-1Bonjour à tous,
Voici le chapitre 14 et encore tant de chose à écrire ! il forme avec le chapitre 15 le grand tournant (et dernier !) de cette histoire
J'espère que l'histoire vous plait toujours !
XXXXXX
Les mois passaient inexorablement. Le temps passait d'autant plus vite que la prospérité et le bonheur régnaient.
Réléna accoucha d'une deuxième garçon que l'on prénomma Milliardo.
La mère et l'enfant se portaient bien.
Quatre et Sally furent heureux d'annoncer la venue de leur premier né. Cela provoqua un peu de surprise et beaucoup de joie. Il leur naquit une petite fille aux cheveux dorées et aux yeux turquoises, petit portrait de son père qui en était fou. Sally se remit rapidement.
Quatre et Solo prenaient peu à peu la place de leur père qui aspirait à se retirer du pouvoir. Mais des tensions étaient perceptibles notamment parce que Quatre avec son charisme naturel et auréolé de ses exploits militaires écrasait son frère et maintenant que sa succession était possible, les perspectives de régner étaient réduites. Réléna n'était pas étrangère à l'aigreur croissance de son mari, elle était ambitieuse et souffrait de passer au second plan. Le protocole faisait qu'elle portait moins de parures et devait suivre la princesse Sally pourtant d'origine moins prestigieuse…Certes leur premier né était une petite fille mais le bonheur du couple visible par tous indiquait clairement que bientôt un frère et une sœur serait donné à la petit Séléna.
De fait, à la surprise des principaux intéressés, Sally attendit un nouveau bébé moins de 12 mois après son accouchement. Par ses lectures elle savait que n'ayant pas allaité sa fille comme l'exigeait le protocole, cela était possible.
XXXXXX
Réléna appris la nouvelle grossesse alors qu'elle se coiffait aidé de sa première dame de compagnie qui n'était autre qu'Hilde. Cette dernière était devenue une belle jeune femme mais à l'air dur et triste.
Personne ne savait la raison pour laquelle sa joie de vivre et son énergie étaient mortes consumées.
Une personne attentive aurait pu remarquer que cela avait suivit de peu le retour du Prince Quatre.
Chaque nuit, en quittant sa charge, elle se remémorait le jour où quatre était entré dans la capitale. Elle n'avait pu lui parler que le surlendemain. Elle ne se doutait de rien. Mais les heures passant renforçait un malaise confus, un mauvais pressentiment.
Quatre la reçut chaleureusement au palais. Il lui demanda des nouvelles de son oncle et se réjouit qu'elle fut devenu une des dames d'honneur de la princesse Réléna. C'était une position enviable pour une jeune fille non issue de la noblesse. Elle pourrait rencontrer des jeunes hommes de bonne condition.
Puis elle lui a demandé quand Heero rentrerait.
- Heero ne rentrera pas immédiatement. Il s'est porté volontaire pour gérer le territoire nord d'OZ. Je lui ai donné vos anciennes terres ainsi que l'ancien château des Odin. Ne te l'a-t-il pas annoncé ?
- je suppose qu'il nous l'a écrit, mais le courrier n'arrive que lentement quand il arrive.
- Et le prince Duo ?
- Duo me représente dans le royaume d'OZ que nous avons annexé. Il ne reviendra pas avant plusieurs mois. Ils ont tous les deux de lourdes tâches qui les attendent.
La voix du prince était douce et chaleureuse mais le « tous les deux » fût comme une lame glacée. Pourtant rien n'est plus anodin que ce « tous les deux »… Est-ce la voix ? L'intonation ? Le lien indestructible contenu dans le deux ?
Quatre du sentir son trouble.
- Hilde, votre frère et mon frère sont devenus proches. Je pensais que vous le saviez déjà. Vous devez vous réjouir pour eux…
- Ce n'est pas possible !
- je vous demande pardon ?
- ce n'est possible, mon frère…
- c'est étonnant, Heero est si pudique, mais la réalité et l'évidence de leur bonheur ne peuvent être remises en cause.
- Pardonnez moi prince mais il faut que je rentre au plus tôt.
- oui, vous avez l'air bouleversée, je fais appelé une calèche.
Quatre sentit quelque chose de mauvais dans tout cela, mais il ne lui appartenait pas d'interférer.
Le lettre d'Heero ne vint jamais. D'autres suivirent mais elle ne lui répondit jamais. Son cœur s'était brisé. Elle se sentait doublement trahie, par les personnes qu'elle aimait le plus au monde.
XXXXX
Le père de Trowa mourut à la fin de l'hiver. Il y avait foule à son enterrement. C'était un homme important, respecté, il avait été le beau-père du futur roi. Mais chacun pensait aux absents. Au fils disparu, au neveu au loin…
La lecture du testament furent une grande surprise pour tous. Il léguait ses biens à son fils mais comme celui-ci n'avait pu jamais été déclaré mort, il en confiait la gestion à son gendre. Quatre fut très touché par cette marque de confiance. Il gardait la jouissance de la maison. Il n'y avait jamais pensé, car pour lui c'était sa maison. Mais en droit c'était la maison de trowa.
Hilde reçu une dot et des terres qui faisait d'elle un des meilleurs partis du pays. Mais malgré cela et sa beauté peu d'hommes sollicitaient sa main, découragés par sa froideur.
La gestion de sa dot avait été aussi remise entre les mains de Quatre et non de son frère comme tout le monde s'y attendait. Son vieil oncle emportait avec lui ses pensées les plus secrètes.
Quatre et Sally demandèrent à Hilde de venir à habiter chez eux. Mais elle refusa, voir tout les jours le bonheur domestique qu'elle n'aurait jamais ne l'enchantait pas.
Elle accepta par contre une chambre au palais.
XXXXX
Le printemps était radieux, et c'est par une journée déjà chaude qu'Heero et Duo rentrèrent dans la capitale.
Ils furent accueillit chaleureusement au palais. Mais chose qu'ils avaient oublié était le protocole. Heero ne put que recevoir les remerciement du roi à genoux avant de se retirer dans une pièce voisine malgré les protestations de Duo.
- je veux qu'Heero reste ici !
- Duo c'est la règle
- la ferme Solo !
- surveilles ton langage !
- cela suffit ! Nous allons passé à table, je veux dîner en paix !
Comme l'exigeait le protocole, Le roi prit le reine par la main suivit de Quatre et de Sally qui portait un magnifique diadème en diamant et saphir. Réléna n'appréciait pas de lui céder le passage et de la voir si richement parée.
Duo fermait la marche.
Hilde fulminait de rage mais si son visage ne montrait rien. Il ne l'avait pas même remarquée !
Il était uniquement préoccupé par Heero, ce traite.
Elle fit une révérence dans l'indifférence générale et se prépara à la conformation.
XXXXXXX
Heero se tenait dans la salle des gardes à cette heure désertée. Il vit entrer par une porte latérale sa sœur dans une robe de cour pourpre.
- Bonjour ma sœur…
- Bonjour Heero.
Elle se recula quand il lui offrit un baiser.
- Hilde…
- Les domestiques tiennent la maison, tu peux t'y installer.
- Pourquoi ? Où est notre oncle ?
- au cimetière, depuis trois semaines.
- tu ne m'as rien dit, comment as-tu osé !
- tu était au loin, qu'aurais tu fais ?
- tu n'as pas à décider à ma place, tu aurais dû me prévenir !
Elle se contenta de hausser les épaules et s'apprêta à partir quand elle se sentie tirée violemment par le bras et reçu à toute volée une gifle retentissante qui l'envoya au sol.
- pour qui te prends tu pour agir ainsi ! Ravales ta morgue ! Elle n'a pas sa place ici, quand il s'agit de la mort de celui qui fut comme un père pour nous, comment as-tu pû ! Tu n'as aucune dignité ?
Heero était traversé par la chagrin et la rage, il perdait encore un être cher et elle lui faisait un caprice odieux !
- et toi comment oses tu porter la main sur moi ! Elle était défigurée par la haine et les pleurs.
- tu aurais dû me le dire ! Ton comportement est indigne !
- pas plus que le tien ! Tu n'es que la pute du prince
Il allait encore la frapper quand la porte s'ouvrit brutalement. Duo attrapa le bras de son amant l'empêchant de gifler encore Hilde.
- Qu'y a-t-il Heero? Tu n'es pas comme ça …
- mon oncle est mort il y a trois semaines…
Duo le prit dans ses bras pour le réconforter sous le regard haineux et écoeuré d'Hilde.
- et moi je ne méritais pas un peu de réconfort ? Tu es parti pour lui, tu me l'a pris et je suis restée seule !
- Hilde, Heero ne m'a pas volé, c'est moi qu'il l'ai choisi !
- vous m'aimiez pourtant ! Je vous ai attendu pendant des années !
- je vous aimais comme une amie…j'étais jeune, je ne pensais pas vous donner de faux espoirs, je…
- et bien vous avez eu tort ! Et Heero, le grand Heero, le savait, s'il m'aimait un peu, il aurait dû…
- aurait dû quoi ? Chère sœur ? Faire ce que tu n'es pas capable de faire, accepter le bonheur de l'être aimé ? Je me suis tût alors que je l'aimais dès le premier jour, je me suis effacé ! Toi qu'as-tu fais ?
- tu me l'a pris, tu m'as brisé le cœur, et c'est moi la fautive ?
- Hilde !
- non, je ne te le pardonnerais jamais ! Tu n'es plus mon frère, tu n'es plus rien pour moi !
- Tu es ma seule famille ! Je me suis battu pour que nous ayons de nos terres !
- non ! Plus jamais je ne veux te voir !
- Hilde
- adieux
Elle partit tremblante, vide, après avoir dit ce qui la rongeait depuis si longtemps.
Duo serra son amour fort contre lui.
- je suis désolé Heero, tout cela est ma faute…
- non mon amour, elle devrait comprendre…
- viens allons nous reposer…
- je rentre chez moi
- c'est hors de question Heero, tu restes avec moi, nous irons là-bas demain.
- Duo, duo pourquoi cela est si dur, parfois je me demande si j'ai le droit de t'aimer…
- mon amour, rien ni personne n'a le droit de nous juger…
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Dans la chambre de Duo, une seule bougie distille une lumière douce. Dans le grand lit à baldaquin, à l'abris des tentures, Duo tente de réconforter au mieux son amant.
Ils sont allongés l'un contre l'autre, le visage d'Heero enfouit dans le cou de son amant. Duo lui caresse doucement le dos pour l'apaiser. Il est ému par cette facette de la personnalité d'Heero, si vulnérable sous l'épaisse armure du guerrier. Il veut comme il n'a jamais voulu auparavant le protéger. Heero lui a offert son cœur et son âme et il sait qu'il peut lui faire mal, très mal. Duo se promet de tout faire pour le protéger, être assez fort pour lui.
- mon amour, le temps lui rendra la raison…
- c'était ma seule famille…
- mon chéri, je suis là, pour toujours…
Heero se releva pour le regarder incertain, blessé mais aussi avec de l'espoir. Duo lui sourit tendrement et passa une grande partie de la nuit à câliner son amour.
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Très loin de là, dans une contrée dévastée, Wufei avançait doucement dans ce pays qui fut jadis le sien. Il était déguisé en marchant. Il arriva au village de son enfance où la misère s'était installée.
Il vit une vielle femme assise sur le perron de sa maison en bois en train de repriser un morceau de toile.
Il reconnut une voisine de ses parents.
- bonjour madame, puis-je vous déranger de votre ouvrage ?
- c'est pour quoi étranger ?
- Je recherche la famille Chang.
- il n'y a pas de famille Chang ici !
Le cœur de Wufei se brisait à ces mots…
- mais j'ai rencontré le vieux chang il y a longtemps, il avait un fils, une bru et même des petits enfants je crois.
- Ils sont morts, ne viens pas chercher et réveiller les fantômes étranger ! Passes ton chemin !
- mais…
- le malheur s'est abattu ici, le passé est mort.
- Même Meiran est morte…
Wufei était au bord du gouffre… toute sa famille morte?
- elle était belle pour son malheur, et trop forte pour une femme, elle n'a pas voulu du mari qu'on lui a donné ! Je l'ai bien pris moi, ils m'ont pris un mari, « on t'en donne un à la place » qu'ils m'ont dit. Je l'avais pas choisi le premier de toute façon ! Et puis lui aussi il est parti… Meiran, elle a pas voulu… La vieille femme se courba un peu plus avant d'écraser une larme maladroitement. Ils l'ont tuée, la petite, elle avait quoi seize ans? Tu vois étranger, ne viens pas remuer le passé, laisses nous oublier…
- et la petit fille…
- la petit Meiran ? La pauvre ! Une famille l'a prise bébé, elle est maintenant leur servante à ce qu'on m'a dit…
- mais sa grand-mère et ses filles…
- n'as-tu pas assez entendu étranger ! La pauvre madame chang comment elle aurait pû vivre ? Ses filles sont parties, emmenées par des guerriers, perdues…Il n'y a pas de chang ici; plus de chang, plus de clan…
- merci, tiens pour ta peine…
Il lui tendit une pièce d'étoffe brodée.
- merci étranger, tu es bien généreux ! Que les génies te garde par ces chemins maudits!
- au revoir femme
- adieux!
Il suivit les indications. La question était de savoir comment récupérer sa fille et partir. Si on le reconnaissait, ils le tueraient. Il devait repartir avec elle, de toute manière ici plus rien de le retenait.
Il arriva bientôt près d'une demeure relativement prospère par rapport au reste du village. Il se souvenait de la riche famille Quin qui vivait là jadis. Mais il le les vit pas. Il commença à se cacher. Quand la nuit tomba, il fit le tour et vit une petite servante sortir de la maison charger d'un baquet d'eau. Il l'observa et n'eu plus de doutes. Elle ressemblait à Meiran enfant mais son visage n'était ni riant ni pétillant…Il s'approcha sans bruit, et murmura son prénom. La petite se retourna apeurée.
- qui est là !
- chuuuute, n'es pas peur…
- qui vous êtes ?
- un ami
- je vous connais pas
- je sais mais moi je te connais…
- …
- tu ne dois pas avoir peur, je suis venue te chercher
- je veux pas !
- c'est ta maman qui m'a demandé de venir te chercher …
- j'ai pas de maman
- si tu en avais une et elle m'a demandé de venir te chercher…
- pourquoi je vous croirais!
C'était bien leur fille
- regardes moi, tu vois que tu peux me faire confiance…
La petite le regarda un peu timidement…
- ne dis rien à tes maîtres. Une fois que tous le monde sera endormi vient me rejoindre ici.
- …
- promets moi de venir
- d'accord
- rappelles toi de ne rien dire…
La petite hocha la tête et repartit vers la maison.
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Il attendit peut-être une heure ou deux. Il avait eu le temps de mettre un plan au point. Il n'avait que quelques heures pour que l'on se mette à la recherche de Meiran. Avec un peu de chance ils penseraient qu'elle était allé se cacher.
Enfin, il l'a vit arrivé silencieusement enveloppée dans un vieux morceau de tissu. Elle grelottait de froid et de peur certainement.
Dès qu'elle fût près de lui, il l'enveloppa dans une cape fourrée et la guida vers le sous bois où il avait caché son cheval. Il voulu la mettre en selle mais il comprit vite qu'elle n'avait jamais monté un cheval de sa vie.
Il montat donc en premier avant de la hisser devant lui où il l'attacha contre lui. Elle n'osait rien dire, terrorisée par la tournure des évènements. Il n'avait pas le temps de lui expliquer, il fallait fuir.
Il galopa sans s'arrêter pendant des heures droit vers la frontière, ne soufflant qu'une fois cette dernière franchit. Mais là encore c'est déguisé qu'il réserva une chambre.
Elle s'assit sur le lit n'osant dire un mot. Il commanda un repas.
- n'es pas peur, tu n'as rien à craindre.
- pourquoi on est parti comme ça
- Meiran, je suis ton papa, je suis venu te chercher pour t'emmener dans un pays où l'on pourra vivre tous les deux.
- mon papa…
Elle pleurait silencieusement…
- mais mon papa est mort, il est avec ma maman…
- non ma chérie…
Il s'approcha doucement pour ne pas l'effrayer et lui sécha ses larmes.
Ils mangèrent en parlant un peu puis elle s'endormit terrassée par toutes ces émotions.
Il savait qu'elle ne pourrait se reposer longtemps, un long voyage les attendait et il voulait mettre le plus de distance possible avec son ancien pays.
Le long voyage fut rude mais ils apprirent à se connaître. La famille qui l'avait recueillie n'était pas trop dure avec elle. Mais comme servante elle n'avait pas pu avoir d'éducation ni même du temps pour jouer. Il la trouvait trop calme et mure pour son âge.
L'hiver était rude dans les chaînes de montagne qui les séparaient de Sanq. Puis se fût le printemps. Cela faisait plus d'un an et demi qu'il avait quitté Zech. Il pensait chaque jour à lui…il pensait à cette nuit unique et brûlante. Il espérait qu'il serait fidèle à sa promesse de lui donner du travail et une maison. Wufei n'aimait pas se mentir, il savait qu'il tiendrait sa promesse, Zech était un homme d'honneur. Il savait qu'au fond de lui il ne souhaitait que s'offrir à son prince. Plus rien ne l'empêchait à moins qu'il l'eu déjà remplacé… Wufei connut aussi les affres de la jalousie. Le soir quand elle était endormit, son esprit vagabondait au loin, plein de lui, si beau et si fort. Il s'imaginait des histoires romantiques et intimes, où ils seraient tous les deux libres de s'aimer…
Seuls les moments qu'il passait avec sa fille lui apportait des moments de véritables joies. Il se découvrait père, père câlin et joueur, il lui apprenait aussi… Il se rappellerait toujours son regard quand il lui avait acheté sa première poupée, sa première robe… quand il lui avait montrer le secret des lettres et des mots écrits, des livres d'images…
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La matin était là mais il n'avait pas envie que je jour commence et qu'il doive quitter ses bras. Heero s'est pelotonné contre lui. Il est adorable ainsi. Duo ne peut s'empêcher de le câliner et de l'embrasser, ses cheveux perpétuellement en bataille, sa peau si douce dans le creux de son cou.
Duo dut se rendre à une réunion avec son père et ses frères. Il les retrouva en train de discuter stratégie.
- bonjour père, Quatre, Solo.
- bonjour Duo. Tes frères et moi-même sommes en train de mettre en place notre nouveau réseau d'alliance.
- Très bien !
- Au nord la situation semble calme.
- Oui l'ancien royaume d'Oz est pacifié complètement et celui de Romfeller est calme…
- il faut dire que la princesse Dorothy est chez nous !
- père !
- Mais oui Quatre c'est une furie !
- vous exagérer père fit Quatre en souriant en coin…
- d'ailleurs Solo méfis toi, elle est toujours avec ta femme et je ne voudrais pas qu'elle déteigne sur la princesse Réléna…
- qui n'en a pas besoin…
- Duo je ne te permets pas de parler ainsi de mon épouse !
- Mais je n'insinue rien cher frère, c'est toi qui a l'esprit mal tourné!
Solo fulminait de rage et Quatre souriait ayant saisi à sa juste valeur le double sens.
- Quant u comté de Lucrezia, c'est un allié sûr.
- Tout cela est bien.
- Pour les franges plus au nord, Heero les administre strictement et a de bons résultats.
- Heero?
- Ton amant !
- Solo, Heero est mon compagnon !
- ta maîtresse qui n'est pas noble et n'a pas le rang à administrer les territoires !
- je décide qui administre où pas sur les terres que j'ai conquise !
- tu dis n'importes quoi, tu n'es pas en position de me dire quoi que ce soit !
- j'ai tous les droits Solo, je les ai gagné sur le champs de bataille !
- parlons en !
- Mes fils il suffit ! Comment osez vous à vous livrez à ces échanges puérils devant votre roi lors d'une réunion de cette importance ! Duo, Solo n'a pas tort, tu ne peux confier de telles responsabilités à tes objets de plaisirs !
- Père ! Je me permets d'intervenir en faveur de Solo car c'est moi-même qui ai nommé Heero et je le sais compétent et loyal pour cette responsabilité.
- Soit Quatre, je me ralie à ton jugement qui est toujours sûr mais cette situation ne me plaît guère !
- A l'est les terres de Sanq ne pose plus problème. Il se reste que le sud-est où nos informateurs rapportent des mouvements de populations très importants.
- nous menacent-ils ?
- non tout cela est très lointain et les Etats de la ligue, dont mon beau père, le roi de Pô est le chef nous fournit un cordon de sécurité appréciable.
- Tout cela est bon mais il reste la question des princesses Dorothy et Mariemeia. La plus jeune peut encore attendre mais pour la première il faut lui donner un mari pour que nous ayons la paix !
Ses trois fils le regardèrent pensifs, car le problème était la quadrature du cercle, il s'agissait de trouver un noble de préférence, un allié sûr, mais qu'on n'aimait pas assez pour lui éviter cette union !
Le roi les regarda les uns après les autres :
- Quatre, tu pourrais prendre une seconde épouse …
- Père n'ais-je pas assez fait, je suis veuf, à peine remariée, j'ai fait la guerre n'ais-je pas droit au repos?
- Duo tu es seul…
- Père pourquoi ne pas respecter la préséance et demander à Solo ?
- tu as raison ! Solo tu peux prendre une seconde épouse, de plus tu sembles avoir du goût pour les belles blondes…
- mon dieu ! Père! Je n'aurais plus la paix dans mon foyer et puis …
- tu aurais un royaume…
- mais…
- Quatre est mon héritier, j'aimerais que chacun de mes fils ai un royaume…
- mais père…
- Cela est entendu. Je vais l'annoncer demain, le temps de tout préparer et d'avertir la princesse.
Le roi sortit sans autre regard pour ses fils.
- Duo tu me le pairas !
- pourquoi tant de haine, tu as le goût pour les harpies…
- Duo, je ne te permets pas de parler de la mère de mes enfants de la sorte, tu lui dois le respect !
- respect de quoi ? Ta greluche pleine de manières affectées, c'est elle qui a fait la guerre !
- tu divagues, vas rejoindre ton étalon, tu n'es bon qu'à ça, te rouler dans la fange et cracher de la boue!
- belle tirade cher frère, mais bientôt mon étalon sera mon époux et tu lui serviras du frère…
- dans tes rêves !
- et prend garde Solo, le bébé est devenu le shingeki et frère ou pas, tu pourrais le regretter !
- tu me menaces ?!
- je t'avertis! À tout à l'heure, j'ai à ma marier avec un étalon. Si j'étais toi Solo je garderais mes forces pour ta nouvelle compagne…
-Quatre tu ne dis rien à on comportement !
- Solo calmes toi ! De toute manière je crois que notre père avait décidé de tout cela bien avant cette réunion.
- c'est facile à dire pour toi!
- tu crois?
- Quatre pourquoi es tu si distant avec moi…
- parce que chaque fois que je te regarde je ne vois que du regret qu'il n'y est plus de masque.
- comment peux tu dire une chose pareille!
- Solo! Je ne suis pas aveugle
- vous me juger tous les deux, mais moi aussi tu crois que cela a été facile pour moi ! Être l'héritier et te voir mis à l'écart. A prendre des responsabilité avec le regard des autres, éternels reproches. Je n'avais pas le droit de me plaindre, je n'avais pas le droit de m'amuser. Et du jour au lendemain je n'étais plus bon à donner au chien ! Je ne suis pas une marionnette !
- Prouves-le.
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