Note de l'auteure : Je dois dire, sincèrement, que ce chapitre et juste un foure tout partit d'un gros délire avec une amie. Bien sûr, qui n'a jamais participer au carnaval avec son lycée (je dis ça mais, j'en suis sûr que beaucoup d'entre vous ne sont jamais aller déguiser un jour au lycée !), voyant des bébés se battre avec des moines et un père noël parler avec stroumphette ! Bref, juste pour dire que ce chapitre ne risque pas de plaire à tout le monde, et que ce qui va suivre dans la première partie, et vraiment un gros délire sortit des pauvres têtes de ma meilleure amie yaoiste et de la mienne ! Donc si vous n'avez pas envie de la lire, passer la ;)

RaR :

LoloSawyer :

Big star O.o *Baisse son pouce* Ouhhhh !

Sérieuse ? Perdu x) ? Trop forte ! xD !

Ben c'est la stupidité adolescante qui a fait qu'Ymir déchire la carte :3 Tu devrais le savoir en tant que fille, non, en tant que femme, que notre sens de l'orientation n'est pas si merdique que ça ! Hanji est fan de fort Boyard, pas Koh-Lanta, et non, je ne suis fan de ni l'un ni l'autre xD ! Mais non, un doigt d'honneur, c'est affectif ! x)

Il tient sa de sa gentille petite maman, vous êtes long à la détente tout deux :3

Merci pour les compliment par rapport au Lemon :D

Aeris0 :

Ahhhhh ! Ok xD !

Tu sais, il arrive parfois que tu fasse des truc bizarre dans ta poêle, et que quand tu la lave, puis la remet sur les plaques et refet cuire un truc, un trou commence à se former sans savoir pourquoi...

Je sais pas, je ne sais pas comment l'appeler encore ! xD (Non, ce nom était pour LoloSawyer ;))

Merci pour les compliments :D !

Marie :

Merci ma poule :)

Twinzy :

C'était le but, contente qu'elle t'est plus :D

J'èspère que ta mère ne t'as pas pris pour une folle x) (ou un fou si t'es un garçon :s).

Merci pour le compliment sur le Lemon :D Je te présente la suite avec plaisir :)

Nana Umi :

Merci pour les compliments. T'inquiète, bientôt la fin xD !

M Ac :

Merci pour les compliments ! Et pour LEvi je sais, je l'ai appris que recemment en lisant les scans qu'il s'appelait Ackerman, et aussi pas un gros Spoil de quelqu'un ^^ Mais comme sur celle là et sur celle de la mafia j'ai commencer à l'appeler Rivaille, je continuerais jusqu'à la fin ;D

Voilà la suite :)

Dydy-Ramen :

Ai-je le droit de dire que je surkiff ton nom ?

Merci pour les compliments :D Pour tout avouer, au début sa aller vite pou la seule et unique raison que l'histoire devait faire 10 chapitres au début. Mais j'avais tellement d'idées et fallait que j'approfondisse certains points donc j'ai du faire plus de chapitres ^^

Je te présente la suite, et non, y'aura encore et toujours des flask back :p Enfin encore prendant 2 chapitres :D !

Je sais pas, je vais essayé mais si j''y arrive pas, ben je ferais d'une autre façon xD !

Bisous :3

/!\ Big kiss sur la joue droite à LoloSawyer pour sa correction :* /!\

Je vous présente le chapitre 14 après tout se blabla !


Chapitre 14 : Faux mariage et gueule de bois !

Je sentais le rouge me monter aux joues. Pourquoi je pense à cela dans un moment aussi critique que cela ? Je relevais la tête. Le juge se frotta le menton. Malgré qu'il est dit qu'il avait pris sa décision, il voulait juste réentendre certaines déclarations pour avoir plus de détails, pour pouvoir vérifié quelque chose. Tout le monde acquiesça. Hanneth semblait un peu nerveux, ce qui me stressa un peu. Mais son regard se posant sur moi, me rassura. Les personnes appelées furent Erwin, Petra et Levi. Maintenant que j'y pense, je n'ai pas que des liens forts avec mes amis.

Non, avec mes profs aussi. J'ai bien ri avec Hanji, Erwin m'a directement fait ressentir un sentiment de confiance, Petra à été aussi douce qu'une mère, et Levi, bah Levi c'est Levi quoi. Je soupirais. Maintenant que j'y repense, les plus beaux souvenirs que j'ai avec eux, qu'ils soient drôles ou un peu plus sérieux, c'est le jour du carnaval. Ils étaient tous déguisés, la plupart n'importe comment. Celui qui m'a fait le plus rire était celui de Gunther quand même. L'après midi du carnaval, était juste magnifique avec Ymir, même si j'étais un peu réticent au début... Et la soirée qui suivie ne fut que plus sublime encore, même si j'en suis sortis avec une affreuse migraine au final... Vive Hanji...

Le juge posa des questions aux adultes appelés, pour avoir encore plus de détails, et surtout pour demander si cela m'avait en quoique ce soit traumatisé où affecté mentalement. Tout le monde répondit que oui. Erwin par rapport à mes notes, qui d'après lui avaient baissés, Levi par rapport au fait que la nuit des fois, je me réveillais en sueurs car j'avais fait des cauchemars, et Petra par rapport aux soins médicaux. D'après elle j'étais réticent quand on devait me toucher pour me soigner, me bander et tout le tralala. Bon, ça met arrivé ces derniers jours car j'étais gêné !

C'est pas tous les jours qu'une femme va venir te toucher un peu de partout pour voir l'état de ton corps et autres trucs dont je ne connaissais même pas l'existence ! Je soupirais intérieurement. Je me sentais mal. C'est vrai que je déteste mon père, mais il n'en restera pas moins mon père justement. J'ai passé de bons moments avec lui avant que tout ça ne commence. Mais ça ne m'empêchera pas de lui foutre mon poing dans sa grosse gueule après tout ça si on gagne !


2 semaines avant...

Le sujet qui ne faisait que hanter les couloirs ainsi que la cour du lycée Shingeki n'était autre que les déguisements du carnaval. En effet, demain on aurait le droit de venir déguiser au lycée. Bien évidemment, cela engageait plus de conflits qu'autre chose. Annie, qui était maintenant devenu très proche de Mikasa pour une raison que l'on ignore, malgré que l'idée que c'est deux-là est une relation plus qu'amicale nous est traversé l'esprit, voulait se déguisé en titan féminin où je ne sais trop quoi, pour être sûr que personne n'aurait le même déguisement.

Mikasa était contre, mais cette dernière l'ignorait totalement, disant qu'elle ferait ce qu'elle a envie. Je suis totalement d'accord. Ymir avait eu l'idée, en m'incluant dedans, que l'on se déguise soit en jeune couple mariée, car elle a une robe de mariée chez elle, allez savoir pourquoi, soit en prince et princesse. Christa, quand à elle, voulait faire un déguisement en commun avec son frère qui accepta. Il ne restait plus qu'Armin, Sasha et Connie qui devaient décidés en quoi ils allaient se déguiser. Les cours étant terminés, on décidait d'aller se poser sur une terrasse de café, sachant que je ne travaillais pas aujourd'hui.

Je soupirais devant mon café noisette. Ymir insistait drôlement. Apparemment elle voulait prouver à tout le monde, que malgré son côté garçon manqué, elle pouvait être une vrai fille. Pas que l'idée de faire taire tous les rageux me déplaisait, non au contraire, mais si Levi nous voyait, ce qui va sûrement se produire, il va me faire une mini crise de jalousie... Enfin je l'espère, mais la dernière fois qu'il m'a vu nue dans le bain avec Ymir, on s'est pas parler pendant trois jours... Et sincèrement, déjà qu'il parle pas beaucoup, là ça faisait bizarre.

- ALLEZ, ALLEZ, ALLEZ ! DIS OUI ERENNNNEEEEE !

Je soupirais de plus belle, face au cris et au ton de gamine qu'Ymir venait d'émettre.

- Ymir je sais pas...

- DIS OUI ! DIS OUI ! MA MERE SERA SUPER HEUREUSE AU MOINS !

C'est vrai que faire semblant de me marier avec Ymir ne serais-ce qu'une journée, ne serez pas pour me déplaire. En plus, Levi a un costume donc j'ai pas besoin d'un loué un. Ouais bon, je vais dire oui. Après tout, je ne vais pas m'empêcher de vivre pour lui. J'acquiesçais finalement, disant que mon choix était positif.

-Mais en jeunes mariés alors Ymir.

Elle se leva d'un coup, tendant ses bras et poings vers le haut, et criant un grand oui qui résonna dans tout le quartier. J'allais pas dire oui pour le prince et la princesse, c'est notre truc à Levi et à moi. Et je ne suis le prince de personne puisque je suis déjà la princesse de Levi... Je montais ma tasse à mes lèvres, sentant mes joues chauffaient à cette pensée. Je déteste ce côté de moi, ma mère était comme ça avec mon père, elle était tellement éprise de lui qu'elle rougissait des fois rien qu'en le voyant. Et bien sûr, elle m'a légué ce putain de trait de caractère...

Quand nous avions fini de boire, nous partîmes, rentrant chez nous uns à uns. Armin nous dit qu'il avait une idée, mais que l'on verrait demain. Je ne sais pas pourquoi, mais je le sens pas ce coup là... En espérant que mon intuition soit mauvaise. Bon, moi j'ai un problème de taille... Levi est d'une humeur très moqueuse en ce moment, et comme il a découvert que j'étais sensible, des oreilles, voir très sensible, il s'amuse à me les mordre où a me les lécher. Il faut que j'arrive à lui résister si ça se produit. Après tout, je ne peux pas à chaque fois le laisser me prendre.

Sinon je ne pourrais plus m'asseoir. On ne doit pas trop abuser des bonnes choses, on dit souvent que plus on attends, meilleures sont les retrouvailles. J'étais arrivé devant chez Levi, qui vint m'ouvrir la porte dès que je toquais. Il m'annonça que dans une semaine à peu près, il y aura un truc dans la rue pour tout les voisins, pour que tout le monde se retrouve, et que par ma faute on devait y aller puisque je m'étais vraiment lié d'amitié avec ces voisins « stupides et bruyants ». Je me retourna et souris à Levi. Je suis sûr qu'il est content aussi.

On ne peut pas vivre sans connaître ses voisins. Impossible. Les miens en France, étaient tellement sympas, qu'au début du printemps, on se retrouvait souvent dans la rue à jouer à la belote, au keum's, au rami ou encore au président. C'était tellement marrant ! Je me laissais tomber sur le canapé, et je fus rejoins par mistigrie, qui commencée à s'appuyer sur mon torse et à me léchouiller le nez. Encore heureux que ça ne soit pas l'oreille. J'en suis sûr que Levi serait cap de le dresser pour qu'il me léchouille l'oreille lui aussi !

En parlant de cet être tortionnaire, il me rejoignit sur le canapé et se rapprocha dangereusement de moi. Je me décalais à chaque fois un peu plus, mais arrivé à l'angle du canapé, sachant que j'avais Mozza sur moi. Bon, je sais que Mozza ne lui va vraiment pas puisqu'il est noir, mais je ne suis pas raciste donc c'est du pareil au même ! J'étais bloqué. Levi prit la télécommande à côté de moi et alluma la télé. Je soupirais de soulagement fermant les yeux. J'avais baissé ma garde ! Je commençais à sentir quelque chose de mouillé contre mon oreille, qui me fit soupirer d'aise.

L'enflure ! Je rouvrais les yeux. Je vis dans les yeux gris foncés de Levi une lueur d'amusement. J'avais chaud, très chaud. Mon visage devait être tout rouge. Je ne comprends pas pourquoi il fait ça ! C'est pas encore le printemps ! Donc faut qu'il arrête ! Après ça, je courrais dans la salle de bain, emmenant Litron avec moi. Le reste de la soirée se passa tranquillement, je me douchais, mangeais, et alla me coucher, demandant à Levi de me sortir son costume pour demain. Après tout, si je venais habillé normalement demain, Ymir me tuerait, surtout qu'elle tape fort et qu'elle est rapide, faut pas croire !

Je m'endormis calmement tout seul, enfin avec biscotte à côté de moi.


L'atmosphère était sombre, les murs semblaient noirs. J'étais assis, là, les jambes cachant la moité de mon visage, ne laissant que mes yeux effrayés apparaître. J'avais mal aux fesses. Mais d'après moi, c'était l'endroit qui me faisait le moins souffrir. J'avais du mal respirer. A chaque fois qu'une bouffé d'air entrer dans mon corps, c'est comme si un incendie s'allumait, laissant ma respiration en ressortir, saccadée. Je tremblais. Des spammes me prirent le corps, me faisant convulser violemment, laissant les dernières forces que j'avais m'abandonner. J'avais vraiment mal, je n'arrivais plus à dormir.

Je ne savais pas quel jour on était, ni si c'était le jour ou la nuit. Toutes les fenêtres dans la pièce, où j'étais prise aux pièges, étaient recouvertes d'un étrange drap opaque, laissant à peine de l'air rentrer pour renouveler ce dernier. Malgré cela j'avais froid. Les spasmes se firent plus intense et ma tête rencontra le sol dur et froid de l'endroit où j'étais prisonnier. Mais malgré la douleur que je ressentais. Le plus terrible et ce qui me faisait le plus peur dans tout cela, c'était la solitude. J'avais pris l'habitude de toujours être dans les bras de Levi, où avoir Krapule dans mes bras.

Mais là, j'avais rien ni personne. J'étais seul, et j'avais froid. Je sentais mes lèvres gonflées quand mes doigts les rencontrèrent. J'étais allongé, essayant de pensé à quelque chose d'autre qu'à cette vie que j'avais maintenant. J'étais vide d'émotions. La douleur que je ressentais maintenant où face aux actes de mon père, faisait partit de moi, de mon corps, de mon âme. Je n'existe même plus. Je n'étais pas sûr d'être encore vivant. Mes yeux se mouillèrent et des larmes souillèrent mes joues une fois de plus. Je ne sais même plus pourquoi je continue à verser des larmes.

Le bruit d'une porte d'entrée en train de s'ouvrir se fit entendre. Il entra, un bâton de fer dont la pointe était rouge, sûrement dû à la haute température à laquelle mon père l'avait exposer. Il se rapprocha de moi avec ça. Je voulais bougé, mais la douleur que mon corps avait, m'en empêcha. Je n'avais plus aucune force, les spasmes de tout à l'heure m'avait achevé. Mes yeux étaient vide de vie et de volonté. Je voulais m'enfuir par réflexe. Mon corps meurtrie et ma peau rouge ne sentait presque plus rien. Cette douleur là ne ferait que s'ajouter aux précédentes.

Mon père était debout devant moi. Il me déshabilla, ne laissant sur moi que mon boxer et rien d'autre. Il vint caresser d'une de ses mains, mon corps meurtrie, y enfonçant ses ongles par endroit, pour me faire saigner et émettre des petits cris qui lui procuré tant de plaisir. Si j'avais su que le procès se solderait par un échec, jamais je ne l'aurais entreprit et jamais je n'aurais dit ma situation à tout le monde. Je pense qu'eux aussi doivent en souffrir puisqu'ils étaient tous près à m'aider. Mes yeux se fermèrent par réflexe, quand le fer brûlant rencontra ma peau, retraçant les caresses que mon père m'avait fait avant.

Les larmes se firent plus nombreuses et plus grosses. Mes joues étaient inondées par un torrent de larmes que personne ne pourrait arrêter. Le cri que je laissais m'échapper contre mon gré était tellement fort qu'il résonnait dans la pièce. L'aura qui entoura mon père à ce moment là, me disait qu'il souriait et qu'il était fière de la douleur qu'il me procurait. Je sentais mes muscles se contractés à chaque passage de cette chose trop brûlante pour moi. Mon cri se faisait de plus en plus fort. Je bougeais, essayant de me libéré de cette douleur atroce, mais mes actes ne faisant que l'accentuer.

Un rire grave se fit entendre. C'était mon père qui s'amusait de la situation. Quand il parcourut mon corps tout entier et qu'il eut fini de se lasser de ce jeu dont il était le maître, il rentra en moi de force, laissant un autre cri retentir dans la pièce.

Je me réveillais, une personne était à côté de moi, enfin au dessus de moi, en alerte. Je sentais contre mes joues des larmes. Je m'assis. Essayant de reprendre mes esprits, mais je ne pouvais pas. Ce rêve était plus intense que les précédents. J'avais peur. Un sentiment plus que désagréable montait en moi. Je sentais une main se poser contre ma joue, que je repoussais violemment. Je m'éloigna de l'individu à mes côtés, laissant mon corps se cogner contre le mur du fond. Je ramenais mes genoux à mon torse et me balança d'avant en arrière pour essayer de me calmer.

J'étais effrayé. Je me sentais trembler comme une feuille. La pensée de mon père en train de me torturer me faisait atrocement souffrir. Je sentais une chaleur sur mon torse. Cette chaleur laissa place à une douleur atroce, comme si l'événement que je venais de vivre en rêve s'était réellement produit. Je ne voyais plus rien, mes pleurs avaient voilés mes yeux. Quand j'entendis le tissu du lit se froissait, je savais que quelqu'un bougeait, mais qui ? Pris dans ma terreur, je ne pensais pas une seconde que cette personne pouvait être mon prince. Mais rien. Personne ne me touchait.

Ma respiration était trop rapide, laissant des bruits d'expiration se faire entendre. Quelque chose d'humide vient me toucher le front. Ce qui me fit sursauter. Une voix essaya de me réconforter. Me disant que j'étais en sécurité et que rien ne pourrait m'arriver ici. Mais je ne pouvais y croire. La vision de mon père me faisant hurler de douleur ne cessait de me hanter. Je pris entre mes mains mes jambes et accentuais mes vas et vient. Ma respiration se calma, mais ma peur elle, était toujours présente. Des bras vinrent m'entouraient, ce qui me crispa encore plus.

L'odeur qui vint traverser mes narines me fit stopper tout mouvement. L'instant d'après, la voix grave mais mélodieuse de cette personne me murmura des choses douce à l'oreille, me détendant. Il vint essuyait d'un geste de main, mes larmes qui s'étaient stoppés lorsque le corps de l'inconnu s'était posé contre le mien. Mes yeux reprirent une vue normal, et je pus voir en face de moi des yeux que je connaissais bien.

Malgré que je savais que c'était Levi, j'avais toujours un peu peur, mais ma prise sur mes jambes se desserra et j'attrapais de mes bras le torse à Levi, dans lequel je m'enfouis, essayant de trouver la sécurité qui me manquait. Ma respiration se calma face aux caresses douces contre mon dos, et la serviette humide tomba finalement. Mes tremblements cessèrent et mes idées se firent plus claires. Je posais bien mon front contre le torse de Levi, mais ne ferma pas les yeux, ayant trop peur de revoir l'image de mon père en train de martyrisait ma peau. Je relevais la tête.

Je croisais les yeux de Levi, qui avec un de ses doigts, vint enlever la dernière larme qui s'était permis de rester sur ma joue. Je m'approchais une fois de plus vers lui, et il me prit entre ses bras. Paprika vint se loger entre nous, caressant mon torse comme-ci ce dernier avait compris ce qui se passait. J'attrapais de mes doigts faibles, le haut que Levi portait en guise de pyjama. Je jetais un coup d'œil à l'heure. Il était 5h50. On aurait encore pu dormir un peu si je n'avais pas fais ce rêve, enfin, plutôt ce cauchemar. Levi ne parlait pas. Il ne chercha pas non plus à savoir ce que j'avais.

Il s'en doutait. Levi était quelqu'un de perspicace, et rien ne pouvait lui échapper quand il s'y mettait à fond. Je n'avais pas besoin de parler pour lui dire que je venais de rêver une fois de plus de mon père, car cela faisait plusieurs jours que ça se produisait. Il en avait parler à Erwin et ils voulaient m'envoyer voir un psy, mais je refusais. Je ne pouvais pas parler de ça à quelqu'un, non, impossible. C'est une partie de ma vie tellement sombre, que personne ne comprendrez. Et allait chez un inconnu et déballer tout ça d'un coup était quelque chose d'impensable.

Si faut, il en rigolera après. Non, définitivement je ne pouvais pas aller voir un psy. Mais je doute qu'après ça, Levi me laissera le choix. Ce silence confortable me fit fermer les yeux, ayant enfin bien pris conscience que j'étais à l'abri de tout danger. Je caressais d'une de mes mains Kikouillou, sentant qu'il était vraiment là et que ce n'était vraiment qu'un mauvais rêve. Mes crises d'angoisses se faisaient de plus en plus violentes à chaque fois que ces dernières se manifestaient. Quand je fus vraiment calmé, 6h05 était écrit sur le radios. Je me séparais de Levi et m'excusa.

Il m'embrassa juste pour me rassurer et me dire que ce n'était pas grave. Il finit par se lever et me tendis la main pour que je fasse de même. Une fois sortis du lit, on alla prendre notre petit déjeuner, mais je n'arrivais pas à faire face à Levi. Je trouve sa patience vraiment respectable. Je ne sais pas combien de fois je me suis réveillais paniqué, mais à sa place je m'aurais déjà jarté quelque part. Je pris un chocolat chaud, des céréales et un verre de jus d'orange. Bien évidemment, Levi étant levé et prenant son petit déjeuner, je ne peux pas boire au goulot comme un gros crado!

Le petit déjeuné fut rythmé par le son de la télé. Quand j'eus terminé le mien, je remplis la gamelle de la chose, oui car pas plus tard qu'il y a trois jours, on s'est enfin décidé de lui acheter une gamelle, de croquette whiskas et d'eau. J'allais sous la douche, que je pris froide bien sûr, et sortis habillé du costume à Levi qui m'allait miraculeusement. Je m'assis et Levi me noua la cravate, car bien évidemment je ne savais pas le faire. Quand ce fut fini il lâcha un bref, « pénible » et fini son petit déjeuner.

- Au fait gamin, commença Levi, pourquoi tu te fringue comme ça pour le carnaval ?

Je souris et leva la tête vers Levi.

- Je t'aime tu sais ça ?

Il haussa un sourcil et sortit un bref « Hn » auquel je souris de plus belle. Mon portable sonna laissant tonight, tonight, tonight des Beat Crusader retentir dans la pièce, autrefois rythmé que par les bruits de télé. Mo portable affichait 7h00 et le nom d'Ymir. Je décrochais avec hâte.

- Je suis habillé et prêt. Lui dis-je tout joyeux.

- Moi aussi, j'ai quelque chose de vieux, un collier représentant une rose accroché à mon cou qui appartenait à ma grand mère, quelque chose de neuf, des gants blanc en dentelles que ma mère m'a acheté hier, quelque chose de bleu qui est une jarretière, il me manque plus que quelque chose d'emprunté. Je compte sur toi pour m'en apporter un et pour venir chez moi tout de suite Eren.

- Hum, j'arrive.

Je raccrochais et chercha dans mon sac. Je pris entre mes doigts la clef, me disant que je pouvais bien la prêter à Ymir pour l'occasion. Elle fait gaffe à ses affaires donc je ne sais pas pourquoi elle la perdrait. J'allais dans la chambre à Levi est pris un sac en bandoulière noir. Ça fera plus classe qu'un sac à dos sur l'épaule. Je rangeais mes affaires, embrassa Levi et partie prendre le bus. Le trajet dura vingts minutes, et je sonnais à la porte d'Ymir. Sa mère vint m'ouvrir. C'est une femme de taille moyenne et brune. Elle a des yeux verts et un teint plus claire que celui d'Ymir.

A croire qu'elle a tout pris de son père... Quand j'arrivais dans le salon, j'écarquillais les yeux face à la vue qu'Ymir m'offrait et rougit. Elle est magnifique ! Elle portait une robe blanche, dont quelques plis faits exprès, faisaient leurs apparition. Quelques roses d'un rouge magnifique les recouvrait. Sa robe était descendu comme un voile, cachant ses chaussures. Son haut moulait ses formes, c'était en forme de buste, dont une rose tenait le côté. Elle avait ses cheveux détachés, légèrement ondulé, un voile en dentelle blanc recouvrait ses cheveux. Elle était légèrement maquillée, la laissant naturelle mais pas trop.

Je restais figé face à ce spectacle. C'est la première fois que je voyais Ymir aussi belle. Christa à vraiment de la chance d'avoir une femme pareil à ses côtés finalement. Un raclement de voix grave se fit entendre à ma droite me sortant de mes pensées. Je me tournais. Son père était là. C'était un homme de petite taille, atteint de calvitie. Les cheveux qui lui restait étaient gris, ses yeux marrons et avait le même teint qu'Ymir. Il me tendit une main que je serrais avec une certain force.

- Eren c'est ça ?

J'acquiesçais.

- Je te confie ma petite Ymir pour la journée, prend en soin. Si il doit lui arriver quelque chose, je suis sûr que l'homme que tu es pourra l'aider...

- O-Oui !

Il rigola et me laissa aller vers Ymir qui était plié en deux. Non mais vraiment, je vois de qui elle tient son fameux caractère quand même... Je m'approcha d'elle et la prit dans mes bras.

- Tu es magnifique Ymir, je suis fière d'être ton époux d'un jour !

Elle rigola.

- Le costume te va super bien, je suis fière d'être ton épouse d'un jour !

Je pris dans mon sac le pendentif en forme de clef. Quand elle fut dans la paume de ma main, je la regardais avec un regard mélancolique. Même si c'est juste pour le carnaval, j'en suis sûr que ma mère aurait donner le jour de mon mariage à ma femme, cette clef représentant nos rêves et nos espoirs. Je pris le poignet d'Ymir et le lui attacha.

- Prends-en vraiment soin Ymir, c'est le dernier souvenir que j'ai de ma mère. Et voilà, maintenant tu es prête. Tu as quelque chose d'emprunté qui est censé représenté le bonheur à venir.

Je lui souris et elle acquiesça. Nous parlions ensuite jusqu'à 7h30 où nous prîmes le bus. Ne sachant pas encore bien marcher avec des talons, Ymir s'agrippa à mon bras droit et nous arrivâmes devant les grilles du lycée où tout le monde se tourna vers nous, lors de notre arrivée. On releva la tête et marcha en souriant vers nos amis qui étaient tous aussi impressionnés du résultat final. Une fois à leur hauteur, je vis Annie avec une combinaison et un masque complètement rose, faisant apparaître comme des muscles. Ses yeux bleues ressortaient et ses cheveux étaient lâchés.

Il était vraiment réussi son déguisement. A côté, Mikasa en tenue de soldat, chemise blanche, surplombé d'une petite veste marron où deux épées se croisant, apparaissaient dans un blason. Elle portait l'écharpe rouge que je lui avais offert quand on était petit. Elle avait un pantalon blanc, ornait de plusieurs lianes de cuire, où un petit tissu marron, faisant le tour de sa taille, était attaché à la ceinture. Elle portait de grandes bottes marron remontant jusqu'à ses genoux. En fait c'était un soldat quoi... Un costume en commun en plus...

Reiner et Christa était en petit chaperon rouge et en grand méchant loup. Christa portait une robe noir, avec un petit gilet blanc, des collants blancs et des petites bottines marron. Un grand chaperon rouge la recouvrait, et elle portait un petit panier remplit de confiture, de pain et ses cours entre ses mains. Reiner quand à lui, était torse nu, et portait un gilet en fourrure qui recouvrait une grande partie de son torse, avec un pantalon noir et de grandes pattes de loups. Il avait des oreilles ainsi qu'une queue de loup en plus. On vit au loin Armin nous saluait en compagnie de Sasha et Connie.

Armin avait une perruque de couleur blanche avec des cheveux allant dans tous les sens, un masque lui rendant la peau ridée et une petite moustache de couleur blanche aussi. Il portait une chemise blanche avec une cravate, un long manteau noir, avec un pantalon de la même couleur et des chaussures noires. Il portait une mallette dans sa main gauche. J'explosais de rire face à son costume. Il s'est déguisé en Albert Einstein, ce con ! Il me mit une légère tape sur le bras à notre arrivé et félicita Ymir et moi-même sur notre costume, me disant que je suis bon pour une chose au moins.

Je lui redonnais sa petite tape à laquelle il rit d'un rire rauque et enroué pour mieux entré dans la peau de son personnage. Sasha s'était déguisée avec une combinaison ayant la forme d'un cochon et Connie avec une combinaison ayant la forme d'un kangourou. On rigola tous quand ils furent arrivés. Les grilles s'ouvrirent et Ymir reprit mon bras et on avança essayant d'éviter tous ceux qui se précipitaient pour aller en cour. J'étais impressionné. Il y avait tout et n'importe quoi. Il y en avait des costumes : bébé géant, d'autres en zombie, en sportif, en moine, enfin tout le blabla.

Y'en avait même en père noël ! Quand nous fûmes devant les escaliers, Ymir soupira et on les monta une à une. Ymir se plaignait disant que c'était la derrière fois qu'elle se déguiserait comme ça, parce qu'elle en avait déjà marre. Nos amis se moquèrent tous de notre gueule et nous devancèrent. La sonnerie annonçant le début ds cours retentit et nous étions toujours dans les escaliers. Je soupirais et souleva Ymir, la prenant en mode princesse, monta dans les escaliers et avançant dans le couloir avant d'arriver devant la classe de français.

L'ayant toujours dans les bras, elle toqua à la porte et l'ouvrit dès qu'Hanji nous demanda d'entrer. Je la vis écarquillé les yeux dès que nous étions rentrés. Elle vint vers nous, ses mains jointes et les joues rougies. Elle nous dit comme quoi nous étions beaux en jeunes mariés et que ce rôle nous allait parfaitement bien, qu'on était le couple hétéro le plus beau de ce carnaval et blablabla... Je dû intervenir pour qu'on aille s'asseoir, car une Ymir sur les bras depuis cinq minutes, ça commence à peser. Je dis pas qu'elle est grosse, mais ça épuise quand même !

Arriver à notre place, j'assis Ymir à sa place et sortis ses affaires qui se trouvaient dans mon sac. Je m'assis à ma place et regarda Hanji. Je souris à la vue du costume d'Hanji. Elle ne changera pas, toujours aussi folle. Elle avait attaché ses cheveux en queue de cheval, soutenue par plusieurs fleures, elle ne portait qu'un sous-vêtements en noix de coco, et en guise de jupe, plusieurs fils de paille reliés ensemble. Elle était pieds-nus et ses chevilles étaient ornés de banderoles de fleurs multicolores. J'arrive pas à y croire qu'Erwin et même Ian la laisse sortir comme ça ! Je ris doucement et le cours passa rapidement.

On alla au suivant. C'était celui d'Auruo. Tout le monde rigola, pour une fois qu'il faisait quelque chose de bien celui-là ! Il était déguisé en Louis XIV ! Il portait une grosse perruque bouclé noir, une chemise bouffante blanche recouvert d'un gilet bleu foncé avec des fleurs de lys dorées, un short bouffant blanc, des collants de couleur blanc aussi et des chaussures rouges, avec des petit carreaux dorés. Une longue cape en fourrure blanche à l'intérieure et bleu foncé à l'extérieur où des fleurs de lys résidaient encore. Dans sa main droite, une canne en bois marron. Il a vraiment mis le budget on dirait!

Heureusement que son cours avait un rapport avec son costume, ça le rend plus intéressant, marrant et beaucoup plus animé. En effet ce dernier ne cessait de prendre des postures « royal » à chaque citation que Louis XIV disait. Il nous laissa rigolé. Il avait l'air de prendre du plaisir lui aussi donc c'est l'essentiel ! Le cours se passa dans la joie et la bonne humeur, et Auruo déplaça le contrôle de la semaine prochaine à dans deux semaines ! On était vraiment content. La pause ayant retentit, on se retrouva sur un banc dans la cour, tous ensembles, déblatérant sur les divers costumes et scène que l'on avait vu depuis ce matin.

Certaine personnes venaient accostés Ymir et moi pour prendre des photos de nous deux, nous forçant à prendre des positions de « jeunes mariés ». Derrière nous, Reiner et Connie se foutaient de notre gueule tandis que Christa et Sasha nous regardaient avec émerveillement. Annie et Mikasa semblaient indifférentes à ce qui se passait. Armin semblait gêné de la situation. Pourquoi ? Allez savoir. Quand la cloche retentit, je bénis le ciel silencieusement d'avoir cours d'anglais juste dans une salle où on avait pas besoin de monter d'escalier.

Le vieux Pixis était déguisé en Sherlock Homes. Il portait un deerstalker kaki, rayé par de fines lignes verticales et horizontale rouge, vert foncé, vert claire et une seule bleu marine. Il portait une chemise blanche, où un tissu noir était noué en nœud et retombé des deux côtés du col. Un manteau de la même couleur et contenant les même motifs recouvrait ses épaules. Par dessus ce dernier, une cape se mêlant très bien au manteau était présent. Un pantalon noir était sur ses jambes et des chaussures rondes noires lui servait à marcher. Il avait une pipe dans la bouche et tenait une loupe, les accessoires typique de ce cher Sherlock Holmes.

La sonnerie ayant annoncer la fin, on se dirigeas vers le prochain cours, celui de monsieur Shultz !

Gunther était déguisé en Docteur Who. Il avait les cheveux plaqué en arrière, avec le côté droit qui revenait sur le visage, il portait une chemise blanche avec un neaud rouge, une veste marron claire, où dessous résider des bretelle allant du devant au derrière de son pantalon de couleur noir. On pouvait voir des chaussettes blanches avec des chaussures noir. Son cours de math se passa en rire, car tellement pris par le personnage, il se comportait comme lui.

Je ne quittais pas la bande pendant le repas, mais on vit dans la cour, aux côtés de certains professeurs, Erwin déguisé en Jules César, portant fièrement sa couronne de lauriers, allait vers la salle des profs. J'explosais de rire, recrachant toute l'eau que j'avais dans la bouche sur ce pauvre Einstein qui était en face de moi. Même Erwin est à fond dans le truc ! Le dernier cours de la journée était celui de Levi. Je me demande comment il est déguisé, enfin si il est. Faut dire que Levi des fois est coincé... Après avoir mangé, on alla se balader en dehors du lycée.

Certains commerçant jouaient le jeu aussi, ce qui fit rire certains touristes, qui achetaient certaines choses dans les magasins. Des petites filles vinrent accostés Ymir, pour sa jolie robe, ce qui me fit sourire, car je trouvais ceci très mignon. Plusieurs personnes dans la rue nous demandait de prendre des photos, soit en groupe, soit une personne spécifique. Nous retournâmes au lycée, et je pris Ymir dans mes bras, en position princesse toujours, car elle avait mal aux pieds. On arriva dans le rang, sous les yeux écarquillés de tout le monde, qui ne savait pas pourquoi on était dans cette position.

Ymir avait acheté du riz sur un coup de tête, leur en lança dessus, vidant le paquet avant même que le cours commence. Je soupirais d'exaspération. Levi arriva, et on rentra dans la classe, essayant d'ignorer le regard glacial qu'il nous lançait, ce qui fit rire Ymir. Levi était déguisé en Picasso. Il portait un béret de couleur gris recouvrant ses cheveux. Avait une chemise de couleur noir, dont les premier boutons étaient ouvert, un pantalon à carreaux gris et noir, des chaussettes de couleurs blanches et des petites baskets noires. Il avait entre ses mains un pinceau et une palette de peinture.

Je fis s'asseoir Ymir et le cours commença, cette fois il consistait à reproduire un objet qui était posé sur un tabouret. On pouvait pas avoir un sujet libre pour une fois ? Levi donna à Ymir un tablier pour ne pas qu'elle tâche sa robe de mariée. Ce qui me rassura car la connaissant, il est bien possible qu'elle ressorte toute rouge. Je sens que sa mère la tuerait si ça venait à se produire... Levi n'arrêtait pas de me regarder. Je lui lançais aussi quelque regards, mais la plupart du temps, je parlais à Ymir, lui prenant la main, lui caressant la joue, pour voir un peu les réactions de Levi.

Seul son regard changeait. A croire qu'il est vraiment jaloux au fond. Nous passions deux heures, enfin plutôt une heure et demi à essayer de reproduire sur nos toiles des pommes, des vases avec des fleurs, et tout le blabla. Mais une des élèves, avait demander si on pouvait essayer de reproduire Ymir et moi au lieu de trucs « sans intérêts ». Tout le monde était excité à cette idée. Levi dû accepter contre son gré. Je pris en mode princesse Ymir et la porta pendant une demi heure sans relâchement.

A la fin du cour, quand la sonnerie de 15h00 retentit annonçant la récré, je voulais partir et raccompagnait Ymir, mais on fut interrompus par le club de théâtre et d'art. Ils nous emmenèrent derrière le lycée, dans la petite cour. J'écarquillais les yeux à la vue de ce qui s'y trouvait. Ils avait mit un tapis rouge et plusieurs chaises, une petite estrade, et un grand rideau blanc attaché à un câble. Ils avait réunis toute notre bande, ainsi que d'autres personnes provenant de différant club. Même les professeurs s'étaient rajoutés.

Il y avait : Hanji, Gunther, Auruo, Pixis et Levi. Erwin et Petra étaient également présent. Ils voulaient reproduire un mariage. Ils avaient même demandés à quelqu'un qui s'était déguisé en curé de venir pour nous « unir par les liens du mariage ». J'avais dit non, mais sous le regard menaçant et les divers menaces des membres présents dans la « salle », je ne pus vraiment pas refuser. On désigna des témoins et des demoiselles d'honneurs. Du côté d'Ymir il y avait : Mikasa, Sasha et Christa. Et du mien : Armin, Connie et Reiner. Ce fut Erwin qui fut désigné pour accompagner Ymir jusqu'à l'hôtel.

Je soupirais d'exaspération.

- Ne soupire pas comme ça le jour de ton mariage Eren ! Me dit Petra qui était en train de m'accompagner devant l'hôtel.

- Ouais...

Dès qu'on fût arriver, elle me baisa la joue et parti s'asseoir à côté d'un Levi je-m'en-foutiste... Bon bah, autant en profiter alors ! Tout d'un coup Odyssée bleu retentit, annonçant l'entrée de la future marié. Elle tenait dans sa main droite un bouquet, et elle tenait de l'autre, le bras de Jules César. Son visage était recouvert d'un voile, je rougis à cette vue. Ymir était vraiment très belle, et on dirait vraiment une femme sur le point de se marié.

Quand Ymir commença à avancer, tout le monde se leva. Je me sentais nerveux quand même. Ben oui, faire un faux mariage devant Levi, je sais pas comment va être l'ambiance ce soir à la maison. Super ! Quand Ymir fut devant moi, Erwin lui baisa la joue à travers le voile, se retourna pour me sourire et alla s'asseoir sur une chaise à côté de Gunther. J'étais à la droite du curé et Ymir à la gauche de ce dernier.

N'empêche, c'est le mariage le plus drôle qu'on ne verra jamais. Un raclement de gorge se fit entendre. Il ouvrit un livre, et commença à prendre la parole. Obligé, il fait partit du club de théâtre lui...

- Mes bien-aimés, vous voici réunis devant Dieu et cette assemblée, afin d'unir cet homme et cette femme dans les liens bénis du mariage, état très honorable, institué par Dieu lui-même avant que l'homme ne succombe au péché, et symbolisant pour nous l'union mystique qui joint le Christ à son Église. Cette institution fut sanctifiée et bénie par la présence même du Christ, et par le premier miracle qu'il accomplit à Cana, en Galilée; elle est recommandée dans les Écritures, comme honorable entre tous les hommes. C'est pourquoi il y a lieu de ne pas contracter un tel engagement, ni même de l'envisager, avec légèreté, imprudence ou par coup de tête, mais plutôt avec respect, discrétion, sobriété, et dans la crainte de Dieu, avec la pleine conscience des fins pour lesquelles le mariage a été institué. Le Mariage a été institué pour la sanctification de l'union entre l'homme et la femme, pour la procréation des enfants qui seront élevés dans la crainte et le respect du Seigneur, et pour l'affection, l'assistance et le réconfort mutuel des conjoints, dans la prospérité comme dans le malheur. C'est le sacrement par lequel les deux personnes ici présentes désirent être unies. Donc, si l'un d'entre vous connaît une raison valable qui s'oppose à leur union légitime, qu'il parle maintenant, ou qu'il se taise à jamais.

J'avais jeté discrètement un coup d'œil à Levi pour voir si il allait réagir. Mais non, il ne bougea pas d'un puce. Bah, qu'est ce que j'attendais aussi ? Les relations professeurs/élèves ne sont pas autorisés à la base et sont très mal vues. Je regardais ensuite Christa, qui elle souriait, sûrement émerveillée par la scène qui se produisait devant elle. Après tout, on dit que toutes les petites filles ont déjà envisagé le mariage parfait. Je me demande si c'est la même chose pour Ymir... Sachant qu'elle a un côté garçon manqué, ça m'étonnerait. Le curé nous regarda et s'adressa à nous :

- Je vous prie et vous ordonne, à tous deux, au nom du Dieu pour qui il n'y a point de secret, de déclarer maintenant tout empêchement que vous pourriez connaître à votre union légitime. Car je vous le dis, tous ceux qui sont unis contre la parole de Dieu, ne sont pas unis par Dieu, et leur mariage n'est par légitime.

Une pause se marqua, puis il reprit de plus belle.

- Le four du mariage, si quelqu'un allègue et signale un empêchement à l'union des futurs époux par les liens du mariage selon la loi de Dieu, où les lois en vigueur, et qu'il accepte la responsabilité officielle de son accusation, en la présence de personnes qui se tiennent garants de lui ou bien encore qu'il ait mis à caution la pleine valeur des frais ainsi occasionnés aux futurs époux pour prouver ses allégations, la cérémonie sera reportée jusqu'à ce que la vérité soit établie.

Vive les anti-sèche je dis ! Sinon il serait vraiment dans la merde pour dictée tout ça, le pseudo curé ! Il regarda l'assemblée. Mais comme aucun empêchement de sa part ne se présentait, il se tourna vers moi pour me poser la question fatidique.

- Eren Jegear veux-tu prendre cette femme pour épouse légitime, et vivre avec elle selon la loi de Dieu, dans le saint état du mariage? L'aimeras-tu, la consoleras-tu, l'honoreras-tu, dans la maladie, comme dans la santé, et renonçant à toute autre union, lui resteras-tu fidèle jusqu'à la mort?

Je regardais, pris ses mains dan les miennes que je serrais.

- Oui, j'y consens.

Le curée se tourna alors vers « ma future épouse ».

- Ymir consens-tu à prendre cet homme pour époux légitime, à vivre avec lui selon la loi de Dieu, dans le saint état du mariage? L'aimeras-tu, le consoleras-tu, l'honoreras-tu, le garderas-tu, dans la maladie comme dans la santé, et, renonçant à toute autre union, lui resteras-tu fidèle jusqu'à la mort?

Ymir serra plus fort la prise que nos mains liées avaient crées. Elle tourna sa tête vers moi, et quand elle parla, je vis le voile volait légèrement.

-Oui, j'y consens.

Nos mains se lâchèrent. Le curée demanda :

- Qui donne cette femme en mariage à cet homme?

Auquel il répond :

- C'est moi !

Après ceci, croyant que ça allait se terminer, je m'apprêtais à partir, mais Erwin vint à nous. J'y crois pas, alors quand ils ont dit qu'ils voulaient reproduire un mariage, c'était dans sa totalité ? Mais pourquoi ?! A quoi ça va servir ?! Non mais vraiment ?! Je soupirais intérieurement. Autant en profité, ça sera le seul mariage de toute ma vie. Alors si je dois me marié à quelqu'un et à une fille en plus. Je suis heureux que ce soit Ymir. Je lui souris. L'officiant de la futur épouse, qui est représenté par Erwin, pris la main droite de celle-ci et la mit dans la mienne. Il me demanda de répéter après lui :

- Moi, Eren Jegear déclare te prendre, toi Ymir pour épouse légitime, à partir de ce jour, pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse et dans la pauvreté, dans la santé et dans la maladie, pour t'aimer et te chérir jusqu'à ce que la mort nous sépare, selon le décret de Dieu, et je t'en donne ici ma foi.

Ce que je fis. Nos mains se dégagèrent sous la pression de celle d'Erwin, puis Ymir prit de sa main droite la mienne et répéta après Erwin.

- Moi Ymir déclare te prendre, toi Eren Jegear pour épouse légitime, à partir de ce jour, pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse et dans la pauvreté, dans la santé et dans la maladie, pour t'aimer et te chérir jusqu'à ce que la mort nous sépare, selon le décret de Dieu, et je t'en donne ici ma foi.

Nos mains se séparèrent une fois de plus, Armin vint me tapoter l'épaule et me remit une bague en plastique. Sûrement une provenant des jouet kinder. Le curé me regarda et me fit signe de le mettre sur le livre, ce que je fis, puis il dit :

- Bénis, Seigneur, cet anneau, afin qu'il soit pour tes serviteurs, le symbole de leur vœu solennel, et un gage d'amour infini, par Jésus-Christ, Notre-Seigneur. Amen.

Le curé me donna l'anneau, je le pris, et pris ensuite la main gauche d'Ymir et le lui passa au quatrième doigt. Je voulais le lâché, mais le curé m'en empêcha en me soufflant des paroles, que je compris devoir répéter.

- Avec cet anneau, je t'épouse, avec mon corps, je t'honore, et je partage avec toi tous mes biens terrestres. Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Je laissais l'anneau sur le doigt de ma future épouse, et le curé nous fit nous agenouiller. C'est pas bientôt fini quand même ? Ça en devient saoulant, j'ai l'impression d'être soumis à quelqu'un...

- O DIEU ETERNEL, créateur et conservateur de toute l'humanité, dispensateur de toute grâce spirituelle, auteur même de la vie éternelle, bénis tes serviteurs, cet homme et cette femme que nous bénissons en ton nom, qu'ils puissent, sans défaillance, accomplir et garder le vœu et l'engagement qu'ils viennent d'échanger mutuellement et dont cet anneau, donné et accepté, est le symbole et le gage, qu'ils demeurent toujours ensemble, dans la paix et l'amour, parfaits, et qu'ils vivent selon tes lois, par Jésus-Christ, notre Seigneur. Amen.

Le curé vint joindre nos deux mains droites et dit en nous regardant et on nous souriant :

- Que les hommes ne séparent point ceux que Dieu a unis.

Le curé nous aida à nous relever, puis Erwin vint se positionner dos à nous, adressant à tous le monde dans la salle.

- PuisqueYmir et Erenont consentis d'un commun accord à la vie conjugale, et en ont témoigné devant Dieu et devant cette assemblée, donnant et engageant ainsi leur foi l'un à l'autre; ce qu'ils ont confirmé par le don et l'acceptation de l'anneau, et par l'union de leurs mains, je les déclare époux et épouse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Tout le monde répéta « Amen » en cœur et les témoins, ainsi que nous vinrent signé les papiers officialisant notre mariage. Une fois fait, le curé reprit la parole.

- Je vous déclare pas les pouvoirs qui me son conféré, mari et femme. Vous pouvez embrasser la marié.

On se figea. Ymir jeta un coup d'œil à Christa. Cette dernière hocha la tête positivement, sûrement touchée par l'inquiétude d'Ymir. Elle me regarda et me souffla dans un murmure :

- Pour toi c'est bon ? Par rapport au prof ?

- Je dirais que c'était dans le feu de l'action.

Elle eu un léger rire, et je soulevais son voile, découvrant son visage maquillé avec légèreté. J'approchais mon visage du sien, et elle fit de même. Nos lèvres s'effleurèrent puis se rencontrèrent. Quand nos lèvres furent scellés, je plaçais mes mains sur le hanches d'Ymir, juste pour ne pas les laissaient le long de mon corps. Je fus assez étonné par le baiser. Il était doux. Ses lèvres étaient légèrement sucrées, ce qui me plût et me parut en total désaccord avec Ymir. Quand le baiser fut rompu, on s'écarta.

Tout le monde se leva et nous applaudit. Même Levi, mais plus doucement, une lueur de colère dans les yeux. Ok, je rajouterais peut-être la stupidité adolescente dans le lot... Ymir se retourna et lança son bouquet. La personne qui la rattrapa ne fut personne d'autre que Petra, qui rougit en lançant des petits coup d'œil à Levi, ce qui eu le don de m'énervai. Prit d'un kiff, Ymir me prit la main et courra vers la fin du tapis. Tout le monde explosa littéralement de rire. Quand tout fût vraiment fini, et tout rangé, je raccompagnais Ymir chez elle, et repartit chez Levi.

Je me changeais, voulant retrouver le confort de mes baskets qui commençaient à s'user. J'allais m'asseoir sur le canapé, mis une chaîne où plusieurs de mes séries passés et m'endormis avec Ezekiel sur le ventre, qui voulait des caresses.


- Une autre tournée s'il vous plaît monsieur ! Cria Hanji au dessus de la musique.

Quelques heures auparavant, Hanji débarqua avec Petra, et deux autres femmes que je ne connaissais pas, chez Levi pour me sortir. Apparemment, le propriétaire de l'appartement avait oublié de me préciser qu'Hanji se pacser la semaine prochaine avec Ian et qu'elle voulait faire comme un enterrement de vie de jeune fille et que bien évidemment je devais y aller, même si je ne voulais pas. J'avais soupiré, je regardais Levi et je compris que c'était comme une petite vengeance concernant cet après midi. On alla dans un bar et on commença à boire.

Malgré les apparences, il était plutôt cool. Beaucoup de gens se retrouvèrent sur la piste de danse, se cherchant où tout simplement pour rigoler. J'étais adossé au bar et buvait en compagnie de Lizzie, une amie rousse d'Hanji et d'Hypolite, une amie étrangère revenue spécialement pour location. Hanji était sur la piste avec Petra, essayant de danser le mieux qu'elles pouvaient sans tomber où bousculer des personnes, qui d'après moi était quelque chose de beaucoup plus difficile qu'il n'y paraît... Les verres se remplissaient à mesures qu'ils se vidaient.

D'après Lizzie, il fallait toujours avoir un verre plein, car en soirée, on pouvait faire des choses que l'on n'aimait pas, et l'alcool nous aiderait à les oublier. Donc voilà comment je me retrouve à m'enfiler ma cinquième bouteille de bière et mon deuxième verre de vodka. Oui, je suis plutôt résistant. A force de faire des conneries avec Jonathan, j'ai appris qu'il m'en fallait plus pour m'évanouir où tout simplement vomir. Mais je connais mes limites, et connaissant Levi je ne dois en aucun cas les franchir... Je tiens un peu à la vie quand même... Et vomir devant lui est quelque chose qui me dérangerait.

Quand j'eus fini mon verre ainsi que ma bouteille, je pris la main de Lizzie et l'emmena sur la piste de danse, où on commença à danser comme des gamins. Hanji explosa de rire et il n'en fallut pas longtemps avant qu'Hypolite et qu'Hanji nous rejoigne, se déchaînant encore plus qu'on ne l'était déjà. On bousculaient des gens, leurs rentraient dedans. Certaines personnes décidèrent de nous rejoindre et d'autre de nous fuir, tout simplement parce que nous étions trop bizarres d'après eux. On continua à danser ainsi pendant une durée indéterminée, avant de rejoindre le bar, commandant des cacahuètes et autres conneries que la bar pouvait nous procurés pour se remplir le ventre.

On continua à boire, et à rire. Lizzie nous raconter des blagues carambar du genre : « Qu'est ce qu'un lapin avec une cape ? Ben super lapin ! » et « Qu'est ce qu'une carotte avec une cape ? »

- Ben super carotte ! Répondit Petra avec sa voix alcoolisé.

- Faux ! Une carotte se déguisant en super lapin ! Cria Lizzie.

J'explosais littéralement de rire, crachant contre le pauvre barman, le contenu liquide et alcoolisé que j'avais dans ma cavité buccale. Ce qui fit exploser de rire Hanji et les autres de la petite bande. Quand nous eûmes finis avec ce bar, on en sortit. On se balada, bras dessus, bras dessous, essayant de marché droit. Même moi je commençais à sentir les effets de l'alcool, et sincèrement je crois que j'ai trop bu. On vagabonda dans la ville de Trost pendant un certain moment. Hanji monta sur des poteaux, moi j'essayais de grimper aux arbres sous un défi d'Hypolite, mais Petra m'en empêchait.

La soirée battait son plein. Mais je crois que le pire, c'était quand nous sommes arrivés sur la place des brigades spéciales. Il y avait une grande fontaine, où au milieu, un homme brandissant une épée et une tête de cheval résidait. Je mettais juste accroupie devant la fontaine pour me mouillait le visage, mais Hanji ne trouva rien de mieux que de m'y poussait dedans, faisant explosé de rire tout le monde. A croire que tout le monde est pompette ce soir... On alla s'acheter des granita que l'on bu sur la plage, se demandant comment on avait réussi à s'y retrouver. Hanji trébucha finalement.

Elle s'était emmêlait les pieds. Quand cet actes fût arrivé, on prit tous conscience qu'il était tant de rentré. On prit le contant bus, appuyant à chaque arrêt dépassé sur le bouton stop, et on s'arrêta à l'arrêt pour rentré chez Levi. Après tout, Ian, Erwin, Erd, et Gunther, se trouvait chez ce dernier pour son enterrement de vie de garçon. On courrait, criant, se foutant de l'heure qu'il était, se foutant de qui pouvait dormir en cette heure tardive de la nuit. On renversa quelque poubelles par ci par là, avant de monter à quatre pattes les escaliers qui nous emmènerait chez Levi.

On se releva, soutenant de nos dernières forces avec Lizzie, Hanji qui ne tenait plus sur ses jambes et toqua. On vint nous ouvrir et on déposa sur le canapé Hanji qui commençait déjà à somnoler. Je ne sais pas pourquoi, mais à cette vue, Hypolite et moi on échangea un regard et partit en fou rire incontrôlé sous les yeux grand écarquillés de tout le monde. Ok, les effets de l'alcool s'amplifient ! Tout le monde compris que la soirée que nous avions eu, était quand même arrosée. Le petit monde rigola et commença à partir. Ian pris Hanji sur son dos, Erwin et Gunther ramenèrent Hypolite et Lizzie à leur hôtel, et Erd se chargea de sa sœur.

Quand la porte claqua, je souris, pensent à la soirée super décontracté que je venais de passer avec mon professeur principal. Si les élèves savaient comment leur prof de français était en réalité, ce qui veut dire encore plus fou qu'ils la savent déjà, ils n'en reviendraient pas. Une main se posa sur mon épaule, ce qui me fit sursauter et me raidit. Je me retournais face à Levi qui fronçait les sourcils. Le Bulbe s'assit à ses côtés, et pour une raison qui m'échappe, je sentais que lui aussi voulait me faire la moral à sa façon.

- Eren tu pus l'alcool !

Il abuse ! Je veux bien que mon haleine dégage quelques odeurs alcoolisées, mais de là à dire que je pus l'alcool, faut pas abusé. La majorité de ce que j'ai bu sont des bières ! Et sincèrement, je ne pense pas que ça dégage une odeur nauséabonde ! Je voulais parler, mais seul un rot sortit de ma bouche, ce qui me fit rire de plus belle. Je sentais en moi quelque chose remontait. Levi soupira.

- Non mais gamin, tu te rends compte de ce que tu viens de faire ? T'es bourré.

Je soulevais ma main droite, et baissa tous mes doigts sauf mon annulaire que je mis devant le nez de Levi.

- Je ne veux pas entendre ça d'un type qui tient dans sa main un verre de bourb-

Je recouvrais ma bouche de ma main et couru aux toilettes vomir. Je laissais couler le liquide verdâtre dans les toilettes, et Levi me rejoignit, s'asseyant sur le bord de la baignoire, sirotant son verre et me faisant la moral, me sortant des trucs du genre : « Moi je suis un adulte » ou encore « Je bois avec modération, sinon je ne cherche pas à dépassé mes limites ». Le reste de cette magnifique nuit se passa ainsi, Levi en train de me faire la moral et de boire ''modestement'' son verre de bourbon, Gaïa en train de miaulé après chaque parole de Levi pour appuyer ses dires et moi en train de vomir tout ce que mon ventre pouvait contenir.

Je me rappelle avoir fermer les yeux dans les toilettes, vive la lunette. Le matin quand je me réveillais, j'arrivais à peine à ouvrir les yeux, je sentais une barre dans ma tête, voir pire. Je me sentais lourd, et ma tête tambourinait, le moindre miaulement du chat me faisait souffrir. Levi voyant mon état, s'amusa à ramener des casseroles dans la chambre et à taper dedans, me faisant remuer de douleur et me faisant me cacher sous les draps pour essayer de m'échapper de cet enfer. Mais il se rapprochait à chaque fois qu'une couche de couverture où de coussin s'ajouter sur ma tête.

Il finit par me laisser tranquille et m'obligea à aller en cours, où la plupart de la journée, je la passais à l'infirmerie avec Petra qui partagea ses Efferalgan avec moi. Je lui serais redevable à vie je pense. La seule qui manquait à l'appel était Hanji. J'en suis sûr que cette situation amusé Levi, et que c'était sa vengeance pour avoir embrassé Ymir. Il y a une morale à retenir dans tout ça, ne jamais ô combien jamais, énerver où tromper Levi que ça soit volontairement ou pas !


Je le répète la première partie de ce chapitre n'est qu'un délire :p

Au fait, je sais pas si je vais faire apparaître le chat dans les derniers chapitre, mais si je le fais, vous avez des noms à proposer, comme ça, juste pour délirer ? :)

Laissez vos impressions :*

Ps : Encore merci à toi LoloSawyer !