coups. De mon côté, j'essaye d'aller encore plus vite, renfonçant mes ongles et appuyant plus sur son épaisseur. Puis, je place mon pouce sur son extrémité et bouge lentement. Il gémit un peu plus, alternant avec de longs soupirs.
Nous nous perdons complètement dans la débauche.
Sans préavis, il retire ses doigts. Je le regarde surpris alors qu'il m'écarte un peu plus les cuisses. Il soulève légèrement mon bassin et je l'aperçois en train de se baisser. Je ferme les yeux en réalisant ce qu'il fait : il lèche mon intimité. Sa langue fait le tour, englobant de salive. Puis, il pénètre subitement dedans, sécrétant encore plus de salive.
Je gémis.
Seulement quelques secondes passent et il installe mes jambes sur ses épaules.
Nous nous partageons un bref regard et je sens son dard tâter ma chair. Il commence à forcer mes dernières défenses. Je rejette la tête en arrière en me mordant la joue.
J'ai mal encore. Je perçois qu'il serre les dents.
_ Détendez-vous, vous ne ferez rendre que la chose difficile, dit-il. Respirez calmement, cela nous permettra d'être à notre aise.
_ Im-impossible !
Il grogne.
_ Il le faudra car vous allez avoir de plus en plus mal. Sauf si bien sur vous vous mettez à quatre pattes.
J'ouvre les yeux et le foudroie du regard.
_ Te tourner le dos ? Comme un animal soumis ? Hors de question !
_ C'est pour cela que je vous dis de vous détendre !
_ Mais tu n'as qu'à t'en aller ! J'ai mal !
Il fronce les sourcils et m'inflige un coup de butoir violent, rentrant quelques centimètres.
Je hurle de douleur.
_ Mais ça ne va pas !
_ Détendez-vous alors !
Je ferme les yeux et j'essaye de respirer calmement, essayant de ne pas penser à sa présence en moi. Soudain, je capte que Sebastian semble être en mauvaise posture.
POV's Sebastian
Je le fixe un moment, l'admirant. Je commence à regretter mes pensées peu chastes, bien que certes, l'activité ne s'y prête pas. Et pourtant, quand je le vois, quand je vois ses yeux… je suis tiraillé entre deux sensations ou sentiments, allez savoir. Ses grands yeux vairons me fixent, égarés et quelques peu effrayés.
Je devrai revoir mes gestes et tenter de ne pas l'accabler de plus. Mais… je le veux tellement et il m'offre une vision bien douce.
Inconsciemment, je passe ma langue sur mes lèvres et je sens encore son gout. C'est sucré, doux…
Je ne peux pas.
Je le veux.
Il est mien.
Je me baisse sur lui, rompant notre contact visuel et je viens placer mes mains sur son dos, savourant cette douce chaleur et cette légère crispation. Je m'enivre de son odeur et mes lèvres réclament sa peau. Si douce, si alléchante, si délicieuse. Je ne peux pas encore déguster son âme, mais je peux gouter son enveloppe et je dois dire que j'en suis ravi. C'est comme si on mangeait une meringue. Craquante à l'extérieur mais dès qu'on presse les lèvres dessus, elle fond et devient délicieuse.
Je ferme les yeux pour apprécier ce moment et je sens que je gémis, dicté par mon instinct primaire. Mes mains viennent se joindre à la danse et j'avoue avoir un peu peur au début d'être trop brutal. Je le veux tellement que je serai capable de le découper en petits morceaux rien pour qu'il soit en moi et qu'on devienne une seule entité. Mon corps réagit aussi, j'essaye encore d'être fusionné à lui, comme lorsqu'on prépare un gâteau ou une pâte à crêpe où tous les éléments ne doivent former qu'une seule matière.
Il faut que je me calme.
Afin de dévier mes pensées trop bestiales, je nous sors de la baignoire et je l'agrippe bien à moi, tout en continuant mes baisers dans son cou. J'avise en même temps une surface assez plane et jette mon dévolu sur la petite table basse tandis qu'il continue de s'accrocher à moi pour ne pas tomber. J'apprécie ce moment, j'ai l'impression d'être sa seule source de vie, comme lors de cette nuit où je l'ai extirpé de ces ténèbres et qu'il était accroché à moi. Je ne comptais que pour lui dès lors.
Je recule quelques instants, le dévisageant, bien vite, il baisse le regard, trop gêné.
Il est beau. Mon contractant est beau, c'est indéniable.
Son corps est si fin, sa nature androgyne me fait craquer. Je me demande si c'est aussi cela qui me donne envie de l'avoir pour moi.
Doucement, je lui prends une jambe et je l'oblige à écarter, afin d'avoir accès à une antre sacrée et intime.
Je le regarde encore, je vois le rouge lui monter aux joues.
_ Ah Bocchan... Comme vous me donnez envie ainsi. Je vais vous dévorer. Je vais marquer chaque pore de votre peau de mon odeur. Et je vais m'immiscer en vous jusqu'à la garde, vous arrachant des cris stridents.
Il me fixe enfin.
Mais il ne réagit pas… se pourrait-il ?
_ Hein ?
C'est bien ce que je pensais…
_ Vous êtes vraiment ignorant, n'est-ce pas ? Vous ne comprenez même pas mes métaphores ?
Il baisse de nouveau la tête et contre toute attente, je porte mes trois doigts à mes lèvres, les humidifiant tandis que je l'observe. Il me regarde du coin de l'œil, curieux de ce que je fais. En même temps, je saisis sa main tremblante et l'approche de mon membre devenant douloureux.
Il résiste.
Cela m'énerve un peu mais je me doutais de ce genre de réaction prude.
_ Non, Bocchan. Non. Vous avez déjà pris votre plaisir. Ce n'est pas que je n'aime pas vous voir si désemparé, mais j'aimerai que vous me donniez un avant goût de votre innocence.
J'accompagne les gestes aux mots et mets ses doigts fins et inexpérimentés autour de mon épaisseur.
De nouveau, il ne me regarde pas, au contraire, il plisse les yeux, comme s'il était aveuglé. Sa tête devient encore plus expressive quand je commence à lui montrer comment un homme fait.
Par Lucifer, je crains que mon cher Bocchan ne se soit jamais touché.
Doucement, il commence à y prendre part, fermant les yeux et je ressens le plaisir qu'il me procure. Cette innocence pimente les choses d'ailleurs…
_ Hum… oui. Sentez comme je ne désire que vous, Jeune Maître. C'est cela, continuez ainsi. Aaah !
Je lâche sa main et constate avec une certaine fierté qu'il continue mon œuvre. Ses doigts viennent découvrir ma longueur, alternant dans les sensations et la vitesse. Je me sens respirer de plus en plus vite. J'aime cela. Et c'est encore plus jouissif quand c'est celui que je désire qui me fait cet effet.
Je le veux. Je le veux. Je le veux.
Il faut qu'il soit mien cette nuit… Avec discrétion et douceur, j'emmène mes doigts tant tôt humidifiés vers son charmant fessier et introduis le premier, le faisant lâcher un cri de surprise.
Il se crispe aussitôt mais continue de me flatter, bien qu'il ait freiné la cadence. Je sens qu'il a un peu mal.
_ Continuez à me manualiser, Bocchan. Cela vous fera oublier la douleur.
Mes paroles ont l'air de l'avoir convaincu et comme s'il se vengeait de la douleur actuelle, il s'y emploie avec passion, m'agitant avec ferveur. Il est adorable mais il est clair que c'est moi qui mène la danse et il ne fait qu'attiser mon désir brûlant.
J'ouvre les yeux en sentant mon Bocchan frissonner. Je souris discrètement. Peu à peu, il va découvrir le plaisir au lieu de cette apparente douleur. Dès qu'il commence vraiment à ressentir cet émoi, je l'autorise à mettre un deuxième doigt.
Il lâche un cri de douleur mais cela passera. En réponse, je sens ses ongles pénétrer dans ma peau tendue… c'est délicieux. Je lâche des halètements de plus en plus prononcés et bouge mes hanches. Je veux mon Bocchan. Je ne peux pas attendre sinon je vais me fossiliser.
Je mets en lui mon dernier doigt et le voilà en train de se cambrer et de rejeter la tête sous la douleur. Oh. Oh. Il commence à bien se faire à ma présence. Ces petits tremblements et ces petits soupirs ne trompent pas. Il apprécie.
Bocchan… Bocchan… Je vous veux. Je voudrai vous faire découvrir encore plus.
Pour le préparer, je fais des mouvements de ciseau en lui, ainsi, il serait écarté au plus et je pourrai m'unir à lui, tentant de toucher cette âme tant convoitée… est-ce seulement son âme que je veux à ce moment ? Je crains que non…
Mes doigts bougent. Entre va-et-vient et cisaillements. Je tâte, je cherche quelque chose.
_ Aaah ! Crie-t-il surpris.
Une fois de plus, je souris tandis qu'il me fixe avec étonnement. Ce cri divin n'étant en rien un témoignage de douleur… au non. Je l'emmène doucement vers le septième ciel.
_ On dirait que j'ai trouvé votre prostate, Bocchan.
Je reprends aussitôt et admire les sons qui sortent de ce bouche, ainsi que cette posture qu'il prend, tandis qu'il se cambre à chaque coup. Je sens mon membre palper sous ses agressions manuelles. C'est délicieux et c'est bientôt une espèce de drogue que nous partageons, oubliant tout ce qu'il y a autour de nous.
Mais il est temps.
J'enlève mes doigts, le fixant tout en écartant un peu plus ses fines cuisses. Je le soulève un peu afin d'avoir un plus accès à cette antre. Je l'observe et me baisse, il n'est pas encore prêt à me recevoir. Avec d'astucieux coups de langue, je flatte cet anneau de chair et le rends ainsi encore plus ouvert et humide.
Malgré son doux gémissement, je dois arrêter, il me le faut. Je veux mon Bocchan.
Plaçant soigneusement ses jambes sur mes épaules, je choisis cette position car je veux voir son visage quand je serai en lui... et qu'il ne supporterait pas d'être... soumis.
Nous nous regardons et je commence à l'appréhender. Il se cambre, mais de douleur cette fois-ci. Hélas, je l'ai à peine pourfendu, seulement de quelques millimètres.
Je serre les dents. Cette position est aussi inconfortable pour moi. J'essaye de ne pas trop peser sur son corps.
_ Détendez-vous, vous ne ferez rendre que la chose difficile. Respirez calmement, cela nous permettra d'être à notre aise.
_ Im-impossible ! Balbutie-t-il
Ça me frustre. Il semblerait que cela va être bien difficile…
Pendant une seconde, je pense à arrêter mais… j'ai tellement envie de lui.
_ Il le faudra car vous allez avoir de plus en plus mal. Sauf si bien sur vous vous mettez à quatre pattes.
Ultime solution mais je connais la réponse. Pourtant, cela serait encore moins douloureux pour lui.
_ Te tourner le dos ? Comme un animal soumis ? Hors de question ! Me crache-t-il en me lançant un regard noir.
_ C'est pour cela que je vous dis de vous détendre !
_ Mais tu n'as qu'à t'en aller ! J'ai mal !
Je commence à perdre patience et lui donne un violent coup. Je suis un peu plus en lui mais il hurle de douleur.
Je regrette mon geste.
_ Mais ça ne va pas !
_ Détendez-vous alors !
Dire qu'on est en train de se disputer à un moment pareil…
J'espère que cela est un peu mieux et maintenant, la dernière partie du lemon ;p
