Bien le bonjour à tout le monde. Et oui me revoilà avec un nouveau chapitre, je sais qu'il est en retard et j'en suis vraiment désolé, mais je devais me consacrer à ma fin d'étude ainsi qu'a la réalisation de mon book d'entrer.

Je remercie tout les lecteurs qui m'ont laissés un petit mot, ils mon donnés le courage d'écrire ce chapitre.

Bonne lecture


Chapitre 14 : Etat d'âme et réunion.

Tom Jedusor, plus connu sous le nom de Lord Voldemort ou encore Vous-Savez-Qui est une personne très complexe, bien sur, rusé, puissant, charismatique, il avait aussi une compréhension très développée des choses qui l'entouraient, ainsi que de lui-même.

Mais en cet instant il ne savait plus… il ne savait plus quoi penser, alors il faisait comme à chaque fois que ça arrivait, il détruisait tous son mobilier un par un et le premier qui l'importunait se voyait recevoir une cure gratuite de doloris. Comment cela était-il possible ? Pourquoi ressentait-il cela ? C'était impossible, il était un mage noir par Salazar pas une saleté d'amoureux des moldus !

De la culpabilité ! Voilà ce qu'il ressentait en cet instant, de la culpabilité et ce n'était pas N.O.R.M.A.L, il n'en avait jamais ressentit auparavant mais il se trompait pas il en était sur, il ressentait de la culpabilité d'avoir blessé l'aîné des Malefoy.

Il n'avait jamais rien sentit de tel, de la colère, de la haine, certes oui mais jamais toute ses foutaises de bon sentiment.

Que faire maintenant ? Il ne pouvait pas réellement s'excuser, il était un mage noir que diable. Mais sans le jeune bond il perdait une bonne partit de ses serviteurs, tout les Serpentard le connaissant ou l'ayant connu à l'école le vénéraient ! Il devait le rallier à nouveau, à tout prix pour que son armée ne ressemble pas à un gruyère…

« Est-ce vraiment ta réel motivation… » susurra une voix vicieuse au fond de son esprit.

Il l'a fit rapidement taire, ayant nul envie de l'écouter bavasser d'autre ineptie.

A peu près calmer, le seigneur des ténèbres commença à élaborer un plan pour récupérer le jeune aristocrate, et en premier lieu il devait parler au père du gamin, seul problème dans l'histoire est que Lucius ne lui parle que pour répondre à ses questions, à la fin des réunions il était le premier à partir et il le faisait aussi rapidement que possible mais en gardant toute la dignité des Malefoy, il lui en veut surement d'avoir touché à un de ses précieux fils.

Pour accomplir son plan il devait attendre les vacances de noël, pendant ce temps Lucius aura eut le temps de réfléchir à la situation. Et il se rendra compte qu'au final lui n'avait rien fait de mal, songea Tom d'une mauvaise fois évidente. Comment pouvait-il différencier des jumeaux ?

« Par l'énorme différence dans leur aura ou bien par la prestance qu'il dégage » répliqua la même petite voix perfide que tout à l'heure, ce qui eut pour conséquence de faire remonter ce petit sentiment qu'il essayait d'étouffer depuis le jour de l'attaque.

Non, non et N.O.N, il ne se laisserait pas aller à une telle aberration qu'était ce sentiment, mais il n'y arrivait pas c'était un cercle vicieux, il se sentait faible de ressentir de telle chose, mais quand il arrivait à y faire abstraction, cela lui revenait encore plus douloureux, encore plus poignant que ça en devenait agaçant…


Quatre jours étaient passés depuis l'attaque de Poudlard et le lendemain Matthew devait se rendre au ministère de la magie pour la réunion qui demandait sa présence. Avant toute chose il devait passer au manoir pour prendre ses robes de cérémonies de Lord. Pour parler de toute autre chose, son genou le faisait atrocement souffrir mais personnes ne le remarquaient grâce à son habilité à cacher ses émotions, excepté deux personnes, il y avait bien sur son frère qui le connaissait presque comme sa poche, mais étonnement Théo était la deuxième personne, ce qui eut pour conséquence de leur rapprochement, rien de très flagrant, mais on les voyait souvent discuter ou rire.

Pour être plus précis son genou ne le faisait pas mal tout le temps, c'était comme des pics de douleurs, il y avait des jours ou il savait marcher normalement et d'autre ou il était obligé de se bourré de potion anti-douleur et à ce moment là la douleur était à peine supportable.

L'attaque de Tom avait quand même eut un point positif, Dumbledore ne se méfiait plus autant qu'avant de lui, il à même voulut lui offrir une récompense pour service rendu à l'école qu'il a bien sur refusé, arguant que s'était soit disant son devoir de sauver ses pauvres petits camarades.

Dans l'instant même il sortait de son cours d'Arithmancie et marchait tranquillement, enfin aussi tranquillement qu'on le peut quand on a besoin d'une canne pour marcher et se dirigeait vers l'appartement de son frère ou il avait rendez-vous avec plusieurs de leurs ami(e)s pour leur deux heures de libre qu'il avait puisque leur professeur de botanique ne pouvait pas assurer son cours.

Arrivé devant le tableau représentant deux hommes au coude à coude sur balai essayant d'attraper un oiseau. L'oiseau en question est un Vivet Doré qui fut remplacer par la suite par un objet magique maintenant appelé le vif d'or, les organisateurs des matchs ont plus tard interdit la chasse aux Vivet Doré puisque presque à chaque fois que l'attrapeur tenait l'oiseau, celui-ci décédait et donc à force de le chasser il devint en voix de disparition.

Il donna donc le mot de passe « famille recomposé » et entra dans l'appartement de son frère ou il n'y avait encore personne, il s'assit donc avec grâce dans le divan de cuir noir et attendit. Au bout d'une dizaine de minute des voix lointaine se firent entendre et quelques secondes plus tard le portrait pivota et laissa passer Drago, Blaise, Théo, Pansy, Milicent Bullstrode et James Harper.

-Ou sont Crabbe et Goyle ? demanda Matthew.

-Ils sont à l'infirmerie, Goyle est tombé sur Crabbe en descendant de la classe de divination, répondit Drago en allant vers la porte en lançant toute sorte de sort.

-Pourquoi jette-t-il tout ces sorts sur la porte ? Demanda Milicent qui n'était jamais venue dans l'appartement d'un des Malefoy et qui ne comprenait pas pourquoi à Poudlard il prenait toutes ses précautions. Chez quelqu'un elle aurait comprit où au chaudron baveur, mais dans son propre appartement !

-Il a été élevé dans une famille ou on vénère la paranoïa comme une déesse, répondit Matthew avec amusement.

Drago fit une moue boudeuse que seul son frère put voir et répliqua posément.

-Oui, c'est peut-être vrai, mais mon frère peut dire ce qu'il veut mais il la vénère aussi bien que nous sa paranoïa.

Matthew secoua la tête de droite à gauche d'amusement.

-Je ne l'ai jamais nié, Drago, vint la réponse du concerné.

-Bon commença, Blaise qui voyait que Drago voulait répliquer, nous sommes là pour parler de notre avenir, nous avons eut plus de deux mois pour faire le point maintenant nous ne pouvons plus retarder cette conversation.

Drago se leva.

-Blaise à raison, quelqu'un à t-il quelque chose à dire ?

Milicent ce leva avec élégance.

-Je sais que presque toutes les filles de noble famille entre la troisième et la septième année, on pour ordre de leurs parents de tourner autour de toi, Matthew, on dirait que tu es chassé par les demoiselles de bonne famille.

-C'est donc pour cela que j'ai droit aux jeunes filles qui me sautent dessus, toute la semaine j'ai dû dresser un bouclier permanent autour de moi pour ne pas me faire agresser par derrière, marmonna Matthew.

Tout le monde rigola gentiment de la déconfiture de l'aîné des Malefoy. Tout le monde ? Non, car personne ne remarqua les yeux de Théo brillant de fureur contenu.

-Bien maintenant, parlons de ce qui nous amène réellement ici, soupira Matthew qui n'avait vraiment pas envie d'assister à cette réunion. James Harper se leva, c'était le plus âgé d'entre eux, il était déjà en septième année, mais comme c'était le cousin de Drago, ils avaient souvent traîné avec lui et on pouvait donc dire qu'il faisait parti de la bande.

-Drago, Matthew, je suis désolé de ne pas vous l'avoir dit plus tôt, mais père m'a fait prendre la marque cet été, voyant le regard menaçant de Matthew l'aîné continua, je n'étais pas contre de la prendre.

Le visage de Matthew s'adoucit instantanément, une décision murement réfléchit ne pouvait être contestable par personne à part le concerné, après regrets. Il n'avait donc rien à dire.


Il se dirigeait d'un pas rapide vers les grandes portes de Poudlard, il devait se dépêcher de quitter l'école, dans une heure il devait être à la réunion du magenmagot et il devait encore passer au manoir pour prendre ses robes de Lord et il voulait faire une halte pour visité sa mère et son père. Il fut sur le point de passer les portes pour s'engager dans le parc quand une voix beaucoup trop connu le salua à sa droite.

-Professeur Dumbledore, répondit Matthew d'un signe de la tête, mais sans le regarder.

-Matthew, ravi de te voir, s'exclama joyeusement l'hypocrite, puis-je faire un bout de chemin avec toi ?

Le concerné fit une franche grimace mais répondit à l'homme derrière lui.

-Bien sur monsieur le directeur.

-A la bonheur, répondit Dumbledore dont les yeux pétillaient à en donner mal à la tête. Comment vont tes études, mon garçon ?

'' Je déteste quand il m'appelle « mon garçon », ça me fait penser à l'oncle Vernon'' se dit-il en retenant un frisson d'horreur.

-Pour le mieux, directeur, je suis premier de ma promotion, comme chaque année. (pas vantard pour deux sous ! Mais on est Malefoy ou on ne l'est pas !).

-Bien, bien, je voulais te dire et j'en suis profondément navré que cet été tu doives retourner chez ton oncle et ta tante mais c'est pour ta protection et je…

Matthew le coupa à l'apparence impassible, mais intérieurement il n'était pas content du tout, qu'est ce que ce vieux fou avait encore inventé.

-Ils ne sont pas de ma famille, comment voulez-vous qu'il y ait une protection du sang ? Répliqua calmement Matthew, cherchant dans les yeux de son interlocuteur la vérité.

-Le ministère et moi-même avons remontés des barrières assez forte je dois dire pour assurer ta protection, dit joyeusement le « charmant » et « bien gentil » directeur de Poudlard.

-Je suis désolé de ne pas pouvoir accéder à votre requête, directeur, mais je ne retournerais plus jamais chez ces mon… moldus, j'ai mes propres manoirs équipés de protections dix fois plus puissantes que celles que vous auriez pu mettre sur Privet Drive, rétorqua posément, mais fermement Matthew.

-Nous ne pouvons pas te laisser vivre seul dans un manoir ou tu serais à la porté de Lucius Malefoy. Voyons c'est pour ta protection que nous faisons cela, expliqua Dumbledore d'apparence calme, mais ses yeux brillaient de fureur, chose que notre jeune blond remarqua.

-Ecouter monsieur le directeur, essaya de tempérer Matthew qui n'était pas suicidaire au point de provoquer Dumbledore dans le parc de Poudlard, Lucius Malefoy est mon père, son jugement est tombé en sa faveur en août dernier, le magenmagot la reconnu et de plus je veux avoir du temps pour connaître ma famille, finit Matthew.


POV Dumbledore

J'ouvre la bouche pour protester mais aucun mot n'en sort, je suis bouche bée.

Le petit refuse de m'obéir, il va falloir que je le surveille, au plus il grandi, au plus il sort de mon emprise, il faut que je trouve un moyen de le ramener peut-être kidnapper un de ses amis et faire croire que c'est Tom qui le détient et moi en grand chevalier blanc je le sauve de chez Tom et il me sera ensuite totalement dévoué, moui vraiment pas bête comme résonnement, mais peut-être que si je fais ça je…

Fin du POV


Il fut coupé dans son monologue par Matthew.

-De toute façon professeur je suis émanciper, je ne suis donc sous l'autorité de personne, je vous souhaite une bonne journée, dit Matthew en transplanant.

Sentant la libération du transplanage, Matthew se tint bien droit pour ne pas tomber et ouvrit les yeux, il se trouvait de nouveau devant le manoir de New Galloway ses parents n'avaient pas voulut déménager arguant que ce manoir était tout aussi chaleureux que le leur. Mais il savait qu'il restait la surtout pour la valeur sentimental de l'endroit, la maison ou ils avaient retrouvés leur fils. Cela en aurait fait rire plus d'un, la froide et glacial famille Malefoy aussi sentimentale, mais pour Matthew cela valait de l'or prouvant l'attachement de sa famille à lui-même.

Parcourant rapidement la distance jusqu'aux portes du manoir qui s'ouvrit automatiquement en sentant sa présence, il rentra dans le hall ou il appela son elfe en chef qui apparut dans un pop sonore.

-Bonjour maître, Swiz est heureux de vous voir, Swiz à préparé la robe de Lord du maître, elle est dans votre chambre, déblatéra le petit elfe en sautillant nerveusement.

-Bien, sais-tu ou se trouve père et mère ? Interrogea le jeune homme.

-Votre mère, se trouve dans le salon bleu en compagnie de Mme Nott, votre père se trouve dans le bureau adjacent au votre avec… avec un invité, expliqua maladroitement le serviteur.

-Bien je vais me changer, j'irais ensuite voir mère, précisa Matthew à son elfe, ne les prévient pas de mon arriver.

-Bien maître, couina la créature en disparaissant.

Sans se presser le propriétaire du domaine monta dans sa chambre ou il enfila sa tenue de Lord qui était d'un magnifique vert émeraude avec une pointe de bleu roi, brodé d'argent. Elle lui allait comme un gan, rehaussant sa beauté froide et la noblesse de ses traits. Il se recoiffa, lissant quelques mèches récalcitrantes. Il prit ensuite une de ses capes dans son armoire et descendit au salon bleu. Au détour du dernier couloir il entendit très nettement les conversations, il rejoignit la porte en quelques enjambés et toqua, bien qu'il soit dans son manoir il ne pouvait se permettre de rentrer sans autorisation en ayant une invitée dans la pièce.

Bien qu'il ne voulait pas l'avouer, le fait que Mme Nott soit la l'ennuyait un peu, il voulait visiter sa mère, pas la « Mme Malefoy », il savait que trop bien l'attitude que sa famille devait adoptée en public, puisqu'il faisait de même.

En entrant après avoir été autorisé, il s'avança vers les deux femmes. Mme Nott était une belle femme, Matthew savait maintenant d'où Théodore tenait. Il s'avança vers elle en inclinant légèrement la tête et en lui baisant galamment la main.

-Mme Nott, quel plaisir de vous voir ici, susurra Matthew son masque de froideur en place.

-Lord Malefoy, tout le plaisir est pour moi, j'ai tant entendu parler de vous par votre mère ou par mon mari, expliqua-t-elle.

-J'en suis ravi, souffla-t-il, mais appelez-moi Matthew.

-Certainement Matthew, seulement si vous m'appelez également Silviane, conclu-t-elle.

Se tournant vers sa mère qui le regardait avec fierté et tendresse, il s'avança et l'embrassa sur la joue.

-Bonjour mère, salua-t-il.

-Bonjour mon fils, répondit sa mère en lui caressant tendrement la joue, de manière à ce que son interlocutrice ne le remarque pas, que me vaut l'honneur de ta visite ?

-Je suis venu prendre mes tenues pour la réunion qui à lieu dans trois quart d'heure, j'ai prit le temps de passer pour vous voir ainsi que père, répondit-il détaché.

-Je suis content de te voir, mais je pense que ton père est occupé, répondit sa mère d'une façon assez nerveuse.

-Bien, je passerais par là, et si j'entends de la conversation, je partirais, dit-il en fronçant les sourcils, alors au revoir mère, Silviane, dit-il d'un hochement de tête à chacune avant de sortir de la pièce pour se diriger vers le bureau de son père. Une fois de plus son ouïe plus développer de félins intercepta la conversation qui avait lieu.

-Je… expliquer que… vous… pas vu, ni rencontrer, il est… bien….

Il se rapprocha un peu plus, sa curiosité ayant prit le dessus.

-Je ne veux pas d'un petit fils… grandit… ne sais où, surement avec des manières épouvantable, comment as-tu pu le laisser repartir à Poudlard sans lui avoir appris comment doit se comporter un Malefoy, comment peux-tu être aussi inconscient Lucius ! Commenta une voix glacial que Matthew ne connaissait pas, et il n'était pas sur d'apprécier ce qui allait venir.

-Père, Matthew est aussi bien élevé que si nous l'avions fait, je…

Sans pouvoir en supporter plus, et après s'être recomposé un masque de froideur il toqua et attendit à nouveau que l'on lui donne l'autorisation d'entrer, ce qu'il eut quelques secondes plus tard. Il ouvrit la porte et observa la situation.

Son père était installé dans un fauteuil en velours vert le dos droit, les épaules crispés, les jointures de ses mains tenant son verre de whisky était blanche, et après avoir entendu la conversation Matthew ne s'en étonnait pas. L'autre personne présente dans la pièce avait l'apparence d'un homme d'une soixantaine d'année, ayant une chevelure d'un blond presque blanc, une allure froide et hautaine, des yeux d'une couleur étonnante, qui est l'améthyste, tirant plus sur le bleu. En résumer un Malefoy.

-Père désolé de vous déranger en pleine conversation, mais je pars d'ici une dizaine de minutes et je voulais simplement vous visitez et dialoguer un peu avec vous au sujet de l'attaque de Poudlard, mais comme vous êtes occupés alors je crois que je vais vous laissez, expliqua froidement Matthew, son regard aussi froid que la banquise. En faite il ne voulait pas vraiment parler de l'attaque de Poudlard, mais c'était la seule explication qu'il avait pu trouver sur le moment pour expliquer son entrer dans la pièce en pleine conversation.

Sa canne en main pour supporter sa jambe qui le lançait fortement, il tourna des talons et s'en alla vers la grande porte - sans écouter son père l'appeler - pour pouvoir ensuite transplané au ministère pour sa réunion du magenmagot, réunion qui n'avait aucunement besoin de lui et qui l'avait intérieurement rendu furieux, Fudge l'avait eut cette fois, mais foie de Malefoy, il ne l'aura pas une deuxième fois.

Lui demander de venir pour compter le nombre de moldu ayant été mis sous le sort d'oubliette ses trois derniers mois pour pouvoir faire la moyenne et aviser selon les résultats ! Non mais ! Quel abruti se type ! Appeler tout les membres du magenmagot pour CA! Le pire c'est que cela doit être courant car les autres membres dès leurs arrivés et en ayant vu la pile de dossier sur les bureaux s'étaient excuser et avaient directement transplanés chez eux ou dans leurs bureaux. Sauf que lui n'étant pas habitué était resté et ce… ce Crétinus Fudge l'avait gardé quatre heures !


Assis dans un divan de la salle commune un livre sur les genoux, Matthew était profondément ancré dans ses pensées, quand il sentit la place à côté de lui s'enfoncer doucement, il leva les yeux pour voir Théo le regarder avec un je-ne-sais-quoi dans les yeux.

-Qu'y a-t-il ? murmura Matthew

-Je voulais simplement savoir si ça allait, depuis que tu es rentré de la réunion du magenmagot hier tu es renfermé, expliqua Théo de sa voix douce.

Matthew esquissa un sourire presque tendre et donna un léger baiser sur la joue de son antagoniste. Théo savait si bien le décrypter parfois, que s'en était bouleversant et sa manie de lui demander si ça allait était touchante.

Par contre Théo fut tout retourné par ce baiser plus qu'anodin mais d'une tendresse incomparable, beaucoup plus qu'il ne l'aurait voulu. Mais maintenant qu'il avait eut la sensation de ses lèvres douce sur sa joue il avait une envie incomparable de les goûtés. Il avait toujours été attiré par Harry Potter, mais le brun ne le faisait pas autant réagir que le nouvellement blond. Matthew pouvait dire ce qu'il voulait mais il avait changé et pas qu'en apparence, il y avait son charisme, ainsi qu'un côté animal qu'il n'avait pas avant qu'il le faisait encore plus attirant. En simple pour Théo il était un ange tombé du ciel. Un ange déchu. Cette chevelure blonde presque blanche donnait une impression de pureté dénié par son masque impassible qui rendait son visage dur mais toujours aussi beau.

C'est presque au ralenti et sans s'en rendre compte que Théo s'avança, ses yeux fixant ses lèvres tentantes, Ce fut par surprise qu'il embrassa le beau blond qui avait fermé les yeux de fatigue. Ce dernier sursauta quand il senti une bouche se collé contre la sienne, ce qui fit sortir Théo de sa transe.

-Je… Je suis désolé, je ne voulais pas, désoler, dit-il précipitamment en sortant de la salle commune comme s'il avait le diable aux trousses.

Matthew hébété resta là à fixer le feu pendant une dizaine de seconde avant de se lever pour sortir rapidement mais avec beaucoup plus de dignité que son camarade. Qui d'ailleurs était collé contre le mur les mains sur le visage.

D'un pas léger et souple il se rapprocha doucement du jeune homme et lui prit les mains. Théo ne voulant pas voir le refus dans ses yeux bleu baissa la tête, mais deux mains le poussèrent à la remonter, leurs yeux se croisèrent, l'un put y lire un amour profond et sincère, l'autre croyant ne rien y voir fut surpris, il croyait que… en faite il croyait qu'il y aurait juste un masque impassible, mais il y vit de la tendresse.

Matthew posa délicatement ses lèvres sur celle charnu de Théo, pour lui montré qu'il ne lui en voulait pas, ce dernier glissa une main derrière la nuque de Matthew pour les rapprochés, leurs corps ne se plus qu'a quelques centimètre l'un de l'autre. Le jeune blond mordilla délicatement la lèvre inferieur de son vis-à-vis quémandant l'ouverture de cette bouche tentatrice. Le brun le lui accorda et ouvrit légèrement la bouche ou une langue taquine vint tous de suite joué avec la sienne, la suçotant, mordillant, le baiser se fit ensuite plus intime les mains voyagèrent, Théo plaqué contre le mur s'accrocha au cou de Matthew en gémissant pour rapprocher toujours et encore plus leurs corps.

Cet instant ressemblant au paradis ne dura pas longtemps car une voix retentit.

-Peut-on savoir ce que vous faites dans ce couloir ?


Alors, alors, vous aimez cette suite ?

Encore une fois je suis sadique je le sais ! Beaucoup vont penser qu'il aurait mieux valu faire du HP/LV au lieu du HP/TN mais j'ai finit par décider qu'il y aurait les deux ! Par contre d'ici un ou deux chapitres certains lecteurs très …. Vont vouloirs me tuer…

Je n'en dis pas plus pour le suspens, non mais comme si j'allais vous le dire à l'avance, piuu ce n'est pas bien me connaître, je suis très sadique !!!

Normalement vous aurez en flash back la conversation entière d'Abrasax et Lucius Malefoy …

Je voudrais encore remercier tout les revieweurs (euses), ainsi que les anonymes pour leurs petits mots.

A suivre.