Voilà, j'ai tardé mais voici la suite, qui je l'espère (je ne connais que ce mot ma parole u_u) vous plaira toujours, la fin ne plaira peut-être pas à beaucoup, certes mais c'est essentiel pour maintenir le rythme, avec un Zoro toujours aussi adorable ^^ et un Sanji affectueux et soucieux du bonheur des autres ^^ bon j'arrête de blablater et je vous laisse lire tranquille.
Mais avant tout je répond aux reviews anonymes:
Nami2: Merci pour ta review, de rien pour le Zoro/Vivi je ne sais toujours pas s'il y aura de second chapitre mais bon, en attendant voici la suite de NAKAMA ! Aimeras-tu? N'aimeras-tu pas?
Lorelei: Merci pour ta review, le début de ce chapitre comporte encore un petit moment Zoro/Nami, j'espère qu'il te plaira aussi. Et bien pour Vivi, je ne dirais mot la concernant, tu le découvrira en lisant. Et pour Hancock la vilaine pas belle, et bien je me suis inspirée d'un personnage d'une telenovelas interprété par une actrice et top model vénézuélienne du nom de Gabriela Vergara. (Cette femme est vraiment belle).
Bonne lecture !
Chapitre 14 : Bon weekend !
—Je veux des fraises, quémanda Nami souriante, avec une sauce chocolat, du chocolat noir !
—Ah ouais, répliqua Zoro, ben vas t'en chercher si tu en as envie !
Il avait dit cela d'une façon tellement naturelle que Nami en resta bouche-bée avec des yeux ronds.
—J'aurais cru que…tu te serais proposé pour aller m'en chercher, avoua la rousse du bout des lèvres.
—Hm mais pourquoi ça ?, s'étonna le vert.
—Mais voyons Zoro !, s'indigna Nojiko qui venait d'arriver de nulle part, Nami est enceinte !
—Quoi ?, s'exclama-t-il alors qu'il ignorait comment le prendre. Tu peux répéter ?
Mais voilà qu'une subite douleur au crâne se fit sentir, elle était tellement violente que la lumière du jour était un supplice pour lui, il cru tomber vers l'avant…le choc fut fatale… Il ouvrit alors les yeux. Il ouvrit les yeux ? Zoro s'était retrouvé par terre et la douleur à sa tête avait diminué même si l'angle de la table de chevet ne l'avait pas épargné. Il s'assit alors et regarda sur sa gauche, pour voir une Nami encore endormie, s'étirait légèrement.
—Putain de rêve, souffla Zoro en se massant la tête.
—Pourquoi t'es insolent de si bon matin ?, murmura Nami en se roulant en boule.
—J'ai mal à la tête.
—Qu'est-ce qui se passe, tu te plains maintenant ?, se moqua Nami en se redressant sur ses coudes.
—J'ai besoin de réconfort là !, s'impatienta l'épéiste.
—Si t'es autant agressif réconforte toi tout seul !, râla Nami. Je n'ose même pas imaginer la tête que feraient les autres s'ils te voyaient…s'ils t'entendaient parler comme ça…se serait d'un comique.
—T'as finit ?, grinça-t-il en se levant, aller viens on va manger quelque chose à la cuisine.
Elle se leva avec tellement de lenteur que son petit ami la prit par la taille et la porta jusqu'à la porte. Et ensemble, non pas sans une petite chamaillerie quotidienne, se dirigèrent vers la cuisine, là où Ace et Nojiko les attendaient.
—T'es encore là ?, demanda Zoro à Ace.
—Je vais me marier à Nojiko tu sais. Et toi ?
—Je…et bien…Nami et moi…enfin tu sais !
—Nami a un appartement et toi aussi Zoro, rappela Nojiko en servant du café, alors si c'est pour à chaque fois faire ta pseudo-crise de jalousie en débarquant dans ma cuisine et ne pas trouver normale que Ace y est aussi alors…tous les deux vous n'avez qu'à dégager.
—Nojiko !, protesta Nami.
—C'est bon à partir d'aujourd'hui je ne suis plus ici et pour info je ne fais aucune crise de jalousie, promit Zoro, Nami ?
—Je rentre chez moi dès demain matin, jura la rousse en levant la main droite, cela dit j'ai une soudaine envie de fraise moi !
—On n'en a pas, lui dit sa sœur.
—Alors du chocolat ? Noir ?
—Non plus.
Zoro se leva précipitamment.
—Je vais aller en chercher !, annonça-t-il alors qu'il partait en courant sous les yeux ébahies des trois autres.
Nami, Nojiko et Ace prirent leur petit déjeuner en silence, quoique un peu préoccupé tout de même.
—Il nous a fait quoi là ?, demanda Nami le regard vague.
Ils s'échangèrent des regards sans pour autant avoir de réponse.
~Oo0N.A.K.A.M.A0Oo~
Hancock n'était pas tranquille. Mais vraiment pas tranquille, non seulement elle avait pour rivale une sainte-nitouche, mais en plus de cela une multimillionnaire. Mais son grand ami qu'était Crocodile voulait également s'en débarrasser. La beauté brune se demandait encore si elle devait l'aider à évincer cette sale voleuse d'homme, ou tout simplement lui faire comprendre par la parole, que Luffy était à elle. Cela dit les moyens qu'utiliseraient Crocodile seraient beaucoup plus radicales. Définitives. Plus surs.
Elle fit les cent pas dans son salon, vêtue de sa robe de chambre en soie noire, dont l'encolure et les ourlets étaient ornés de belles plumes rouges, soulignant encore plus sa beauté. Crocodile s'installa, déjà prêt.
—Angoissée ?, osa-t-il demander.
—Une très grande marque de cosmétique va bientôt élire sa reine de beauté, expliqua la brune en rongeant l'ongle de son pouce. Je ne m'inquiète pas d'être la finaliste mais je dois encore gagner face à Alvida ! Satané femme !
—Tu es jalouse d'elle ?, se moqua l'homme assis dans son salon.
—Je ne suis pas jalouse d'elle !, vociféra la brune en arrêtant de marcher, je suis la femme la plus belle du monde, la plus admirer, la plus aimer !
—Tu me fais bien rire, nargua Crocodile, si l'on vous comparait toutes les deux rien ne vous différencie. Vous êtes belles, fortunées et célèbres mais lorsque l'on regarde de plus près…
—Tais-toi !, cracha Hancock. Tais-toi !
—Alvida a quelque chose que toi tu n'as pas, continua malgré tout Crocodile. Elle va se marier…
—Va-t-en !, hurla-t-elle en lui balançant la première chose qui lui tomba sous la main. Va à ton stupide rendez-vous !
Il rigola alors, énervant encore plus Hancock, cette dernière se calma un peu et s'assit.
—Tu es sur que ce n'est que ça ?, lança Crocodile.
—Cesses de jouer avec mes nerfs, dit calmement Boa, je dois avouer que j'ai un autre petit problème…et ce problème c'est Vivi Nefertari ! Et tu vas faire en sorte qu'elle ne le soit plus !
—A t'entendre on croirait à une chef d'un gang mafieux, sourit l'homme dans son salon, laisses-moi m'occuper du sors de cette enfant.
—Tu es sur que cela ne me causera aucun problème ?
—Aucun, assura Crocodile, je m'occupe de tout et ce dans la plus grande discrétion.
Les deux amis se sourirent. Un sourire qui en disait long sur leurs ambitions respectives.
~Oo0N.A.K.A.M.A0Oo~
Vivi ne savait pas si elle devait frapper ou non à sa porte. Son cœur battait tellement vite, elle tremblait…hésitante…pourtant sa main était levée, prête à frapper.
La porte s'ouvrit.
—Oh !, s'étonna Luffy, Vivi ? Ça va ?
Elle ne pouvait rien répondre. Déstabilisée de voir Luffy uniquement vêtu d'un pantalon ample en coton, les cheveux encore mouillés.
—Je me suis trompée, finit-elle par dire en tentant de partir.
Et lorsqu'elle tourna pour tenter de s'enfuir, la jeune femme se cogna dans le mur, soulevant le rire de Luffy.
—T'es matinale, lui dit Luffy qui peinait à sécher ses cheveux avec sa serviette.
—Pourquoi tu dis ça ?, s'exclama Vivi en se massant le nez.
—Il est à peine sept heures et demi, annonça le brun en lui faisant signe d'entrer.
—Si tôt ?, chuchota-t-elle pour elle-même.
—Je compter sortir acheter du pain, confia Luffy, Usopp et Chopper dorment encore.
—Tu comptais sortir comme ça ?, murmura Vivi en désignant sa « tenue ».
—C'est en bas de l'immeuble, répondit le brun. Attends moi ici je reviens !
Et avant même qu'elle puisse dire quoique soit, il était déjà partie. Vivi quitta l'entrée et alla poser son sac dans le canapé, dans l'une de ses mains, la serviette que Luffy lui avait confié. Elle le sentit légèrement. Cette serviette était imprégnée de son odeur, de l'odeur de son gel douche, de son shampoing…il y en avait tellement, mais toutes ses odeurs s'appelaient Luffy.
~Oo0N.A.K.A.M.A0Oo~
03/08/2010
Coucou c'est le grand retour de la caméra de Nami ! Ah que ça fait du bien de tout ré-enregistrer comme ça. Un bonheur ! Il s'est passé tellement de chose dernièrement, je ne sais plus quoi en penser ! Nojiko va se marier à Ace, de ce fait Luffy et moi on sera de la même famille ! Ça parait tellement drôle dit de cette façon.
Ah oui et il semblerait que Luffy ait un faible pour Vivi la reine de la maladresse ! Elle est allée chez lui il y a deux jours pour l'aider et depuis lorsqu'on évoque le nom de Luffy elle ne fait que rougir et enchainer bêtises sur bêtises. Je vais peut-être y mettre mon grain de sel.
—N'essaie même pas ! Occupes toi de tes affaires !
Oh mais que voilà ! Un charmant hérisson vert qui a dormi chez moi la nuit dernière. Et il est toujours là.
—Tu veux bien arrêter ! Pourquoi… ? Et moi qui croyais que ça ne marchait plus ce truc !
—Pourquoi t'as cru ça ?
—Luffy l'a fait tomber.
—Luffy a quoi ?
—Et si…on se faisait une journée rien que toi et moi ?
—Es-tu conscient que ce que tu dis là, sera revu par Luffy, Usopp, Chopper et moi-même et à titre exceptionnel Sanji ?
—…
Il est prêt à tout pour ne pas que je m'attarde sur le fait que Luffy ait laissé tombé mon petit bijoux.
Zoro l'avait enlacé à la taille, embrassant son cou et éteignant par la même occasion la caméra de Nami.
—Je suis sérieux, susurra-t-il à son oreille.
Elle gloussa et rougit lorsqu'elle se rendit compte de sa réaction.
—On se fait déjà des journées rien que toi et moi, lui rappela Nami en se tournant vers lui. Luffy a fait tomber ma caméra ?
—Je voulais dire, reprit l'épéiste en prenant ses mains, que l'on pourrait…enfin tu sais…heu…
Il était en train de rougir, et il regardait plus ses mains mêlées à celles de Nami, que Nami elle-même.
—Que l'on pourrait ?, répéta Nami afin de l'encourager à dire toute sa pensée.
—Je t'invite à diner, avoua Zoro en plongeant un regard trouble dans le sien.
Le temps avait été figé. Nami n'en revenait pas. Elle sourit faiblement, encore agréablement surprise de la proposition.
—D'accord, chuchota-t-elle avant de déposer un baiser sur ses lèvres.
Elle avait répondu tellement vite. Pour dire vrai, elle ne s'attendait pas à ce qu'il l'invite de cette manière.
—Mais j'ai une petite question, reprit la rousse, la dernière fois chez Nojiko…pourquoi t'es partie comme ça sans rien dire ?
—….Heu, souffla Zoro très gêné, tu te souviens ? Je t'ai dit que Luffy avait fait tomber ta caméra…elle a même arrêté de marcher à un moment e…
—Tu ne m'avais pas dit ça !, s'affola Nami en allant chercher son précieux, j'espère qu'il ne la pas abimé plus que ça !
Zoro sourit content d'avoir détourné son attention.
~Oo0N.A.K.A.M.A0Oo~
Sanji ne savait plus où il avait mis ses chaussures. Il était pressé pourtant, il devait gérer le restaurant de son père. Son père étant partie en séminaire pour une semaine, tout lui revenait. Il devait être à l'heure pour accueillir les serveurs et cuisiniers et leur donner des directives. Si seulement il s'était couché plus tôt au lieu de festoyer toute la nuit avec Franky et Robin. En faite, il s'avérait que Robin s'était peut-être trouvée quelqu'un, alors pour se moquer d'elle gentiment, Sanji et Franky avaient cru bon de l'inviter dans un bar. Mais elle leur avait mentit et c'était touts deux fait avoir.
Ah ! Il avait trouvé le côté droit ! Mais après avoir trouvé le côté gauche et…trouvé sa cravate porte bonheur, offerte par Nami et Robin pour son anniversaire il y avait de cela cinq ans il pourrait y aller en paix. D'ailleurs il avait un plan d'action qui s'intitulait « comment mettre Robin et Franky ensemble ? » et le second « Réconforter Shaky ». Il riait niaisement à cette idée. Mais peut-être que ces plans verront le jour après le weekend que les filles passeront ensemble. Il ne devait plus trainer…c'était limite. Et une fois arrivé sur les lieux, il croisa Caimie la sirène. On l'appelait la sirène à cause de sa voix envoûtante, elle chantait vraiment bien. Mais aussi parce qu'elle avait du sang de sirène qui lui coulait dans les veines. Et Sanji l'avait engagé pour les soirées dans le restaurant. Elle avait un air enfantin, bon c'était vrai qu'elle était terriblement tête en l'air mais elle avait une voix, une voix rêveuse que Sanji aimait bien. Mais pour l'heure il devait faire face à tout le personnel du restaurant. C'était lui le patron durant une semaine entière.
Nojiko et Ace étaient allés ensemble pour récupérer le minibus d'Usopp au garage de Franky. A la base c'était le minibus de Kaya mais elle le lui avait offert. Usopp chérissait ce véhicule, il lui avait même donné un nom : Merry. C'était le transport idéal pour le weekend que les filles allaient passer ensemble à la montagne.
—Faites attention les jeunes, avertit Franky en offrant les clefs à Nojiko. Il est comme neuf alors pas de folie.
—Compte sur nous, rassura Nojiko, et puis c'est Ace qui conduira, donc pas de soucis.
—Mais ce n'est pas lui qui vous emmènera à Reverse Mountain, indiqua Franky.
—Non ce sera moi, sourit la jeune femme.
—Allez Franky c'est bon, intervint Ace, c'est une as du volant.
—Tu sais de quoi tu parles hein ?, fit Franky d'un air moqueur, après tout vous vous êtes rencontrés sur un circuit !
—Oui bon…ça va maintenant !, coupa Nojiko.
—C'est fini les courses illégales pour nous !, avoua Ace, on est clean.
—Je veux bien le croire, ria Franky, bon les jeunes c'est pas tout ça mais j'ai du boulot alors…
—Merci en tout cas, salua Nojiko en l'embrassant sur la joue. Au revoir.
—A la prochaine, termina Ace en lui serrant la main.
Et le couple partit à bord du Merry. Alors que Franky repris ses activités jusqu'à ce que son portable sonnât. C'était Robin.
—Qu'est-ce qu'il y a ?, demanda tout d'abord le garagiste.
—Un peu agressif comme réaction je trouve, commenta Robin, pour dire vrai je t'appelais pour savoir ce que tu faisais vendredi soir ?
—Shaky tiens à me présenter à ses parents, raconta Franky en s'appuyant sur une étagère.
—C'est plutôt rapide dis donc, fit remarquer la brune.
—Oui mais on est plus tout jeune non plus, constata-t-il, mais pour dire vrai je n'ai pas envie d'y aller ! Qu'est-ce que tu me proposes ?
—Je n'ai pas très envie que Shaky apprenne que tu as préféré passer la soirée avec moi au lieu de rencontrer sa famille, débita la brune, je n'ai pas envie de subir sa colère.
—Shaky est comme toi, confia Franky un sourire aux lèvres, elle ne s'emporte jamais.
—Même pour un moment comme celui-ci ?
—Alors là aucune idée, murmura Franky en soufflant, t'es occupée ?
—J'ai un cours à revoir pour demain matin, expliqua la brune.
—Mais intelligente comme tu es, commença-t-il, tu n'es pas obligée de le revoir vraiment ce cour, n'est-ce-pas ?
—C'est vrai, indiqua-t-elle. Alors qu'est-ce que tu me proposes ?
—Je finis à dix-sept heures si tout va bien, répondit-il alors, on se retrouve au bar ?
—D'accord, affirma la brune avant de raccrocher.
Et le soir venu, le « couple » avait bu un simple verre mais avait discuté jusqu'à pas d'heure. Comme avant. Cela dit un problème se posait encore…Franky était avec Shaky et Robin refusait toujours ses sentiments, à croire qu'elle aimait se torturer.
D'un autre côté, Luffy avait fait offert un bouquet à Vivi, sous les conseils avisés de monsieur Sanji en personne. Vivi avait fortement rougit et préférait plonger le nez dans le bouquet que de regarder Luffy en face. Ils longeaient le parc en direction de la demeure Nefertari. Et discrètement mais surement, le brun passa un bras autour des épaules de la jeune femme. Et sans un mot ils continuèrent leur route, jusqu'à ce que la bleue stoppa au milieu du chemin.
—Merci pour les fleurs, souffla-t-elle embarrassée, et aussi pour la soirée.
—Tu vas bien ?, s'inquiéta Luffy en penchant légèrement la tête sur le côté.
Vivi inspira profondément. Et répondit par un signe de tête affirmatif. Et ce fut à ce moment, lorsqu'elle releva la tête, que Luffy déposa un chaste baisé sur les lèvres.
—Luffy !, protesta timidement Vivi.
—Ben quoi ?, bouda le brun, je t'aime c'est normal que je t'embrasse non ?
—Mais on est pas ensemble, couina-t-elle en fixant le sol.
—Ben on a qu'à être ensemble !
—Tout à l'air tellement simple avec toi, chuchota Vivi en gardant les yeux rivés au sol.
Des bras l'entourèrent à sa grande surprise. Luffy était loin d'imaginer que Vivi était si petite et mince comparé à lui. Mais c'était un véritable plaisir pour lui de la prendre dans ses bras. Et de l'autre côté de la rue, sortant d'un restaurant, Hancock et Crocodile avaient assisté à la scène du câlin. La beauté brune bouillait de rage en voyant ce « pathétique » moment.
—Je la déteste, cracha-t-elle les dents serrées, je la déteste.
—Patience, bientôt elle ne sera plus qu'un souvenir, raconta Crocodile.
~Oo0N.A.K.A.M.A0Oo~
Samedi matin, à six heures et quelques minutes, tous c'étaient retrouvés dans la cour de la maison de Nojiko et Ace. Le minibus de neuf places, Merry, garé juste devant le portail, allait les mener toutes à Reverse Mountain. Certaines étaient encore à moitié endormies, tentant de ranger leurs affaires correctement dans le coffre. Nojiko aurait très bien pu aller les chercher une à une mais les garçons voulaient tous leur dire au revoir en même temps et leur souhaiter de passer un bon weekend.
Il faisait vraiment froid. Et certains prenaient tout leur temps pour se quitter.
—Finalement, débuta Usopp en aidant Kaya, cette soirée entre filles s'est transformé en weekend entre filles.
—Oui, répondit la blonde frigorifiée, Nami a manqué tellement de chose…il faut rattraper tout ça.
—Mais bien sur ! Tout ce qu'on a se dire ne peut se faire en une soirée, fit Nami scandalisée.
—N'oubliez pas s'il y a un quelconque problème vous m'appelez !, dit Chopper en donnant une trousse de premier secours à Robin.
—Compte sur nous, rassura cette dernière avec un sourire.
—Vous êtes prêtes les filles ?, demanda Nojiko en allant vers le minibus. Nami lâche Zoro !
La rousse adressa un regard à sa sœur avant de se tourner une dernière fois vers Zoro.
—J'appellerais dès notre arrivée, promit-elle les yeux pétillants avant de monter dans le Merry.
—Et que comptez-vous faire en notre absence ?, tenta Vivi.
—Un weekend entre mec, répondirent-ils tous en même temps.
Les filles sourirent et le minibus partie, avec une Nami qui leur envoya plein de baiser jusqu'à ce que Merry tournât à l'angle plus loin. Les garçons poussèrent un petit soupir mais crièrent ensuite de joie. C'était l'occasion pour Nami de récupérer après tout ces événements avec les filles et une occasion pour les garçons de se retrouver également et surement pour enchainer les conneries.
Il était déjà prêt de 8h00, Nami, caméra en main, ne se lassait pas de filmer le parcours ainsi que ses compagnes dans le minibus. Le sourire aux lèvres, pressée d'être dans ce chalet et prendre l'air frais.
—Zoro m'a invité à diner, leur annonça Nami très souriante.
—C'est pour ça que t'es heureuse ?, s'étonna Nojiko.
—Bah!, s'exclama la rousse en tournant vers la caméra vers elle, il ne l'a jamais fait.
—Il est nul Zoro...je n'ai jamais vu un mec pareille, se sidéra sa soeur.
—Parce que Ace t'invites lui ? Les filles on vous a déjà invité à diner ?
—Mieux Ace m'organise des dîners romantiques.
—Petite veinard, sourit Robin, il y en a qui n'ont pas cette chance.
—Robin ne serait pas jalouse par hasard, ria Vivi, oh mais j'y pense ! Luffy m'a invité à diner !
—Quoi même Luffy ?, s'interdit Nami, mais c'est pas vrai !
—Mais tu ne nous a pas raconté ça Vivi, fit remarquer Kaya qui avait l'air de s'y intéresser.
—On est presque arrivée, avertit Nojiko alors qu'elles s'apprêtèrent à quitter l'agglomération de Reverse Mountain.
—Oui alors en faite ça n'était pas prévu mais bon vous connais..., débuta Vivi joyeusement.
Mais elle ne put finir. Elle ne put finir à cause de l'impact subit par Merry et qui les projeta avec force. Le minibus fit plusieurs tonneaux avant de s'arrêter au milieu de la chaussée, sur le toit, les pneus roulant encore...Tout s'était passé tellement vite...Ce n'était pas prévue...Ça n'aurait pas du se passer ainsi. L'affolement gagna les passants et les automobilistes alors que le coupable s'était enfuie...La vie ne tient qu'à si peu de chose...
Je suppose que vous avez trouvé le titre du chapitre plutôt ironique par rapport à ce qui se passe vers la fin non? Je sais que vous ne m'en voudrez pas pour ça alors je vous dis à la prochaine!
