Auteur : WhatWldMrsWeasleyDo

Traductrice : Moi

Spoilers : -

Rating : M

Genre(s) : Romance/Drama

Disclaimers : Tout l'univers de Harry Potter appartient à JK Rowling. L'histoire que vous allez lire appartient à WhatWldMrsWeasleyDo. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Bêta : Anger-Lola… Merci Elodie !

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.

Je rappelle que vous pouvez désormais me trouver sur Facebook sous le nom de Saw Trombone... Si vous voulez discuter de mes fics ou vous tenir au courant de ma vie :D Vous êtes les bienvenus!


- Chapitre 14: Les possesseurs de la carte -

Pendant un moment, ils restèrent figés, George avec ses genoux en l'air, sa queue dure et le poids d'un Harry à peine conscient sur son torse. Puis Harry ouvrit les yeux et ils voyagèrent, verts et brillants, sur le visage de George. Il lui sourit et plus rien d'autre ne compta pour George.

"Wow," dit-il. Et ensuite. "Je t'aime."

George répondit à son sourire.

"Oh, putain, désolé, putain. T'es encore...t'as pas - désolé !" Une ride apparut entre les sourcils d'Harry. Dans un craquement d'os, George fit glisser un doigt dessus dans l'espoir de la lisser. Harry se recula. Il regarda entre eux. George espérait qu'il était en train de regarder sa queue, il espérait qu'Harry allait bientôt la toucher, ou glisser le long de son corps pour la prendre dans sa bouche. Il grogna de frustration.

Puis Harry dit, "On pourrait...tu pourrais...Oui ! À mon tour."

Alors qu'il se retirait et se reculait, George demanda, "Quoi?"

"C'est fantastique ! Il faut que tu le fasses aussi. Où est passée la lotion?"

"Vraiment?" Est-ce que son jeune amant pensait à ce à quoi il pensait?

Apparemment oui. Harry avait trouvé la lotion, et il en mit partout lorsqu'il en versa sur ses mains et sur ses fesses. Avant que George ne puisse l'en empêcher, il s'enfonça brusquement un doigt.

"Aïe !"

"Ralentis, putain. Laisse-moi faire. T'as déjà eu quelque chose là-dedans ?"

Harry sembla confus. "Comme quoi ?"

"T'es vraiment sûr ?"

"Pourquoi tu me demandes toujours ça ? Tu penses que je ne sais pas ce que je veux ?" Harry sembla soudain furieux soudainement et George sauta au bas du lit. Il pouvait toujours rentrer ou aller se masturber dans le lit de Fred. Si quelqu'un aurait dû être frustré, ça devrait être lui !

"Arrête de fuir, putain !" Harry semblait maintenant si triste que George ne put rien faire d'autre que l'embrasser.

"Tu veux me le faire ?" demanda ensuite Harry.

George hocha la tête. "Sois prudent," murmura-t-il en remontant sur le lit, sur Harry, "tu es précieux." Il fit glisser ses doigts sur les flaques gluantes sur leurs cuisses. "Ne va pas trop vite." Il fit courir des doigts tendres et aimants dans la fente d'Harry. Ils étaient tous les deux bien conscients de son érection brûlante entre eux, mais il alla doucement, le massant et le titillant avant de le pénétrer légèrement. "Ça va?" demanda-t-il ensuite.

Harry hocha la tête. "Mieux," admit-il.

La chaleur autour de son doigt alors qu'il l'enfonçait rendait George complètement fou. C'était ce qu'il allait savourer. Il devait accélérer. Prudemment.

"Mets-toi à quatre pattes."

"Tu l'as pas fait."

"Faut vraiment que tu questionnes tout ?" Son ton était affectueux.

"Ne sors pas ce doigt de là."

Alors ils bougèrent en dépit de l'union de leurs corps jusqu'à ce qu'Harry soit à quatre pattes. Doucement, George appuya sur les épaules fines d'Harry jusqu'à ce que sa tête touche l'oreiller. Le doigt de George bougea. Harry gémit de plaisir.

"Tu es magnifique," réussit à dire George avant que sa gorge ne se serre complètement et que la sensualité de la scène ne lui vole toute capacité de parole.

Harry était vraiment magnifique. Ses fesses blanches étaient en l'air, éclairées à la baguette, parfaitement rondes, avec ses longs bras repliés sous son torse fin. George enfonça un autre doigt en compagnie du premier et Harry geignit.

"J'aime ça," marmonna Harry dans l'oreiller. "Oh, j'aime ça beaucoup, beaucoup, beaucoup. Encore !"

Mais George attendit. Il continua à bouger ses doigts jusqu'à ce qu'il sente le muscle s'adoucir et se desserrer autour d'eux. Puis un troisième doigt entra et George regarda le superbe petit trou s'ouvrir. Son sang brûlait dans ses veines. Il ne savait pas comment il allait supporter cette sensation autour de sa queue sans s'évanouir. Pas étonnant qu'Harry ait joui si rapidement.

Puis Harry glapit et George réalisa qu'il avait touché quelque chose de différent. Il se figea.

"Non ! T'arrête pas ! Oh, Merlin, putain de Jésus, bouge!"

George fit ce qu'il lui dit. Il voulait remplacer ses doigts par sa queue maintenant, il voulait lui demander si c'était le bon moment, voulait prévenir Harry. Mais il ne pouvait pas parler donc il continua avec sa main à la place, jusqu'à ce qu'Harry, à peine cohérent, halète, "Baise-moi, baise-moi, baise-moi."

Alors George le fit.

Il n'était pas vraiment sûr d'être toujours conscient. Le monde était noir et rouge. Tout était brûlant et chantant. Des halètements résonnaient dans l'air. Il bouillait comme de la lave. Le temps perdit toute signification. Puis tout devint encore plus fort - ce qui était impossible - et ce fut fini.

Ils se rallongèrent ensemble. "Je t'aime, Harry," dit George. Puis aucun d'eux ne parla à nouveau pendant longtemps.

Puis un oiseau chanta et le soleil se leva. George savait qu'il devait partir avant d'être découvert, mais se séparer d'Harry serait comme s'arracher la peau. Il embrassa son petit nez.

"L'est quelle heure?" demanda Harry d'une voix ensommeillée.

"Je t'aime," répondit George.

Harry gloussa. "Alors ça va. Ta mère se lève bientôt?"

George l'imagina alors, sa mère, peut-être avec une tasse de thé dans les mains, ouvrant la porte de la chambre, et les trouvant tous les deux nus, ses bras autour du torse d'Harry, la jambe d'Harry sur sa cuisse. L'image fut suffisante pour briser le moment. Fatigué, il se redressa à contrecœur pour chercher ses vêtements.

"Je te verrais après, de toute façon," murmura Harry, en tirant maladroitement le drap sur lui.

"Hein?" George posa ses pieds par terre.

"Je viens au magasin. Est-ce qu'il est bien?"

"Ouais." George y pensa, sa vie diurne redevenant réelle. "Ouais, il est génial. Grâce à toi." Il leur avait donné l'argent pour commencer. George espérait qu'il serait impressionné par ce que Fred et lui avaient fait. Il aboya un rire. "Mon partenaire secret."

Harry rigola aussi.

"Pourquoi tu viens sur le Chemin de Traverse? Je pensais que maman était complètement parano à cause des Mangemorts." George était presque complètement habillé maintenant. Il se rassit sur le lit pour faire ses lacets.

Harry fit glisser sa main sur sa cuisse. "Affaires d'école," expliqua-t-il.

Les entrailles de George se glacèrent.

"Quand est-ce que les cours reprennent?"

Il n'avait pas pensé à ça. Aucun d'eux n'en avait parlé. C'était quoi la date d'aujourd'hui? Harry monterait dans le Poudlard Express mais pas George. Des semaines de séparations. Combien de temps durait un trimestre?

"Dans deux jours," répondit Harry, d'une voix éteinte.

Ils étaient silencieux et immobiles, n'osant pas se regarder, chacun perdu dans sa propre misère.

"Ça va me manquer," finit par dire Harry. Sa voix était impassible, mais ils savaient tous deux que c'était peu dire. "Pas avant Noël."

"Non. Je peux transplaner!"

"Pas dans Poudlard."

"Mais à Pré-au-lard."

Harry soupira. "Avec Voldemort actif… Je sais pas. S'ils nous laissent sortir, alors ouais. Ce ne sera qu'un weekend cependant. J'aurais probablement des gardes du corps, ou des espions-"

"Attends ! Non ! Il y a un moyen !" George se tourna pour faire face au jeune homme malheureux roulé en boule sur le lit. Il commençait à être enthousiaste maintenant. "Écoute, Sirius l'a fait, non ?"

"Tu vas te transformer en chien?" demanda Harry, cynique.

"Non, mais-"

"Écoute, s'il y avait un moyen, alors ce serait dangereux. Si tu peux entrer dans le château, alors Voldemort ou l'un de ses servants le pourrait aussi. Merde ! Je déteste être moi ! La nuit dernière était fantastique et je veux juste passer le reste de ma vie à te faire l'amour et oublier que je dois sauver le monde et-" Ce qu'Harry allait dire ensuite disparut en sanglots qui furent étouffés par l'épaule de George lorsqu'il le prit dans ses bras.

"Tais-toi une minute," dit George en lui caressant les cheveux. Ils se redressèrent dès que sa main fut passée dessus. "Tu as la carte. Quiconque à la carte est spécial. Tu l'as, on l'avait, Sirius, ton père et Wormtail(1) et l'autre l'ont fait. Les Mangemorts ne savent pas ce qu'on sait. Il le savait, je le sais, tu le sais. S'il l'a fait, je peux le faire aussi."

Harry se recula pour étudier le visage de George. Il ne semblait plus si triste que ça. Le cœur de George se réjouit. Ils avaient parlé de Sirius et Harry n'avait pas fondu en larmes.

"La Cabane Hurlante ?" demanda Harry.

"Je n'y avais pas pensé. Oui, y'a ça aussi. Et le tunnel de chez Honeydukes."

Harry renifla et sourit. "Ouais."

"Je t'enverrais un hibou, et tu me chercheras sur la carte."

"Ouais." Harry se redressa brusquement pour l'embrasser. "Encore deux nuits ici de toute façon." Il se pencha en avant.

Une marche grinça.

George bondit hors des bras d'Harry et traversa la pièce, sa baguette à la main pour enlever les sorts de silence avant de plonger dans la cheminée.

Harry essuya son visage sur son oreiller. Il se rallongea ensuite pour écouter l'aube se lever.


(1) J'ai décidé de garder les surnoms des Maraudeurs en Anglais. Ils sonnent beaucoup mieux en Anglais. Wormtail/Queudver, Moony/Lunard, Padfoot/Patmol, Prongs/Cornedrue.


Prochain chapitre: La Sorcière Borgne

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