Épilogue.
Un an plus tard, Sébastian était allongé sur son lit au manoir Michaelis. Il n'y était plus jamais sorti.
Chaque jour, il s'enlisait un peu plus dans sa chambre, n'en sortant que pour manger et aller aux toilettes.
Il avait eu la visite de ces amis d'école, mais il les ignorait toujours.
Il pleuvait souvent. Sébastian s'était adonner à détester la pluie. Elle lui donnait l'impression que le monde larmoyait.
Mais il avait fini par respecter son engagement envers Angelika. Il avait écrit une chanson pour eux deux. Et chaque jour de pluie, il sortait sur le balcon de sa chambre et la fessait résonner à plein poumons dans le tonnerre.
- Oh Yeaaaah! Oh Yeaaaah!
J'me souviens du premier jour où je t'ai vu,
La pluie tombait sur ton visage tu m'as tellement plu.
C'est fou comme aujourd'hui les temps ont changés. Oh Yeaaaah!
Et j'ai beau dire que tout ça n'a plus d'importance,
Que j'ai oublié, mais j'avoue que parfois j'y repense,
J'y repense quand le ciel se met à pleurer. Oh Yeaaaah!
Car tu m'as laissé,
Un souvenir en guise de souffrance,
Et tu m'as laissé sans penser aux conséquences
Et…je tourne la page et j'essaie d'oublier. Oh Yeaaaah!
Mais quand la pluie tombe, je repense à toi.
À tous ses moments où je t'avais près de moi.
Je veux que tu saches que sans toi,
Ma vie n'a plus qu'un goût amer
Et quand la pluie tombe, je repense à nous.
Je revois encore notre premier rendez-vous.
Toi qui reste dans mon cœur,
Tu ne m'as laissé qu'un goût amer.
Les jours ont passé, le temps s'éclaircit,
Puisque ton départ n'a laissé qu'un orage dans ma vie,
C'est dur de ce dire que tout est terminé. Oh Yeaaaah!
Et j'ai beau dire que tout ça n'a plus d'importance.
Mais tout le monde autour de moi,
Sait bien ce que je pense,
Surtout quand le ciel se remet à pleurer. Oh Yeaaaah!
Car tu m'as laissé,
Un souvenir en guise de souffrance.
Et tu m'as laissé sans penser aux conséquences,
Et…je tourne la page et j'essaie d'avancer. Oh Yeaaaah!
Mais quand la pluie tombe, je repense à toi.
À tous ses moments où je t'avais près de moi.
Je veux que tu saches que sans toi,
Ma vie n'a plus qu'un goût amer.
Et quand la pluie tombe, je repense à nous.
Je revois encore notre premier rendez-vous.
Toi qui reste dans mon cœur,
Tu ne m'as laissé qu'un goût amer.
Quand la pluie tombe…
Je repense à toi.
Quand la pluie tombe.
Mais quand la pluie tombe, je repense à toi.
À tous ses moments où je t'avais près de moi.
Je veux que tu saches que sans toi,
Ma vie n'a plus qu'un goût amer.
Et quand la pluie tombe, je repense à nous.
Je revois encore notre premier rendez-vous.
Toi qui reste dans mon cœur,
Tu ne m'as laissé qu'un goût amer.
. . .
Un soir, très tard alors qu'il y avait un gros orage dehors et que Sébastian dormait à point fermé, il rêva.
Il se trouvait dans un grand champ d'herbe haute, à côté d'un étang où la pleine lune reflétait.
Sébastian entendit un bruissement d'herbe derrière lui. Il se retourna et vit un ombre s'avancer. Rien n'aurait pu mesurer sa joie quand il vit la silhouette d'Angelika datant. Elle était vêtue d'une belle robe blanche vaporeuse à bretelles larges, aux genoux et resserrée à la taille par un ceinturon du même tissu, mais elle était pieds nus. Ces longs cheveux voletaient à la légère brise qui soufflait. Et ces deux yeux étaient intacts et brillants. Mais le plus étrange, s'était la paire d'ailes d'ange dans son dos.
Mais il s'en fichait. Il courut la serrer dans ces bras.
- Angelika c'est vraiment toi?!
- Oui Sébastian…Je te l'ai promis…je resterai éternellement avec toi dans ton cœur.
Sébastian n'arrivait plus à articuler ces mots. Il tomba à genoux, entraînant Angelika avec lui. Ils restèrent ainsi quelques minutes jusqu'à ce qu'Angelika rompe le silence et le relève sur ces jambes.
- Viens avec moi.
Sans protester, Sébastian suivi Angelika jusqu'au bord de l'étang.
Quand l'eau leur effleura les pieds, Angelika prit la main de Sébastian et se la posa sur la joue.
- Chante avec moi s'il-te-plaît…encore une fois
Sébastian lui sourit et colla son front au sien. Une mélodie au piano sortit de nulle part. Automatiquement, Sébastian sut les paroles, mais qu'il se rappela n'avoir jamais entendu cette musique.
- Je serais là, près de toi,
Même si je sais, tu ne me vois pas.
Je marcherais, dans tes pas,
Même dans le ciel, tout contre toi…
Ton Ange gardien, le jour, la nuit.
Ton âme sœur au paradis,
Je t'aimerai même dans la mort.
Car mon amour est bien trop fort.
Pourquoi la vie, nous a fait ça?
Pourquoi tu n'es plus auprès de moi?
J'ai tant pleuré, j'ai tant crié.
Priant les cieux de te laisser.
Me dire encore une fois
Que toute la vie, tu n'aimerais que moi.
Je viendrais tous les soirs te parler.
Dans tous tes rêves.
Oh mon adoré.
Tu es partie, tu m'as laissé.
Que des souvenirs mon adorée.
Je me rappelle de tes baisers.
Comme si tu venais de m'embrasser.
Dans le silence de ton absence,
Je crois toujours t'entendre chanter.
Cette mélodie, que t'adorais.
Elle emplie ma vie
Et mon esprit,
De ta gaîté.
Tu me manqueras toujours.
Tu me manqueras toujours.
Tu me manqueras toujours.
Mon amour, à jamais.
Tu me manqueras toujours.
Tu me manqueras toujours.
Tu me manqueras toujours.
Mon amour…
Les souvenirs des premiers jours,
Que nous passions sans faire de détours.
Les émotions, les mots d'amours,
Que nous faisions rimer avec toujours.
Je me rappelle que des plaisirs.
Des bons moments de purs délires.
Et je ne veux garder de toi,
Que le meilleur dans ma mémoire.
Tu me manqueras toujours.
Tu me manqueras toujours.
Tu me manqueras toujours.
Mon amour, à jamais…
Tu me manqueras toujours.
Tu me manqueras toujours.
Tu me manqueras toujours.
Mon amour…
Tu me manqueras toujours,
Mon amour…
Tu me manques,
Tu me manques,
Tu me manques,
Tu me manques,
Tu me manques,
Mon Anggeeeee…Yeah!
Tu me manqueras toujours,
Mon amour…
Le son du piano s'atténua lentement. Angelika prit en coupe le visage de Sébastian et le rapprocha d'elle.
- N'oublie pas…je serai éternellement avec toi.
Elle combla la distance qui qui les séparait et lui donna un ultime baiser, puis, tout doucement le décor s'évapora comme du brouillard et Sébastian se réveilla dans son lit. Il repensa à son rêve…et sourit pour la première fois en un an.
Il s'assit sur le bord de son lit et regarda par la fenêtre. Un soleil radieux et lumineux rayonnait dehors dans le ciel bleu pâle et quelques nuages cotonneux et blancs de neiges dansaient lestement. Une belle rosée s'étaient fiché sur les plantes installées sur le balcon et sur toute la végétation avoisinante.
Il alla ouvrit les grandes fenêtres donnant accès au balcon et laissa les rayons du soleil caresser sa peau.
- Come What May.
Come What May.
I will love you
Until me dying day.
Fin.
