Bref, après un énorme retard … je viens de finir d'écrire la suite (même si elle est très courte) ! Voilà, j'espère qu'elle vous plaira ! Bonne lecture ! XD !
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Roy courrait toujours, tremblant de peur à l'idée que ses subordonnés fussent capturés, à cause de lui. Derrière, Riza essayait tant bien que mal à suivre le rythme effréné de son colonel. Elle comprenait absolument ses inquiétudes et les partageaient, et elle stressait en pensant que peut-être, il y a quelques jours, c'était la dernière fois qu'elle avait vu ses collègues … Non, ils ne pouvaient pas finir comme ça, pas comme les deux autres agents disparus … Non, pas eux …
Soudain, Roy s'arrêta net devant leur hôtel.
'Je vais chercher les adresses, attendez-moi ici !', ordonna t-il d'un ton sévère.
Elle était inquiète pour Roy aussi. Il devait surement se sentir extrêmement coupable. Et leur relation qui commençait tombait au mauvais moment … Elle soupira longuement, même si elle était complètement essoufflée par leur longue course. Ils allaient parcourir Rush Valley à pied … 'Mais non ! Le plus simple serait de les appeler !', pensa t-elle subitement. Alors Riza courut rejoindre son colonel.
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De leur côté, Edward et Alphonse ne savaient plus quoi faire. Ils s'étaient isolé dans la chambre d'Alphonse pour mettre toute la situation délicate au clair. Emma était passée de leur côté, mais en sachant qu'elle n'assisterait pas au sacrifice de ses semblables. Et par la même occasion, elle se condamnait à mourir.
'Ed …', déclara Alphonse.
'Oui ?'
'Si … si on ne fait rien, Emma va mourir ?', demanda t-il en sachant pertinemment la réponse, ce qui le faisait encore plus souffrir.
'Ouais. Mais Al … je sais que tu t'es attaché à cette fille, mais … j-je ne vois pas de solutions pour la sauver …'
'Il doit bien y avoir un moyen, non ?!?', s'écria Alphonse, qui commençait à s'emporter, sous le poids de l'impuissance.
'Peut-être mais …'
'Pas de mais, on doit la sauver ! Je ne veux pas la regarder mourir à petit feu !', s'exclama Al.
'Al ! Je sais … mais …'
'Non, tu ne sais pas !', le coupa Al.
'Al !'
'Je … excuse-moi, je suis sur les nerfs en ce moment …(même si ce corps n'en a pas)', déclara Alphonse d'une voix plus douce.
'Je comprends. Bon, pour l'instant, il faut aller de l'avant !', dit Edward, pour essayer de redonner espoir à son jeune frère.
'Oui … mais comment ?', demanda Alphonse, perplexe.
'D'abord, il faut trouver où se cache l'organisation, puis on l'arrête ! Et dans la foulée, on se procure des informations pour essayer de sauver Emma ! Ca te va ?', répondit Edward, énergique.
'Oui ! Allons-y !'
Et ils descendirent aller retrouver les autres.Mais Alphonse voulait quelques explications.
'Ed ?', demanda t-il.
'Oui ?'
'Ca avance avec Winry ?', demanda Alphonse avec un sourire.
'M-Mais de quoi tu parles !?!', s'écria Edward, les joues en feu.
'Tu sais très bien de quoi je parle. Je t'ai vu entrer dans la chambre de Winry ... et tu n'en es pas sorti de toute la nuit !'
'Al ?!? J-je ... j'avais juste quelque chose à lui dire ... et euh ... comme j'étais fatigué, j-je me suis assoupi sans le vouloir.', déclara Edward en bafouillant, pour tenter vainement de trouver une explication plus ou moins possible, pour faire en sorte que son frère arrête d'enquêter sur sa relation plus ou moins intime avec leur amie d'enfance, Winry.
'C'était pas un truc du genre ... je t'aime ?', se moqua Al.
'Al !!!', s'écria Edward, rouge comme une tomate.
Son frère éclata de rire, et ils continuèrent à descendre, Alphonse cherchant à faire avouer son frère, et Edward cherchant à nier tout en bloc.
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Pendant ce temps, Roy et Riza étaient sous le choc. Havoc leur avait raconté que Falman avait disparu depuis hier soir et qu'il était très inquiet. De plus, Breda ne répondait pas au téléphone. Alors, le colonel avait demandé à tout le monde de se rendre le plus vite possible à son hôtel. Mais malheureusement pour lui, les choses allaient empirer.
'Mais qu'est-ce qu'on va faire …', soupira t-il.
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Sur le chemin de l'hôtel, Fuery avait immédiatement levé le cap vers l'hotêl du colonel avec Black Hayate. Mais il ne remarqua pas que quelqu'un le suivait discrètement. Fuery avançait rapidement, et empruntait des rues très fréquentées, ce qui rendait difficile la tâche de Mensch. Alors, celui-ci eut une idée.
Mensch appela Fuery pour demander de l'aide, pour l'attirer dans une ruelle. Et comme celui-ci était d'une nature gentille et naïve, Fuery se précipita aider l'inconnu. La suite, vous la connaissez : un éclat de lumière et une perte de connaissance. Black Hayate, qui avait sentit le danger, courut à toute vitesse vers l'hôtel de sa maitresse, qui n'était qu'à une cinquantaine de mètres …
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Voilà, désolée pour le grand retard, et merci de m'avoir lue. Je suis complètement crevée, alors pardonnez-moi si j'ai fait des fautes … ou si l'histoire est compliquée. Bref, exprimez-vous ! XD ! Encore merci à ceux qui me lisent.
