Cette OS est écrit dans le cadre d'une nuit du Fof, sur le thème "mensonge", si vous souhaitez plus d'information, contactez moi via MP, ou aller voir le forum francophone. Ce qui fait que j'en profite pour vous présenter ce nouveau chapitre pour mon recceuil, et oui, cela faisait longtemps. Excusez moi!
Enjoy?
Il avait 4 ans lorsqu'il a réalisé que les adultes mentaient, que les enfants mentaient, que le reste du monde mentaient. Que ce soit des mensonges conscient ou non, toute personne qu'il croisait mentait sur quelque chose. Oh, bien sur, ce n'était pas toujours évident, mais il avait l'oeil pour ces choses là.
A partir de ce moment, Sherlock a perdu tout intérêt pour le monde extérieur. Peu à peu, les mensonges des autres lui semblait fade, banal, sans importance. Alors il s'est plongé dans ses expériences, dans l'espoir de découvrir les autres secrets du monde. Des scientifiques avait évidement fait des recherches similaires aux siennes, mais les mensonges et leur incompétences faussait pratiquement tout leur résultat.
Mycroft avait essayer de contrôler cet enfant, dont le monde devenait de plus en plus fade, de plus en plus étrange, dont les mensonges visibles et invisibles, dont les secrets se dévoilaient sous ses yeux. Mycroft avait bien essayer de protéger son frère de ce monde, des disputes entre leur parents, des meurtres, des mensonges des autres. Mais Sherlock avait l'esprit affuté, et le moindre détail pouvait mener à la découverte d'une nouvelle illusion de la part des autres.
Sherlock a grandi, est devenu un adolescent, puis un homme différent, mis à l'écart, considéré comme un paria, un monstre. Bien sur, dans son esprit brillant, il se riait de ce genre de penser. Qui étaient-ils pour juger de ça, eux qui mentaient, encore et toujours sur tout. Ils n'ont aucune valeur. Ils sont tous commun.
Mycroft se désespérait de pouvoir un jour arrêter son frère à faire ses expériences, ses essaits, la drogue, l'alcool, le sexe destructeur. Lestrade, le détective qui l'avait ramassé dans une ruelle sombre avait aidé, mais il aurait fallut mieux, fallut quelque chose de plus durable que des meurtres ici et là, des jeux de détectives, de course poursuites dans Londres.
Et puis un jour, John.
John était étrange, il était différent. Il avait vu la guerre, des horreurs, des choses innommables, mais il en était revenu, et il ne mentait pas sur tout, il était ouvert, il était... Il était Autre.
A partir de là, ce n'est plus vraiment Sherlock qui voit les mensonges, les illusions... C'est John qui voit sous ce génie, sous ce détectives, non pas toujours la vérité, mais quelque chose de juste, quelque chose qui à toujours été là chez le brun. Quelque chose qui a toujours attendu d'être trouvé.
Maintenant, ils sont deux, ils sont ensembles, ils s'occupent, ils n'ont plus a chercher a percer les secrets du monde pour s'occuper, ils ont déjà bien assez à faire avec leurs propres secrets. Ils jouent les détectives à deux, ils cours dans Londres à deux. Et le monde n'est plus aussi banal pour Sherlock, car il ya John...
Mycroft est presque rassuré, Lestrade est étonné. Tout semble aller mieux...
Et puis...
Sherlock finit par faire une bétise.
La pire bétise possible.
IL ment, à John, un mensonge que son cher docteur ne pourra pas déjouer, un mensonge qui les blessera tout les deux... Mais un mensonge nécessaire.
Et le monde... le monde redevient ce qu'il était...
Retour à la case départ.
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