Droit d'auteur :
Le Hobbit (The Hobbit) est une série cinématographiqueaméricano-britannico-néo-zélandaise de fantasy coécrite, produite et réalisée par Peter Jackson
Le Hobbit (The Hobbit) ou Bilbo le Hobbit est un roman de fantasy de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien.
Je ne suis ni l'un, ni l'autre, je ne gagne pas d'argent sur cette histoire blablabla…
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Chapitre 14 : Des sœurs, des bébés et des tunnels.
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Dis, en partant rencontrer le Warg avait deux objectifs. Premièrement remercier la mercenaire qui avait permis à la Compagnie de son Frère de parvenir jusqu'à la Montagne en un seul morceau et deuxièmement se convaincre que les insinuations de Balin et du Pelerin Gris étaient fausses.
Et finalement la Dame d'Erebord se retrouvait avec une sœur et plein de neveux-nièces sur les bras. Car elle ne pouvait nier la ressemblance physique entre elle et Celdwin et surtout les ressemblances morales entre Thorin et la mercenaire. Deux têtes de mules, deux leaders-nés, deux caractères impossibles. Oh, bien sur il y avait des différences. Celdwin avait vécue dans la rue, avec des mercenaires humains, avec des elfes, avec des Dunedains… Chaque étapes de sa vie l'avait façonnée hors du cadre de la royauté. Celdwin était ce que chacun des enfants de Thrain aurait put être s'ils n'étaient pas nés Princes et Princesse.
La diplomatie, par exemple ne faisait pas du tout partie du vocabulaire de sa sœur surprise.
Le Peuple Nain était peu fertile. Les Naines avait très rarement plus de trois enfants. Apprendre que Celdwin avait cinq enfants de sang, deux de lait et un un adopté avait choqué Dis. Celdwin devait certainement être la Naine avec le plus d'enfants de tous le peuple Khazad !
Cette réflexion de la Dame d'Erebor avait beaucoup fait rire Celdwin qui lui avait présenté ses enfants. Dis avait ainsi fait la connaissance des jumelles Arahis et Meldwin, du Chante-Pierre aveugle Ahmris et des guerrières Beria et Diliane. Ivaldi et Sindri étaient en mission avec Liam et Dacien devait encore etre entrain de courir la campagne avec Eodred. Ah, oui, Celdwin était mamie aussi. Et pas qu'une fois !
Dis avait frissonné en apprenant que Celdwin avait eut des Maudites mais elle avait plus ou moins réussi à se convaincre qu'elle ne craignait rien, que le sang humain de leur père avait rompu la Malédiction.
Celdwin avait été étrangement heureuse de connaître Dis. Malgré tous ce qu'elle pouvait dire sur ses géniteurs, ne pas connaître sa famille de sang lui avait pesé. Liam était comme un frère et elle l'adorait, mais il n'était pas de son sang… et l'amnésie du blond n'aidait pas…
Connaître la Dame d'Erebord, connaître sa sœur était un baume sur son cœur meurtrie. Et puis ça lui permettait de découvrir de nouvelles choses sur son peuple, sur la famille qu'elle aurait pu avoir…
Les deux sœurs apprirent à se connaître, à s'apprivoiser doucement à travers de nombreux rendez-vous. Dis avait négocié avec son frère pour être l'ambassadrice d'Erebord à Dale. Elle passait donc beaucoup de temps dans la cité des Hommes, temps durant lequel Celdwin venait régulièrement pour discuter.
Dis avait obligé Dwalin et Nori à taire le fait que Celdwin était bel et bien de la famille royale. Les deux nains se demandaient encore comment cela était possible et ils avaient accepté de ne rien révéler. Thorin n'était pas en état de supporter cette nouvelle. Déjà qu'il avait fallut deux tonnelet de bière forte à Dwalin pour accepter que l'insupportable mercenaire soit de la lignée de Durin…
La Dame d'Erebor également tut sa découverte à Fili. Le pauvre petit avait déjà suffisamment de choses à penser avec l'augmentation de ses devoir de prince. L'épéiste blond secondait son oncle qui avait de plus en plus tendance à délaisser les vivants pour l'or.
Dis était inquiète, mais la présence de Celdwin et de son franc-parlé lui permettait, le temps de leur rencontre de mettre ses problèmes de cotés.
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Bilbo était assis au comptoir du Vent Bleu aux cotés de Celdwin. Les deux compères observaient en riant la douce Dame d'Erebor tirer les oreilles de son fils cadet.
Les retrouvailles familiales étaient magnifiques à observer ! Surtout lorsqu'on avait une bonne bière et un grand stock de grains de maïs explosés. Dacien et Eodred, les inventeurs de cette chose appelaient ca du pop-corn. Pourquoi ce nom ? Celdwin l'ignorait. Ce qu'elle savait c'était que manger du pop-corn pendant un spectacle rendait celui-ci encore meilleur !
- Et tu as pensé à ton frère ? Fili était complètement dévasté ! Il te croyait mort !
Le hobbit se frotta les oreilles en grimaçant. Elle avait une voix qui porte la sœur de Thorin ! Cela lui faisait encore un point commun avec Celdwin.
Bilbo avait été surprit de rencontrer Dame Dis lorsqu'il était venu au Vent Bleu. Celdwin lui avait expliqué que la mère de Kili et Fili venait très régulièrement au Promontoire pour discuter avec elle. Les deux Naines discutaient de tous et de rien, des enfants qui font des bêtises, de la gestion de Dale, de la Quête de récupération de l'Arkenstone, des autres aventures de Celdwin ou des Ered Luin…
Bilbo s'était présenté sous un faux nom et une fausse identité auprès de la Naine. Heureusement qu'elle venait seule au Vent Bleu, sans quoi, le hobbit aurait été reconnu par ses anciens camarades et futures victimes.
Bilbo, renommé Balto pour l'occasion, et Dis s'entendaient plutôt bien. Il ne lui ne voulait pas pour les fautes de son frère. Sinon, il aurait également dut être fâché contre Celdwin… Apprendre que son amie mercenaire était de la même famille que le Roi sous la Montagne avait choqué Bilbo. Certes, il avait passé tout le voyage jusqu'à Erebord à se dire que Celdwin lui était étrangement familière, certes Gandalf avait sous-entendu cette possibilité…mais Bilbo avait préféré ne pas le croire. Trop improbable. Cependant à voir les deux naines cote à cote, on ne pouvait pas réfuter leur lien de parenté
- Il y aura des commerçants de l'Archipel à la Foire ?
Bilbo détourna son regard de la scène de ménage à regret pour répondre à Celdwin.
- Oui, une dizaine je dirais.
La Foire des Vendanges tiendrait sa deuxième édition dans un petit mois et la ville de Dale commençait déjà à bruisser d'impatience. On préparait la Ville à la fete. Les rues étaient néttoyées, des volets repeins, les places décorées…
Bilbo se reconcentra sur Dame Dis qui s'égosillait contre Kili.
- C'est beau des retrouvailles…
Celdwin rigola ouvertement. Voir Kili rapetisser devant la fureur de sa mère était drôle. Disparu l'archer bravache !
Il l'avait quand même bien chercher. Le jeune Nain, qui logeait au Vent Bleu, savait depuis le début que sa mère venait au Promontoire régulièrement. Et à chaque fois, il se débrouillait pour être ailleurs à ces moments là afin d'esquiver a mère. Mais au bout d'un moment, Tauriel avait été agacé du manège de son amant et elle l'avait piégé avec la bénédiction et l'aide silencieuse de Celdwin.
Le pauvre archer se retrouvait donc face à son dragon de mère après avoir été abandonné par sa belle.
- Tauriel, je t'influence atrocement !
- Mais non !
L'elfe rousse, assise à la gauche de Celdwin, observait son cher et tendre avec amusement en sirotant une boisson elfique au nom imprononçable.
- Celdwin, tu devrais peut-être aider ton neveux et calmer ta sœur… déclara Bilbo en piochant une grosse poignée de pop-corn.
- J'attends la fin de la clepsydre. Fais passer le saladier.
Le hobbit haussa les épaules et fit glisser le récipient de mais explosé à la mercenaire.
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La deuxième édition de la Foire Eternelle avait été une réussite !
Bard, tout en fixant le bout de sa ligne expliquait en long, en large et en travers en quoi la Foire des Vendanges avec été géniale.
Des marchands des quatre coins du monde étaient venus ! Il y avait évidement les Hommes de Dale et Esgaroth, mais également les Elfes de la Foret Noire, les Changeurs de Peaux des Hauts-Plateaux, des Nains d'Erebor et des Monts de Fer, des Hobbits de l'Archipel, des hommes de l'Est et la liste continuait.
Les profits avaient été énormes, les chambres dans les auberges prises d'assauts et les Mercenaires du Vent Bleu avaient dut refuser des contrats tellement il y en avait !
Celdwin avait retrouvé Enoriel qui escortait les marchands elfiques. Les deux comparses avaient écumé les diverses brasseries, gouttant toutes les bières qui leur tombaient sous la main.
Autant dire qu'il n'avait pas fallut longtemps pour qu'ils soient ivres-morts.
Mais leur titanesque gueule-de-bois ne les avaient pas empêcher de remettre le couvert lorsque Bilbo leur avait annoncé avec tact que son « héritier était en route les mecs ! ». Oui, lui aussi avait quelques pintes dans le nez à ce moment là.
Lorsque le trio fut complètement torché, Celdwin avait décidé de chanter. Cela aurait pu être une catastrophe, mais comme la mercenaire avait entamé un chant traditionnel nain et que les quatre-cinquième de l'auberge où ils étaient, étaient composés de Nains, tout se passa bien.
L'auberge du Rat d'Egout Lubrique résonna longtemps des échos de l'Ancêtre Gurdil.
Bard avait beaucoup rit, le lendemain, lorsqu'il avait réveillé les trois soiffards à grands jets d'eau froide.
Celdwin avait beaucoup moins appréciée et elle préparait sa vengeance depuis lors. Vengeance qui se présenta sur un plateau d'argent lorsque Bard se pencha légèrement sur le bord de la barque.
Ce n'était pas de sa faute si son bras avait malencontreusement percuter l'épaule de Bard, le déséquilibrant et le faisant tomber à l'eau… Quelle maladroite !
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Bilbo regardait la carte sans la voir.
Il était prêt.
Il était enfin prêt.
Sa vengeance allait, enfin, pouvoir s'exercer.
Ce soir la révolte prendrait fin avec l'accomplissement du Plan.
Les Hobbits avaient quitté la Conté dans un but précis. Un but relativement simple. Se venger des Nains.
Le déménagement et l'implantation d'une colonie dans les environs de Dale était, à la base un outil pour l'accomplissement de la vengeance. Tous les Hobbits installés à Dale étaient venus pour aider Bilbo Baggings à se venger. Ils étaient tous prêts à prendre les armes et à se battre pour lui. Et ils le seraient tant que la Révolte ne serait pas finie.
Pendant que les autres colons construisaient l'Archipel ou cultivaient les champs, les Tunneliers creusaient.
Ils creusaient un long tunnel qui permettait de relier l'Archipel à Erebord. Et aujourd'hui le tunnel était enfin finit. Deux heures auparavant, le jeune Périadoc Fouille était passé à travers les murs d'Erebor et était tombé, tête la première dans l'un des couloirs du Royaume. Les Hobbits avaient jeté quelques coups d'œil histoire de se situer à peu prêt. Ils étaient arrivés dans le Palais, au niveau des cuisines, pile comme l'avait calculé Bilbo.
L'équipe de tunneliers était très vite retourné dans le tunnel, refermant le trou avec une couche de pierre et de terre facilement déblayable.
Le Tunnel était prêt. Le Plan touchait à sa fin.
Bilbo avait désormais besoin de l'aide d'Ori. Il lui fallait un plan détaillé du Palais afin de situer la Salle du Trésor, la Salle du Trône et les Appartements du Roi.
Bilbo avait un arguent choc pour convaincre Ori de l'aider. Si le rouquin l'aidait, Bilbo empêcherai Lobélia et Bruno de l'étrangler lorsqu'il viendrait faire sa demande pour la main d'Hilda… Certes, Bilbo s'avançait, Hilda était encore jeune et le Chante-Pierre n'avait pas encore commencé de cour officielle, mais même un aveugle aurait comprit à quel point le Nain en pinçait pour la petite Shamane !
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-Celdwiiiiin !
La mercenaire soupira en se massant les tempes. Tous ses hommes avaient-ils décidé de la rendre folle ? Entre l'énième bataille entre Kurd et Bartimélus, les betises d'Eodred, Dacien et Estel, la visite des jumeaux d'Elrond qui avait débarqués sans prévenir avec le protégé de leur père, les roucoulades sans fin de Tauriel et Kili, les cris de Moumoune et Roger, elle commencait à en avoir sacrement marre.
- Oui Trichelieux ?
Le mercenaire paniqué posa un paquet de lange sur son bureau.
- C'est un bébé Trichelieux.
- Ca je sais ! Mai j'en fait quoi !
Celdwin observa l'homme en bure virer hystérique.
- Tu lui trouve un nom, une nourisse, un berceau, des couches, des vetements, tu lui fais faire son rot, tu lui chantes des berceuse quand il refuse de dormir, tu le changes, le laves, tu t'en occupe.
- Mais je veux pas d'un bébé !
- Fallait garder tes bourses dans ton pantalon. Où est la mère ?
-… morte en couche…
- Tu n'as donc pas le choix.
- Mais je sais pas faire ! Et je veux pas le faire !
Celdwin darda son mercenaire d'un regard polaire.
- Tu as fais une connerie, tu assumes. ET je m'assurerai que tu assumes. Je pense que ma belle-fille pourra t'aider pour le matériel de base. Et pour la nourriture, descend à Dale, il doit bien y avoir une ou deux femmes qui pourront allaiter ta descendance.
- Mais comment on s'occupe d'une fille ? Gémit Trichelieux.
- Va voir Sigrig !
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- Celdwin !
-Dis ?
La mercenaire s'écarta laissant passé sa petite sœur. Celle-ci était affolée et des larmes coulaient le long de ses joues.
- Dis, calme-toi ! Qu'est-ce qui se passe ?
Celdwin jura dans sa barbe. Depuis sa première rencontre avec la Dale d'Erebord, celle-ci lui parlait de leur frère. La mercenaire avait vu le caractère de son… petit frère, Valars que le terme était dur à admettre !, changer. A travers le discourt de Dis, elle l'avait vu s'enfoncer dans la folie, elle avait vu l'inquietude croissante de Dis pour Thorin, pour le peuple d'Erebor, pour le Royaume entier, qui commencait à partir à la dérive, lentement mais surement. Comment Dis ne s'en était pas rendu compte, cela dépassait Celdwin. A moins que se soit son regard neutre et extérieur qui lui eut permit de voir cela…
- Qu'a t-il fait ?
- Il… Il est devenu fou ! Bofur a mentionné le décès de Bilbo, le petit Cambrioleur… et là, Thorin est devenu comme fou. Il a fait emprisonné tous les membres de la Compagnie… Il… Il parle de trahison, d'exécution… J'ai peur Celdwin ! Il va tous nous tuer !
Celdwin serra brièvement sa sœur dans ses bras.
- Liam ! Réunis une équipe, on part en mission ! Gueula Celdwin en tentant, maladroitement de réconforter Dis.
Le mercenaire blond, qui était revenu de mission une petite semaine auparavant parti en courant vers la Grande-Salle chercher ses hommes.
- Dis, nous devons retourner à la Montagne. Les Nains ne sont pas les seuls en danger.
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Ce soir, cela ferait exactement deux ans que Thorin l'avait jeté par-dessus les murailles, deux ans que la Compagnie avait trahi. Deux ans qu'il préparait sa revanche.
- Nous sommes prêts Bilbo.
Le hobbit se tourna vers ses pairs. Ils étaient une trentaine. Ils avaient revêtu des tenues sombres et renforcées de cuir. Ils avaient tracé les traits traditionnels des révoltes sur leur visage. Ce soir ils étaient prêts à mourir pour la cause. Ce soir ils attaquaient Erebord.
- Tous le monde à ses armes ? Questionna Bilbo
- Ouais ! S'exclama le jeune Pérégrin Took troisième du nom en levant sa petite épée enveloppée de tissus.
Tous les hobbits qui le souhaitaient avaient eut droit à un entraînement aux armes de la part de Celdwin. La Naine leur en avait fait bavé, mais ils étaient désormais capable de se manipuler correctement une épée.
Les armes avaient été enveloppées provisoirement dans du tissus afin d'éviter tous bruit intempestif de métal. Elles ne devraient servir qu'en dernier recourt.
- Chacun connaît son rôle ?
- Oui Gospodara Rata !
Les lèvres de Bilbo s'étirèrent d'un sourire mauvais. Ce soir Thorin allait regretter de l'avoir énervé…
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C'est le début de la fin !
Le prochain chapitre sera le dernier ! Enfin, presque. J'ai trois version de la fin. Donc encore trois chapitres…
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Pour Trichelieux, j'ai pas put résister…
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Gospodara Rata = Maitre de Guerre
