Tout d'abord j'aimerai remercier tout ceux qui m'ont laissé des commentaires au chapitre précédent car sincèrement sans vous j'aurai arrêté cette fic depuis un certain temps et on dirait que je vais atteindre les 100 reviews et je vous l'avoue je ne m'y attendais pas du tout, surtout pour une première fiction. Ensuite, je voulais ajouter qu'on se rapproche de la fin, c'est triste mais faut bien une fin à toute chose. Et pour ce qui concerne ce chapitre, en fait il est totalement différent de celui que j'avais l'intention de publier, il est beaucoup mais beaucoup moins sombre. J'ai changé d'avis au dernier moment car je commence à déprimer, j'écris des choses trop triste et sa affecte mon humeur. Mais j'espère que vous ne serez pas déçu.
Chapitre 14 Le passé de Kuga
Viola était à l'hôpital pour rendre visite à la première année.
"Shizuru tu sais tu n'es pas obligée de venir tous les jours me voir, tu dois sûrement être occupée avec les cours et tes devoirs en tant que Seito Kaichou."
"Ara, alors tu apprécies si peu ma compagnie, je suis une si grande gêne pour toi." La brunette se mit à mettre ses mains sur ses yeux comme si elle allait pleurer.
"Non, ce n'est pas ça. J'apprécie réellement que tu sois avec moi."
"Vraiment, tu aimes que je sois à tes côtés ?" A ces mots, la brunette leva les yeux en faisant son regard de chien battu en direction de la beauté sombre qui en fût totalement prise au dépourvu, ce qui fit sourire la présidente.
"Oui." Soupira Natsuki, qui venait de comprendre qu'elle avait été piégée.
Depuis quelque temps Kuga et la brunette étaient devenues vraiment proches, mais elles étaient en même temps si éloignées l'une de l'autre. La deuxième année ne connaissait rien de cette mystérieuse fille, sur sa vie familiale, sur ce qu'elle aimait ou détestait. Elle voulait tout connaître d'elle et surtout profiter le plus possible de son temps avec son amie, ça lui était devenu quelque chose essentielle.
"Je n'ai pas vu tes parents te rendre visite ces derniers jours, est-ce qu'ils sont au courant de ce qu'il t'est arrivée?" S'enquit la fille à l'accent de Kyoto.
La princesse de glace devint de plus en plus tendue et crispée, ce qui étonna la buveuse de thé quand elle vit son amie serrer des dents et des poings.
"Ça ne te concerne pas ! Alors occupes toi de tes affaires et parlons d'autre chose." Gronda la louve.
Surprise par la rudesse des paroles, la présidente ne put s'empêcher de continuer.
"Mais s'ils pensaient qu'il t'était arrivée quelque chose de grave ou alors que tu as disparue, ils pourraient être morts d'inquiétude."
"LA FERME ! Ne me parle plus de ça !" Hurla Natsuki.
La présidente fut bouleversée par la réaction de la jeune fille, elle avait le même visage quand elle était avec Marguerite derrière la cour de la bibliothèque. Les yeux remplient par les ténèbres et vides de toute âme. Elle demanda à la brunette de partir immédiatement car elle voulait rester seule.
"Natsuki, je suis désolée, si j'ai fait ou dit quelque chose de mal ..."
Ne laissant pas la deuxième année terminer sa phrase la jeune fille en colère, lui jeta un regard encore plus menaçant et la Seito Kaichou n'eut d'autre choix que de partir.
Que venait-il de se passer à l'instant ? La fille aux iris jade était en colère lorsqu'elle avait évoqué ses parents, est-ce qu'il s'était passé quelque chose de grave pour que la première année réagisse aussi brutalement ? La brunette avait vu une telle peine emplie de souffrance dans les yeux de Kuga. Elle décida de ne plus évoquer ce sujet, qui semblait blesser la louve.
Pendant ce temps à la bibliothèque de Fuuka, Tomoe montra l'article de journal à Reito.
"C'est pas croyable, qui aurait cru que cette fille avait un tel passé." Dit le garçon.
"Moi aussi j'ai eu la même réaction, mais le problème c'est comment utiliser cette information, en menaçant Natsuki, lui menacer de tout révéler ?''
"Je crois que j'ai une meilleur idée et je suis sûr que ça va la briser, mais j'aurais besoin de ton aide Marguerite car tu es la seule qui puisse le faire."
Kanzaki lui raconta le plan machiavélique qu'il avait concocté, ce qui fit sourire la fille aux cheveux vert.
-xox-
Aujourd'hui, c'était le retour de notre héroïne à l'école, elle avait toujours son plâtre à la main et ne pouvait plus venir en vélo.
Lorsqu'elle rentra à l'académie, elle put sentir tous les regards se poser sur elle, elle en avait l'habitude depuis mais ils étaient différents, ce n'était pas de la jalousie ou de haine mais elle ne le savait pas vraiment comment le décrire.
Lorsqu'elle rentrait dans le hall, tout le monde se tût, ne comprenant pas ce qui se passait, elle vit de nombreuses photocopies d'articles de journaux placardés aux murs du hall et sur les casiers.
Shizuru, Mai et Nao était là avec les feuilles dans les mains. Quand elles virent leur amie arriver, elles semblaient gênées et mal à l'aise. La princesse de glace s'approchait des articles de journaux et en détacha une du mur mais la brunette lui prit aussitôt des mains et se mit à l'arracher en morceau.
"Qu'est-ce que tu fais Shizuru !" Aboya la fille aux cheveux bleus.
"Rien, c'est juste une blague de mauvais goût, ce n'est pas la peine de regarder."
"Je n'ai pas demandé ta permission de regarder ou non," la louve se mit à regarder le mur mais Mai et Nao se mirent en face d'elle.
''Mais qu'est-ce que vous avez toutes à la fin !''Gronda Kuga.
''On devrait y aller, les cours vont bientôt commencer.'' Commenta Tokiha nerveusement.
Natsuki poussa son amie du chemin, et devint d'un coup toute pâle et se crispa.
C'était des articles concernant un drame familial sur la famille de Natsuki.
Flash-back
Cela s'est passé quand elle avait 12 ans, le beau père de Kuga était un ancien policier qui avait été mise à pied à cause d'une bavure lors d'une interpellation, l'homme avait tué un suspect mais personne ne savait ce qu'il s'était réellement passée. Depuis cet incident l'ancien policier était souvent à la maison ou à traîner dans les bars pour soulager sa peine et son stress. Il commençait à boire quelques verres d'alcool au début puis sa consommation devint de plus en plus régulière si ce n'est journalière, puis progressivement il devenait de plus en plus violent et commençait à battre sa mère. Elle resta tout de même à la maison pensant que c'était une mauvaise passe et que l'homme se reprendrait à un moment ou un autre, c'est ce qu'avait souhaitée Saeko Kuga mais ce ne fût pas du tout le cas. La mère de Natsuki commençait à avoir des traces apparentes de violence conjugale et voyant que son petit ami n'allait pas changer, elle décida de trouver un moyen de se séparer de lui.
Et pour cela elle devait gagner de l'argent, elle prit un travail de nuit et rentra souvent tard à la maison ne se rendant pas compte de la grave erreur qu'elle avait faite, l'ivrogne se défoula sur la seule personne qui était présente à la maison; c'est à dire Natsuki. Son beau père l'avait menacée de la tuer elle et sa mère, si elle disait quoique soit sur ce qui se passait à la maison. La fillette cacha tant bien que mal ses bleus à sa mère. Mais un soir tout se bouleversa, la fille aux iris jade se prit de nombreux coups, son beau père était comme un fou furieux. Elle a cru qu'elle allait y passer. Il commença à lui donner des coup de poing, elle tomba sur le sol puis il lui donna un coup de pied dans les côtes et dans l'estomac, elle fût projetée contre un meuble sa tête percuta celui-ce et elle fut étourdit un moment.
Plus tard, elle entendit sa mère crier, elle venait de voir sa fille à moitié inconsciente sur le sol, l'héroïne vit sa mère se disputer avec l'homme et il commençait à la frapper elle aussi, elle tomba sur le sol et chercha pour se défendre autour d'elle mais l'homme commença à la frapper encore plus et se mit à l'étrangler la femme commençait à ne plus pouvoir respirer. Natsuki se releva péniblement et prit une bouteille d'alcool qui était par terre et frappa l'homme, l'ancien policier tomba sur le sol inerte, la tête gisant dans son sang qui ne cessait de couler sur le sol. Paniquée la fillette s'approcha de l'homme et vit que l'homme ne respirait plus, il était mort sur le coup. Kuga alla voir sa mère qui était dans un état déplorable, elle ouvrit les yeux qui étaient convulsionnée et s'excusa auprès de sa fille car tout était de sa faute, si elle avait réagit avant tout ceci ne serait déroulé ainsi, il n'y aurait pas eu un tel drame puis Saeko ferma les yeux. La louve se mit à pleurer en voyant son beau père mort et sa mère inconsciente, Kuga appela le samu, sa mère était mal en point elle resta à l'hôpital quelques semaines. Depuis ce jour, Natsuki a fait un séjour en maison de repos, et elle est allée voir un psychologue puis elle vécut avec son père biologique qui a demandé la garde exclusive de sa fille en apprenant ce qui s'est passée avec son beau père. Natsuki n'a rien dit contre cette décision même si ça a brisé le cœur de sa mère qui allait être séparée de sa fille, mais celle-ci n'avait plus envie de vivre à Tokyo, son père a fait tout ce qu'il pouvait avec sa fille. Mais celle-ci ne faisait plus confiance à personne, et qu'importe les années alors il a décidé d'inscrire sa fille à la Fuuka académie et de lui payer un appartement pour qu'elle puisse vivre seule, afin de s'éloigner de son passé et refaire sa vie.
Fin flash-back
La tête lourde et l'esprit complètement vide, la princesse de glace essayait de se ressaisir, mais ne pouvait plus. Après tout ce qu'elle avait vécu en à peine deux semaines, elle ne savait pas si santé mentale allait en prendre un coup. Puis elle vit Tomoe qui était en train de lui sourire sournoisement et lui saluer avec sa main, la première année comprenait immédiatement que c'était son œuvre, hors d'elle elle s'approcha de la fan et l'attrapa par le col.
''C'est toi qui a fait ça, n'est-ce pas ?'' Hurla Kuga.
''Je ne vois pas ce que tu veux dire ?''
''Ne fais pas l'innocente, juste parce que tu es jalouse et complètement folle, tu te crois tout permis !''
''Et qui la personne qui ose me dire ça ?
''Je vais te tuer.''
''Oh, ça ne m'étonne pas d'une meurtrière.'' Renchérit la fan.
''Espèce de...''
''TOMOE CA SUFFIT !'' Hurla la présidente du conseil qui avait rejoint les deux protagonistes. Elle avait attrapé le bras de la fille aux iris jade et lui demanda de relâcher Marguerite, pour ne pas avoir plus de problème. La beauté sombre dût faire un effort surhumain pour ne pas frapper la fille aux cheveux verts et elle la poussa sur le sol.
''Tu ne mérites pas que je te frappe.''
La princesse de glace frappa violemment sur poubelle qui se trouvait à proximité d'elle, qui tomba lourdement sur le sol. La beauté sombre vit que tout les élèves étaient en train de la regarder terrorisée, elle reconnue ce regard c'était le même qu'avait les autres à son égard quant ils apprirent son passé. Elle décida de partir le plus loin possible, de ne plus jamais revenir dans cette académie, de ses tourments, de leurs regards qui la tuais à petit feu; elle se mit à courir.
La Seito Kaichou qui avait été entourée de ses fans, s'en échappa et poursuivit la première année à la consternation de tous et l'attrapa dans ses bras et la serra passionnément, avant qu'elle ne puisse atteindre la sortie de l'académie.
La beauté sombre se débattait comme une forcenée, mais Viola ne la lâcha pas même si celle-ci lui faisait mal en lui enfonçant ses ongles sur sa peau.
"Lâche moi ! Je te dis de me lâcher tout de suite !" Hurla furieusement Natsuki, qui chercha à retirer les bras de la présidente autour d'elle.
"Non, pas question, qu'importe ce que tu me diras je ne te lâcherai...jamais."
La princesse de glace à bout de nerf s'était mise à pleurer et à crier, c'était la première fois qu'elle pleurait devant quelqu'un alors devant une école entière. Shizuru se mit la serrer plus tendrement pour pouvoir la réconforter mais surtout prendre la douleur de Kuga en elle, ce geste surpris la première année, pourquoi elle l'a tenait dans ses bras après avoir appris son passé ? Et surtout pourquoi elle sentait que la brunette voulue partager sa peine et même chercha à retirer ce poids en elle. Personne ne s'était comportée ainsi avec elle. C'était le contraire, on l'avait toujours fuie comme la peste ou on parlait derrière son dos.
"Tu devrais me lâcher ou ta réputation va en prendre un coup, la fille la plus populaire est amie avec une meurtrière, elle a tué son beau père qui était un ancien policier alcoolique et violent, ça fait vraiment tâche avec toi."
"Je m'en fiche totalement et l'opinion des autres ne m'intéresse pas, si je peux seulement rester auprès de toi. Qu'importe ce que l'on dit de moi, tout ce qui compte c'est ce que tu penses de moi et rien d'autre."
La louve en fut surprise, elle se rappela de son enfance : ses camarades de classe l'avaient évité comme la peste en apprenant la vérité, elle pouvait même entendre leurs parents leur dire de ne pas s'approcher d'elle. Ils avaient peur qu'elle fasse du mal à leur enfant ou d'autres disaient que c'était une pauvre petite fille et qu'elle n'a pas de chance d'avoir vécu dans ce cadre familial. Les enfants à l'époque étaient cruels avec elle et lui parlèrent de cette affaire pour la blesser, il lui arrivait de se battre avec eux. Cela renforça la peur et leurs parents demandèrent à ce qu'elle change d'école, alors que c'était de leurs fautes à eux si elle se comportait ainsi. C'est pour cela que la beauté sombre était devenue si froide envers les autres, ne faisant plus confiance à personne, elle créa une barrière tout autour ne laissant personne s'approcher d'elle. Elle ne voulait plus qu'on la juge, qu'on se montre compatissant pour ce qu'elle avait vécu.
"Ne raconte pas n'importe quoi Shizuru," Se mit à rire froidement la louve.
Ce qui terrifia les élèves qui assistaient toujours à la scène, ils virent un sourire sans vie et ses yeux sans âme et totalement obscurcis par la noirceur.
"Pourquoi tu dis ce genre de chose ? Tout le monde nous regarde, tu devrais me lâcher pendant qu'il est encore temps."
"Pas question !" Elle resserra encore plus son étreinte sur la jeune fille aux cheveux bleus.
"Tu devrais avoir peur de moi, j'ai tué quelqu'un, j'ai du sang sur les mains, je suis un monstre, un assassin, c'est ce que tout le monde pense et pensera, qu'importe que ce soit vrai ou faux ! Je le sais vous êtes tous pareils, vous avez peur ou pitié de la pauvre petite Kuga." Cria la jeune fille en serrant des poings et en regardant le plafond les larmes aux yeux.
Ces mots virulents firent trembler toute l'assemblée, qui se sentait de plus en plus mal à l'aise.
"Je n'ai pas peur et je n'aurais jamais peur de toi Natsuki, mais une chose est sûre : tu es personne gentille, attentionnée, mignonne qui à parfois un langage assez violent mais qui à un cœur en or. Et tu n'es pas une meurtrière."
"Ne dis pas n'importe quoi, tu me connais que depuis quelques semaines."
"Peut importe le temps, je n'aurais jamais peur de toi Natsuki, tout ceci n'est pas ta faute, tu n'as rien à te reprocher de ce drame. C'est arrivé à cause de cet homme, si on doit vraiment nommé ce genre de personne un homme, il t'a fait du mal à toi et ta mère. Si j'avais été là à ce moment, j'aurais fait la même chose que toi. C'était de la légitime défense et les personnes qui médissent sur toi ou qui ont pitié en te le montrant, sont ceux qui sont les plus méprisables."
Natsuki se mit à déglutir difficilement. Comment la brunette pouvait percevoir si facilement tous ses sentiments ? C'était ce qu'elle avait dans son cœur depuis toutes ses années, oui elle se sentait coupable, on lui avait sans cesse répété que ce n'était pas de sa faute que c'était celle de son beau père mais elle n'arrivait pas à se le persuader. Si elle avait prévenu sa mère auparavant avant toute cette tragédie ou si elle s'était enfuie avant ou avez prévenu quelqu'un peut-être que rien de ceci ne se serait passé... tant d'hypothèses qui torturaient la beauté sombre depuis toutes ces années.
"Ne dis pas n'importe quoi ! Tu ne sais pas ce qu'il se passé ! Tu as juste pitié de moi !''
"Je n'aurais jamais pitié de toi, j'ai trop d'estime pour toi pour faire ce genre de chose qui puisse te blesser.''
La fille aux iris jades en entendant ces paroles se mit à trembler puis mit ses mains sur son visage et continua à pleurer encore plus et s'écroula sur le sol accompagnée de Shizuru, qui la serrait toujours dans ses bras.
"Pourquoi ? Je ne comprends vraiment pas. Pourquoi tu agis de cette manière avec moi ? Tu aurais pu me laisser partir et vivre comme si je n'existais pas et mener une vie tranquille. Comme si rien de tout ceci s'était passée, ça aurait pour le mieux."
"Je n'aurais jamais pu faire cela, parce que je t'aime Natsuki, et cela ne changera jamais."
Les élèves qui étaient autour étaient sous le choc de la déclaration de leur idole, tout comme la beauté sombre.
La présidente du conseil étudiante se retourna vers les élèves et leur jeta un regard qui fit trembler toute l'assemblée puis elle leur déclara :
"Je vous interdis de vous en prendre à Natsuki de quelque façon que ce soit ou j'interviendrai. Je ne plaisante pas ! Je ferais tout pour la protéger. Même si c'est contre vous tous." Dit la présidente dont une aura meurtrière l'avait entourée, les étudiants se mirent à pâlir.
"Et à moi aussi," rajouta Mai qui s'était rapprochée des deux filles.
"On dirait que moi aussi je suis de la partie." Termina Nao en venant elle aussi.
La beauté sombre ne comprenait pas ce qu'il se passait et regarda ses amies avec étonnement.
"Natsuki je m'en fiche de ton passé, je serais toujours ton amie." Dit Tokiha la larme à l'œil et s'approcha du visage de Kuga et en lui essuyant ses larmes qui coulait toujours sur ses joues.
"Tout comme moi, à part la partie sur l'amitié." Ajouta Nao, ce qui fit sourire Kuga.
Tokiha et Zhang se mirent à déchirer les articles de journaux qui étaient placardés sur les casiers et les murs.
Puis quelques élèves se mirent eux aussi à enlever les article de journaux et les arracher puis les jeter dans la poubelle. Le nombre augmenta, et puis ils finirent par tous aider.
Dans l'ombre se trouvait Marguerite qui était hystérique, elle n'avait pas imaginé que les choses auraient pris une telle tournure.
-xox-
Natsuki, Mai, Nao et Shizuru sortirent de l'école pour se retrouver à l'extérieur du bâtiment.
''Ara, Natsuki est-ce que je peux te laisser un moment seule, je dois aller faire quelque chose.'' Demanda Shizuru.
''Bien sûr, tu n'es pas obligée de me le demander.''
''Je te promets que je reviens très vite.''
''Ce n'est pas la peine de t'occuper de moi.'' Dit la première année.
''Je le veux, alors attends-moi s'il te plaît.''
''...D'accord.''
Viola se mit en face de la louve puis la serra affectueusement dans ses bras, puis l'embrassa sur la joue et se mit à lui sourire d'un sourire véritable, ce qui surprit la première année qui se mit à rougir.
Shizuru se dirigea vers le hall et vit Tomoe qui lui souriait et lui faisait un signe de la main pour la saluer. La Seito Kaichou s'approcha d'elle.
''Ara, est-ce que je pourrais te parler un instant Tomoe ?''
''Oui, Shizuru Onee-sama.''
Les deux filles se dirigèrent vers la cour, et Marguerite se mit à toucher la main de la brunette, celle-ci se retourna et retira immédiatement sa main de sa fan.
''Onee-sama ?''
''Marguerite, il vaudrait mieux que tu ne t'approches plus de moi mais surtout de Natsuki, je ne le répéterai pas.'' Gronda la buveuse de thé ce qui fit blêmir la fan.
''Tout ça est la faute de cette fille ! C'est ça !''
''Non, c'est probablement une grande partie de ma faute pour ce qui s'est passée aujourd'hui...j'aurais dû faire quelque chose avant que ce genre de chose ne prenne une telle tournure mais je ne ferais pas deux fois la même erreur.''
''Que voulez vous dire Onee-sama ?''
''Je parle de ton comportement possessif et obsessionnelle Marguerite, que je n'y ai pas prêté attention jusqu'à maintenant, je savais que tu étais prête à tout pour avoir ce que tu voulais mais pas que tu ferais quelque chose d'aussi méprisable et abjecte.''
''L'amour peux nous conduire à la folie et à faire des actes méprisables et abjectes comme vous le dite, si c'est pour avoir ce que l'on veut. Je suis prête à tout pour vous avoir Shizuru onee-sama car je vous aime.''
''Tu m'aimes ? Je sais que ce n'est pas vrai, tout ce que tu veux c'est seulement me posséder, avoir la personne que tu idéalises à toi seule. Une personne que je ne suis pas comme tu le penses, je suis loin d'être la parfaite Shizuru Viola.''
''Ça m'importe peu car je suis très loin de l'être moi aussi, nous nous ressemblons tellement, nous sommes faites l'une pour l'autre. Et je n'abandonnerai jamais face à cette meurtrière.''
Le regard de la deuxième année devint noir et glacial ce qui fit paniquer la fille aux cheveux verts qui n'avait jamais sa Onee-sama réagir ainsi.
''Natsuki n'est pas une meurtrière ! Je ne laisserai personne, j'ai bien dit personne faire du mal du mal à Natsuki que se soit physiquement ou psychologiquement. Je ferais tout pour la protéger alors si j'apprends par quelque façon que ce soit que tu lui as fait le moindre mal, je te le ferais payer au centuple sois-en sûr.'' Menaça la Seito Kaichou en souriant de manière glaciale.
''Je n'abandonnerai pas ! Shizuru ! Je suis prête à tout pour vous avoir même si vous me rejetez ou me haïssez, je vous aime et qu'importe les conséquences. Je ferais tout pour vous avoir même si pour cela je dois-''
Shizuru avait empêché sa fan de continuer de parler en mettant son doigt sur ses lèvres, qui se mit à trembler lorsque celle-ci s'approcha de son visage avec un sourire plus qu'inhumain, puis elle lui attrapa le menton la forçant à la regarder dans ses yeux assombris.
''Ara tu as raison pour une chose Marguerite, tout comme toi je suis prête à tout pour la personne que j'aime, qu'importe que ce que je fais soit bien ou mal. Je n'ai pas peur des conséquences, si c'est pour qu'elle soit heureuse, je me débarrasserais de tout ce qui pourrait la faire souffrir ou la nuire. Si tu veux vraiment essayer de nouveau quelque chose, tu connais maintenant les conséquences. Ce ne sera pas la peine de pleurer. Tu sais que les Viola ont des relations importantes dans le monde des affaires ou même dans l'économie japonaise, je crois que ton père travaille pour le mien ? Devrais-je parler à ton père de ton comportement obsessionnel pour moi ou dire à mon père de le licencier ou de l'envoyer en dehors de ce pays. Ou je pourrais demander l'aide de la directrice pour te renvoyer, en lui disant qui a mit ces photocopies sur les murs de l'école.''
''Vous vous ne feriez jamais ça...''
''En es-tu vraiment sûre Marguerite ?'' Murmura la beauté à l'accent de Kyoto dans son oreille ce qui fit frissonner d'angoisse la fan.
La brunette s'en alla laissant Marguerite tremblante de peur.
