Chers lecteurs...JE SUIS DESOLEE ! Je vous avez dit que Lundi je vous mettrais le suite et là on est jeudi mais dsl j'ai eut un gros coup de pompe et de perte d'inspiration! Dsl! Gomen nasai!

en tout cas j'ai essayé de me rattrappé en vous sortant aussi un chapitre de mon autre fic.

Reviewez s'il vous plaît pour que l'inspiration daigne revenir lol...

Et Merci à Kagami Asura, Aeal, lili199, galoudream, Jyuune-chan, itachihaku, Hikari no Ai, Hibashira pour les reviews...j'espère n'avoir oublié personne.


Le rouge sentait un tel désir lui vriller le ventre, qu'il ne put retenir un mouvement en avant pour se rapprocher de ses lèvres si tentantes...

Soudain, il sentit une main impérieuse se poser sur sa nuque et saisir presque violement ses cheveux.

Mais contre toute attente Byakuya attira sa tête contre son épaule et l'y teint fermement plaquée.

Renji ne put cependant retenir un gémissement.

-Renji?

-Déso Taicho, c'est juste que je crois que je me suis fait mal à la nuque en dormant sur...votre épaule, la tête penchée sur le côté ainsi.

-Allonge toi.

-Hein?

Byakuya le détacha et le força à s'étendre sur les deux sièges de la banquette, la tête sur ses genoux.

-Tai tai tai...taicho, bafouilla Renji encore sous le choc.

-Silence Abarai fukutaicho.

-Je suis de nouveau votre lieutenant?

Byakuya poussa un long soupir, et commençant à réaliser la véridicité des paroles de Unohana, répondit:

-Tu l'as toujours été, et tu le restera jusqu'à ta mort, je n'imagine personne d'autre à ce poste.

Renji eut le souffle coupé par cette révélation.

Byakuya sentit soudain une goutte d'un liquide chaud couler sur sa main et il vit avec surprise une larme glisser le long de la joue de son lieutenant.

-J'ai une poussière dans l'oeil taicho.

-ah...dors il reste 3 heures de route.

-Hai taicho.

Le rouge referma les yeux mais ne dormi pas immédiatement, tentant de profiter au maximum de la situation cependant, encore épuisé par son malaise, il finit par rejoindre les bras de Morphée à contre coeur.

Byakuya observa son Fukutaicho étendu sur ses genoux. Il poussa un soupir à fendre le coeur de Kenpachi et lui caressa doucement les cheveux.

Il était beau comme ça, son lieutenant, ses traits fins mais masculins détendus, ses paupières doucement fermées sur ses beaux yeux rubis, ses cheveux détachés cascadant sur ses genoux jusqu'au planché de la voiture, son corps étendu avec langueur et une certaine sensualité désinvolte qui n'échappa pas au capitaine.

Il savait que le rouge ne s'était pas endormi tout de suite, mais maintenant il était certain de son sommeil, entendant sa respiration régulière, ayant vu ses traits se détendre progressivement et son corps s'affaisser doucement.

Byakuya laissa alors sa main courrir tout le long du corps de Renji jusqu'à sa hanche. Il s'arrêta sur cette partie du corps du rouge et la massa doucement se retenant de glisser sournoisement sous son kimono.

Son autre main était posé sur le front de son fukutaicho et massait ses tempes délicatement. Renji semblait fatigué, son image, couché dans le lit d'hôpital, pâle et malade, était encore présente dans l'esprit du brun qui ne voulait, en ce moment, que lui faire du bien et en prendre soin.

...

Renji ne se réveilla que lorsque son Taicho le secoua doucement et lui annonça qu'ils étaient arrivés.

Le lieutenant se redressa avec difficulté et dû s'appuyer sur son capitaine pour se lever. Celui-ci fronça les sourcils mais s'abstint de tout commentaire.

-J'espère que l'endroit te plaira Renji.

-Ouah!

Ce fut la seule chose que fut capable de dire le rouge.

En effet une immense demeure lui faisait face.

-Où...où sommes nous Taicho?

-Ile de la réunion.

-ah! répondit le fukutaicho à qui cela ne disait absolulment rien.

Mais la maison, elle, lui disait quelque chose et pas qu'un peu. Enorme, c'était tout simplement énorme.

Il y avait deux jardins, un devant et un derrière la bâtisse. Mais ce qui les rendait si particulier était leur composition.

Renji avait toujours pensé que son Taicho aimait les choses droites, ordonnées, rectilignes, classées, rangées, mais là il découvrait un autre de ses goûts.

En effet cela ressemblait bien plus à un forêt vierge qu'à un jardin anglais( bien taillé, carré et aligné).

Les plantes tropicales poussaient, soigneusement entretenues, mais librement et en tous sens, sans aucune contraite et discipline.

Il y avait des Ananas, des arbres du voyageur au large feuillage en éventail d'environ trois mètres, des Badamiers aux gros fruits rouges en forme d'amandes, des avocatier, des bananiers, des citronniers, des calebassiers aux énormes fruits verts, des cocotiers immenses, des cotonnniers couvert de petits pompons blancs semblables à de petits nuages, des vanillier couverts de longues gousses encore vertes claires, des Papayers aux troncs chargés de fruits oblongs jaunes et rouges-orangés, des sapotiers noirs dont le feuillage vert s'étalait jusqu'à 25 mètres de hauts, des tulipiers du gabon poussant jusqu'à 20 mètres pour certains et couverts de centaines de sublimes fleurs d'un rouge orange flamboyant...

Aux pieds de ces hauts arbres dont le feuillage laissait passer de larges tâches de soleil qui s'étalaient sur le sol, d'éblouissantes fleurs s'ouvraient. Des orchidées aux fleurs roses violacées et délicates, des anthurium rouges bordeau, oranges ou blanches, des fraises d'Io très semblable à celles que l'on connait mais plus petites, plus rondes et plus granuleuses, des roses de porcelaines entièrement rouges vif ou roses de la tige au coeur s'élévant jusqu'à un peu près un mètre, des lanternes, des hibiscus, d'autres fleurs multicolores et incroyables...

Et enfin comme des guirlandes rajoutées à ce tableau enchanteresque, de longues lianes, grimpant et envahissant tout de leurs fleurs incroyables, des griffes du diable en épis courts de couleur rouge corail, recourbées vers le hauts comme des griffes ou de gros crocs, Des lianes de feu à la spectaculaire floraison orange et en formes de tubes qui éclosent, des calices d'or à la floraison en très grosses cloches jaunes en forme de calice ou de coupe...

Le fond était vert et entièrement recouvert de toutes ces couleurs et formes hallucinantes.

Renji resta bien une minute figé, interloqué devant ce spectacle qui était tout nouveau pour lui et Byakuya s'autorisa un micro sourire en voyant la mâchoire de son subordonné se fracasser sur le sol.

Le capitaine le sortit de sa transe et le fit entrer dans la maison. Celle-ci aussi laissa le fukutaichio sans voix. Cela contrastait fortement avec l'extérieur: c'était une réplique exact du manoir Kuchiki mais en miniature. Il n'y avait que 7 chambres (que ^^) , un salon, une cuisine, une salle à manger (le tout dans un style total asian, coussin par terre, table basse, parquet immense...)

Et dans un coin de cette salle à manger une petite cascade se déversait dans une marre d'où s'élevaient des volutes de fumée.

-Viens Renji, je vais te montrer ta chambre.

-...

-Renji?

-Hai, jsuis là.

Une fois que Byakuya lui ait laissé découvrir la pièce, le rouge déballa ses valises et tenta de s'installer.

Il finissait de ranger...ses slips quand le capitaine fit irruption dans la pièce et lui annonça que le dîner était près.

...

-Taicho! C'est...c'est vous qui avez cuisiné?

Le petit nuage rose fit son apparation ainsi qu'un superbe Byakuya en tablier rose.

-Qu'est ce qui te fait croire ça? L'interrompit dans son délir celui-ci.

-hein? euh...Bah je n'ai vu aucun domestique...

-Oui tu as raison, c'est moi qui ait cuisiné et ici, il n'y a pas de domestique. Cette demeure est la mienne, exclusivement, et pas celle du clan Kuchiki, à part Hisana personne n'y est jamais entré.

Renji ne sut que répondre et garda donc un instant le silence, assimilant les paroles de son Taicho.

Il se sentait à la fois incroyablement heureux et triste.

Heureux: son taicho le laissait entrer dans ce lieu qui lui était si précieux.

Triste: jamais il n'égalerait Hiasana. Son capitaine gardait le deuil depuis si longtemps, comment croire qu'il le briserait pour quelqu'un comme lui.

A cette idée, la douleur vrilla le coeur de notre pauvre Fukutaicho qui sentit le froid s'insinuer de nouveau doucement en lui.

-Renji ça va?

-hein?

Le roux releva brusquement la tête et se rendit compte que Byakuya le dévisageait. Il força un sourire à orner ses lèvres et répondit:

-Oui Taicho, vous cuisinez trop bien!

Le brun leva un sourcil, sceptique, puis se reconcentra sur sa nourriture: des sushis et du riz. Rien de bien compliqué.

Le repas finit Renji se dirigea vers sa chambre ne sachant que faire et ne voulant pas déranger son taicho adoré quand celui-ci l'interpella.

-Renji tu ne t'étais pas plaint de ta nuque pendant le voyage?

-euuuuuuuuuuuuuuuuuh si.

-Viens là.

-Hein?

-viens là.

Byakuya força son lieutenant à s'étendre sur une couvertre qu'il avait posé sur le sol et lui ordonna de retirer son haut.

Il faillit rire en voyant Renji devenir aussi rouge que ses cheveux et hoter le haut de son kimono.

-Mets toi sur le ventre.

Le rouge s'exécuta et tressaillit violement en sentant les mains huilées du brun glisser le long de sa colonne vertébrale.

Les doigts avaient été enduits d'huile d'amande douce afin de mieux masser les muscles endoloris du plus jeune et Byakuya s'appliquait à denouer chaque noeud musculaire, détendre chaque nerf, frotter et malaxer chaque centimètre du dos endolori. Il fit longuement la nuque, la pulpe de ses doigts carressant tendrement l'épiderme de l'autre. Il descendit ensuite vers les épaules, il les toucha, le massa, se les appropria, puis descendit encore sur le dos, y laissant trainer ses ongles déclenchants d'incroyables frissons dans le corps de Renji qui en ronronnait presque.

Le capitaine cessa finalement ces caresses incroyablement sensuelles même si à la base ce n'en était pas le but, et resta agenouillé un long moment auprès de son fukutaicho qui s'était endormi de bien-être.

Il contempla la peau caramel recouvrant les muscles sculptés magnifiquement et il y laissa trainer une dernière fois sa main avant de se relever et d'aller chercher une couverture dont il recouvrit le corps endormi.

Sur le pas de la porte il sembla hésiter puis régagna sa chambre.

...

Au milieu de la nuit, un cri déchira soudain le silence de la demeure.

Byakuya se redressa, brusquement réveillé et se précipita vers le salon où il avait laissé Renji.

Il se figea sur le pas de la porte, le découvrant couvert de sueur et de larmes, s'agitant et gémissant.

Le brun se précipita et s'agenouilla auprès de son lieutenant.

-Renji, appella-til.

-Renji! répéta-t-il.

Le rouge ouvrit les yeux avec difficulté et mit quelques temps à réaliser ou il se trouvait.

-Tai...Taicho?

Byakuya observa son fukutaicho. Celui-ci était complètement essoufflé, le coeur emballé, les yeux ruissselants et la peau luisante de sueur. Il semblait terrifié.

-Renji ça va?

-Oh...euh oui.

-Unohana m'a donné des somnifaires mais je refuse de te les donner.

Renji lui jetta un regard d'incompréhension.

-Ne me regarde pas comme ça, je t'évite juste de futurs problèmes de nerfs. A force de les prendre tu aurais fini par avoir de graves séquelles.

-Mais...

-Oui?

-Non rien.

-Renji, dit le taicho d'un ton autoritaire.

-C'est juste que...je suis fatigué.

Le brun observa un long moment Renji qui, lui, regardait fixement le sol. De nouveau l'image du roux, le regard vide, couché dans le lit d'hôpital, s'imposa au capitaine.

-Pourtant tu es parvenu à dormir dans la voiture.

-C'est parce que...

-Oui?

-Euh...parce que...

-Renji qui a-t-il? s'impatienta le capitaine.

L'agacement que perçu le fukutaicho dans la voix du brun suffit à le braquer et il se referma comme une huitre.

-Non, je sais pas.

-Réponds.

-Non, je vous assure c'est rien.

-Renji, tu me prends pour un idiot.

-Non.

-Alors réponds moi.

-Non.

-Renji je t'ordonne de me répondre.

-...

-Renji.

-...

Soudain la main de Byakuya se posa sur le bras du rouge le faisant violement sursauter.

-S'il te plaît réponds moi, nous sommes venu ici pour que tu puisse guérrir tranquilement mais si j'ignore ce qui te fait mal comment puis-je faire pour te soigner?

La voix était douce et les paroles tendres.

-C'est vous qui me faîtes mal Taicho.

-...? pardon?

-Dans la voiture j'arrivais à dormir car vous étiez là...car je vous touchais.

-...

-Ahaha, désolé, je ne veux pas vous importuner plus longtemps, qu'est ce que je peux raconter comme conneries, rit amèrement Renji avant de se lever brusquement et de se diriger vers sa chambre sans que le capitaine ait réagit.

Le roux se laissa tomber sur son lit et s'enroula dans les couvertures.

Il avait envie de pleurer mais il se giffla mentalement et tenta de positiver.

Déja son taicho l'avait emmené avec lui, il aurait du être heureux.

Mais ces pensées ne suffisaient pas à lui remonter le moral et il sentait sa déprime s'accroître quand soudain il sentit un second corps se glisser dans les draps et deux bras puissants l'emprisonner plus violement que tendrement.

-Tu n'as pas intérêt à remuer ou à parler en dormant, grogna la voix de son capitaine à son oreille.

La température corporelle de Renji monta en flèche et en quelques secondes il avait pris une belle couleur digne d'une écrevisse bien cuite.

Soudain, Renji dut se mordre violement la lèvre inférieur en sentant les mains de son Taicho se glisser sournoisement sous sa veste de Kimono et commencer à caresser ses tablettes de chocolats.

Il ne put s'empêcher de rejetter la tête en arrière quand les lèvres de Byakuya se posèrent sur sa jugulaire et que ses doigtes allèrent jouer avec son nombril le chatouillant.

-Renji, souffla Byakuya d'une voix sensuelle, quels sont les cauchemards qui hantent tes nuits?

-...

Le doigt s'enfonça un peu dans le nombril au milieu du ventre musclé du rouge.

-Je...

La langue du taicho effleura l'oreille de Renji.

-Renji...

Les dents mordillèrent le lobe de l'oreille.

-han...Je rêve de mon passé.

Les caresses cessèrent aussitôt et Byakuya força son fukutaicho à se retourner pour lui faire face.

A quelques centimètres l'un de l'autre, leur souffle se mélant, ils s'observèrent dans la pénombre qui les enveloppait.

Byakuya sentait le coeur de Renji battre sourdement contre sa poitrine et sa respiration s'accélérer.

-Renji explique-moi.

Le taicho sentit soudain les deux mains de son subordonné s'enrouler autour de son cou et son visage se blottir au creux de son épaule.

-Raconte moi, souffla une nouvelle fois Byakuya en resserrant son étreinte si bien que le rouge se retrouva complètement palqué contre l'homme de sa vie...


Et voila! Et voila!

Enfin fini j'ai eut trop du mal...

Reviews s'il vous plait