Elle ne savait pas trop comment réagir des suites de sa visite à Percy.

Devait-elle faire comme si ce dernier avait complètement perdue la boule, et ignorer ses propos?

Ou alors, au contraire, y croire?

Ce qui amenait à une troisième question.

Comment réagir?


Percy avait prononcé une phrase. Une seule petite phrase. Mais une phrase qui avait eu de grande conséquences. Encore une fois, Audrey était persuadé d'avoir fais le mauvais choix. Elle culpabilisait d'avoir cédé à sa précédente culpabilité envers Percy, il faut le faire quand même!

En même temps, cette fois, c'est lui qui avait rendue la situation plus que gênante.

Bon, elle ne ferait pas deux fois la même erreur. Cette fois-ci, hors de question de se faire avoir. Sa décision était prise, elle allait se rendre chez elle. Et elle ne parlait pas de son studio Londonien.

Il lui restait quand même une dernière chose à régler: comment réserver un vol dans une compagnie aérienne moldus?


_"Les passagers du vol B712 de la British Airways en direction de Paris sont priés de se rendre aux portes d'embarquement"

Audrey était au milieu de l'aéroport,ses bagages à mains à côté d'elle, elle avait entendue l'annonce de son vol, mais bon. Vol B712, OK. British Airways, OK. Portes d'embarquement, oui, mais lesquelles?

elle se mit donc à explorer tel une aventurière en Terre jusque là inconnue à l'homme, cette endroit plein de moldu parlant des langues et des dialectes différents les uns des autres. En clair, elle était quand même un peu mal barrée pour prendre son avion à temps, mais ce serait mal connaître une Audrey!

Prenant son courage à deux mains, elle décida de suivre une masse humaine, un effort considérable lorsqu'on n'aime pas trop la foule.

Elle avait vraiment eu un éclair de génie, enfin, de son point de vue. En effet, les gens se rendaient effectivement, eux aussi, vers le vol B712. Certes, cela peut paraître logique étant donné que c'était le seul vol annoncé depuis plus d'une heure.

Après le douzième contrôle (le minimum syndical) de ses affaires et de son billet, elle pu enfin monter dans cette avion de la délivrance. Non pas que son séjour en Angleterre lui avait déplu, au contraire, ne dit-on pas que toute expérience est bonne à prendre?

Non, son départ signifiait davantage la fin de sa tourmente face aux derniers propos de Percy. Une fois en France, il lui serait beaucoup plus simple de l'oublier, de rencontrer d'autre gens de son âge, chose qu'elle n'avait pas vraiment fait depuis sa fameuse rupture de fin de cinquième année. En plus de sa dépression adolescente, elle s'était complètement renfermé dans sa coquille, perdant ainsi le peu d'amies qu'elle avait déjà, et lorsqu'elle avait compris son erreur, elle s'était donné à fond dans son travail. Enfin plutôt dans sa recherche de travail, une longue période qui avait duré environs...

Voyons voir... Audrey est sorte de Beaubâtons à dix-huit ans... Elle en avait aujourd'hui vingt...

...Quatre ans, quand même!

Et dire que la plupart de ses camarades avaient eu des offres dès ses résultats d'examens obtenus. Pathétique.


Le vol durait environs une heure, du moins c'est ce que lui avait dis son voisin de siège. Que faire durant ces soixante minutes de confinement?

Dormir? Impossible, des enfants extremements bruyant se trouvaient à bord.

Lire? Elle avait malheureusement terminé son dernier polar la veille

Discuter avec son voisin? ce dernier semblait regarder une photo parlante avec attention, elle ne voulait vraiment pas le déranger, il avait l'air si concentré!

Regarder le 'paysage'? C'est pas qu'elle voulait pas, mais lorsque l'on est sujette au vertige, regarder par la fenêtre en avion n'est pas vraiment la plus brillante des idées...

Elle se décida à imaginer la réaction des ses proches, qu'elles n'avait évidemment pas prévenus, lorsqu'ils la verrait passer le palier de la demeure familiale.

Si ça se trouve, ils seront absents. Là, il faudrait vraiment qu'ils l'ai fais exprès, parce qu'elle avait quand même choisi un vol un dimanche matin. Qui bouge de chez lui un dimanche matin? Personne? Exactement, vous êtes sur ma même longueur d'ondes qu'Audrey.


Elle y était enfin! Devant cette maison qui l'avait vu grandir. Cette maison où elle avait connus tout les passages obliger de l'adolescence, les colères à répétition, les mauvaises notes à devoirs expliquer aux parents, les disputes, pratiquement journalière, avec son frère!

Et la maison voisine, celle de ses cauchemars. Celle qui avait vu grandir l'ego surdimensionné des soeurs Delacour, leurs idées machiavéliques se former lentement dans leurs vils esprit.

Vous avez raison, c'est peut-être un peu exagéré! Seule Fleurs avait passé sont adolescence à mettre ce genre de plans en place. Gabrielle préférait largement jouer avec les sentiments de la gente masculine.

Elle passa le portail familiale avec une angoisse inutile, elle était quand même chez elle! Elle sonna, on lui ouvrit la porte et je peut vous jurer que jamais elle ne se serait attendu à cette réaction!


Voilà!

Etant donné que j'avais publié le dernier chapitre tardivement, je me rattrape en postant celui-ci rapidement!

je n'ai pas grand chose à dire sinon que j'espère que cela vous à plu, et n'ayez pas peurs de me donner votre avis, ça m'aide pour l'avancement, vous ne vous en doutez pas, mais il y a dès fois où vous me donnez des pistes à travailler!

A plus pour la suite

Eaonya, éternelle rêveuse