Coucou !

Oui, je sais, je n'ai pas répondu aux reviews et j'en suis désolée, mais je suis en vacances et une bonne âme m'a donné son code wifi. Alors, je pense que vous préférez un chapitre tout neuf plutôt qu'une réponse... Ai-je tort ?lol

En tout cas, Merci pour vos comm' si gentils et encourageants qui me poussent à continuer cette aventure.

Merci à ma bêta et amie Asilis... Et aux personnes du forum !

Je vous laisse avec ce chapitre et vous souhaite une bonne lecture.

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Chapitre 12: Opportunité ?

POV Bella

- Jacob, j'te préviens, si tu continues à jouer aussi perso, tu sors ! M'écriai-je alors que le temps mort débutait.

Je jetai un oeil vers le banc où était assis Edward. Celui-ci tenait un sachet de glace sur sa cheville: légère entorse. Mon meilleur joueur était OUT et ce Black faisait le malin sur le terrain. Rester zen...

- Faut bien que j'me bouge, les autres sont à la ramasse ! Ironisa-t-il en s'essuyant le visage.

- Qu'est-ce que t'as dit, là ? S'énerva Emmet.

- Vous êtes mous ! Cullen n'est pas sur le terrain alors vous bougez plus. Vous pensez gagner comment ? Renchérit Black.

- C'est la dernière fois que je te l'dis, Jacob, lâche ton ballon au lieu de faire un deux contre un. Tu sais que tu ne peux pas passer, mais tu tentes, et tu te ramasses. On a perdu cinq balles par ta faute. A la prochaine perte, dehors, c'est clair ? Déclarai-je en le toisant sans peur.

- Pff, on va jamais gagner avec toi de toute façon, tu sais pas jouer ! Je parie que même mon chien shoote mieux que toi.

- On en reparlera au prochain entraînement ! Répondis-je sûre de moi.

La reprise de jeu se fit entendre et je les renvoyais illico sur le terrain.

- Faut pas t'énerver avec lui, il a le melon. Dit Edward quand je vins près de lui.

- Ca m'agace ! Grognai-je.

- Tout le monde en a marre, mais c'est un excellent joueur et il le sait.

- Jacob a toujours été comme ça. Intervint Paul.

- Peut-être, mais il n'empêche qu'on a perdu contre les Guns...

- C'était pas ta faute ! Rétorqua vivement mon fantasme cuivré. Pas vrai les gars ?

Tyler hocha la tête ainsi que Jasper. La même scène se reproduisit. Jacob face à deux défenseurs plus larges qu'Emmet, cette fois, il passa sa balle. Je ne pus réprimer un soupir de satisfaction. Il m'avait écoutée... Enfin, il avait plutôt peur de sortir et de laisser sa place. Mike marqua un très beau trois points qui nous fit prendre la tête de la rencontre. Il restait encore six minutes de jeu et on n'avait qu'un seul point d'avance. Les Warriors de Tacoma étaient une excellente équipe, des joueurs très impressionnants, jouant très physique. Edward avait été leur première victime, un seul contre avait suffi pour que sa cheville défaille. D'ailleurs, il avait refusé la venue des pompiers, prétextant qu'il avait l'habitude et que ça ne nécessitait pas de soins plus élaborés qu'une poche de glace. J'étais peut-être un mauvais coach mais j'avais été dans son sens. La lutte entre notre équipe et les adversaires était non-stop, dès qu'un panier était marqué d'un côté, les autres imitaient, laissant un score très serré.

- Plus qu'une minute... M'avertit Edward.

- Jasper, changement ! M'écriai-je en me tournant vers le banc.

Le blond se leva derechef et se positionna près de la table de marque. Au bout de dix secondes, l'arbitre siffla le changement et Jared sorti. Edward se tint à mes côtés, aussi tendu que moi. Il nous fallait une victoire, c'était primordial pour le classement général. Il ne restait que trente secondes au compteur. Mike remit la balle en jeu, après avoir encaissé un nouveau panier des Warriors. Il passa à Jasper qui remonta la moitié de terrain avant de lancer le ballon à Emmet. Celui-ci joua quelque peu des coudes mais entra dans la raquette sans trop de difficulté. Double-pas réussi, dunk inratable qui nous laissa la bouche grande ouverte. Il avait beau être colossal, Emmet avait une sacrée détente.

- Cinq secondes ! S'exclama Tyler, juste derrière nous.

- Pas de faute ! Criai-je vers mes joueurs. On mène d'un point, faites tourner !

- Quatre... trois... deux... YESSSSSSSSSSSS ! Hurla Edward en me prenant dans ses bras.

La frénésie du moment, grâce à cette victoire, fut coupée de mon esprit par la chaleur du corps d'Edward. Il me tenait si fort contre lui que j'aurais pu suffoquer sans problème, tellement j'étais bien. Des corps, bien moins tentants que lui, m'entourèrent tout à coup, nous séparant par la même occasion.

- On a gagné ! Chanta Paul tout en sautant sur place.

- On est les meilleurs, c'est grâce à moi ! Se vanta Jacob.

Je me libérais du centre des joueurs et me mis face à lui.

- Un merci suffira...

- Tu passeras le prochain match chez toi, Black. Ta tête aura peut-être le temps de dégonfler et de te faire réfléchir sur le sport d'équipe qu'est le basket. Le ramenai-je sur terre.

- Quoi ? T'as pas le droit ! Protesta-t-il vivement.

- Tous les joueurs laissent leur place une fois minimum pour que tout le monde puisse jouer. Ce sera ton tour.

- Non !

- Hey, mec, on est tous logés à la même enseigne ! Le calma Emmet. La semaine dernière c'était moi et j'ai pas fait tant de comédie.

- Vous perdrez sans moi ! Déclara Jacob avant de ramasser ses affaires et de partir vers les vestiaires.

- T'as bien réagi, Bella. Par contre, je ne sais pas si je vais pouvoir jouer la semaine prochaine, c'est possible d'assister au match quand même et de rester sur le banc ? Questionna Cullen avec un petit sourire.

- Bien sûr ! Ca va aller pour te changer ?

- Euh...

- Pas que je veuille t'aider, hein. Lui souris-je.

- Oh, t'inquiète, cousin Emmet va m'aider.

Je partis récupérer la feuille de match et remercier les arbitres avant d'aller attendre mon équipe dans le couloir. Vingt minutes passèrent et je les entendais toujours discuter dans les vestiaires.

- Tiens, comme on se retrouve !

- James. Le saluai-je froidement sans le regarder.

- Ton équipe a bien joué, dommage que ton petit Cullen se soit fait bobo. Ricana-t-il en se mettant devant moi, me forçant à me coller contre le mur.

- Pousse-toi, ton odeur me donne la nausée. Grimaçai-je en tentant de le repousser.

- C'est pas ce que tu disais avant... Souffla-t-il à mon oreille.

- Quoi, ta Victoria n'est pas avec toi ! Déjà lassé de ta femme de ménage ? Ajoutai-je.

- Rien qu'une fille de plus dans mon lit jusqu'à ce que tu reviennes.

- Dans tes rêves ! Dégage !

Je réussis à le repousser juste avant que les portes des vestiaires ne s'ouvrent. Edward, Emmet et Jasper s'arrêtèrent à mon niveau et dévisagèrent mon ex petit-ami.

- Un problème, Bella ? Demanda Edward.

- Non, tout va bien, il allait partir.

James rigola doucement avant de venir caresser ma joue de son index. Puis, il toisa méchamment celui qui était presque collé à moi, Edward.

- Ce minable ne te fera jamais crier au lit, ma douce...

- C'est pas comme si, toi, tu avais déjà réussi. Ironisai-je en le regardant droit dans les yeux.

- On en reparlera... Dit-il avant d'éclater de rire. Calme-toi, chaton, cette fille est une vraie tigresse et tu seras jamais à la hauteur. Ajouta James en zieutant mon adonis.

James fit marche arrière lentement puis finit par s'en aller. J'osai jeter un coup d'oeil vers Edward. Il souriait.

- C'est ça ton ex ? Tu me fais pitié, là ! Rit-il en secouant la tête.

Je lui mis un coup de coude dans les côtes et ramassai mon sac.

- Je pensais pas que t'aimais les bad boys à deux balles ! Dit Emmet en passant près de moi.

- Ferme-la !

- Je vois pourquoi Edward rame comme un dingue avec toi, pas ton style le cousin ! Bon, m'attendez pas, je rentre avec Rose.

- Et, moi, je suis venu en voiture. Je dois passer prendre Alice à la bibliothèque. Intervint Jasper.

- Alice à la bibliothèque un samedi soir ? M'étonnai-je.

- Elle devait faire des recherches sur la mode des années 50 avec son binôme.

- Bonne soirée à tous les deux alors.

- Euh, ça va aller pour toi rentrer ? S'inquiéta le grand blond.

- Oui, vas-y, je suis une grande fille !

Le reste de l'équipe nous suivit jusqu'au bar puis sur le parking afin de reprendre le bus, le chauffeur avait déjà mis le contact.

- Aïe ! Entendis-je derrière moi.

- Tu as mal ? M'inquiétai-je pour Edward.

- Ca recommence à me lancer, faut juste que j'appuie pas sur mon pied.

J'empoignai son sac et le mis dans la soute à bagages en même temps que le mien. Il me remercia et monta les quelques marches difficilement. J'observais les sièges du véhicule mais hésitais à m'incruster.

- Tu peux t'asseoir, c'est le même prix ! Dit mon beau gosse en poussant sa jambe du fauteuil à ses côtés.

- Je ne veux pas t'embêter, tu dois reposer ta cheville.

- Bella, assieds-toi tout de suite !

Personne ne faisait attention à nous, ils avaient chacun soit un casque sur les oreilles soit une console dans les mains. Je pris place et pus respirer son doux parfum.

- Comment tu vas faire pour rentrer chez toi ?

- Comme à l'aller, ma voiture est sur le parking de la fac.

- Tu vas pouvoir appuyer sur les pédales ?

- Faudra bien, je pensais pas que mon cousin allait disparaître tout de suite.

- Je peux te raccompagner si tu veux ? Lui proposai-je.

- C'est pas Jasper qui t'a amenée ?

- Oui, mais je peux conduire ta voiture et rentrer chez moi à pieds.

- T'es folle ! Il sera presque minuit à notre arrivée et j'habite pas à côté de chez toi. Protesta-t-il vivement.

- Dis plutôt que tu ne veux pas que je touche à ton bébé. Plaisantai-je.

- N'importe quoi !

- Laisse tomber, je vais appeler ma mère pour qu'elle vienne me chercher.

- Nan, tu garderas ma voiture et tu me la ramèneras demain matin.

- Là, c'est toi qui es fou Cullen !

- Pourquoi ? T'as ton permis de conduire ?

- Oui, mais c'est une belle voiture, t'as pas peur que je l'abime ?

- C'est que de la tôle, tant que toi tu n'as rien... Mais j'en aurais besoin demain matin pour aller rendre visite à mes parents, je l'ai promis à ma mère. Elle va me tuer sinon.

- Tu te moques de moi ?

- Pourquoi ?

- Ta cheville ! Tu vas conduire comment ?

- Ben, j'aurais peut-être plus mal au réveil.

- Pathétique. Soupirai-je. Tu me donneras le nom de ta potion magique, ok ?

- Je m'arrangerai avec eux, ils n'habitent pas loin.

- Comme tu veux. Cédai-je en fermant les yeux.

- Tu vas dormir ?

- Arrête avec tes questions débiles ! Je n'en sais rien... J'ai juste les paupières lourdes.

- Mon épaule est en bon état si tu veux t'appuyer.

- Merci.

Je ne me fis pas prier et posai ma tête contre lui, sentant son souffle tiède sur mes cheveux. Mon coeur accéléra ses battements et je me sentis partir dans un léger sommeil.

- Bella, on est arrivé... Me murmura une douce voix près de mon oreille.

J'ouvris péniblement les yeux, ne voulant pas sortir du si beau rêve que je faisais... Edward et moi marchant main dans la main sur une plage...

- Si tu ne bouges pas, le chauffeur va nous emmener à l'entrepôt avec lui.

- Oui, oui... C'est bon. Marmonnai-je en clignant des paupières.

J'étais affalée sur les cuisses du plus bel homme au monde, le visage juste au niveau de son bas ventre. Je me relevais aussitôt, les joues complètement cramées.

- Dé-désolée pour...cette position. Balbutiai-je en me levant brusquement.

- Respire Bella, c'est pas comme si tu m'avais violé ! Ricana-t-il en me suivant.

Nous récupérâmes nos sacs, Edward n'osant toujours pas appuyer sur son pied. Il m'invita à l'accompagner jusqu'à sa voiture et me désigna le siège conducteur.

- Es-tu sûr de toi ? L'interrogeai-je.

- Pose tes magnifiques fesses sur ce fauteuil.

Je m'installais convenablement sans toutefois oser le regarder. Siège avancé, ceinture ajustée, rétroviseur réglé, j'étais prête à démarrer.

- Eh bien, tu es très méticuleuse. Me sourit mon voisin.

- Normal, ce n'est pas ma voiture et, vu notre différence de taille, je suis obligée de me mettre en condition. Tu ne diras pas la même chose la prochaine fois que tu t'en serviras, tout sera déréglé !

- N'importe quoi ! Ce n'est pas un petit truc comme ça qui me fera sortir de mes gonds, c'est une broutille, Bella !

- Ouai, ben on verra ça ! Soufflai-je.

Edward m'expliqua le chemin à suivre pour aller jusqu'à son appartement, une très belle résidence de standing pas très loin de la fac. Il me désigna sa place de parking et je m'y garai facilement. Championne du volant !

- Qu'est-ce qui te fait rire ?

- Quoi ?

- Tu ris toute seule, Bella. C'est pas que ça me dérange, mais j'aimerais bien participer.

- Oh, je pense juste que je suis une pro' du volant ! Dis-je en lui envoyant un clin d'oeil.

Son téléphone portable se mit à sonner au même moment. Il le sortit de son blouson et vérifia le message. Je le vis lever les yeux au ciel et répondre rapidement.

- Une urgence ?

- Pas pour moi ! Rigola-t-il en secouant la tête. Emmet qui m'annonce que sa partie de jambes en l'air va durer toute la nuit voir plus, il ne rentrera pas avant lundi matin.

- Y'en a qui ont de la chance ! Au moins tu pourras dormir tranquillement. J'ai entendu dire qu'il était plutôt agaçant avec toi, enfin quand tu ne voulais pas te lever.

- Hum, ouai... C'est sûr qu'il ne va pas me manquer. C'est juste que je n'aime pas trop être seul, mais c'est une habitude depuis quelques temps. Tu veux monter boire un verre ? En tout bien tout honneur... Me proposa-t-il.

C'est sûr qu'après l'avoir entendu parler de sa solitude, je n'allais pas refuser. J'acquiesçai et défis ma ceinture de sécurité. Je l'aidais à nouveau pour son sac, heureusement il y avait un ascenseur dans son immeuble et non des tonnes de marches à monter. Il ouvrit la porte d'entrée et s'effaça pour me laisser passer la première. Il alluma les lumières au fur et à mesure que nous progressions dans l'appartement. Je fus très étonnée par la propreté des lieux et par la décoration, tellement masculine et design.

- Ton salon est fabuleux ! Déclarai-je en scrutant tous les recoins de la pièce.

- Ma mère a une passion pour la déco' d'intérieur.

- C'est son métier ? Demandai-je en le suivant jusqu'à la cuisine.

- Non, elle est assistante maternelle. Elle accueille des enfants dont les parents ne peuvent plus s'occuper.

- C'est un très beau travail, il faut beaucoup d'amour et de patience pour faire ça.

- Elle en déborde, crois-moi ! Je te sers quoi ?

- La même chose que toi.

- Pepsi ?

- Nickel. Répondis-je en acceptant la canette qu'il me tendait.

Nous nous installâmes côte à côte dans un très confortable canapé en cuir marron foncé et je bus quelques gorgées avant de relancer la conversation.

- Je ne savais pas que tu étais musicien.

- Je n'en parle pas. Généralement, les gens me voient comme un coureur de jupon sans cervelle, alors je ne me vante pas d'en avoir une sous cette tignasse. M'expliqua-t-il en tirant légèrement une poignée de ses cheveux.

- Je pensais la même chose que ces gens avant d'apprendre à te connaître. Lui avouai-je en baissant les yeux.

- C'est que je joue bien mon rôle alors ! Et si tu me confiais ce que tu as pensé de moi la première fois qu'on s'est vu ?

- La vérité ?

- Rien que la vérité...

- En fait, je venais de quitter mon petit-ami, il n'acceptait pas que je devienne votre coach et il me trompait aussi, mais ça je l'ai su juste après. Comme j'ai refusé de laisser tomber ce job, il m'a accusée de l'éjecter pour tomber dans tes bras. Alors qu'on ne se connaissait pas. Il m'a décrit ton personnage... Et, quand j'ai su qui tu étais, je me suis interdite de sympathiser avec toi. C'est pour ça que j'ai été si... froide avec toi.

- Oh, ben, c'est gentil d'être franche.

- Et toi ?

- Quand je t'ai vue la première fois ?

- Oui.

- Honnêtement, j'ai été subjugué par ton physique... avant de voir tes yeux. C'était comme si j'avais été englouti par une marre de chocolat fondu. Sourit mon compagnon.

Je restais interdite face à ses aveux, que répondre à ça ?

- Mais, ça, c'était avant de savoir que tu étais la fille de Charlie. Je l'admirais beaucoup... Sa disparition m'a touché à un point que je n'aurais jamais imaginé... Excuse-moi de parler de lui, peut-être que tu n'en as pas envie...

- Non, c'est bon. Même si c'est douloureux, je me dis que c'est le destin et que pleurer à longueur de journée ne le fera pas revenir. Il n'aimerait pas nous voir si tristes.

Cette discussion jeta un léger froid entre nous, j'en profitais pour appeler ma mère afin qu'elle vienne me récupérer. Pas que j'aimerais partir, mais bon...

- Oui, Bella ? Me répondit-elle à la seconde tonalité.

- Est-ce que tu peux venir me récupérer chez un ami ?

- Oh, désolée, je fais des heures sup', mon collègue a dû rentrer chez lui, sa femme a perdu les eaux. Ca va aller pour toi rentrer ?

- Oui, t'inquiète pas, je te tiens au courant.

- D'accord, bisous ma belle. Dit maman en raccrochant.

Je me tournai vers Edward et lui dis en souriant:

- Tout compte fait, je vais devoir emprunter ta Volvo.

- Ou squatter dans le lit d'Emmet.

- Euh... C'est que... je ne veux pas te déranger.

- Il est bientôt deux heures du matin, Bella. Je serai moins dérangé de te savoir en sécurité que seule dans une voiture.

- Ok... J'accepte alors. Je vais juste envoyer un message à ma mère.

- Je te prépare le lit alors. Me sourit-il.

Moi, j'allais dormir chez Edward Cullen ? Waw, j'aurais jamais imaginé ça ! Le texto envoyé, je suivis le chemin qu'il avait emprunté quelques secondes auparavant. Une porte était ouverte et je pus le voir attraper des draps propres dans une grande armoire. Est-ce que j'allais seulement réussir à fermer les yeux cette nuit ? Il se tourna vers moi et me fit un signe de tête pour que je m'approche.

- Le seul hic c'est que nous dormons dans la même chambre, mais dans des lits séparés, rassure-toi !

En effet, deux grands lits se tenaient dans cette immense pièce, face à face. Mon adonis ouvrit un autre placard, farfouilla dedans puis me tendit un tee-shirt.

- La salle de bain est juste là. Dit-il en pointant une porte à ma droite.

Je courus presque pour m'y enfermer. Une fois à l'intérieur, je m'adossai au mur et tins le vêtement d'Edward contre ma poitrine, profitant pour humer ce doux parfum.

J'allais partager la même chambre que lui, dormir dans ses vêtements et l'entendre respirer... Merde, je devenais cinglée ! Alice sera peut-être fière de moi demain...

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Oui, fin sadique... qui va laisser place à l'imagination. Vont-ils ou ne vont-ils pas céder ? Mmmm, mystère ! Je ne le sais pas encore moi-même !lol J'écris toujours au feeling. Il n'y a que pour les naufragés où j'avais fait un plan.

Je vous souhaite de bonnes vacances !

A très vite !

ROBisous