Ciao-o ~

Voici un petit chapitre de transition pour cette semaine, j'espère qu'il vous plaira. Les réponses aux reviews anonymes sont à la fin du chapitre, comme d'hab.

Bonne lecture ~


Leçon numéro 12 : voyager léger.

- Tu as tout ce qu'il te faut ?
- Oui, oui...
- Dague ? Couverture ? Vêtements de rechange ? Cape de voyage ?
- Oui.
- Nourriture qui se conserve bien ? Eau ? Briquet ?
- Ouiiii !
- Cape d'hiver ? Gants de cuir ? Carte ? Boussole ?
- Fili, finis-je par soupirer, t'es pas ma mère...
- Encore heureux, tiens !

Je soupirais derechef tandis que les deux nains finissaient de ficeler les affaires sur Din, le poney devant m'accompagner pour le voyage.

- Il ne faudrait pas que tu oublies trop de choses, marmonna l'épéiste pour lui-même.
- Déjà qu'elle va oublier sa tête, ricana Kili avant de m'ébouriffer gentiment les cheveux.
- Aha, très drôle. Plus sérieusement, repris-je malgré un petit sourire, vous êtes sûrs que ça ne vous dérange pas ? Je sais bien que c'est une directive de votre oncle, mais vu comment vous étiez opposés à ce que je vienne, je pensais que...

Le reste de ma phrase se perdit dans un murmure tandis que deux paires d'yeux se fixaient sur moi. Fili sourit en secouant la tête tandis que son cadet laissait glisser son bras autour des mes épaules.

- On n'était pas d'accords surtout parce qu'on n'est pas sûrs de pouvoir nous protéger nous-mêmes, souffla l'aîné. On ne voulait pas te mettre en danger, tu comprends ?
- Mais si Gandalf dit qu'il te protégera, alors on n'a pas de souci à se faire ! compléta joyeusement Kili.

Mouais, un peu léger comme argument... Sauf que le pire, c'est qu'ils avaient tous les deux l'air de croire qu'un vieil homme louche fumant une herbe encore plus louche serait apte à me protéger d'un dragon. Intense loneliness.

- Bon, on y va ? demanda soudainement Fili.
- Ouais, allons-y !

Je montais sur mon poney après quelques difficultés mineures (dont un coup de pied dans la tête de Kili qui essayait de m'aider...) et nous partîmes enfin. Déjà.
J'arrêtais Din après une heure à avancer au pas pour le retourner à moitié vers les Montagnes Bleues qui s'éloignaient. Face à cette vision, je serrais les poings et me rassénerais intérieurement. Je savais que je prenais la bonne décision : en ne partant pas avec eux, je l'aurais regretté toute ma vie. You Only Live Once, n'est-ce pas ?

- Valmae ? m'interpella Kili d'un plus loin.
- J'arrive, j'arrive...

Après un dernier regard vers les pics neigeux perçant le ciel, je me détournais pour reprendre la route. Nous traversâmes des bois, des champs et paysages magnifiques avant d'arriver sur une route à peine plus fréquentée (on croisait une charrette toutes les demi-heures, en gros : rien à voir avec une quatre voies). Les deux frères discutaient joyeusement des nains que j'allais rencontrer, comme "l'admirable monsieur Dwalïn" (celui qui avait manqué de me décapiter), "le vénérable Balïn" (qui n'arrêtait pas de dire qu'ils étaient de têtes de pioche) ou bien le trio que nous devions prévenir sur la route car ils voyageaient en permanence (Bifur l'excentrique, Bofur et son fameux chapeau, Bombur le goinfre : c'était à peu près comme ça que je m'en rappelais). A mi-journée, je commençais à chanter.

- Home is behind, the world ahead, and there are many paths to tread through shadows to the edge of night until the stars are all alight ~ Mist and shadow, cloud and shade, all shall fade... ~ All shall fade... ~~

Les deux frères reprirent avec d'autres chansons jusqu'à ce que - forcément - une averse ne nous prenne de court avant que nous ne puissions arriver à un village. Résultat : à la nuit tombée, nous étions trempés, loin de tout et incapables de faire un feu de camp correct. Pour moi qui n'avait jamais fait de camping, j'étais servie ! Et la pluie devenait de plus en plus froide, VDM.

- Bah, d-dis-toi qu'on mangera b-bien demain, grelotta Kili en claquant des dents.
- On mangera chaud surtout, soulignais-je avant de me pelotonner encore plus contre l'épéiste aussi frigorifié que moi (mais qui avait l'avantage de porter de la fourrure... gosh, je deviens opportuniste...).

Autant les chevaux avaient l'air de s'en foutre comme de leur premier cavalier, autant nous ne devions pas sembler fins devant un tas de bois trempé, serrés les uns contre les autres dans l'optique - illusoire - de créer un peu de chaleur. Impossible de dormir allongés par terre à cause de la boue, nous restâmes donc ainsi tous les trois assis : d'intenses courbatures en perspective ! Il va sans dire que la nuit fut épouvantable et que mon romantisme quant aux nuits à la belle étoile en prit un sacré coup mais j'eus tout de même le courage de remonter sur mon poney sans - trop - grogner après un petit déjeuner froid.

- C'est plus un baptême du feu, c'est un baptême de la flotte, marmonnais-je en essayant de sécher mes mitaines de cuir (le cuir résiste très mal à l'eau, y compris à l'eau de pluie de Terre du Milieu, c'est confirmé !) après les avoir essoré.

Cela eut au moins le mérite de tirer un sourire aux visages fatigués de mes compagnons de route et nous reprirent notre trajet avec moins d'énergie mais autant de bonne humeur que la veille. La perspective d'un bon (et chaud) repas ne nous motivant absolument pas pour avancer le plus vite possible, bien sûr. Heureusement, le temps était beaucoup moins couvert et nous eûmes même assez de soleil en début d'après-midi pour ne plus avoir l'impression dérangeante de porter du carton rigide à la place de nos beaux vêtements en cuir. Comme quoi, le cuir n'est pas toujours classe... Nous continuâmes d'avancer jusqu'à la tombée de la nuit pour atteindre gelés (et les fesses en compote, pour ma part) un petit village peu avant la rivière Lune.

- Comment s'appelle la taverne où on est censé les retrouver ? bâillais-je une fois arrivés dans le village. Le cochon dansant ?
- Le cochon pendu, corrigea Fili.
- J'étais pas si loin...
- Jusqu'à preuve du contraire, il y a une différence entre danser et être pendu.
- Kili... !

Ce fut donc dans une joyeuse dispute, qui se solda au final par un éclat de rire général, que nous trouvâmes l'auberge en question. Après avoir pris nos affaires et laissés nos poneys à un palefrenier ("ohmondieuqu'ilestgigantesque" fut ma première pensée en le voyant), nous entrâmes enfin dans un endroit quasiment étouffant, éclairé et empli de nourriture chaude (très important, le passage au four). Des dizaines de regards se braquèrent sur nous au point que je ressentis presque le besoin de leur hurler d'aller voir ailleurs s'ils y étaient, d'autant plus que la différence de taille me paniquait un peu. Et puis, tandis que les deux héritiers de Durïn m'encadraient, je me rappelais soudain de la dangerosité des nains qui voyageaient avec moi. Autant pour moi, je n'avais rien à craindre.

- Oh, Fili, Kili ! Par ici, s'écria quelqu'un en montant sur une table.

Je reconnus Bofur à son chapeau caractéristique et un sourire chaleureux. Nous traversâmes la foule de Grandes Gens jusqu'à arriver à une table recouverte de nourriture où étaient assis trois personnages hauts en couleur. Bofur, d'abord, qui venait de sauter de son perchoir pour faire une accolade aux deux frères.

- Bofur, pour vous servir ! s'exclama-t-il en me voyant à moitié cachée derrière Kili - le plus grand des deux frères.
- Valmae, votre servante, ajoutais-je en m'inclinant.

Un autre nain, à la barbe noire parsemée de gris, marmonna quelque chose en grattant autour de la hache (wait, wait, wait : une hache ?!) plantée dans son crâne.

- Pardon ? demandais-je en m'approchant, perturbée par le bruit ambiant.
- Bifur, pour vous servir, siffla-t-il en m'observant avant d'incliner la tête.

Je fis de même, un peu perturbée, puis me rendit compte des regards perplexes des autres nains (sauf Bombur qui continuait de s'empiffrer et m'avait à peine salué). Je sentis alors que, d'une façon ou d'une autre, je venais de faire une grosse gaffe.

- Quoi ? finis-je par demander. J'ai un bouton sur le nez ?

A cet instant, de la sauce projetée par les bâfreries de Bombur m'arriva en plein visage, déclenchant l'hilarité générale. Bifur me tendit un mouchoir en grognant et je compris enfin ce qui arrivait quand je compris de nouveau ses paroles : encore une traduction immédiate du langage nain à cause de mon statut de Gardienne (je m'étais accordée là-dessus avec Nessa : "Gardien", ça fait tout de suite plus classe que "paumé de service"). Sauf qu'il ne s'agissait pas du khuzdul habituel mais d'une version plus ancienne censée être disparue depuis des siècles. Et si Bifur avait l'excuse de la hache dans la tête, j'espérais que ce ne soit jamais mon cas. Au pire je n'aurais qu'à éviter - mais cela m'embêtait car il devait se sentir bien seul sans Gandalf - de lui parler en public...
Rhaaaa, et puis zut ! Je trouverais bien une excuse bidon en cours de route (je n'avais que ça à penser sur mon poney de toute façon).

- Vous mangez avec nous ? proposa Bofur.

Nos yeux s'illuminèrent au mot "manger" et nous nous asseillâmes avec l'intention évidente de nous empiffrer jusqu'à satiété. Pendant tout le repas, j'évitais soigneusement de me retrouver en face de Bombur ou de le regarder car c'était presque pire que Winnifer (sauf qu'elle était une minière, pas un marchand de jouets... une asociale, ou presque). Bombur and food : still a better love story than Twilight.

- Alors, la quête est confirmée ? demanda finalement le plus jeune des trois, sourire aux lèvres, à la fin du repas.

J'en profitais pour allumer ma pipe (mauvaise habitude quand tu nous tiens...) tandis que Fili partait dans de grandes explications à demi-mots sur la lettre que Balïn leur avait apparemment envoyé pour leur faire part de la quête de Thorïn, du fait que Gandalf et un cambrioleur Hobbit devraient se joindre à nous et de ma qualité d'assistante de magicien (oui, oui : "assistante"...).

- Vous connaissez Gandalf ? grogna Bifur en allumant sa propre pipe.
- Oui, répondis-je après un instant d'hésitation. C'est un... ami.

Si on pouvait qualifier d'ami un magicien se moquant perpétuellement de votre maîtrise de son art, bien sûr.

- Les héritiers sont vos amis aussi ? fit-il après avoir tirée une bouffée.
- Oui, de très bons amis, confirmais-je en lui montrant ma bague.

Son regard d'obsidienne étincela sous ses sourcils broussailleux et je me penchais pour regarder ce qui dépassait d'un de leurs sacs avec curiosité. Le grelot argenté qui pendait de l'objet tinta lorsque je le poussais du bout des doigts. Finalement, ce fut Bombur qui le sortit après avoir poussé ce qu'il y avait sur la table devant moi.

- Si tu veux regarder, il n'y a qu'à demander, fit-il doctement - sa première parole aimable depuis le début de la soirée.

Je hochais la tête avant d'examiner l'objet en question (un jouet ? ils étaient fabricants de jouets, tous les trois). Il s'agissait d'une poupée de chiffon aux vêtements sombres déchirés, cousue de cicatrices et pleurant du sang. Sur le côté droit de sa poitrine, je remarquais un affaissement des tissus puis compris avec un peu de réflexion qu'il s'agissait de la place du cœur.

- Une poupée sans cœur ? chuchotais-je en fronçant les sourcils.

Oh bien sûr, elle était belle : le tissu des habits était de bonne facture, la poupée elle-même était bien rembourrée et l'expression de son visage me retourna l'estomac (un comble après deux jours à manger froid !).

- Les enfants aiment ce genre de jouets, affirma Bifur. C'est ce qui se vend le mieux chez les petites filles. Et comme ça, elles comprennent mieux.
- Elles comprennent mieux quoi ? relevais-je en soulevant la poupée.
- Ce que sont les nains, répliqua-t-il sur un ton grave.

Des êtres sans cœur ? Non, des êtres qui n'en avaient plus et en souffraient - d'où les larmes. Des personnes sans maison où rentrer. Un peuple sans son royaume.
Je reposais la poupée sur la table et rallumais ma pipe, qui s'était éteinte pendant notre conversation.

- C'est une bonne pédagogie, finis-je par articuler.

Le nain à la blessure flagrante inclina la tête en guise de réponse et c'en fut fini de notre échange. Par la suite, je ne me souvins pas de grand chose : les lumières qui se raréfiaient dans la salle au fur et à mesure que les clients partaient, l'épaule de Kili sur laquelle je m'appuyais et les chansons naines résonnant dans mon esprit aussi bien que dans la taverne. Je ne sus donc pas comment je me retrouvais dans un lit le lendemain matin (la magie des enfants, où on s'endormait sur le canapé et se réveillait dans sa chambre, venait-elle de me revenir ? j'en doutais...). J'étais encore toute habillée - minus les chaussures - et j'allais prendre un bain chaud avant de descendre pour le petit déjeuner.

- Bien dormi ? demanda Fili lorsque j'arrivais.
- Hmmm.
- Laisse-la, elle est complètement à la masse, fit son cadet en me laissant m'affaler sur lui.
- Ils ont du jus d'orange ? demandais-je avec les yeux à moitié ouverts.
- Juste du café, m'indiqua Bombur en postillonnant.

Je cillais avec difficulté puis commençais à manger sans grand appétit.

- Profite, conseilla l'épéiste, on ne sait pas si nos prochains repas seront chauds.

Il ne m'en fallut pas plus pour que je me jette sur les plats présentés, sous les moqueries de Bofur et Kili, tandis que Bombur prenait place et commandait une flopée d'aliments. Le petit déjeuner se passa dans la bonne humeur mais comme tout bon moment a une fin, nous dûmes repartir. Avant que je ne monte sur Din (pour être exacte : "avant que Fili et Kili ne me hissent sur Din"), Bifur vint me voir.

- Pour toi, déclara-t-il en me donnant la poupée de la veille. Parce que ta maison te manque aussi.
- Merci, soufflais-je en la rangeant soigneusement dans mon sac. Vous nous suivrez bientôt ?
- On doit faire le marché. Après, on part à votre suite...

J'inclinais doucement la tête puis chuchotais des salutations avant de retourner voir les deux frères. Finalement, cette aventure commençait mieux que je ne le pensais...


Rencontres numéros 11&12 : Elladan et Elrohir.

- Engagez-vous, qu'ils disaient, rengagez-vous qu'ils disaient... SALETE DE COLONEL BALAI-DANS-LE-CUL !

Je jetais mon propre balai par terre, aussi furieuse que honteuse dans mon amour propre blessé, puis tapais de toutes mes forces plusieurs fois dans le tas de feuilles que je venais de faire. Ce ne fut qu'après m'être totalement défoulée sur les pauvres restes d'arbre que je me rendis compte que je venais de saccager mon boulot.
Et que je devais tout recommencer.

- J'LE DETEEESTE ! hurlais-je à tout vas en me laissant tomber par terre.
- Ah, mais nous aussi.

Je me retournais brusquement, surprise. Je n'avais pourtant entendu personne approcher - et l'ouïe elfique, c'est pas du "made in china" ! Alors qui ?...

- Par ici, souffla quelqu'un sur ma droite. Nessa, c'est ça ?
- "Naissa" ? releva une autre personne sur un ton railleur. Personne ne vous a jamais dit que la conjugaison exacte était "naquit" ?
- Et vous, vous êtes qui ? sifflais-je méchamment. Peste et choléra ?

Un rire cristallin retentit dans la petite cour de pierre et je fis brusquement volte-face après avoir ramassé puis brandi mon instrument ménager comme piètre arme défensive. Il cogna violemment dans le fourreau d'une épée longue. Je foudroyais son propriétaire du regard, en profitant pour commencer mon analyse intérieure sur les nouveaux PDNI (Potentiels Déviants Non-Identifiés - une mauvaise habitude prise à cause de Valmae, ce genre de surnoms à la con...).
Ils étaient deux, absolument identiques. Ou alors, j'étais bourrée.
La deuxième option me parut peu probable étant donné que Thranduil ne me laisserait jamais approcher une bouteille d'alcool dans son palais (peut-être qu'il pensait que je deviendrais encore plus "dangereuse pour l'ordre public" sous l'emprise d'un stupéfiant quelconque ? je n'en savais rien).

- Je suis Elladan, déclara le premier en remettant son épée dans son fourreau à sa ceinture.
- Et moi, Elrohir, fit le second avec le même petit sourire moqueur.

Cheveux noirs, peau blanche, yeux gris métal. Où avais-je déjà vu cette combinaison ? Je cherchais pendant un bon moment, mes yeux m'égarant sur leurs vêtements amples et colorés qui n'avaient rien à voir avec ce qu'on portait ici, puis j'eus un déclic.

- AH ! m'exclamais-je en les montrant du doigt. Vous êtes Elladan et Elrohir !
- On vient de le dire, souligna l'un des deux - Peste - en levant un sourcil.
- Vous êtes les jumeaux ! couinais-je avec toutes les fics twincest que j'avais eu l'occasion me revenant à l'esprit.
- Thranduil a beau être condescendant au possible, je crois qu'il n'avait pas tort : elle est folle.

Oh, ce sale blond ! (dixit une blonde) si jamais je lui mettais la main dessus, il allait entendre parler de moi !

- Venant de la part de futures boules de billard c'est vraiment gonflé, grinçais-je avant de tirer la langue - vu le niveau de nos insultes, autant se comporter comme une gamine jusqu'au bout, n'est-ce pas ?
- Boules de billard ? qu'est-ce que c'est que ça ? demanda Choléra.

Ma colère retomba d'un coup, soufflée par l'absurdité de la question. Puis - ça commençait à devenir une habitude - j'éclatais de rire.


Chupa14 : Nous sommes tous accros à internet, moi la première XD sa réaction - et la tienne - sont donc tout à fait compréhensibles ! Il y aura bien un couple avec Nessa, je le confirme, mais on le verra plus tard... (continue d'assassiner Arwen, je te soutiens) Elrond était en visite diplomatique *tousse* chez Thranduil. Le pauvre, il s'en souviendra...

Olivia : Hello :D merci pour tous ces compliments (et tous ces gentils adjectifs), j'espère que ce chapitre t'a plu ~

Lunaelle : ah, chanceuse ! va falloir que je me débrouille pour l'avoir, moi aussi... bien que j'ai dépassé ce stade-là dans l'écriture de la fic XD

Dhakri : Si Nessa et Valmae vont se retrouver ? à ton avis, si j'ai fait deux héroïnes (à part si j'en tue une), ce sera sans doute pour qu'elles se revoient (et détruisent la Terre du Milieu avec leurs conneries). Mais par contre, oui, elles mettront un certain temps à se revoir : ce n'est pas la porte d'à côté XD et oui, je vais intégrer certains points du livre :)


Review ? :3

A la prochaine !