Une dédicace toute spéciale de ce chapitre à deux personne, d'abord, Luciaellana, fidèle dans ses commentaires de chaque chapitre. Tous le monde, dites lui un gros merci si vous êtes heureux d'avoir la suite, c'est grâce à ses gentils review que j'ai décidé de poster un peu plus vite. Ensuite, je ne peux passer sous silence l'aide que j'ai reçu de Jérôme, qui m'a aidé avec la scène d'action de ce chapitre. Meri Pingouin!
Samy n'est pas sortie des ennuis, ça ne fait que commencer, alors continuez de commenter, si vous voulez avoir la suite le plus vite possible.
Bonne leture
Bisous
Lyana
Chapitre 14- Attaque
Les deux partenaires et la fillette s'arrêtèrent dans un petit restaurant pour acheter de quoi manger. Samy et Ziva restèrent à l'extérieur, ayant déjà fait part de leur commande à Tony. Pas besoin d'aller s'entasser tout les trois dans le restaurant pour récupérer leur diner. Tony disparût alors à l'intérieur.
Restées seules, ayant pris place sur un banc, la jeune femme et la fillette continuèrent de discuter lorsque soudain le regard de Ziva fut attiré par un van de couleur sombre. Elle était certaine d'avoir noté le même à au moins deux reprises depuis leur départ de son appartement. Elle se retourna vers la fillette, qui avait pris conscience de l'air inquiet sur son visage. La jeune israélienne n'eut pas le temps d'informer la petite fille de ce qui se passait. Elle vit des hommes armés sortir du van. Elle ordonna alors à Samy de faire tout ce qu'elle allait lui dire de faire, sans protester. La gamine hocha la tête, sans un mot. La jeune israélienne serra sa petite main dans la sienne avant de doucement la tirer derrière elle en se levant. Elle jura intérieurement. Elles étaient à découvert et n'avaient aucune possibilité de retraite.
Les premier coups de feu retentirent avant même qu'elle ait pu appeler son coéquipier en renfort et elle roula sur le sol, entrainant la fillette avec elle, afin d'éviter la rafale. Elle riposta, forçant les hommes à chercher un abri. Cela lui donna le temps nécessaire pour trouver refuge derrière une voiture. Elle dit alors à Samy de rester à couvert, que tout se passerait bien. Elle fut bouleversée par la terreur qu'elle lisait dans les yeux de l'enfant. Une nouvelle rafale toucha la voiture, faisant voler les vitres en éclat. Ziva attira Samy contre elle pour la protéger des éclats de verre. Elle quitta brièvement son abri précaire pour faire feu sur leurs assaillants, qui malheureusement s'étaient dispersés. L'une de ses balles atteignit un premier homme en pleine tête et il s'effondra immédiatement au sol. Par contre, l'un de ses complices eut plus de chance et l'un de ses projectiles atteignit la jeune femme, déclenchant un éclair de douleur dans son bras. Elle fit feu à nouveau mais manqua l'homme de peu, sa précision étant affectée par sa blessure. Ils échangèrent une autre série de coups de feu, mais son chargeur fut rapidement vide et elle du prendre le temps de recharger. Son regard se posa sur l'enfant à ses côtés. Celle-ci avait les mains sur les oreilles et était recroquevillée sur elle-même. Elle se remit en position et fit à nouveau feu en direction des terroristes. L'un d'eux visait le restaurant. Tony ! pensa-t-elle, espérant que son partenaire ait pu appeler des renforts. Occupée à les défendre, elle et Samy, des hommes armés qui leur tiraient dessus, Ziva n'avait pas entendu l'un de leurs complices s'approcher par derrière. Lorsqu'elle prit conscience du danger, il était déjà trop tard. Samy laissa échapper un cri et le sang de la jeune femme sembla se glacer dans ses veines. L'homme pointait une arme sur la fillette et s'en servait comme bouclier. L'un des tireurs, profitant de la diversion créée par son acolyte s'était rapidement approché de la jeune israélienne, qui ne pouvait quitter la petite fille des yeux. Une douleur intense vrilla alors le crâne de la jeune femme et elle s'effondra au sol. C'est au même moment que son portable se mit à sonner. L'avertissement était venu trop tard.
***
Tony avait commandé le repas de chacun avant de s'éclipser vers les toilettes situées au fond du restaurant. Il allait en sortir lorsque son portable sonna.
« DiNozzo.
- Tony, où êtes-vous ? Gibbs vous veut ici immédiatement. L'équipe de surveillance a perdu les suspects il y a de cela environ quinze minutes.
- On arrive tout de suite. Juste le temps d'attraper nos sandwiches et on… »
Le jeune italien fut interrompu par le son des coups de feu.
« McGee, j'ai besoin de renfort, maintenant. Je ne sais pas ce qui se passe, mais on a un problème. On est au Quiznos Sub sur Potomac Ave, tout près du NCIS, tu vois ou c'est ? lui dit alors le jeune italien en progressant rapidement vers l'avant du restaurant.
- Oui, on arrive tout de suite, Tony. »
Sur ce le jeune agent raccrocha, se concentrant sur ce qui se passait autour de lui. Les clients, paniqués, tentaient de trouver refuge le plus loin possible de l'entrée. Il en bouscula plusieurs en se hâtant vers la porte, mais il y prêta à peine attention. Il vit alors un homme tomber au sol. Bravo Ziva ! Malheureusement, il ne pouvait pas rejoindre sa collègue sans se jeter à découvert, ce qui, devant des hommes armés d'automatiques, était synonyme de suicide. L'un d'entre eux ayant noté sa présence, il du reculer dans le restaurant, évitant de justesse la salve de projectiles qui lui était destinée. Il riposta, sans grand succès. De nouveau projectile atteignirent le cadre de la porte, faisant voler des éclats de bois. Il entendit un cri et reconnaissant Samy son cœur se serra. Merde, il faut que je fasse quelque chose ! Il tira à nouveau, atteignant cette fois l'homme qui le tenait en joue de trois balles en pleine poitrine. Un crissement de pneus retentit alors et il se précipita à l'extérieur.
Un van noir disparut en s'engageant dans l'angle d'une petite rue sur les chapeaux de roues. Tony ne put tirer dans sa direction. Il aurait en effet risqué de blesser l'un des passants hystériques qui courraient dans tous les sens. Étouffant un juron, il se mit à la recherche de sa partenaire avec appréhension.
« Ziva ? Ziva ? Est-ce que tout va bien, lança-t-il parcourant les lieux du regard. ZIVA ! cria-t-il alors plus fort, en courant vers une voiture dont les vitres avaient éclatées. SAMY ?!. »
Son inquiétude grandissait au fil des secondes. Il la vit alors, étendue sur le sol, baignant dans son propre sang. Il s'agenouilla promptement à ses côtés et tâta son cou à la recherche d'un pouls. Il soupira de soulagement lorsqu'il sentit la faible pulsation sous ses doigts. Merci mon Dieu, pensa-t-il. Il fit alors pression sur la blessure de la jeune femme, qui saignait toujours abondamment, tout en continuant de chercher des yeux la fillette. Elle avait visiblement disparue. Merde ! Le jeune italien sursauta lorsque sa partenaire remua légèrement et marmonna quelque chose d'incompréhensible. Elle luttait pour ouvrir les yeux.
« Hey, comment tu te sens ? lui demanda le jeune homme, inquiet.
- Je viens de me faire tirer dessus et je crois que j'ai pris un coup sur la tête, Tony, comment penses-tu que je me sens ! lui dit la jeune femme, grimaçant.
- Désolé, je…. Puis il s'interrompit en voyant l'air horrifié de sa partenaire. Ziva, qu'est-ce qu'il y a.
- Samy ! Où est Samy ? Elle était là, puis elle a crié et quand je me suis retourné, on m'a frappé. TONY, OÙ EST SAMY ! hurla la jeune femme, semblant oublier son état.
- J'en sais rien Ziva, lorsque je suis sorti, elle n'était nulle part, ils ont du l'emmener. »
La jeune femme se débattit alors contre son coéquipier pour se relever.
« Calme-toi. Tu es blessée. Les secours sont en route. On va la retrouver.
- Je ne resterai par une minute de plus ici, ça va je te dis, laisse-moi !
- Vous n'irez nulle part Officier David, si ce n'est à l'hôpital, l'ambulance est en route, lui répondit la voix de Gibbs. »
Tous deux sursautèrent en entendant leur patron. Ils ne l'avaient pas entendu arriver, ce qui était étonnant vu la façon dont il avait garé la voiture. Gibbs s'agenouilla près de Ziva, lui demandant des précisions sur ce qui s'était passé, à l'affut du moindre détail qui les aiderait à retrouver la fillette. Il écumait de rage en pensant que tout ce gâchis aurait pu être évité si seulement l'équipe de surveillance avait fait son travail. Son regard rencontra alors celui de la jeune femme qui était rempli de culpabilité. Il posa alors sa main sur le bras valide de celle-ci et le pressa doucement.
« On va la retrouver, je te promets qu'on va la retrouver, lui dit-il avant de s'éloigner. »
À suivre...
