SoraCooper: Eeeencore et toujours, j'ai trop procrastiné... Je m'en excuse -_-'''
Mais bon, mais bon, passons. Voici (ENFIN!) the 14èmme chapitre de ma fic. En espérant qu'il est à la hauteur de vos attentes!

-OoOoO-

J'ai repris mes esprits, enfin, c'est exagérer les choses un peu, j'ai ouvert les yeux dans une petite sale pas très bien éclairée, donc pas la 4èmme. Étrange, d'habitude, quand les Shinigamis perdent la carte comme ça durant une mission, parce que c'est ce que j'ai fais, souvenez-vous, bande d'amnésiques, soit on les réveillent sur place à grand coup de claques dans le visage, soit on les rapportes à la 4èmme avec Maman-Taichou... Alors pourquoi est-ce que je suis confinée ailleurs? On m'as kidnappée? On s'est servi de mon moment d'inattention pour m'emmener dans un body-shop? On veux me transformer en esclave sexuelle dépravée? NAAAAAAH! Au secours, quelqu'un, c'est un cauchemaaard!

"Jake? Jake, dis-moi où on m-... où on NOUS à emmené sur le champs!

-...

-... Jake?

-...

-Permet moi de m'exprimer au sujet de ton mutisme soudain mais, C'EST VRAIMENT PAS LE MOMENT!

-...

-... Jake...?"

Il se trame des trucs louches. D'abord, je me réveille dans un endroit sombre et lugubre qui ferais crier comme une écolière un moine bouddhiste, et ensuite le moulin a parole qu'est mon Zanpakutou décide de la boucler à un moment inapproprié... Ça où... ça où j'ai juste fait un rêve... Mais c'est pas possible! Tout m'as semblé si réel... Quand j'ai sortis de mon corps, quand je suis entré à la Soul Society, mon oncle Shu-Shu qui se rappe joyeusement la figure sur la mienne... Byakuya Taichou... Le beau, grand, magnifique, admirable Dieu de ma nouvelle religion (Sans offenses, Sama-God) ne serais donc qu'issus de ma cervelle déglinguée...? C'est pas possible, je refuses d'y croire! Je me lève, ce qui ne sembla pas plaire à mes jambes, qui me le firent savoir en me laissant tomber mollement parterre. Mais un peu de volonté et un bâton étrangement lisse et bien placé qui trainait par là m'aidèrent à me tenir debout. je marchai jusqu'à ce qui semblait être une porte, trouvai la supposée pognée et ouvrit ce qui, finalement était bien une porte, pour déboucher dans un corridor pas très inspirant. et à côté de la porte, dans ledit corridor, se tenait Capitaine-Formol, souriant de tout son épis a ma vue.

"Ah! Finalement, c'est pas trop-tôt. Viens, j'étais justement venu te chercher. Ton capitaine à demandé à te voir."

Oh, joie! Oh, bonheur que de voir cet être pourtant si affreux et répugnant se tenir devant moi! Sa présence, si bien indésirable qu'elle soit, m'affirmait que ce n'était pas juste une fantaisie de mon cru que cet univers était bien réel!... Ça ou j'étais encore en plein délire, mais bon, passons. Après avoir réprimé l'envie de prendre l'épi dans mes bras, je me mis à le questionner.

"Est-ce que Byakuya-Taichou à spécifié pourquoi?

-Aucunement. Il a simplement exprimé le pressant santiment de te voir, j'imagine... J'en sais rien, allez, va, ne me tentes pas plus de te découper en morceaux et fille. Et veux-tu bien lâcher cette chose sur laquelle tu te supportes?"

Je baissai les yeux et me rendis compte que le bâton susnommé que j'avais trouvé n'était pas un bâton, mais en fait un os. Probablement un fémur à en juger pas sa taille. En bonne petite fille je fis à la seconde près ce que Capitaine-Formol me demandait et déguerpis à tout-Shunppo hors de cet endroit maudit qu'est la 12èmme division et vers l'endroit paisible et chaleureux où reposait mon beau, grand, magnifique capitaine.

-OoOoO-

Byakuya ne savait plus où mettre la tête il était assied à son bureau depuis une heure déjà, à ne rien faire, simplement à réfléchir, ce qui était un cas d'exception extrême chez le capitaine. Unohana avais quitté son bureau environs deux heures plus-tôt. Elle était entrée en trombe, ce qui pour Unohana, signifiait d'entrer sans cogner, dans son bureau et avait demandé à lui parler en privé. Elle était venue le mettre au courent d'une chose qu'elle avait omit à propos de la jeune fille. Vu que Sama était un cas spécial de Shinigami et qu'elle était née entant qu'humaine, elle était un peu comme Ichigo. Un Shinigami qui as passé le plus claire de sa vie dans un corps d'humain. Lorsqu'elle est venue vivre au Seireitei chez sa famille, Kisuke Urahara est devenu responsable de la garde de son corps d'humain. Cependant, il avait oublié de spécifié à tout le monde que ledit corps avait disparut que quelques instants après qu'elle soit passé de l'autre côté, et qu'il n'as pas réussit à le retrouver. Elle supposât alors une série d'hypothèses les plus crédibles les unes que les autres et finis par en sortir une qui laissa le capitaine baba.

"Si Sama fait des progrès en deux fois moins de temps qu'un Shinigami normal, en tenant compte des circonstances, serais-ce possible que... son "corps" lui aussi s'entraine, lui procurant par un lien quelconque le double de la puissance."

Il avait fait ordonné Sama à son bureau sur le champs."

-OoOoO-

"Bon, on y est! La 6èmme, enfin!

-...

-Tu tiens encore mordicus à te taire huh? Pas grave, un jour tu va bien devoir aller au toilettes..."

Ma tentative de lui faire prononcer un mot en énonçant une connerie complètement débile, tellement débile que même moi je l'avoue, avais échoué. Au diable "Pierre-Paul" alors. J'entrai dans la division avec un air joyeux. Ah, respirer cet air de cerisier m'avais tellement manqué. Au fait, j'ai dormis pendant combien de temps...? Bah, peu importe. J'ai gambadé jusqu'au bureau de sa Sainteté Kuchiki et, me rappelant mes bonnes manières à la dernière minute, cognai à la porte. Une voie mélodieuse étouffée par l'épaisseur de la porte me fit comprendre que je pouvais entrer et, comme prévus, au fond de la salle se trouvait, assied à son bureau, le magnifique, dieu-èsque capitaine de ma division. Les larmes m'en vinrent au yeux (Mensonge). Il me fit signe de m'assoir sur le coussin libre en face de son bureau, ce que je fit sans me faire prier.

"-Sama. J'ai quelque chose que je dois partager avec toi."

Si il parle de sa vie romantique, qu'il dise le mot et je suis à lui corps et âme!... Erm, j'veux dire:

"-De quoi s'agit-il, Taichou?

-Comme du toit le savoir, tu est un cas particulier parmi les Shinigamis.

-Un cas... Spécial...?

-Tu n'est pas une âme dépourvue d'un corps vivant. Autrement dit, même si tu est ici, ton corps, lui, continu de "vivre" sur terre.

-...

-Et, je suis désolé d'avoir à te l'annoncer de cette façon, nous avons... temporairement aucune idée de l'emplacement de ton enveloppe charnelle.

-... Vous avez perdu mon corps...?

-C'est... une façon plus vulgaire de l'imaginer, je suppose. Mais là n'est pas où je veux en venir. Il est très possible que ton corps en question sois à la base de ton habileté à maitriser les sorts de combats si facilement.

-Oh...?

-Il doit être entrain de s'entrainer, comme toi, et le lien qui vous unis encore double votre puissance et votre vitesse d'...

-... Cependant...?

-...

- Taichou, si cela me concerne, je souhaite en entendre toute l'étendue. (Oh, le vocabulaire! Je dois l'avoir impressionné!)

- ... Cependant, si jamais vous entrez en contact direct et vous engagez en combat, le lien s'intensifia, et, l'un comme l'autre, vous pourriez priver l'autre de ses pouvoirs en attirants toutes les forces de l'un vers l'autre. Il est donc primordial que tu restes au Seireitei jusqu'à ce que nous ayons une plus ample compréhension de la situation.

- .. Oh...

- Dis moi, l'or de ta mission, tu n'est pas entré directement en contact avec personne, n'est-ce pas?

-... Non, pas à ce que je saches... Personne à part l'âme avec laquelle je me suis battue. Mais c'était une âme, donc y'as pas de souci.

- Je vois... Très bien. Maintenant que tu est informé, tu peux te retirer.

-Tiachou... Vous... N'avez pas l'air très bien.

-Tout va à merveille, je te remercie. Maintenant sors, s'il te plais.

-O-oui, tout de suite!"

Je me suis exécutée sans même m'en rendre compte. Avant même de le savoir, j'étais dans le vestibule de la maison. La meeeeerde! Le monde me déteste! Même mon propre corps se retourne contre moi! Et en plus, j'ai pas trop la pêche depuis que je me suis réveillé... J'ai mal partout, comme si j'étais raquée, mais en pire encore. Et je fatigue à rien... Je dois être épuisé du combat d'hier, surement... J'ai utilisé tellement de sorts abracadabrants les uns après les autres n'importe comment... En plus de mon Rikujoukouhou que j'ai réussit... Ah! Merde! J'ai oublié de me vanter à Mon Seigneur!... Oh, tant pis, j'lui dirai bien un jours. pour l'instant, je vais me concentrer sur l'espèce de bruit de jubilation qui émane de la sale à manger. Quand j'ai ouvert la porte, je me suis retrouvée devant une assemblée de face de truites qui me regardaient. Certaines joyeuses de me voir en vie, d'autres un rogne contre le Dieu qui as parmi ma survie, heheheh. Mon oncle, bien sur, c'est fait une joie de me sauter dessus comme un ressors pour me râper la figure contre sa repousse toute fraiche de barbe en dé.blatérant des "Ma chériiiiie~! Tu m'as manquéééééée~!" et mes parent qui, jusqu'à maintenant, magnaient leurs bas tellement ils étaient inquiets, on bien fait de m'inspecter sur toutes les coutures. Keisuke, mon cousin, était resté assied et me regardait avec un air content. Il m'ont fait m'assoir et quasiment manger, mais j'ai réussis à les retenir. Un peu de festoiement plus-tard, un bruite de "Je-cogne-ma-fourchette-sur-mon-verre-parce-que-j'ai-quelque-chose-à-vous-dire" retentit. Tout le monde retourna sa tête vers l'ancêtre, la bique, qui se tenait debout.

"Mes amis, j'ai une grande nouvelle à vous annoncer! Une des deux autres clans nobles à finalement daigné céder la main de leur plus jeune héritiers à l'une de nos filles!"

Huh? de quoi qu'elle parles la vieille... Ah oui, c'est vrai. Les Kyouraku sont des nobles, alors, qui va se marier avec qui? J'espère que c'est pas moi en tout cas. M'unir pour toute la vie à un chnoque qui va m'ordonner de faire ci ou ça pour lui toute la journée, non merci...

"C'est donc avec un grand honneur que j'annonce les prochaines fiançailles de ma fille Busu..."

Hah! J'ai pitié d'elle, la pauvre. Mais mon sens sado-maso me fais espérer que ce seras quelqu'un du genre de Kenpachi, même s'il est pas noble, ça serais divinement drôle pour moi...!

"... à l'héritier du clan Kuchiki, Byakuya Kuchiki!"

Quelques cris de joie, quelques applaudissements... Un silence amer de ma part et Busu qui me regarde avec un air supérieur, du genre "Dans-ta-face-salope-je-le-mérite-plus-que-toi-parce-que-je-suis-tellement-la-plus-meilleur-du-monde-comparée-à-toi-déchet-de-la-société"

Dans un élan, je me demande encore d'où il est venu, l'élan, meurtrier, je me jetai à la gorge de Busu et entreprit de l'étrangler sauvagement.

-OoOoO-

SoraCooper: C'est juste moi ou il est long ce chapitre...? Et trop sérieux à mon goût. Mais bon, c'était nécessaire au développement de l'histoire. Vous en faites pas, mes agneaux, je vous en ai préparé une bonne pour le prochain chapitre. de la déconade à l'était pur~

Enfin;

DA-DA-DAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!
*Musique à suspense*

Qu'est-ce qui va arriver à Sama, et surtout, à Byakuya?

Lectrice: "Le suspense me tue!"

SoraCooper: Dommage! Vous aller devoir attendre au prochain chapitre~ Lancez généreusement les reviews!

SORA, OVER AND OUT!