Bonjour, bonjour !

Comme je l'ai promis sur ma page de fanfiction, voici le prochain Chapitre de She's My Daughter.

Au départ je devais écrire un énorme chapitre et donc ne pas publier tout de suite, mais j'ai vraiment trouvé à nouveau l'endroit parfait pour le couper.

Et en plus je tenais à publier encore une fois quelque chose avant de partir en vacance dans deux semaines.

En tout cas, j'espère que ce chapitre vous plaira !

Bonne lecture !

DC/CN

Un silence de plomb avait été la seule réponse à la déclaration de la petite fille qui était entrée dans la pièce et qui se tortillait maintenant devant eux.

Sophie, la petite Sophie qu'ils étaient venus chercher était là, Eli-Anne semblait leur avoir donné sur un plateau d'argent, sans même qu'elles ne la réclame.

- Hey, souffla Alison, la première à se remettre du choc qu'avait provoqué l'arrivé de la petite fille, se dirigeant vers elle avec douceur, ne voulant pas l'effrayer, je suis Alison, voici mes sœurs, Sarah, Rachel et Helena.

- Je sais que vous n'êtes pas vraiment sœurs, Eli-Anne dit que vous êtes des clones, comme moi.

- Intelligente en plus de ça, tout comme Delphine, ça ne devrait pas m'étonner, maugréa Sarah, se frottant toujours l'oreille.

- Vous… Vous connaissez ma Maman ?

- Non, on est venu s'enfermer ici que par plai… Aïe !

- Soit gentille deux minutes Sarah veux-tu ? Essaye ton sarcasme sur quelqu'un d'autre qu'une enfant de 8 ans, la disputa Alison, sous le regard amusé d'Helena et Rachel qui regardait les deux clones se disputer.

- Je suis habituée au sarcasme. Dolly, l'une de mes amies ici, elle ne fait que ça, elle dit que sa Maman lui a appris à l'utiliser quand elle a le droit de la voir. Je suppose que c'est son moyen de ne pas l'oublier, d'être proche d'elle d'une certaine façon.

- Qu'est-ce que je disais, aussi intelligente que sa Mère, en même temps, ça ne devrait pas m'étonner.

- Comment est-ce que vous connaissez ma Maman ?

- Elle est de la famille, répondit Helena, elle est l'amoureuse de l'une de nos Sestra.

- Cosima…, souffla Sophie, se rappelant avoir déjà entendu se nom de la bouche de sa mère.

- C'est ça, c'est elle.

- Que faites-vous là ? Où est Maman ? Et Cosima ?

- Elles ne sont pas ici, répondit simplement Sarah.

La petite était peut-être la fille de Delphine, qui était de leur côté, mais elles avaient besoin de s'assurer que sa fille était également avec elles.

- Ca je peux m'en rendre compte par moi-même… Mais elles vont bien ? Maman et Cosima ?

- Je ne sais pas si je peux te dire ça Kid. Après tout Eli-Anne pourrait très bien t'avoir envoyée ici pour nous espionner, pour savoir ce que l'on sait.

- Elle ne l'a pas fait. D'ailleurs je ne pense pas qu'elle sache que je suis ici. J'ai menti… Enfin, pas vraiment menti. Personne ne m'a envoyé ici pour vous donner votre petit déjeuner, comme vous l'avez dit, je n'ai que 8 ans, personne n'enverrait une petite fille de seulement 8 ans pour s'occuper de plusieurs personnes adultes.

- Qu'est-ce que je disais. La digne fille de sa Mère… Maintenant si tu nous expliquais ce que tu es venu faire ici et comment savais-tu que nous étions ici ?

- J'ai entendu du bruit hier soir et j'ai assisté à toute votre conversation avec Eli-Anne, j'ai également entendu la partie où elle a dit qu'elle vous mettait dans le sous-sol, alors me voilà. Je veux savoir ce que vous avez prévu pour sortir d'ici, je veux vous aider !

- Et ben tiens. La personne que l'on était venu secourir qui va nous secourir.

- Sarah, tu deviens lourde là. Si tu as un souci avec moi, ou avec ma fille, je me ferais une joie de le régler dès que tu seras en dehors d'ici. Et si ce n'était pas encore assez clair comme ça, je vais te botter le cul jusqu'à ce que tu cries grâces.

- On a compris le Pitt-Bull, maintenant si tu te concentrais sur le moyen de nous faire sortir d'ici, ça serait beaucoup plus productif.

- Tu es celle qui parle à ma fille comme si elle était l'ennemie et je suis le Pitt-Bull. Si vous aviez écouté ce que je vous ai dit avant de partir et si vous n'aviez pas tant voulu vous le jouer Cowboy à ne pas vous entrainer à déjouer des alarmes avant de partir en intervention, rien de tout cela ne serait arrivé.

- Tu es celle qui nous a houspillé pour qu'on entre le plus vite possible.

- J'aurai très bien pu attendre un peu plus longtemps si ça voulait dire que vous sortiez tous en vie !

Sophie assistait à un véritable match de tennis tout en entendant seulement une partie.

Mais elle comprenait le principale, les clones avaient des oreillettes et très certainement des micros, qu'elles avaient pu garder parce qu'elles n'avaient pas été fouillées avant d'être jetées ici.

- Et bien maintenant ton job est de t'assurer que l'on sorte d'ici en vie.

- Bien sûre. Comme toujours vous foncées toutes comme des têtes brûlées et je suis celle qui va devoir réparer vos conneries. J'espère seulement que cette fois-ci je ne vais pas me prendre une balle dans le processus pour vous garder toutes en vies.

- Mais pourquoi est-ce que tu t'inquiètes tellement pour nous ? Laisse nous mourir et sauves ta vie !

- Parce que j'ai promis à Cosima que je vous aimerai toutes ! Que je ferais tout pour vous sauver toutes comme je le ferais pour elle ! Mais vous me compliquées vraiment toutes la tâche !

Delphine était vraiment énervée de la désinvolture avec laquelle Sarah prenait une nouvelle fois tout ce qui se passait.

Parfois elle se demandait ce qu'elle avait fait pour mériter des belles-sœurs pareilles.

Sentant la main de Cosima se poser sur la sienne, la Française laissa la rage la quitter, se concentrant sur la douceur du toucher.

- Sarah, essaye d'être un peu gentille, s'il te plait. Je sais que tu es de mauvaise humeur en ce moment, mais figure toi que ce n'est pas en agressant ma petite amie et sa fille que ça va arranger votre situation. Delphine, chérie, je te laisserai en coller une à ma sœur quand elle sera sortie, mais pour l'instant j'ai besoin que tu te concentre sur un moyen de la faire sortir.

- Hey je t'ai entendu ! Protesta Sarah.

- Sarah ferme là, tu n'aides pas du tout.

- Je veux parler à ma fille. Je dois m'assurer qu'elle va bien.

- Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne…

- Helena donne ton appareil à Sophie. Maintenant, intervint alors Alison, ne laissant aucun choix à sa sœur, qui maugréa pour la forme, mais donna rapidement son appareil à la fille de la Française.

- Maman ?

- Hey ma chérie. Tout va bien ? Tout le monde est gentil avec toi ?

- Ca va, je fais comme tu m'as apprise, je ne fais pas de vague… Je m'intègre au maximum et je me fais oublier.

- Sauf aujourd'hui n'est-ce pas ?

- Elles sont les clones de Cosima Maman, je ne pouvais pas rester en arrière sans rien faire, tu aurais fait la même chose.

- Arg… Je ne peux même pas te dire le contraire, parce que tu saurais que je mentirais… Mais j'ai fait une promesse à Cosima, Sophie, toi tu n'en as fait aucune, alors j'aimerai vraiment que tu continues à ne pas chercher les problèmes. Je cherche un moyen de te sortir de là, mais j'ai vraiment besoin que tu continues à faire profil bas.

- Pourquoi est-ce que je devrais faire profil bas alors que je peux aider ?

- Je ne veux pas que tu aides Sophie Cormier, je veux que tu restes en dehors de tout ça. Tu es une petite fille, laisse les adultes faire leur travail.

- Mais je sais comment faire pour libérer tout le monde ici. Si tu me laissais juste…

- Sophie Cormier !

- Delphine Cormier !

- Ce n'est pas la fille de Delphine pour rien, cru bon de lancer Rachel, faisant pouffer ses clones, y compris Helena, qui bien qu'elle n'entendait que ce qui se passait de son côté pouvait comprendre ce qui était en train de se jouer.

- Ne m'appelle pas par mon prénom et mon nom, protesta Delphine.

- Alors laisse-moi t'aider ! Je te promets que j'ai une très bonne idée, j'ai étudié cet endroit, je connais tous ses points faibles… Enfin, son seul point faible, je peux vous aider !

- Je ne veux pas m'immiscer dans vos histoires de familles Delphine, mais si j'ai appris quelque chose avec Kira, c'est que les enfants sont pleins de ressources, écoutons au moins ce qu'elle a à nous dire. Après si tu ne veux pas qu'elle participe, ça sera ton choix.

Soupirant en sachant qu'au fond Sarah avait raison, la Française ravala son insulte bien placée pour la clone anglaise, avant de donner sa réponse.

- Je vais écouter ce que tu as à dire, mais ensuite je veux que tu restes en dehors de ça.

- Tu vas avoir besoin de moi pour exécuter le plan Maman, donc non, je ne pourrais pas rester en dehors tout ça. Je n'ai jamais pu l'être de toute façon ! Je ne suis pas une enfant comme les autres, tu le sais autant que moi…

- Sophie…

- Maman… Tu le sais aussi bien que moi, alors arrête de prendre cette voix avec moi.

- J'ai juste peur de te perdre chérie… Si je fais tout cela depuis des années… Si je suis obligée de jouer double jeux avec le DYAD, c'est parce que je fais tout pour qu'ils ne te fassent pas de mal et toi… Toi tu te jettes dans les ennuis…

- Je sais être prudente…

- Tu es une petite fille Sophie.

- Non, je ne le suis plus depuis longtemps, on remerciera le DYAD pour ça.

- Bon Delphine, je sais que tu n'aimes pas quand je me mêle de tes affaires, mais je pense que ça serait une bonne idée de l'écouter maintenant, avant que notre clone psycho ne rapplique, intervint Sarah.

- Très bien, soupira Delphine, se pinçant l'arête du nez, les yeux fermés, essayant de calmer sa colère, parle.

- Cet endroit est fermé à tout le monde. Les gardes et leurs familles vivent ici, ainsi que toutes les personnes qui parlent avec nous. Il n'y a qu'Eli-Anne qui a accès à l'extérieur, ainsi que les nouvelles personnes qu'ils peuvent recruter… La seule chose que nous n'ayons pas ici, c'est des pompiers…

- Attends, l'interrompit Cosima, est-ce que tu es en train de dire ce que je pense que tu veux dire ?

- Si tu penses que je veux mettre le feu à cet endroit pour nous faire tous sortir, alors oui, tu peux dire que nous pensons à la même chose…

DC/CN

Et voilà !

J'espère que ce chapitre vous a plu, n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé en me laissant une review !

On se retrouve au plus vite pour le prochain chapitre, il ne me reste plus qu'à l'écrire.

En attendant, vous pouvez suivre l'avancement de tout cela sur ma page Facebook.

MelBenaimMyles.