Chapter 13
Snape avait été tué les 3 jours précédents. Comment Dumbledore le savait? Il avait retrouvé son corps ensanglanté sur son bureau avec un simple message. ''Tu es le prochain''. Simple, mais oh combien terrorisant dans l'instant. C'était bien le genre de Voldemort d'agir ainsi, de s'amuser avec ses victimes. Et si cela n'était pas suffisant, Lupin avait disparu la semaine précédente laissant seul Potter qui était de plus en plus déprimé. Tout allait mal et il avait peur que s'il ne remontait pas le moral du survivant, celui-ci n'éliminerait pas le mage noir.
Ils étaient à la veille du banquet et aucune trace du Lord noir. Dumbledore faisait les cent pas dans son bureau. Il était dans un brouillard épais, sans indice, sans rien pour lui indiquer la marche à suivre, jamais de sa vie il n'avait vécu cela, lui qui avait toujours trois pas d'avances alors qu'à l'instant il avait trois pas derrière. Soudain on cogna à sa porte.
«Entrez» dit Dumbledore en se plaçant derrière son bureau. Sal entra dans le bureau blanc comme un drap et en sueur.
«Professeur, il est là, j'ai eu une vision, il a capturé Remus, il a Remus professeur!» pleura Sal devant le directeur. Mais ce qu'il pouvait être un bon comédien.
«Harry, mon petit, le moment est venu. Toutes ses années auront servi à te préparer à le combattre. Tu es prêt mon garçon. Sais-tu où il est?» dit Dumbledore en posant sa main sur l'épaule de Sal.
«Il est à la cabane hurlante avec ses mangemorts. Ils torturent Remus pour savoir comment entrer dans l'école.» dit Sal d'une voix calme.
«Alors allons-y, nous passerons par le saule cogneur pour les surprendre. Ne t'inquiètes pas, on sauvera Remus.» dit le directeur. *Enfin, je vais me sauver moi-même, dire que j'ai achevé Voldemort après que celui-ci est tué Potter et Lupin et être le héros, oui, c'est ça.*
Sal suivit le directeur jusqu'au saule cogneur, puis ils passèrent par le passage secret. Lorsqu'ils arrivèrent à la cabane hurlante, tout était silencieux, trop silencieux. Dumbledore fit signe à Sal de rester silencieux puis ils entrèrent dans la pièce. Le silence régnait en maître, où pouvait-il bien être?
«Sens-tu où ils sont?» demanda Dumbledore en se tournant vers Sal. Celui-ci ferma les yeux pour faire croire qu'il se liait à l'esprit de Voldemort.
«Ils sont au rez-de-chaussée, dans ce qu'il ressemble à un ancien salon. Remus souffre, il est mal en point.» dit le jeune homme en faisant semblant de trembler.
Dumbledore acquiesça et ils se dirigèrent vers l'étage plus bas. Là, ils commencèrent à entendre du bruit. Il faisait sombre, Albus décréta qu'il valait mieux ne pas se faire remarquer avec un Lumos, ils entrèrent dans la pièce voyant qu'il n'y avait personne et soudain Sal et Albus se sentirent démuni, toute leur magie aspiré hors de leur corps. Les lumières s'allumèrent soudain pour éclairer la pièce. Là il vit aux deux entrées de la pièce Parkinson et Zabini d'un côté, Lupin en pleine forme et Hawkins de l'autre.
«Mais qu'est-ce que cela signifie, Harry?» demanda le vieux fou en se tourna vers le jeune homme derrière lui.
«Vous ne voyez donc pas vieux fou? Vous avez…été…piégé. Vous avez cru bêtement que l'échec de chacun de vos pions était la faute de Voldemort, mais en réalité, c'était nous.» dit Sal en désignant ses compères qui avaient tous des sourires sadiques.
«Pourquoi?» fut la seule chose que Dumbledore trouva à dire.
«Cela fait longtemps que je sais que vous voulez mon argent, mon héritage. Vous avez tenté de mettre la main dessus à mainte reprise. Comment je sais? Les gobelins Dumbledore, ils m'ont tous dis. Ils m'ont même dit que vous tentiez mettre un contrat de mariage entre moi et feu Weasley fille. Vous avez aussi osez aller contre les dernières volontés de ma mère en me plaçant chez sa sœur, sachant qu'elle détestait tout ce qui touchait à la magie. Vous vouliez me briser pour que je sois plus facilement manipulable. Votre petite arme, un agneau à l'abattoir oui! Alors j'ai fait semblant d'être le parfait petit gryffondor que vous attendiez. Je me suis même lié d'amitié avec Granger et Weasley, sachant pertinemment qu'ils n'étaient que pour me surveiller. J'ai tout fait ce que vous attendiez de moi, alors que dans l'ombre, je me préparais, je planifiais cette année, la dernière et la plus grandiose.» poursuivit Sal en souriant.
«Mais pense à Voldemort, à ce qu'il va nous faire, il veut la destruction et la mort!» s'exclama Dumbo. Les autres se mirent à rire comme des fous. «Quoi? Pourquoi riez-vous?! Ce n'est pas une plaisanterie!» demanda le vieil homme en se demandant ce qu'il avait dit de drôle.
«Pourquoi nous rions? Parce que nous avons éliminez Voldemort et tous ses mangemorts, il y a plus d'une semaine. Arrêtez votre image de grand-papa gâteux, il n'y a plus rien à quoi vous raccrochez, plus aucune gloire à tirer, c'est fini!» répondit Sal avec un regard sombre. Le visage de Dumbledore se transforma, affichant un air sombre et un sourire malveillant.
«Tu crois pouvoir me vaincre? Je suis celui qui a vaincu Grindelwald! Je suis beaucoup plus puissant! Mais?! Qu'est-ce que….» dit Dumbledore en voyant qu'il ne pouvait pas faire de magie.
«Croyais-tu vraiment que j'allais te combattre sachant ton pouvoir? Cette pièce annihile la magie de ceux qui y pénètre. Toi comme moi sommes dépouillés, se sera au corps à corps vieillard.» dit Sal en se retroussant les manches.
«Même si tu me frappes et que je ne peux pas utiliser ma magie, elle me guérira soit en sûre!» se prépara le vieil homme.
Les deux hommes se tournèrent autour puis se sautèrent dessus. À l'étonnement de Salazar, le vieil homme savait très bien se battre malgré son âge. Ils allaient coup sur coup, les coups bas étaient fréquents. Sal se retrouva projeté contre un mur, Kiara voulu allez l'aider, mais il lui fit signe que non. C'était entre Dumbledore et lui. Il le devait, pour la mémoire de ses parents qui avaient sacrifié leur vie pour que lui puisse vivre. Sal reprit le contrôle de lui-même et retourna au combat. Il devait affaiblir Dumbledore au maximum pour faire le sort.
Kiara regardait son époux combattre et avait peur pour lui. Et elle avait peur aussi pour la suite. Sal ne le savait pas, mais Kiara était entrée dans son bureau après lui pour voir ce qu'il planifiait. Tout était en ordre dans le bureau, rien ne laissait penser à un plan. Elle avait fouillé les tiroirs, le bureau, les armoires. Rien. Alors qu'elle allait sortir, elle avait remarqué qu'un livre dépassait de la bibliothèque légèrement. Elle s'était rapprochée et elle l'avait ouvert là où il y avait un marque-page. Lorsqu'elle lut le sort, une main ce plaqua sur sa bouche alors qu'elle étouffait un sanglot. Non! Il ne pouvait pas faire ça! C'était trop cruel, même pour lui, comment pourrait-il faire une chose pareille à sa famille? Elle tremblait de tout son être. Elle aimait plus qu'elle n'avait jamais aimé personne d'autres avant. Elle serait là pour lui jusqu'au bout et même après ce qui allait se passer. Elle espérait juste qu'un jour leur ami allait leur pardonner ce qu'ils allaient faire. Elle avait replacé le livre exactement comme elle l'avait trouvé et elle avait quitté le bureau le cœur lourd. Et maintenant, ils étaient tous là, en haut de l'escalier que fut leur année, la dernière. Attendant la fin.
Sal fit un crochet du droit sur la mâchoire de l'homme, celui-ci recula de quelques pas, essuyant le sang au coin de sa bouche. Il continuait de sourire comme un hypocrite, se croyant supérieur, même sans pouvoir. Il devait le mettre K.O ne serait-ce que quelques minutes. Il réfléchit puis trouva. Il esquiva un coup, puis frappa un coup de poing direct sur le cœur, puis un autre coup sur la tempe. Cela assomma l'homme qui s'écroula un instant. Il fit signe à ses amis de retirer le sort qui annihilait leur magie. Il sentit sa magie revenir, il devait faire vite, car le directeur avait aussi retrouvé sa magie. Il allait prononcer la formule quand Kiara courut vers lui, se plaçant à ses côtés et prenant sa main.
«Mais qu'est-ce que tu fais?! Va près des autres, c'est dangereux, je ne veux pas que tu sois blessée.» s'exclama Sal qui ne voulait pas que Kiara subisse le sort elle aussi.
«Salazar, je serai avec toi jusqu'à la fin, je suis ton épouse et comme nous l'avons dit dans nos vœux, même la mort ne peut nous séparer, c'est pour l'éternité.» lui dit en souriant son épouse.
Sal acquiesça une larme roulant sur sa jour alors qu'il l'embrassa peut-être pour la dernière fois. Tous deux firent face au vieil homme qui commençait à bouger. Main dans la main, ils récitèrent la formule ensemble.
«Id est animam pro anima, ut et quod debet habere, hoc est otium hominibus tradidit, fortunam ius resumere.*» dirent Kiara et Sal en même temps. Une lumière éblouissante éclaira la pièce, aveuglant Pansy, Blaise et Remus. Lorsque la lumière disparue, le salon était vide, Dumbledore avait disparu emportant avec lui Kiara et Salazar. Tous trois versèrent des larmes comprenant ce que cela signifiait. Leurs amis avaient rejoint leur éternité.
*Une vie pour une vie, que la mort vienne chercher son dû, que la paix règne à nouveau chez les hommes, que le destin trahis reprenne ses droits.
Sal: NOOONNNNNN mais ta pas le droit de nous faire mourir!
Riley: J'ai droit si je veux nan!
Kiara: Mais..Mais...mais... je suis ta création, ton perso préféré, tu...tu peux pas m'abandonner traîtresse!
Pansy: Bah quoi, fallait bien un sacrifice final et quoi de plus romantique que le couple qui se sacrifie tous les deux, c'est la plus belle des fins! Et puis, comme sa Blaise et moi on sera le parrain et la marraine de substitution!
Riley: Mais il est où ton coeur ma parole!
Pansy: Il aurait fallu que tu m'en donnes un d'abord.
Riley: Je suis pas ta créatrice à ce que je sache!
Blaise ne dit rien et continu de restez silencieux, ce qui n'avait rien d'habituel.
Riley: Rhalala, bon aller, laissez-nous des reviews les démons! Après c'est l'épilogue!
