Bonjour tout le monde !

J'avoue que j'ai pris plaisir à écrire le début de ce chapitre, mais que j'ai par contre galéré comme cela m'arrive rarement car ma parole, j'ai bien faillit faire des incohérences ou alors vous manquiez d'informations pour bien comprendre. Bref, galère. J'espère que ce chapitre sera à la hauteur !

Je vous redemande votre indulgence ! (Surtout pour les fautes d'orthographe, de frappes et de syntaxes car je n'ai pas fait de relecture)

Bonne lecture !

Curse me to love (you)

(Suite du chapitre 11 !)

Quatorzième Sortilège : Plan Parfait…

Note de l'auteur : suite du titre au prochain épisode)

Les élèves étaient dans le grand hall en train de manger leur dîner. Les fêtes venaient de se finir voilà deux jours et ils étaient bien évidemment revenus pour la suite de leur année universitaire. Hermione et Neville ainsi que beaucoup d'autres élèves de toutes les maisons confondues avaient remarqué l'air plus qu'énerver qu'arborait Harry. Surement du à la une que faisait Lucius Malfoy depuis les fêtes. Les journaux n'arrêtaient pas d'en parler. Les articles les plus récents étaient encore ceux qui avantageaient le camp des Ténèbres et les Malfoys. Les articles précédent étant uniquement sur la capture de Lucius. Bientôt, Voldemort aurait la main sur le Ministère. Beaucoup d'étudiants avaient gardé les journaux pour pouvoir suivre les évènements qui étaient tous des plus croustillants.

Capture de Lucius Malfoy par les Aurors

En ce jour de fête, le bureau des aurors a le plaisir de vous informer de la capture du mangemort Lucius Malfoy, lord de la maison Malfoy et politicien au sein du Ministère. En effet, il y a quelques années, Lucius Malfoy a échappé à Azkaban en prétextant avoir été sous l'emprise du sortilège de l'impérium. D'après une source sure, le seigneur des Ténèbres était accueillis chez lui et ceci fut bien confirmé par les aurors qui doivent désormais compter le perte d'Alastor Maugrey, dit Fol'œil. Lucius Malfoy a été incarcéré à Azkaban en attendant un jugement.

La situation de vampire/calice compromise pour notre jeune Harry Potter

Suite à la capture de Lucius Malfoy, actuel garant de la relation vampire/calice de Severus Snape et Harry Potter, personne ne sait ce qu'il adviendra de leur liberté. En effet, sans garant, un vampire et son calice doivent être marqué et répertorié afin de protéger la communauté sorcière.

Suite en page 3

Nouvelle effraction à Azkaban

Des mangemorts ont de nouveau pénétré la – dite impénétrable - prison d'Azkaban, mais le seul détenu qui a été libéré lors de cette effraction est Lucius Malfoy. Pour une fois, les mangemorts ont fait vite pour libérer l'un des leurs. C'est bien une preuve que ce mangemort est important pour Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom qui multiplie ses attaques.

Les récentes attaques de du seigneur des Ténèbres en page 6

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Attaque de Mangemorts Au Manoir Malfoy

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Après la capture de Lucius Malfoy, lord de la maison Malfoy par des aurors lors des fêtes du Nouvel An, Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom a lancé une attaque contre les Malfoy peu de temps après.

La marque flottait dans les airs alors que les aurors pénétraient sur les lieux afin d'appréhender le reste de la famille. La maison a été laissé en état ce qui paraît incroyable lorsque l'on sait que Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom aime tout détruire sur son passage. Cette attaque était clairement un avertissement envers cette famille.

Narcissia Malfoy, née Black, vient de sortir de St Mungos où elle a était hospitalisée pour avoir subit le sortilège Doloris alors qu'elle protégeait son fils, le jeune héritier de la famille Malfoy. On peut comparer la révérence des mères envers leur progéniture comme Lily Potter, née Evans, a protégée notre sauveur Harry Potter.

Le jeune Draco Malfoy, pour sa part, est retourné à Poudlard pour la rentrée ayant faiblement été touché.

Sauvetage de Lucius Malfoy

Lucius Malfoy a été retrouvé agonisant dans son sang, par nul autre que des aurors qui le cherchaient. Ils ont une fois de plus combattu des mangemorts qui ont plusieurs fois tenté durant cette rencontre de mettre fin aux jours de Lucius. Alors que se passe-t-il donc ?

Lord Malfoy quand a lui est toujours à St Mungos dans un état grave, mais ses jours ne sont plus en danger. Son procès a même était ajourné par nul autre que notre très aimé conseiller Domdritle qui souhaite partager une information importante uniquement lorsque Lucius Malfoy sera de nouveau en état.

La question est pourquoi Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom attaquerait-il ses propre mangemorts ?

D'ailleurs l'air morose de Draco en disait long aussi. Il jouait plus avec sa nourriture qu'autre chose. L'inquiétude était lisible sur son visage bien qu'il arborait toujours l'air supérieur des sang purs. Harry (Sirius) picorait dans son assiette avec des gestes vifs en ne faisant pas attention d'en mettre partout à côté ou même de renverser de l'eau sur la table ou d'en envoyer d'en les assiettes des autres. Personne ne lui fit de remarque car ils avaient également noté les yeux meurtriers de leur professeur vampire qui n'avait pas quitté son calice des yeux depuis qu'ils étaient entrés. Personne n'ont plus n'osa adresser la parole à Harry puisqu'il s'emblait impossible qu'il retrouve sa bonne humeur. D'ailleurs l'atmosphère était si pesante que même les discutions habituelles n'avaient pas lieu.

- Severus ? se risqua tout de même le directeur dans le silence mortel de la pièce.

- C'est uniquement de votre faute.

A l'instant même où Severus avait dit cette phrase, Harry se leva d'un bond, foudroya Dumbledore devant une assemblée médusée et plus que surprise puis fut imité par Severus qui partit avec lui.

Ils allaient franchir les portes lorsqu'elles s'ouvrirent laissant la place à un presque sosie de leur directeur.

- Aberforth ?

- Ah Severus, comment vas-tu ?

- Connu mieux, grommela-t-il en s'éloignant.

Sirius hocha la tête rapidement pour se faire amener par son vampire qui était perturbé. Bien que son calice soit encore à ses côtés, la disparition de son fils par adoption le rendait d'une humeur encore plus noire. Car, même si la nouvelle n'avait pas été répandu, Severus était un vampire et sentait bien que son protéger était en danger. Surtout que les sentiments de Sirius ne l'aidaient en rien à se calmer. Dumbledore n'avait pas pensé que Severus donnerait son sang à Salazar ? Et qu'ainsi il serait son fils. N'avait-il pas pensé que l'état d'inquiétude de Sirius se propagerait chez lui ? Franchement, c'était presque amusant de voir leur très cher directeur omniscient ne pas comprendre la raison de leur énervement.

N'étant pas son calice, ni son fils par le sang et la chair, le localiser était quasiment impossible, surtout si c'était Dumbledore qui était coupable. Malheureusement, ils n'avaient pas de preuves… Il fallait juste espérer qu'Aberforth réussisse. Sinon preuve ou pas, Severus n'hésiterait pas à faire appel à la Loi Vampirique de protection de famille par le patriarche vampire. Loi qui donnait l'autorisation de vie et de mort sur une menace ou ennemi de sa famille. Sauf que Sirius était contre car sans preuve, Severus serait accusé surtout contre ce sale directeur. Sirius espérait juste pouvoir empêcher Severus de faire une bêtise et qu'il n'en ferait pas non plus. Il n'était pas réputé pour son esprit de réflexion et encore plus si sa famille était en danger. Et dans ce cas, Severus non plus. Il fallait qu'ils retrouvent Salazar et vite. Avant, que même leur lord ne perde la tête. Dumbledore, sans le savoir, venait de neutraliser une personne de taille dans leur rang.

De retour dans la grande salle, les discussions avaient reprises mais à un volume très faible.

- Quel surprise ! lança alors Albus en se levant, une fois que le couple fut hors du hall.

- Épargne moi ton comportement Albus, soupira son frère, je suis venu pour Salazar car vois-tu son elfe de maison m'a prévenu qu'il n'était pas rentré comme prévu et il ne me répond pas non plus. Je voudrais savoir s'il est revenu à Poudlard sans m'en informer, demanda son frère en venant s'asseoir près de son frère qui avait fait apparaître une chaise à son côté droit de la table.

- Il a disparu ? demanda Albus. Je pensais qu'il était simplement en retard.

- En retard, ricana son homologue.

- D'où le connais tu ? lui demanda-t-il une fois qu'il fut assis devant les regards surpris des élèves qui ne savaient pas qu'il avait un frère.

D'ailleurs, ils (les élèves) ne s'étaient jamais la question. Mais maintenant, ils s'en posaient. Mais celle qui revenait le plus souvent fut bien : que fait son frère ici ?

- Il ne te l'a pas dit ? s'étonna-t-il. Je suis un de ses tuteurs.

- Je crains fort qu'il ait oublié de le mentionner.

- Peu importe, maintenant, il faut le retrouver car je ne tiens pas à ce que la nouvelle ne se propage. Domdrittle ne va pas être content. Il pensait que tu les avais fait rappeler, c'est pour ça qu'il n'a rien dit après la soirée du Ministre.

- Je ferais une réunion demain, sourit faussement Albus.

Il fallait qu'il fasse part de sa découverte à l'Ordre. S'il annonçait avoir le bras droit de Voldemort sous la main, cela les rassurerait. Depuis peu, ils doutaient un peu de lui et cette capture, il était sur, le ferait remonter dans leur estime. Et puis, c'était le meurtrier de Maugrey, il serait donc forcément vu comme un ennemi par la plupart des membres de l'Ordre même s'il avait déjà réussi à se faire une place parmi eux. Ils seraient sans doute désabusés et se sentiraient trahi. Mais quoi de mieux pour qu'ils reviennent lui picorer dans la main. Ce mangemort avait réussit par il ne savait trop quel moyen à s'infiltrer dans ses rangs. Qui sait ce qu'il avait fait à Harry Potter.

Il faudrait qu'il annonce la chose à Harry et Severus également, bien que le problème soit que Severus était le vampire d'Harry et qu'ils semblaient tous les deux adorer l'enfant. Comment son espion avait-il pu prendre Harry comme calice alors qu'il le détestait ? Comment Salazar avait pu ne pas être démasqué par Severus qui se vantait de ses talents d'observateur ? Surtout qu'il était son espion, il aurait du le savoir. Depuis quand Harry connaissait Salazar d'ailleurs ?

Rien ne se passait comme prévu… Non, décidemment le directeur n'aimait pas la tournure des évènements depuis la venue de Salazar. Il devait absolument savoir ce que ce Salazar avait fait à Potter. Il ne pouvait pas se permettre de la perdre et maintenant, même son frère était dans le coup. Son frère, sans doute la seule personne qui le connaissait vraiment.

Tuteur ! Son frère avait été le tuteur de ce gamin de mangemort qui se permettait de se jouer de lui depuis la rentrée ! Il devait également briser la confiance d'Aberforth pour se gosse et vite. Aberforth détestait Voldemort, savoir qu'il avait contribué à l'éducation d'un mangemort le ferait vomir, mais en échange de son silence pour ne pas briser sa réputation, il était certain qu'Aberforth l'aiderait. Oui, désormais, il fallait qu'il brise la confiance qu'ils avaient tous en Salazar pour qu'ils reviennent lui demander des conseils, de l'aide. En plus, Lucius était considéré comme un mangemort, même si ce Domdritle était en train de le défendre, ce qui faisait que Severus et Harry était sans une position délicate et qu'ils avaient besoin de lui, de nouveau, ce qui l'arrangeait. Il pourrait contrôler le couple à sa guise. La situation tournait à son avantage.

Aberforth de son côté se demandait ce qu'il allait suivre. Qu'avait déjà fait son frère à Salazar ? Severus et Harry était inquiet et le Lord en colère comme rarement. Lucius était à l'hôpital, mais gardé par des aurors, ce qui rendait le couple vulnérable. En espérant que le leur seigneur puisse gérer la situation.

- Comment se passe les choses avec Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom ? demanda soudain Aberforth.

- Oh, j'ai des nouvelles réjouissantes que je partagerais demain, sourit-t-il.

- Vraiment ? Tant mieux, la situation devenait dérangeante, n'est ce pas ?

- Oui, en effet.

- J'ai même entendu dire que Fol'œil était mort durant un raid.

- Oui, c'était durant le sauvetage d'Harry, soupira tristement Albus.

- Ah, les journaux en ont parlé. Triste de perdre un auror, fou mais un auror quand même.

- Plus sérieusement, que fais tu ici, je croyais que tu ne voulais plus avoir à faire avec moi, réclama Albus en posant ses couverts.

- Tu es le plus grand ennemi du mage noir.

Albus sourit. Même son frère le reconnaissait comme le leader de la lumière. Parfait. Il avait dut se rendre compte avec les derniers évènements qu'il avait besoin de lui.

- Bien sur. Je ne peux pas le laisser mettre notre communauté à feu et à sang pour ses idéaux dérangés. Mais dit moi, tu connais Domdrittle ?

- Longue histoire que Salazar devra te raconter lorsqu'il reviendra, sourit Aberforth d'un air mélancolique.

Il n'avait pas vu Salazar depuis un moment, mais ils auraient du se voir après ce fameux bal où il avait disparu. Salazar, étrange adolescent qui était apparu dans sa vie comme un rayon de soleil par la fenêtre. Vraiment. Il ne savait pas d'où venait l'enfant, ni qui était ses parents. A vrai dire, il ne savait rien de lui, mais avec ses yeux un peu trop verts, sa bouille d'ange et sa façon d'être, et ses arguments il l'avait conquis. Il ne regrettait pas son choix, au contraire. Albus avait perdu l'esprit. Complètement. Il devait arrêter cette folie. Les méthodes de Voldemort n'étaient pas les meilleures, mais elles apporteraient un nouvelle équilibre dans leur communauté qui ne savait plus où aller. Le monde magique avait besoin d'ordre et cet ordre Voldemort pouvait l'instaurer avec l'aide de ce petit sorcier. Contrairement à Voldemort qui instaurait le respect par la peur, sa puissance et son intelligence sans borne, Salazar l'instaurait par sa joie de vivre, son esprit quelque peu tordu et sa loyauté sans faille. Loyauté qui n'était que pour Voldemort.

Aberforth se vit placer dans des appartements de Poudlard pour son séjour qu'il savait pour le moment indéterminé. Combien de temps libérer Salazar allait-il lui prendre ? Déjà, il devait regagner la confiance de son satané matraqué de frère amoureux des bonbons au citron, ensuite, il devait trouver Salazar, puis s'assurer de son état, et enfin trouver un plan pour le libérer et mettre ce dernier à exécution. La belle affaire ! Vraiment, le considérer, lui, comme la roue de secours en cas de problème… Ce Salazar était fou, tout simplement. Et il devait bien l'être pour aimer Voldemort, quoique, sourit Aberforth, ce jeune homme n'était pas le seul fou de l'affaire puisque ses sentiments étaient partagés. Jamais, il n'avait entendu dire que le seigneur du côté des Ténèbres n'avait eut l'air inquiet pour quelqu'un d'autre que sa petite personne. Quel couple étrange et en même temps si charmant.

Bientôt - car il ne doutait pas qu'il retrouverait Salazar, il en donnait sa parole – le monde magique serait gouverné par ce couple grandiose qui saurait élevé la magie au rang d'art.

Aberforth retrouverait Salazar. Et il ferait en sorte de faire ça rapidement. Son frère pouvait être inventif en manière de torture. Du moment qu'il pouvait avoir les informations qu'il souhaitait peu importait la manière.

« Albus avait vendu son âme au diable alors que Voldemort l'avait éparpillé sur Terre »

(Note de l'auteur : perso je suis fier de moi pour cette phrase, mais je me suis rendu compte en me relisant que personne ne sait que Voldemort a dispersé son âme mais bon je la laisse quand même pour le plaisir )

Salazar était un jeune adolescent perdu entre les deux qui avait fini par trouver sa place. Ne jamais mentir à Salazar était une règle si on voulait travailler avec lui. Comme Voldemort, il haïssait les mensonges. Peu importait, s'écria mentalement le vieil homme. Il fallait qu'il se repose et que demain, il essaye de soutirer les informations du nez de son sale frangin. D'ailleurs, il se demandait s'il pourrait aller à cette fameuse réunion mais comme l'avait Albus au dîner, il semblerait qu'il serait convié. Sinon, après tout, pourquoi lui en parler ?

Il se coucha. Demain, serait une longue journée. Il n'en doutait pas…

Le lendemain matin, Aberforth se dirigea vers le bureau du directeur où apparemment la fameuse réunion de l'Ordre du Phénix avait lieu. Vraiment, son frère ne pouvait pas attendre une heure plus normale pour faire un meeting qu'à cinq heures du matin ? Quoique si les cours reprenaient et que certains professeurs étaient dans l'ordre, ce n'était étonnant, mais quand même. Il aurait aimé pouvoir dormir plus longtemps. En plus, qu'allait dire Albus ?

Il arriva devant la gargouille de son bureau et se rappela soudain qu'il ne connaissait pas le mot de passe… Quelle chance…

- Aberforth, s'écria une voix.

- Severus, sourit-il. Je suppose que le timing n'est pas une coïncidence.

- Non.

Severus préférait largement entré dans ce bureau accompagné d'un allié et de son calice.

Décidemment, pensa le plus vieux des trois, le vampire était toujours de mauvaise humeur, bien qu'il soit avec son calice.

- Je pensais qu'Harry ne pouvait pas…

- En effet, coupa Albus alors que les trois derniers arrivants pénétraient dans le bureau.

- Je ne le quitte pas, grogna le maître des potions en dévoilant ses crocs.

Sirius l'installa alors dans un des fauteuils non occupé et s'assit sur ses genoux d'un air de dire : cela vaut mieux pour vous que je reste.

- Peu importe, annonça le directeur. Bien, installez-vous, sourit-il avec son air de grand-père bienveillant pendant qu'ils exécutaient son ordre. Bien, je voulais vous annoncer que j'ai capturé l'héritier de Voldemort.

Des exclamations de joie fusèrent. C'était une très bonne nouvelle pour leur camp.

- C'est magnifique, s'écria Molly. Il faut le juger…

- Non, Molly. Nous devons l'interroger nous même. Imaginez qu'on le donne au Ministère, il le relâcherait comme avec tous les mangemorts tel que Lucius.

- C'est vrai, sourit-elle totalement dévouée à la cause de la Lumière et donc à celle d'Albus.

Le dit Albus sourit intérieurement. Voilà avec cette nouvelle, ils avaient repris un peu du poil de la bête. Ils avaient l'air de nouveau motivés et surtout prêt à l'écouter aveuglement. Ce qu'il recherchait. Le seul soucis restait Harry et Severus, et accessoirement son propre frère qui venait de débarquer.

- Vous l'avez déjà interrogé ? demanda Harry.

- Non, pas encore.

- Et Severus ne pouvait pas donner l'information ? remarqua Tonks.

- Le Lord n'a jamais parlé de son héritier.

Chose qui était vraie, ricana Severus. Ce n'était pas son héritier. C'était son – bientôt - amant et égal dans la domination de leur communauté. Mais bien sur, les membres de l'Ordre pensaient que le Lord ne pouvait pas aimer ou ne pouvait pas avoir de désir sexuel et que donc il n'avait personne pour remplir ce rôle. Bien évidemment, il ne fallait pas énoncer la chose de cette manière surtout au petit Salazar qui se mettrait dans une colère noire s'il apprenait ça. Non, pour Salazar l'amour passait avant tout et le sexe était un bonus dans la relation. Par contre, ça il ne valait mieux pas l'énoncer au Lord de cette manière. Quel couple emmerdant. Attendez deux petites secondes. Salazar était son fils par adoption, est-ce que cela voulait dire que le Lord serait son gendre ?

Severus posa sa tête sur l'accoudoir et poussa un grognement qui alerta les autres occupants de la salle.

- Tu vas bien ? demanda Sirius.

Un autre grognement lui répondit mais la réponse perçut par l'animagus était une affirmation. Sirius avait bien appris à différencier tous les grognements et soupirs de Severus sinon il serait impossible de vivre avec ce satané vampire qui ne répondait que rarement avec des mots.

- Si je comprends bien, tu vas l'interroger ? demanda Aberforth pour ramener la conversation sur le point de départ et la raison de cette réunion.

- Et bien puisque tu en parles, tu pourrais toujours m'aider.

- Qui est-ce ? demanda soudain Arthur.

- Et bien, j'ai bien vérifiée la source de l'information et même avec la personne elle même et… soupira Albus en posant ses coudes sur son bureau pour cacher son visage comme si la nouvelle le perturbait.

- Qui ? pressa alors Sirius qui – comme l'avait si gentiment fait remarquer Severus à son oreille – devait continuer à jouer son rôle du parfait petit Gryffondor.

- Qui ça, réclama Molly lorsque Albus avait bien fait exprès de ne pas réussir à dire son prénom.

- Salazar… répéta le directeur.

- Quoi ! s'exclama Aberforth avant que quiconque ait pu hurler avant lui.

- Vous avez bien entendu.

- C'est impossible, il ne porte pas la marque ! hurla soudain Sirius.

Comment avait-il pu être découvert par le directeur ? Une source ? Qui ça ? Severus avait presque perdu son calme légendaire en entendant parler de cette fameuse source. Severus avait presque un fond de pitié pour la personne lorsqu'ils mettraient la main sur elle. Presque.

- Qui est la source ?

- C'est impossible ! Salazar a protégé Harry des mangemorts !

- Vous délirez, continua Sirius. Salazar n'est pas un mangemort ! Il a eut tellement d'occasion de m'emmener chez Voldemort ! C'est comme si Severus m'emmenait là bas !

- Malheureusement, mon garçon, je dis la vérité. J'ai eut la confirmation de la bouche de ce dernier.

- Je croyais que tu ne l'avais pas interrogé ? rappela Aberforth.

- Voyons, vous croyez que j'aurais capturé le mangemort sans avoir la confirmation de sa bouche ? Je vous l'ai dit. Je l'ai interrogé un minimum.

- Mais… commença Sirius.

- Je suis navré, Harry, mais c'est vrai.

Severus exerça une pression sur le corps de son calice à l'endroit où son bras l'entourait ce qui le fit taire et baisser les yeux. Severus sentait bien la colère de son calice face au regard soit disant bienveillant d'Albus. Et il fallait mieux l'empêcher de dire quelque qu'ils regretteraient tous les deux plus tard. Heureusement qu'il avait bu (du sang) avant de venir sinon il ne donnait pas chair de la peau de ce fameux directeur. Il prit une profonde inspiration pour se calmer et Sirius qui avait sentit que son vampire s'était crispé se cala contre lui dans l'espoir de le détendre.

Eux aussi faisaient un drôle de couple.

- Salazar ?

Aberforth fit ce qu'il avait à faire. Il chercha un siège que Minerva lui conjura immédiatement pour qu'il puise s'écrouler avec un minimum de dignité.

- C'est… Impossible… J'ai… Je… Tuteur … Salazar… Il… ne… Pas…

- Mais Salazar ? répéta Molly.

Albus hocha la tête en signe de confirmation qui finit d'achever leur doute. Enfin ceux qui suivait encore le camp de Lumière. Ils avaient besoin de se dire que leur quête avançait parce qu'ils avaient perdu espoir ces derniers temps, mais si Dumbledore était capable d'attraper l'héritier de Voldemort. C'était pour le meilleur. Mais Salazar ? Molly avait toujours trouvé le garçon charmant, mais justement peut-être l'était-il trop et que cela cachait justement le fait qu'il était un mangemort.

- Ce gamin est le meurtrier d'Alastor, ajouta-t-il pour que ses membres soient définitivement avec lui.

Il savait qu'il annonçait cela rapidement, mais le plus vite il récupérait ses membres, le mieux s'était.

- Quoi ! Ce gosse !

- Un meurtrier ! Il faut s'en débarrasser !

- Je veux l'interroger, s'exclama Aberforth. J'ai été son tuteur – il cracha presque le mot – je le connais bien. Je le ferais céder.

- Severus, je pensais que tu véritaserum…

- Je n'en ai pas refait depuis l'autre boudin à chats.

Sirius partit dans un fou rire à l'appellation ce qui fit presque sourire le vampire. Mais c'était bien l'effet qu'il recherchait. Plus Sirius était détendu, moins il était enclin à perdre le contrôle.

- Je n'ai pas eut le temps et je n'en ai pas.

- Vous êtes du côté de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom alors !

- Vous pensez qu'entre mes cours ! Et surtout mon calice et maintenant que je n'ai plus de garant que j'ai le temps pour des potions ! Vous m'excuserez mais je pense à mon calice moi !

- Comment oses-tu dire qu'on ne pense pas à Harry !

- La ferme, rugit Severus dont les yeux devenait de plus en plus rouge.

- Il suffit !

- On se calme, reprit Aberforth. Vous ne voulez pas un vampire en rogne non ?

- Bien, je voulais vous informer de ma capture. Quoi de neuf de votre côté ? Remus n'est toujours pas revenu ?

- Non, pas de nouvelle…

La réunion continua jusqu'à ce que l'heure des cours ne pointe ses aiguilles obligeant la réunion à prendre fin.

Aberforth sortit de ce bureau avec le sourire aux lèvres. Albus allait le mener tout droit où se trouvait Salazar le lendemain dans l'après-midi. Il espérait juste qu'il irait toujours bien…

Mais le plan avançait bien. Pour le moment. L'influence que chacun avait dans son camp et sur la population n'intéressait pas Aberforth. Il n'avait qu'un but pour le moment. Sauver Salazar.

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Merci d'être toujours fidèle au poste de lecteurs et lectrices !

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La coupure n'est faite que par pur sadisme et je l'assume ! Mais j'aime martyriser mes chère et cher lectrices et lecteurs ! Prenez ceci comme une marque d'affection de ma part xD

Little Sulky Void ^^'