Coucou tout le monde !

Vraiment désolé pour cette longue absence, je n'ai pas eu grandement de temps dernièrement, mais je m'étais dis que ce n'était pas plus mal, que je pourrais vous traduire peut-être deux ou trois chapitres d'un coup mais l'auteur n'en a posté qu'un seul depuis la dernière fois.

Je vous met donc le chapitre 14 en espérant pouvoir vous mettre la suite bientôt !

Bonne lecture !

XoXo Lilly.

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Si tu te perds toi-même, je te retrouverais

If You Lose Yourself, I Will Find You

OoOoOoO

Écrit par FreeFallin15

Traduit par Lilly

OoOoOoO

Chapitre 14

Avant que la cruche d'eau ne soit déposée sur la table, les deux couples entendirent : « Derek Venturi ? »

Et, après avoir mit fin à leur conversation, ils tournèrent tous la tête vers la droite où une grande blonde, avec un corps dont même Barbie elle-même serait jalouse mais qu'elle ne pourrait jamais assumer, se tenait à l'autre bout de la table de leur box.

Casey dû réunir tout son self-contrôle pour empêcher sa mâchoire de se décrocher.

Steven afficha un petit et faux sourire, « Salut, Carly. Que fais-tu là ? »

« Eh bien, » commença Carly, balançant ses hanches d'un côté en croisant les bras sous sa poitrine, « Je suis de sortie avec mon petit-ami étant donné que tu n'es pas foutu de décrocher ton putain de téléphone. »

Quand elle prononça le « tu », elle pointa et regarda Derek, bien évidemment.

« Oh, » dit-elle soudainement - et regardant directement Casey, « c'est ta nouvelle escorte de la journée ? »

Derek serra les dents, « Je n'en ai pas, Carly. Tu savais que tu n'étais qu'un coup d'un soir bien avant que je ne te touche. »

« C'est faux, tu m'as emmené dîner – dans un endroit bien mieux que ça – et ensuite... »

« O-K, » dit Derek, retirant la serviette de sur ses genoux pour la poser sur la table et se levant, « Je pense que tu dois manquer à ton petit-ami, et j'aimerais reprendre mon dîner en paix. »

Carly ricana, « Tu n'as même pas encore commandé. »

Darek arqua un sourcil, « Carly, es-tu réellement là avec quelqu'un ou est-ce que tu me suivais ? »

La tête de Carly eut un mouvement de recule comme si on venait de la frapper et elle retint son souffle. Puis elle leva la main et amorça un geste pour frapper Derek mais Casey fut plus rapide – elle se leva d'un bond et attrapa son poignet avant que sa main n'est la moindre chance de rencontrer le visage de Derek.

« Ne le touche pas. » Menaça Casey, fixant Carly.

La respiration de Carly s'étrangla à nouveau. « Tu te fou de ma gueule ? Mais qui crois-tu être, putain ? »

Derrière Casey, ce fut le tour de Derek d'empêcher sa mâchoire de se décrocher de stupeur.

Casey ouvrit la bouche pour répondre mais avant qu'elle ne le puisse, un peu plus loin derrière eux, ils entendirent :

« Derek ! Derek Venturi ! »

« Derek, par ici ! »

« Derek, qui est la brunette ? »

« Venturi, est-ce ta nouvelle petite-amie ?! »

« Merde, » sifflèrent Derek et Steven en même temps.

« On a encore le temps de sortir par derrière. » Dit Steven.

Derek acquiesça, attrapant Casey par l'épaule, « On doit partir, maintenant. » Lui dit-il dans l'oreille.

Casey se retourna, puis, « Quoi ? » Et, soudain, elle réalisa ce qui arrivait.

« Viens, » Dit Derek, attrapant sa main et suivant Steven et Kenzie en direction de la porte de derrière après avoir jeté quelques billets sur la table.

Quand ils atteignirent une allée, ils s'arrêtèrent pour reprendre leurs souffles.

Derek siffla, saisissant l'opportunité, « Bon sang, Casey, je suppose que je ne peux plus t'appeler Nulzilla maintenant, n'est-ce pas ? »

Elle le fixa et il lui sourit, « Je crois que tu as oublié les chaussure que je portais quand tu m'as trouvé, Venturi. »

Derek ricana doucement, évitant son regard en le braquant au sol, « Loin de là, Case... très loin de là. »

« O-K, bien, pouvons-nous partir d'ici, s'il vous plaît ? Avant que les paparazzis ne nous trouve ici. » Raisonna Steven.

Attrapant à nouveau la main de Casey, Derek se tourna vers lui. « On retourne à l'hôtel ? »

Steven approuva en reprenant également la main de Kenzie.

Derek était sûr qu'il n'avait pas respiré avant d'avoir atteint la chambre d'hôtel et d'avoir fermé à clé derrière eux.

Il arrivait à peine à croire les putains de mots qui sortirent de sa bouche, « Case, on doit parler. »

Elle se retourna, « A propos de quoi ? Cette fille avait le mot Harceleuse gravée sur le front. » Puis elle se laissa tomber dans le canapé.

Derek secoua lentement la tête avant de marcher jusqu'au canapé, « Non, Case, tu ne comprends... la presse était là. Ils ont certainement pris une photo de nous... une photo avec nos visages... »

Malheureusement, elle ne le comprenait toujours pas, « Et alors ? »

Il la regarda longuement, puis soupira, « Casey... si la presse nous a vus et a pris une photo de toi... Ce qu'ils ont ou pas entendu n'aura aucune importance, ta photo sera en première page... avec des titres... »

Les yeux de Casey fouillèrent les siens puis elle haussa les épaules, « Derek, je me fiche de ce que l'on pense de moi. »

Derek passa une main sur son visage, « Oh, bien sûr que si, Casey. Et si Nora et papa voyait ça ? »

Aussitôt qu'il dit « Nora » toute trace de couleur s'évapora du visage de Casey. « Oh non. » Murmura-t-elle.

Derek se contenta d'acquiescer.

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« Oh, merde. » dit Edwin, alors qu'il lisait une fois de plus le torchon de tabloïd, assit sur le canapé du salon de son appartement.

C'était Casey et Derek, à New York. Il y avait une blonde et Casey face à Derek. On dirait que la blonde et Casey se battait.

Il cria à travers la cuisine, « Euh, Lizzie ! Je crois qu'on a un problème ! »

« Qu'est-ce qui a ? » demanda-t-elle, arrivant de la cuisine habillé d'un jean et d'un tee-shirt.

Il fit tourner l'ordinateur sur ses genoux, « Vois par toi-même. »

Ses yeux s'élargirent alors qu'elle lisait, « Alors il a été à New York et a trouvé Casey. » Aussitôt que les mots quittèrent sa bouche, elle fulmina de rage.

« Pourquoi, Edwin, pourquoi ? Pourquoi l'a-t-elle choisit lui plutôt que nous ?! Elle nous ment depuis je ne sais combien de temps et tout à coup il se pointe à New York et la retrouve pour maman tel un stupide chevalier en armure rutilante et maintenant elle se bat avec Mademoiselle Barbie dans un restaurant pour BCBG... »

Edwin fut debout, massant ses épaules, dans la seconde, « Tout vas bien aller. Peut-être que Nora et papa ne verront rien ? »

Lizzie lui lança un regard et il comprit.

« Exact, Marti vit toujours à la maison. Eh bien, il y a toujours le fait qu'elle pourrait simplement être en train de le protéger une psychopathe. »

Lizzie acquiesça doucement, « Ouai, d'accord, c'est peut-être vrai. »

« Maintenant, à propos de ce que tu viens de dire. Es-tu... jalouse de Derek ? »

« Quoi ?! Non, je... non... »

Edwin arqua un sourcil et sourit, croisant les bras sur son torse.

Lizzie soupira, « Jalouse ? Non, je ne suis pas jalouse. Irritée, oui, énormément. Je suis sa sœur. Pourquoi ne me parle-t-elle pas à moi ?! »

Edwin laissa échapper un soupire, « Lizzie, tu sais qu'elle t'aime. Elle sait également que tu parles à Nora. Il y a manifestement quelque chose dont elle ne voulait pas parler à Nora et elle ne voulait pas non plus que tu le dise à Nora, ou que tu le sache toi... »

« Mais Edwin, on sait déjà pour eux deux ! On les as tellement espionnés que c'est évident ! On sait... »

« Lizzie, je sais. Mais il doit y avoir quelque chose d'autre que Derek a découvert et que nous ne savons pas encore. »

Un sourire s'étira lentement sur le visage de Lizzie, « Ouai, il a toujours été doué pour ça, n'est-ce pas ? »

Edwin sourit à son tour, « Ouai, tu te rappelles de cette fois avec Truman ? »

Lizzie acquiesça franchement, « Ouai ! Je n'arrive toujours pas à croire qu'il a appelé Nora pour lui demander d'attendre. »

« Moi non plus ! »

« Oh ! Et tu te rappelles cette fois où il a dit à Casey pour mon coach de foot ? »

Edwin approuva, « Il était tellement déchiré. C'est hilarant. »

Lizzie rigola légèrement, « Alors, prêt à découvrir ce que Derek à découvert sur Casey à New York ? »

« Bon Dieu, oui ! » Dit Edwin. Alors que Lizzie retournait dans la cuisine, il reprit : « Et comment allons faire exactement pour le savoir ? »

Lizzie lui lança un clin d'œil par-dessus son épaule.

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Derek jouait au hockey depuis aussi longtemps qu'il pouvait s'en rappeler. Parfois ses pieds saignaient. Parfois ses mains saignaient. Parfois sa bouche saignait après une bagarre (qu'il gagnait toujours, évidemment).

Alors qu'il vieillissait, le hockey l'aidait à se remettre de ses ruptures. Kendra et Sally en furent de parfaits exemples – le monde entier le savait à présent, depuis qu'ils avaient fait cette interview bie trop intrusive sur lui presque deux ans auparavant.

Après les ruptures, les bagarres, les parties de jambes en l'air, il avait même joué totalement ivre. Enfin, semi-ivre car, en tant qu'athlète, il buvait toujours plus d'eau, alors il n'était jamais pleinement ivre.

Et, enfin, il s'était extirpé du lit pour se rendre à l'un de ses si-merveilleux entraînement juste après avoir virer l'un de ses si-non-merveilleux coup d'un soir.

Mais jamais, jamais, il n'avait laissé une femme dans son lit au moment d'aller à l'entraînement.

Jamais il n'avait eut à laisser seule une femme comme Casey McDonald.

Et, putain, surtout après n'avoir pas dormit dans le même putain de lit !

Ça annonçait le pire et le plus long entraînement de sa putain de carrière.

« Venturi ! Est-ce que tu écoute au moins ?! » lui cria le Coach Myers de l'autre côté de la patinoire. Puis, Steven le percuta sur le côté, le poussant contre le bord.

« Qu'est-ce qui cloche, mec ? Ramène ta foutu tête au jeu et on en parlera après. »

Derek lui sourit. « A vos ordre, Dr. Phil. »

Il vit à peine Steven rouler des yeux à travers son masque alors qu'il s'éloignait.

Il laissa échapper un soupire. Il n'était toujours sûr de savoir qu'est-ce qui causait ce... ce... que son jeu soit pourrit aujourd'hui.

Mais en réalité, il le savait très bien parce qu'il redoutait d'avoir des nouvelles de Nora... ou pire, que ce soit Casey qui en ait – à propos de ce qu'elle aura probablement vus à la télé.

« Venturi ! Bordel Venturi ! Vingt tours maintenant ! » cria le coach soudainement, enfin peut-être pas si soudainement si il prêtait un peu plus attention. Ravalant la boule dans sa gorge, et ces foutus sentiments, il acquiesça et se lança à toute vitesse à travers la patinoire.

Le reste de l'entraînement fut un peu flou, moins flou que le début, mais toujours flou et ensuite il marchait jusqu'à sa voiture lorsqu'on secoua son épaule.

Et, une fois de plus, il ne prêtait pas attention à ce qui se passait autour.

« D'accord, qu'est-ce qui te ronge mec ? »

« Je t'emmerde. » Marmonna Derek, téléphone en main. Il avait déjà vérifié vingt fois. Rien ne venant de personne.

« Eh bien, tu nous l'as déjà prouver et tu nous le prouve encore maintenant : les menstruations masculine existent réellement, mesdames et messieurs ! »

Derek roula des yeux. « Je ne sais pas, mec. Je suppose que je suis inquiet que nos parents voient les tabloïds et n'imaginent le pire. »

Du coin de l'œil, Derek surprit Steven à arquer un sourcil, « Ce qui est la vérité... »

Derek soupira, « Ouai, je le sais. C'est juste que... Je pense que ce serait mieux si Casey et moi y allons pour leur annoncer en personne et ensemble. »

Steven approuva, « Probablement oui, mais dans tous les cas, ce ne serait pas cool pour eux de l'apprendre via les magazines à ragot. »

Derek approuva, « Ouai, je sais. »

« Marti vit toujours chez eux, non ? »

Derek approuva à nouveau.

« Eh bien, peut-être que tu pourrais envoyer un sms à ta petite allié et voir ce qu'elle sait. »

Derek tourna lentement la tête pour lui faire face, avançant toujours cote à cote, « Ce n'est pas une mauvaise idée. »

« Je suis plein de bonnes idées, ce n'est que lorsqu'elles se manifestent que je peux le prouver. »

Derek ricana, « Amusant, considérant que tu es plutôt plein de merde habituellement. »

Steven rit, « Crétin. »

« Et tu m'aime quand même. »

Steven rit à nouveau, « On se voit plus tard ? »

Derek haussa les sourcils, « Notre hôtel est dans cette direction... » dit-il en pointant son pouce vers la droite.

Steven acquiesça, « Kenzie me rejoint par là. On a un rencard. »

Derek rit, secouant la tête et s'éloignant, « Quel chanceux bâtard. »

« Tu le sais si bien. Profite de ton drama. »

Derek roula des yeux, mais ne répondit pas, continuant d'avancer.

Il hésita à envoyer un message à Marti mais se douta, et espérait, qu'elle lui aurait envoyé un message si quoi que ce soit c'était passé. Et, puisqu'il n'avait encore rien reçu, peut-être que son père et Nora n'avait réellement rien vu. Et puis, Marti n'avait rien vu non plus, ou peut-être que Nora et son père ne s'étaient simplement pas fait de film.

Cependant, ce n'était qu'un élément de plus à ajouter à la liste des choses qui le préoccupait.

Quand il passa la porte de la chambre d'hôtel, celle-ci était incroyablement impeccable, et Casey était assise sur le canapé. Ses narines frémirent en sentant une bonne odeur émaner de la cuisine.

Il s'arrêta là et fixa Casey. Elle portait l'un de ses tee-shirt Maple Leafs et l'un de ses pantalons de survêtement à lui.

Putain de merde. Ses cheveux étaient relevé en un chignon en pagaille au-dessus de sa tête, et quand elle réalisa enfin qu'il était là, elle lui lança un sourire.

Que quelqu'un m'abatte. Ce serait bien plus facile. Pensa-t-il.

Et puis il se rappela comment il était supposé et autorisé à agir.

Il lui sourit, jetant son sac de sport dans le coin près de l'entrée.

Il avança jusqu'au canapé et se laissa tomber à côté d'elle, plaçant un bras autour d'elle, « Tu es absolument magnifique. »

Elle roula des yeux, mais il remarqua la légère teinte qu'avaient prit ses joues à son compliment, « Pitié Der, je ressemble à rien. J'ai nettoyé et cuisiné toute la journée. »

« Ouai, en parlant de ça, qu'est-ce que tu as fais ? »

Elle lui sourit, « Lasagne. »

Il renifla, « Pas ceux aux légumes, hein ? »

Elle rit légèrement en secouant la tête. « Bien sûr que non. Je sais que les légumes sont littéralement ta propre kryptonite. »

Derek sourit, « D'accord, Case, je suis un peu effrayé de constater à quel point tu me connais bien... encore. »

Elle lui sourit en retour, « Pourquoi ça, D ? Tu n'as pas tellement changé. »

Derek posa une main sur son cœur, « Bien sûr que j'ai changé ! »

Casey grogna, frappant son front, « Je ne sais même pas pourquoi je perd mon temps. » Puis elle se leva sur canapé. Derek rattrapa son bras et elle tourna la tête, « Je ne suis pas en colère contre toi, je dois simplement retirer les lasagnes du four avant qu'elles ne brûlent. »

Derek n'avait pas réalisé qu'il avait ouvert la bouche, alors il la referma, acquiesça, et la laissa partir.

« Ok, parlons de l'éléphant dans la pièce, s'il te plaît. » Dit Derek, la suivant jusqu'à la cuisine.

Elle se retourne vers lui brièvement, avant de se concentrer sur la nourriture. « Il n'y a pas d'éléphant dans la pièce, Derek. Maman et George n'ont pas appelés. Je commence à croire qu'ils n'ont rien vu et ça me va. Euh, » Elle termina de s'occuper de la nourriture et, après l'avoir remit au four, elle se tourna pour lui faire face, son dos contre le plan de travail et ses mains accrochés à celui-ci de chaque côtés d'elle. Elle mordit sa lèvre.

Derek haussa un sourcil et elle reprit, rencontrant finalement ses yeux, « Je sais qu'on a parlé d'aller les voir une fois tes matchs terminés. Je ne me souviens pas qu'on ait prit une décision à ce sujet, mais je pense qu'on devrait vraiment y aller... »

Derek sentit son corps se décontracté alors qu'il lui sourit et marcha jusqu'à elle, enroulant ses bras autour de sa taille, ses lèvres à seulement quelques centimètres des siennes, et dit, « Je pensais la même chose. »

Casey sourit également, « Les grands esprits se rencontrent. »

Elle se pencha pour l'embrasser, mais il comprit ce qu'elle venait de dire et il recula sa tête en riant, fort. Quand il eut enfin finit, il la fixa, « J'ai attendu des années pour t'entendre dire ça. »

Casey secoua la tête alors qu'il se penchait à son tour pour l'embrasser, « Non, Derek, tu as perdu des années à me prouver que c'était vraie. »

Il lui sourit, attrapa son visage entre ses mains et posa enfin ses lèvres sur les siennes. Puis, il pencha la tête pour l'embrasser plus profondément, sa langue se glissant dans sa bouche. Étonnamment, elle l'embrassa en retour, aussi passionnément.

Dans un grognement, qui se répercuta dans leurs bouches, Derek posa ses mains sur la taille de Casey pour la soulever et la déposer sans effort sur le plan de travail, se glissant entre ses jambes pour être plus proche d'elle. Avec les mains de Derek sur ses cuisses et l'une de celle de Casey sur sa joue, l'autre sur sa nuque, ils s'embrassait toujours lorsqu'ils entendirent :

Biip, biip, biip... Biip, biip, biip...