8ième partie : Le mal incarné
J'avais les yeux ouverts et pourtant tout semblait devenir flous. Je me concentrais sur la belle petite voix douce de Léonnie qui me suppliait de rester auprès d'elle. De longues minutes s'envolèrent, ce qui j'en suis persuadé parut une éternité aux yeux de ma Lili. Puis, ne saurait dire combien de temps plus tard après le départ de mon courageux petit Emmil, des hommes entrèrent et nous escortèrent dans un autre vieux laboratoire. Lexa y était elle aussi. Elle était couchée sur une table de scientifique et semblait morte. Moi, on m'assit sur une chaise et on m'attacha le corps et la tête pour que je voie tout. Un garde tenait Léonnie par le bras. Cette dernière se débattait et pleurait de toutes ses forces. À ce moment Shauwn-Kau fit à nouveau son entré et Léonnie aperçu Lexa.
Lili : Tante Lexa! Tantine je t'en supplie, réveille-toi…
S-Kau : Où est ton frère?
Lili :…
S-Kau : Réponds-moi, ou j'envoie ton père rejoindre ta tante Lexa et tante Emma en enfer!
Lili : …Tante Lexa…
S-Kau : Elle est morte, elle ne fais plus partie de ce monde et si tu ne me répond pas, je ferai pareil avec ton père. Où est le petit Emmil?
Lili : …Je ne sais pas…Il est allé à la police il a dit…
S-Kau : Tu mens!
Lili : Non!!!!
S-Kau : Je ne te crois pas!
Ce dernier se tourna vers deux des hommes qui lui étaient fidèle.
S-Kau : Avrik, Carlos, retrouvez-moi ce bambin et vite!
Les concernés s'exécutèrent.
S-Kau : Quant à toi fillette, tu vas me payer ton arrogance. Toi Mulwray, tu vas tout regarder car se seras la toute dernière fois que tu verras ta fille, avant ta mort. Ton dernier souvenir que tu auras d'elle, ce sera elle en train d'agoniser devant toi, le héros qui fut si impuissant devant sa propre petite fille.
J'aurais voulu tuer se monstre. J'étais si impuissant et contraint à le regarder agir sans même pouvoir intervenir. C'était trop injuste. Le garde qui l'a tenait l'a relâcha et Shauwn-Kau l'a frappa violemment trois fois. Elle s'écroula au sol et avant de s'évanouir elle me lança un regard remplit d'un cri de désespoir. Elle était si petite, si fragile, elle ne méritait pas tant de haine et Lexa non plus n'avait pas mérité un tel sort. Shauwn-Kau prit une seringue et piqua vigoureusement le cou de ma Léonnie. Le monstre s'adressa à ses hommes qui étaient déjà en train de l'a transporter sur une chaise de scientifique.
S-Kau : On va commencer le transfère et quand Avrik m'aura ramener son clone masculin nous le terminerons. Ramenez le père à la même pièce que tout à l'heure et verrouillez-là.
Garde : Monsieur, est-ce qu'on poste de nouveau garde derrière la porte?
S-Kau : Non, inutile, il est en train de crever.
