Bonjour tout le monde :D
Comme nous sommes en période d'examens, je vais faire vite (vu qu'il me reste des cours à étudier... Berk)
Sinon, j'espère sincèrement que ce sont ces inventions du diable (alias les examens) qui vous empêchent de commenter. Ou alors c'est parce que l'histoire est nulle ? (Je préfèrerais la première option)
Coconut : Tu lis à nouveau dans mes pensées ! :D Parce que, oui, Tsubaki serait la dominante si jamais il y avait un couple TsuTsu (j'adore écrire ça ^w^) Pour m'envoyer les dessins, même si j'adorerais les recevoir par Hibird (ce serait vachement cool, non ?), je vais utiliser la boîte mail de ma chère éditrice. Donc, il ne te reste plus qu'à lire la note en bas de page pour savoir quoi faire :D
Haha 8D: Et un vote pour le petit poisson, Un ! :D
Petit rappel des couples :
Fon-Tsubaki : 4 votes.
Tsuna-Tsubaki : 2 votes.
Ken-Tsubaki : 2 votes.
Lussuria-Tsubaki : 2 votes.
Votez pour décider !
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture ;D
Target 13 : La stalker essaie de faire passer le temps en attendant son prince charmant. Qui se trouve être enfermé à côté d'elle.
Ce que le temps peut être long lorsque tu es enfermée. Cela ne faisait même pas deux jours et j'en avais déjà assez. J'avais commencé à développer le syndrome de Stockholm envers Mukuro (le pauvre, devoir supporter les avances de la Sangsue...) et je passais de longues heures à converser avec le mur. Ah non, avec Hibari-chan. Mais ça n'a aucune différence vu qu'ils parlent la même langue.
À savoir le silence absolu.
La tête renversée en arrière, je contemplais en silence la fenêtre qui donnait sur le ciel bleu et je fus surprise par un chant d'oiseau alors qu'un volatile semblable à une boule de plumes jaune atterrissait devant ma fenêtre.
- Ouais, m'exclamais-je avec joie, De la conversation !
L'oiseau pencha sa tête sur le côté et sautilla pour ensuite se faufiler à travers les grilles et ainsi entrer dans la salle. Il voleta dedans et finit par se poser devant mes jambes. Qui étaient ligotées, tout comme mes mains d'ailleurs. (J'avais après tout tenté de m'enfuir cinq fois. J'imagine que même Mukuro pouvait en avoir assez...)
- Birds, piailla l'oiseau en sautillant autour de mes pieds.
- Que viens faire ce vieux pervers ici ? demandais-je en ne réalisant pas que je venais de parler normalement avec un oiseau.
- Pervers, pervers ! répéta le volatile avec sa voix suraiguë.
Un large sourire s'étala sur mes lèvres.
Trois heures après, la porte de ma cellule s'ouvrit violemment pour révéler le faciès enragé de la Sangsue qui avait un oiseau jaune vif dans la main et le secouait de toutes ses forces.
- Comment oses-tu, susurra-t-elle.
Je la regardais avec mon air le plus innocent et penchais légèrement ma tête sur le côté tout en répondant avec un ton enfantin.
- Oser quoi ?
Une botte en cuir à talons hors de prix heurta mon ventre et je fus jetée sur le sol en grognant. Mes réflexes prenant le contrôle, je ramenais mes jambes contre mon torse et y cachais ma tête pour éviter des dommages trop importants pendant que la Sangsue continuait à me donner des coups de pied.
J'imagine qu'elle a du se lasser vu que je ne lâchais pas un son (l'habitude d'être mordue à mort par Hibari-chan, héhé) et l'Atroce Sangsue finit par s'en aller, laissant l'oiseau dans ma cellule.
- Traînée, traînée, chantonna ce dernier. M.M. Traînée !
Je fis un sourire quelque peu ensanglanté et entendis un bruit sourd de l'autre côté du mur. Ah. Ils avaient recommencé à torturer Kyouya-sama.
Sincèrement, ils devaient être idiots. Ça se voyait que nous ignorions qui était ce fichu Decimo, alors pourquoi continuaient-ils à torturer Hibari-chan pour obtenir des informations ?
Les bruits étouffés de coups s'arrêtèrent et je pus clairement entendre le rire de Ken pendant qu'il s'éloignait avec les autres pour faire leur rapport à leur seigneur tout puissant. Je rampais vers le mur et y posais mon front.
- Kyouya-sama ? appelais-je.
Il n'y eut pas un bruit et je déglutis. Hibari-chan n'était pas un surhomme, même lui pouvait être battu après tout. J'imagine qu'il devait être en train de se lamenter d'avoir perdu si pathétiquement et d'être torturé sans pouvoir riposter. Alors, me creusant la tête, je cherchais une façon de lui remonter le moral.
Bon, qu'est-ce qui faisait plaisir à Kyouya-sama ?
Mordre à mort les gens.
Je pouvais déjà mettre de côté cette option vu que nous étions tous deux enfermés et qu'il était en ce moment-même souffrant d'une maladie ridicule.
Ah, c'est vrai ça. Il était malade. Qu'est-ce qui faisait plaisir lorsqu'on est malade ?
La seule chose qui me vint à l'esprit fut les berceuses. C'est là que je dois t'avouer quelque chose.
Je ne sais pas chanter.
Non, sérieusement. Il y a des gens qui disent la même chose mais qui se révèlent être super et qui l'ignorent parce qu'ils sont timides.
Ou alors modestes.
Ou hypocrites.
Je ne fais pas partie de ces gens. Je ne sais tout simplement pas chanter. Peut-être parce que j'avais été maudite à la naissance, qui sait. En tout cas, je ne sais pas chanter. Point. (Même Hibari-chan m'a autorisée à garder le silence lorsqu'il faut chanter l'hymne de l'école, pour tout te dire. Alors qu'il adore, voir même vénère ce fichu hymne!)
Je baissais mes yeux vers l'oiseau qui semblait m'apprécier (vu qu'il ne s'était toujours pas enfui. À moins que ce soit parce qu'il avait eu le tournis suite aux maltraitances de la Sangsue...) et j'eus subitement une idée.
- Approche, murmurais-je à l'animal.
Ce dernier sembla comprendre car il s'approcha et atterrit sur mes genoux. Je me pliais pour être certaine d'être au même niveau du volatile et j'ouvris lentement ma bouche.
- Midori tanabiku.
- Midoli tanabaku~
- Non, le corrigeais-je en secouant ma tête. Mi-do-RI ta-na-BI-ku.
L'oiseau répéta correctement la phrase et je m'empressais de passer à la suivante.
Lorsqu'il connut l'ensemble de l'hymne de l'école, j'ordonnais à l'oiseau d'aller dans la cellule de mon cher et tendre et je croisais les doigts en priant que le volatile m'ait comprise et soit réellement allé là.
À mon grand soulagement, je pus entendre la voix guillerette de l'oiseau de Birds (vu le nom du vieux pervers, il devait sûrement lui appartenir) chanter la berceuse à Hibari-chan.
Puis, les heures passèrent pendant que j'écoutais l'oiseau chanter et Kyouya-sama respirer. Je m'endormis à un moment car je n'avais rien d'autre à faire, mis à part mourir de faim et pleurer parce que je devais de nouveau aller aux toilettes. Décidément, j'aime de plus en plus être enfermée ici.
Enfin, au moins j'ai découvert que si je ne réussissais pas dans la vie, je pouvais toujours me reconvertir en dresseuse d'oiseaux.
Une explosion me sortit de mes songes où je rêvais que j'habitais dans une petite maison composée en tout et pour tout d'une cellule, entourée d'oiseaux qui avaient la tête de Hibari-chan et chantaient l'hymne de Namimori tout en riant avec des kufufu. Bref, il était temps que je sorte de là.
Alors, lorsque je réalisais que l'explosion signifiait que la cavalerie était enfin arrivée, je me redressais vivement et rampais vers la porte. Je me mis à côté de celle-ci et tendit l'oreille. Je parvins à entendre certaines phrases et reconnut la voix désagréable de Gokudera.
- Tche, il n'y a que toi qui apprécie autant cette école.
Je pus entendre la respiration malaisée de mon cher et tendre et je compris que Hibari-chan avait été libéré. Bien ! Il ne restait plus qu'à me libérer et je pourrais dire adieu à cette cellule. Je remarquais également que l'oiseau n'était plus avec moi, sûrement avec Kyouya-sama.
Puis, alors que j'entendais les pas chancelants de ce dernier et de Gokudera s'éloigner, je me rendis compte d'une chose.
Ils m'avaient oubliée.
- HÉÉÉÉÉÉ ! hurlais-je en tambourinant contre la porte en acier, JE SUIS LÀ ! KYOUYA-SAMA !
C'était décidé. Une fois que je sortirais de là, parce que je refusais l'option "mourir dans ce trou à rat", je me vengerais.
Un rire maléfique sortant de ma bouche, je me mis à faire des plans machiavéliques pour bien ennuyer ces imbéciles qui avaient osé m'oublier dans cette cellule affreuse. En plus, je devais vraiment aller aux toilettes.
- KYOUYA-SAMA ! Revenez ! Je vous promet de vous rendre les photos que j'ai prises lorsque vous preniez votre bain !
Ou pas.
Comme Tsubaki est (encore) enfermée dans sa cellule, je ne vais pas faire le coin de la Stalker. Et je vais donc en profiter pour inaugurer une nouvelle section :D
Donc, comme tout le monde a pu le remarquer, on peut désormais mettre des images comme couverture de l'histoire. Mais, comme l'auteur (et l'éditrice) sont des horreurs en dessin (ne me laissez pas approcher d'un crayon, c'est un bon conseil), je me vois obligée à prendre des solutions drastiques.
À savoir ça : Envoyez-moi vos dessins de Tsubaki ! Je les mettrais tous en couverture (l'un à la suite de l'autre s'il y en a plusieurs), promis juré ;D
Il vous suffit pour cela de les envoyer à cette adresse (qui a été créée spécialement pour cette occasion, on remercie l'éditrice)
17sandra09(arobase)hotmail(point)be
Remplacer les mots entre parenthèses par leur équivalent et vous aurez la (sublime) adresse mail ;D
