Bien le bonjour les amis!

Et contente de voir que vous êtes encore au rendez-vous! Merci de mettre cette fiction dans les favorites et de la suivre! Je vous aime tellement.
Sinon, j'ai une nouvelle pour vous. La semaine dernière je vous informais de la presque fin de cette fiction et cela se vérifie. ...Sans compter ce chapitre, il en reste... 3 si j'ai bien compté. ça passera vite... ! ... .
J'espère que vous resterez jusqu'à là! :)


Rating: K+

Pairing: Zoro x Law.

Résumé: Un enquiquineur reste un enquiquineur, c'est bien connu. Alors emmerder les autres est un métier de tous les jours.

Disclamer: Toujours rien ne m'appartient. Tout est à Oda.


Enjoy !


Amouraché d'un enquiquineur.


_ Si tu tiens tellement à avoir un sujet à étudier, prends-moi ! Qu'est-ce qui te rebute tant chez moi, merde ! J'te laisserais pas faire ça à quelqu'un d'autre. J'laisserais pas les autres te toucher.

_ Tu ne comprends rien. …Tu ne comprends pas que si ce n'est pas toi, ça n'me vas pas !?

_ … .

_ Je…- je dois y aller, Tony-ya~ m'attend.

Je ne sais plus comment on en est arrivé à cette dispute mais…, C'est inattendu.
Pis merde, mon cœur doit battre comme un dingue. Si je l'avais encore là…, j'aurais pu le sentir chahuter lentement.
Je « Si ce n'est pas moi… ». Merde, il doit bien rire de sentir mon cœur s'affoler comme une fille à cause de sa stupide déclaration. Mais c'est bien aussi la première fois que je le vois s'énerver de la sorte. Le voir fuir ainsi.
Claquant ma main sur mon front, je frotte mes mèches vertes et rit de nervosité. Qu'il ne se fout pas de moi ! …C'est un enfoiré de s'enfuir de la sorte et moi, je suis un con de ne pas avoir réagi.
Mais si au moins, il peut sentir mes battements alors… . Wouah, c'est quoi ça !
Faut arrêter de penser comme ce cook de bas étage ! J'suis un mec moi ! Pas un gars ramolli comme ce blondinet !
Ouais je m'en fous bien de ce que je ressens. J'en ai rien à foutre de ce qu'il a pu m'dire.
De toute façon, j'ai déjà oublié ses mots. Je- Rah merde ! Va te faire foutre, Doc' !

_ Rends-moi mon cœur, Trafalgar !

Attrapant la porte pour ne pas tomber à la renverse dans le couloir, j'aperçois seulement son dos déjà loin.
Mais ma voix résonne tellement fort qu'il est obligé de m'répondre. Il est obligé de s'arrêter dans ce couloir pour me dire un truc.
Je le vois lentement se retourner –de trois-quarts- mais je ne vois pas son expression. Je vois rien à part ses lèvres bouger.

_ Tu…, ne veux pas laisser ton cœur à la science… .

C'était quoi ça !? Merde, merde, merde ! Fais chier !
Cette voix, …de la timidité !? Merde ! Il doit bien se moquer de moi à sentir mon palpitant s'affoler.
Est-ce qu'il le fait exprès !? …J'pense pas. Si !?
Putain, ce connard m'emmerde réellement. Il est…, j'ai envie de l'prendre maintenant !

_ Va te faire foutre ! Si tu crois que j'vais te laisser faire indéfiniment, tu te trompes. Doc' de malheur, j'vais pas te laisser t'échapper.

… .

Sérieux, il me donne mal à la tête. J'peux plus faire sans ses sarcasmes et sans ses mots qui me séduisent. Pis ce genre de truc, j'peux pas lui dire.
Il est là, à même pas quelques mètres de moi et j'peux pas le toucher. Il ne veut pas, il me repousse tout le temps –depuis une semaine- et j'aimerais bien savoir ce qui mérite une telle interdiction.
Qu'est-ce qui se passe dans sa jolie tête !?
A quoi pense-t-il en longueur de temps !?
Que cache son sourire permanent aux autres !?
Il me donne le tournis. J'suis pas du genre à penser mais avec lui, j'y suis obligé. Il est trop intelligent pour moi. Trop adroit. J'peux pas lutter contre son intelligence.
J'suis bête comme pas possible. J'me perds partout –non, personne ne me suit jamais-. Et je n'ai aucun tact.
Je sais que j'suis pas de taille à lutter contre lui pourtant…, j'essaie de toute mes forces.
Il est un trophée que je ne peux pas me permettre de perdre. …Je veux qu'il soit à moi ! Et merde !
J'en ai marre de penser de cette façon ! Ça m'emmerde, bâtard de Doc' tu comprends ça !
Tu m'emmerdes et j'veux juste ne plus être torturé quand t'es dans les parages !

_ Y'a un truc qui t'embête, Zoro !? Tu ne dors pas… .

Tournant la tête, j'aperçois Luffy perché sur la rambarde.
Les sourcils encore et toujours froncés, je le dévisage et reprend peu de temps après ma contemplation du sol –ou plutôt de cette foutue silhouette au loin-.
Je ronchonne une réponse. Mime des mots en réalité parce que je n'ai pas envie de discuter. Je dois déjà assez prendre sur moi pour ne pas m'en prendre à Law.
…Mais ça doit drôlement me miner pour que Luffy, l'ai remarqué !

_ Ça va. Qu'est-ce que tu veux !?

_ Rien seulement, j'pensais que t'allais mal. Tout va bien alors !? Chopper m'a dit que tu t'étais réconcilié avec Traffy ! Vous vous étiez disputé !? Quand !? Pourquoi !?

« Traffy » il est le seul à se permettre de l'appeler ainsi et j'peux pas dire que je déteste mais je n'aime pas non plus.
En même temps, Luffy est familier avec tout le monde alors ça ne devrait pas m'embêter plus que ça.
Par contre le soupir qui m'échappe est contre Chopper. Pourquoi raconter des choses comme celle-là à notre capitaine !? Il est curieux comme les bonnes femmes du navire et…, je déteste qu'on me pose des questions !

_ Pas vraiment. Ce n'était rien de toute façon…, on s'parle…, pas plus que ça.

_ T'sais j'suis content qu'on se soit allier à lui. Il est fort et son plan est génial. Pis il est sympa même quand il s'énerve !

Un rictus me vient et on regarde tous les deux dans sa direction. « Sympa même quand il s'énerve ».
J'dirais plutôt, sexy quand il s'énerve.
Son visage se tourne dans notre direction alors qu'il est en pleine conversation et là, j'aimerais vraiment pouvoir le toucher. Sa peau me manque… .

_ …On devrait faire durer cette alliance alors, capitaine.

_ Evidemment ! Ah, au faite, Robin m'a dit de te dire…eumh…, attends. C'était un truc comme espérer du bonheur… . Non, c'est pas ça. Hum…, Ah oui ! Elle m'a dit de te dire que l'amoureux qui espère à toujours plus de bonheur. T'es amoureux !?

Ma mauvaise humeur revient en force et fixant mon capitaine toujours souriant et dans l'attente d'une réponse, je soupir fortement.
Ne sait-elle donc pas se mêler de ses affaires ! Qu'elle s'en va s'occuper de ses fleurs plutôt que de m'emmerder comme pas permit !

_ Bien sûr que non. …Absolument pas. Pis tu sais bien que Robin dit toujours des choses mystérieuses.

_ Mouais. …OH SANJIII ! J'ai faim !

Il part comme une flèche vers le cuistot et je me retrouve seul. De nouveau.
Chiffonnant mes mèches, la foutue phrase ne veut pas s'en aller « plus de bonheur » et puis quoi encore ! J'veux pas être heureux ! J'en ai rien à foutre de l'être ou non !
Fait chier ! Ils sont tous ici pour me pourrir la vie ! Moi, tout ce que je souhaite c'est être propriétaire d'un foutu panda.
Claquant ma tête contre le bois dur, le son résonne à l'intérieur de mon crâne et mon œil se ferme.
Faut que je dorme. Il faut dormir pour arrêter de cogiter comme crétin.
Et alors que je baille, j'aperçois Luffy faire un vol planer jusqu'à toucher le sol. Le cook n'y va jamais de main morte. …En même temps, on vient de sortir de table !
Comment fait-il pour manger autant !? Rah, moi aussi je veux manger…, mais ce n'est pas de la nourriture –du moins pas réellement-.

… .

Quand j'me réveille, la nuit est déjà tombée et j'me rappelle pas avoir diner.
Peut-être que je l'ai fait, j'ai juste un trou de mémoire à ce moment-là. Faut dire, j'veux éviter au possible une certaine personne pour ne pas la harceler.
Étirant mes muscles endoloris, je ne fais pas attention aux bruits courant et à la musique de Brook.
Le violon berce mes mouvements lents et endormit.
Puis décidant d'ouvrir l'œil pour comprendre l'agitation, un rire bruyant me vient à l'oreille et une bouteille pleine frappe mon pied.
Étonné, je la ramasse –je ne suis pas du genre à gâché- et là, j'entends le love-cook crier à Luffy de ne pas tout manger égoïstement.
Là, c'est vraiment suspect. …Et enfin, je comprends.
Qui a décidé de diner dehors. Qui a improvisé une soirée animée. Qui veut passer du bon temps.
Notre capitaine est décidément rempli de surprise.

_ C'est maintenant que tu te réveilles, Marimo.

_ Lâche-moi, love-cook.

_ Tiens, Law prend ça ! Vas-y goute, c'est la meilleure chose au monde après le thé ! Yoyoyo~

_ Merci, squelette-san.

Je suis irrémédiablement attiré par cette voix qui remercie, Brook.
Un verre à la main, je ne sais pas ce qu'il boit mais il a l'air d'aimer. C'est rare de le voir entourer des autres comme ça. Je crois même que c'est la première fois que je le vois entourer d'autant de monde.
Ouvrant la bouteille que j'ai ramassé tantôt, j'en bois une gorgée et me dépose près du mat.
La musique reprend –plus enjoué, plus gaie- et je souris. C'est rare ces moment-là et je les aime beaucoup.
Continuant de vider la bouteille, j'observe la suite des événements et écoute les différentes conversations –pourtant je ne peux m'empêcher de lorgner vers le chirurgien-.
Depuis combien de temps ça dure !? La nuit est tombée alors, ça fait forcément plus de deux heures.
…Peut-être que je manquais de sommeil.
Attrapant un peu de bouffe, j'entame une conversation avec Usopp qui me raconte l'une de ces histoires hasardeuses. J'en ris et le laisse continuer.

J'ai l'impression d'être moins nerveux ou un truc du genre. J'sais pas pourquoi mais ça me va.
Les minutes passent à une vitesse folle et les discussions s'enchainent.
Je n'empêche jamais mon œil de surveiller mon Doc' et si je le trouve plus insouciant, mes mains se crispent d'elles-mêmes.
Je veux le toucher. Je suis le seul à ne pas pouvoir lui parler parce que si je le fais, je vais vouloir aller plus loin et je vais de nouveau le forcer à faire un truc qu'il ne veut pas.
Bougeant de ma place, j'agrippe la première bouteille que je vois et l'ouvre à l'aide de mes dents.
Les rires sont toujours présent, je traverse le pont à la recherche d'une nouvelle place et remarque que les filles prennent le chemin de leur cabine.
M'asseyant dans un coin plus sombre -les lumières me font mal à la tête- et continuant d'observer les environs et de jouir de la bonne ambiance, un poids me tombe sur les jambes.
Prêt à repousser l'abruti, ma bouche ne souffle pas un mot. …J'pensais qu'il s'agissait de Luffy.
Pis la tête se niche dans mon cou sans que je ne comprenne.

Mon rhum suspendu dans les airs, j'sais pas quoi faire !
Cet abruti de chirurgien ne fait pas ce genre de chose. Il n'est pas celui qui fait le premier pas.
Jamais. Il préfère qu'on vienne à lui. Il préfère qu'on lui obéisse.
Je l'entends gémir contre ma peau et sentir ses mains plaquées au sol, se rapprocher de mes cuisses.
Qu'est-ce qu'il cherche à faire !? J'pensais que j'pouvais plus le toucher.
Merde, il est réellement emmerdant ! Il m'énerve ! Il me soule vraiment !
Et parce que j'essaie d'éloigner son corps du mien, j'remarque un truc qui fait bondir mon cœur –enfin « bondir », j'sais même pas ou il est-.
…Son manteau est ouvert et son épaule se dénude à cause de…, j'en sais rien ! Merde, il est mignon.
Il gémit de nouveau, redresse sa tête et- je vais le violer.
Qu'il arrête de me rejeter si à la première occasion venue il se jette sur moi.

_ …Me touche pas…~

Sa voix est chaude et lentement sa frimousse se met face à la mienne.
Les yeux embués, un sourire joyeux et des joues rougies au maximum. Voilà ce qu'il me donne.
Est-il soûl !? …Impossible.
Pff.., la bouteille tombe de mes mains tellement il est tentant. Il est…, beau. Pis, il est con !
Ne pas le toucher alors qu'il est tombé de lui-même sur moi. Crétin.
Un nerf frappe ma tempe, il me rend fou et si mes poings sont fermés c'est seulement pour ne pas le frapper ! Il est un putain d'emmerdeur.

_ Casse-toi si tu veux pas que j'te touche, Doc' de pacotille.

_ …Mais j'ai chaud~

Incompréhensible. T'as chaud, tu ne vas pas coller quelqu'un ! Pis qu'est-ce qu'il a fait pour être dans cet état !?
Il continue de me coller. De se dandiner sur mes cuisses et forcément ça monte. Il se frotte alors c'est normal non, si mon mini-moi se dresse.

_ Qu'est-ce t'as pris pour être dans cet état !?

_ …A boire, ils arrêtent pas de donner…~ T'es dur…

J'ai la trique à cause de lui alors forcément, j'suis dur !
Sa tête retombe sur mon épaule et si je l'entends soupirer d'aise, moi je ne peux empêcher mes mains d'attraper vivement son cul !
Son fessier rempli mes mains et si je le masse volontairement et consciemment, il gigote.
Ses mains rencontrent mon torse et il essaie de se dégager. Il est venu de son plein gré alors j'pense pas que j'vais le laisser partir. Trafalgar, reste là.
S'il te plait ne me repousse pas. …Dis-moi que j'peux de nouveau te toucher et respirer ton odeur.

_ Oh…, Qu'est-ce que Traffy fait sur toi !?

Évidemment, tu dois arriver maintenant Luffy !
Mes doigts se retirent lentement de ce cul qui m'appartient et s'ils glissent lentement, Law est libre de ses mouvements.
Fait chier, Luffy ! Pourquoi t'es là ! Pourquoi t'as parlé !

_ Il est bourré et il est tombé.

_ …Zoro est à moi~

J'suis pas sûr d'avoir bien entendu ce que Law a chuchoté.
Et Luffy n'a rien entendu de toute façon puisqu'il rit comme un dératé à une blague stupide.
Et après ses mots, ce noiraud se lève avec difficulté et m'abandonne. J'le retiens pas, parce que j'suis pas sûr. …En faite, j'ai envie de rire.
Il est bien trop bavard quand il est bourré, cet enfoiré ! Et surtout, il fait tout le contraire de ce qu'il dit. Mes lèvres sourient de ses mots.
Rien à battre, il m'a provoqué ! Ça fait une semaine et deux jours qu'il m'a dit de ne plus l'approcher et je crois que la punition à assez durée. De toute façon, il vient lui-même de l'a lever, pas vrai !?
Il est venu de son plein gré s'assoir sur moi et se nicher dans mon cou. Qu'il ne vient pas se plaindre après. …Après tout, j'veux juste respirer son parfum.
J'serais me retenir s'il est trop fatigué pour quoique ce soit d'autre. Jurer. J'suis pas qu'un chien en chaleur !

Me mettant sur mes pieds, j'essaie de voir ou se trouve le chirurgien et mon œil le remarque vite.
Il s'échappe dans les dortoirs. …Une invitation à le suivre, c'est sûr.
Suivant le chemin qu'il emprunte, je souhaite une bonne soirée à mon capitaine –et à Chopper sur mon passage- et juste après ça, je longe le long couloir sombre.
Je ne mets que quelques minutes à rejoindre la chambre et je le vois là, allonger sur mon lit.
Il aurait pu s'étaler sur le sien qui n'est qu'à quelques centimètres plus loin mais non…, alors si ça c'est pas un signe !
Retirant mes chaussures, je l'examine une seconde ou deux, il a une main qui cache son visage rougie et n'attendant plus, je soulève son sweat pour me glisser à l'intérieur.
Mon visage se colle à son ventre bouillant, mon nez s'enivre de son parfum délicieux et mes bras entourent sa taille fine. Je le serre contre moi et ne le lâche pas.
Il m'a manqué.

_ J'ai atteint ma limite Law.

Pour ne pas dire que tu m'as largement tenté en quelque seconde et donné ton autorisation.
Après ma phrase, mon nez caresse sa peau, ma bouche embrasse et ma langue goute.
Mon bas-ventre est sérieusement en feu mais…, j'peux rien lui faire, il va s'endormir dans très peu de temps et j'ai pas envie de profiter de lui comme ça.
Il est beaucoup mieux quand il se débat.

_ … …Qu'est-ce que tu fais. Va-t'en.

_ Impossible, j'ai mon odeur préféré et je ne veux pas te lâcher. …J'te ferais rien, laisse-moi juste là.

J'lui mens pas. J'veux juste le garder pour la nuit. Le sentir contre moi cette nuit.
Et si mes mains resserrent leur prise, ma bouche –elle- continue son ascension sur ce ventre bouillant et criant la luxure.
Il sent si bon. Son odeur est si… . Pour moi, il sent le plaisir. Son parfum est si…, envoutant.
Je le mords à certain endroit, le marque de mes crocs et toujours coincé sous ce sweat, je sens ses mains s'agiter sans trop de succès.
Qu'est-ce qu'il essaie de faire !? De me dégager !? …Qu'il essaie, ce soir je gagnerais et puis, il est dans mon lit donc, je gagne quoi qu'il fasse.

_ Tu es ma nourriture préférée, Doc'. Je veux te manger. …Laisse-moi rester ici pour la nuit.

Le dévorer entièrement si possible !
Et ouais, j'veux rester cacher sous ses vêtements toute la nuit. Il est si chaud, c'est un vrai plaisir.
Mon œil se ferme de lui-même tellement ça fait du bien.
Me positionnant un peu mieux, mon corps tout entier se détend. Il a un drôle de pouvoir, non !
Il peut me faire faire ce qu'il veut. Il peut m'dire ce qu'il veut. …J'suis accro.
Et entouré de sa chaleur, je peux sentir l'une de ses mains –je crois- se poser sur le haut de ma tête.
j'sais pas s'il essaie encore de me virer ou quoi mais j'ai un doute.
J'crois qu'il s'endort comme moi. J'suis bien là, j'le nie pas. Et j'suis sûr que lui aussi est bien.
Ses doigts agrippent mes cheveux couverts de son vêtement et il se cambre.
Ça me laisse plus de marge de manœuvre et c'est sans doute pour ça que j'profite de cette opportunité pour laisser mes doigts vagabonder.

_ …Dormir avec toi~

Je souris de ses mots soupirés –gémit-.
J'en suis très heureux et j'te promets de seulement dormir même si mon membre est debout depuis tout à l'heure.
Te serrant contre moi –un peu plus fort- d'une main j'attrape à tâtons la couette qui devrait se trouver dans les environs et nous couvrant tous les deux, j'ai envie d'étouffer ici.
Mon nez contre ta peau, je frissonne. Etudie ces réactions-là avec moi. Montre-moi que j'te fais le même effet. …Law, demain tu reviendras vers moi.
Fermant les yeux, je profite encore un peu de cette proximité retrouvée et si je me fous des autres à l'extérieur, j'me dis aussi que demain, tu voudras étouffer l'affaire.
Par contre, j'me ferais une joie de te rappeler ta jalousie à l'égard de Luffy. J'comprends pas pourquoi tu l'es mais, j'en suis heureux !
…Une dernière chose Doc', attends-moi pour te réveiller demain matin.

… .

Quand j'ai frotté mon visage ce matin, j'ai immédiatement su qu'il ne s'agissait pas de la peau brûlante de mon Doc' mais de ce drap blanc et froid.
J'ai continué de me réveiller en douceur –même si la mauvaise humeur me gagnait déjà- et faisant craquer ma nuque, je m'étais assis sur le lit.
J'ai observé les environs, le soleil me faisait mal aux yeux et j'essayais de m'rappeler quand j'avais perdu le haut –que je remettais déjà-. J'ai soupiré et j'ai entendu des bruits venant de l'extérieur.
Peu de temps après, Luffy, Usopp, Franky et Brook apparaissaient. Tous à demi-nu, ils sortaient sans doute de la salle de bain et quand ils m'ont aperçu encore dans les vapes, ils m'ont salué.
Le squelette et le robot discutaient ensemble tout en s'habillant et les deux autres également, sauf qu'ils me parlaient d'un truc emmerdant.
Rien sur ce qui s'était passé la veille. J'entendais rien à propos du fait qu'il m'avait certainement vu avec le chirurgien dans mon lit. …Non, ils se vantaient –tous- d'avoir réussi à faire boire le Doc'.
Apparemment, des paris avaient été ouverts sans qu'il ne le sache… .
Et après avoir entendu de si bon matin, les rires de tous, ils ont disparu derrière la porte et j'me suis rallongé sur le lit. …J'ai encore sommeil.

Maintenant, je suis là. Encore allongé et les jambes dans le vide sans vouloir bouger.
J'pensais pouvoir retrouver Law à mon réveil mais il a certainement voulu s'éloigner. Fait chier !
Chiffonnant mes cheveux, j'entends de nouveau la porte s'ouvrir et si je stoppe un soupir c'est seulement parce que j'aperçois celui qui occupe mes pensées.
Torse nu, les cheveux encore humides et de fines gouttes mal essuyé qui me narguent.
Me relevant, je le suis du regard alors qu'il sèche ses mèches et quand je le vois arriver près de la commode, je l'attrape par la taille et plaque son ventre à mon nez.
Il sent bon. …Incroyablement bon.
Mes mains dans le bas de son dos, elles caressent la peau tatouée du Doc' alors que ma bouche –elle- goute ce corps.
Je mords sa peau avec ardeur et s'il se laisse faire, je peux sentir ses doigts jouer avec mes mèches vertes. Est-ce que c'est bon !? Est-ce que j'ai le droit de rester maintenant !?
Est-ce que son feu vert d'hier l'était réellement !? J'pense que oui.

_ Qu'est-ce que tu fais, Roronoa-ya~ !?

J'attrape son poignet que je mordille également et si ses prunelles me fixent, je réponds à son regard.
J'alterne entre baisers et morsures. Tout son corps est délicieux et puis, comme ça je peux narguer à mon tour ces gouttes d'eaux trop entreprenantes.

_ Rien. J'me dis juste qu'il est temps de t'marquer d'nouveau. Tu sais hier soir, tu étais nettement plus bavard.

Son iris me demande d'approfondir mes pensées mais je ne le ferais pas. Il peut toujours courir !
Qu'il cherche un peu, tient !
Je souris alors que ma bouche grimpe sur son avant-bras et parce qu'il va dire qu'il n'aime pas mon « arrogance », il m'éloigne et se retire d'entre mes jambes.

_ C'est à ce point-là !?

_ Quoi donc !?

Ses sourcils se froncent, mes mains s'appuient sur le matelas et si on se fixe, je daigne répondre à sa question.
Enfin après avoir cherché mes mots. J'sais pas comment lui dire que ses silences m'emmerdent sans qu'il ne prenne la fuite.

_ T'as tellement d'mal à dire ce que tu penses que tu m'jette volontairement. Qu'est-ce que t'as autant de mal à dire !? Ça peut pas être pire que tout ce que j'ai déjà entendu, si !? Pourquoi tu parles pas, crétin !

Ses deux aciers se détournent et mordant sa lèvre, j'sais pas s'il a l'intention de dire quelque chose ou pas.
Ça m'emmerde prodigieusement ses silences mais, c'est comme ça qu'il est aussi alors, j'peux rien y faire ! A part le regarder faire et être hypnotisé par ça.
…Il ne dit peut-être rien mais, il s'est parler avec les gestes.

_ J'ai du mal à reconnaitre mes erreurs, je sais. …Mais ne m'en veut pas, j'ai seulement du mal à exprimer mes pensées.

C'est pas des cracs et je suis persuadé qu'il a énormément prit sur lui pour m'dire ça mais, à cause de ces mots, j'me détraque.
J'tombe en morceau avec lui et j'ai jamais voulu autant partir en miette ! J'dis d'la merde, j'en ai conscience mais c'est lui qui m'fait dire des trucs dingues.
C'est vraiment un Doc' parce qu'il peut faire ce qu'il veut de moi.

_ Alors essaie. Dis-moi ce que tu penses, Doc'. Tu veux que j'te dise, moi !? Au début, je t'ai baisé parce que j'étais bourré. J'voulais seulement attraper ton petit cul qui me tentait et ensuite, t'es devenu une obsession. J'te voulais pour moi seul mais toi tu jouais. Ton carnet met tombé dans les mains et là, j'ai juste voulu t'attraper et te faire du mal. T'es un emmerdeur. Un connard de première mais c'est toi que je veux et je n'lâcherais pas. J'te poursuivrais jusqu'à ce qu- !

Il m'embrasse.
Je n'ai pas le temps de finir le fond de ma pensée que ses lèvres s'accrochent aux miennes.
C'est étrange. …C'est pas tous les jours que cet abruti de Doc' débute un baiser et j'aime.
Ses main sur mes joues –ma mâchoire-, il m'agrippe fortement et même si j'aimerais qu'il me parle, j'me dis que ce geste vaut plus que toutes ses paroles sans sens.
Sa langue s'amuse avec la mienne. J'ai l'impression qu'il ne veut pas arrêter ce baiser et bordel, j'trouve ça mignon. Il accroche ma bouche comme s'il était dépendant.
Pourtant il craque quand l'air lui manque et baisse la tête quand nos bouches ne sont plus en contact.
Mon doigt attrape son menton et sa tête m'embobine.
C'est lui le monstre, pas moi. …Moi, je suis l'agneau attiré par le diable.

_ Arrête d'aboyer, Roronoa-ya~ …je veux la même chose.

_ Tu vois quand tu veux, Doc de malheur. …Une dernière chose, ne fait jamais cette tête en public, t'es vraiment mig- !

Il plaque sa main sur ma bouche –je l'ai sans doute vexé- et pour me venger, j'attrape de nouveau sa taille et le jette sur le lit.
Dans le même temps, je cramponne ses lèvres pour ne pas qu'il réplique un truc emmerdant. Je le dévore sous toutes les coutures.
Son visage entre mes mains, je le maintien pour ne pas qu'il me fuit mais à en juger ses doigts qui vagabondent sur mon corps, j'me dis que je n'ai pas de souci à me faire.
En même temps, j'adore l'avoir sous mes doigts. J'aime caresser son visage…, sa nuque frémissante dès que je la caresse. Elle met sensible. …Seulement à moi.
Est-ce que je suis une personne spéciale à ses yeux !? Je crois que oui. En tout cas, la tête de tout à l'heure ne m'en fait pas douter.

Et là, un sourire. Pas un faux. Un commandé. Un sournois. Ou un moqueur. …Un vrai sourire –à lui-.
Petit. Simple. Soucieux, peut-être. Mais vraiment heureux.
C'est un sourire qu'il n'a encore jamais montré et à cet instant, je suis plus que vulnérable.
Ça s'explique même pas. …ça me fait mal à la tête tellement, j'aime.
Ses bras entourent ma nuque, mes mains accrochent sa taille après mon bug et si je la resserre, c'est seulement pour m'appuyer sur son corps envieux.
En vrai, j'ai plus que trébuché. J'me suis carrément vautré dans un gouffre sans fond avec lui et j'adore cette sensation. J'aime ne pas savoir ce qui va nous arriver.
J'me suis cassé la gueule à ses pieds et j'compte pas me relever. J'aime l'idée d'avoir gagné à terre.

[…]


Terminé.

Voilà, voilà! Par contre pour le prochain j'ai eu une panne... -en vrai, j'ai une panne depuis que les vacances sont arrivés- mais ça devrait s'arranger, ne vous inquiétez pas! J'ai toutes les grandes lignes donc aucun retard n'est à prévoir!

J'espère que vous avez apprécié et je compte bien finir en beauté à la fin! Si si, je vous assure! Pour vous donnez un indice, je finirais comme j'ai commencé! :)

Je vous embrasse.

L.