Hello! Dernier Chapitre (Snif)
J'espère que Vous Allés Aimer... C'est maintenant Le temps Pour Moi D'aller me Cacher Dans Mon Bunker Et De Vous Laisser Lire Ce Chapitre... J vous Avertis C'est Moins Pire que ce que Plusieurs Ont Pensé... D'ailleurs J'ai Bien Aimer Avoir Vos Théorie :D
Reviews Anonymes
Merci A Vous Tous ! :D
Malika: Oui, C'est Certain Qu'il En A … :)Emerine Sorensen: Et Oui C'est Déjà La Fin Mais je Vais vous revenir Bientôt avec D'autres Aventures Nola: Non... Je suis Pas Si Méchante xD Lamue: La suite C'est Maintenant J'espère Que tu vas Aimée! Camille: Bon, Pour La fin Heureuse je ne Peu Rien Te Promettes … Mais Non Ed Ne Meurs Pas .. Je suis Vraiment Pas Drastique À ce Point... Et Merci De booster mon ego Déjà démesuré xD Lilia68: Bon Pour La Relation Tanya/Ed Toutes Les Explications Dans L'épilogue Et Puis T'inquiètes C'est Pas Trop Méchant... enfin... Amandine: Un Happy-End Humm C'est Quoi? Compte Sur Moi Pour T'épater … Je Sais Pas Si C,est La même Amandine Mais J'espère que tu Vas te Plaire à Montréal :D Si Jamais T'a Besoin D'un Guide xD Tu Me Feras signe Et Mon Esprit Cache Bien Des choses ...Titine: Tanya Veut mais Tanya N'auras Peut-être Pas xD :D Audrey: Période de dégel dans Le Froid Des montagnes xD.. Tanya c'est une Merde xD Popo: Ouais Il Est Adorable Maintenant... La chute Peut être Brutal...
Place à La Lecture du Dernier Chapitre (14)
Coucou A Delph, Elo, Lisa, Laura, Prunelle (J'espère que C'est Comme Tes attentes xD)
…...
Chapitre 14
Complications et Déchirure.
Presque aussi grand qu'Edward, Steve Hanson était plus massivement bâti. Ses cheveux d'un blond clair lui retombaient sur le front. Sa femme, Linda, plus petite, avait des cheveux blond cendrer qui montraient une tendance à boucler.
Edward fit les présentations et s'attarda un moment dans l'appartement des Hanson avec Steve, ce qui fournit à Bella l'occasion de faire plus ample connaissance avec Linda, avant d'être abandonnée par son mari. Elle était très désireuse de se lier d'amitié avec ce couple manifestement cher à Edward. En quelques instants, la conversation perdit toute contrainte. Edward et Steve prirent congé, et Edward promit à Linda de lui ramener son mari dans l'après-midi.
Les deux ainées des Hanson étaient allées skier, et la troisième des filles, âgée de sept ans, était chez des amis. Restait Stephen, le filleul d'Edward.
Il passa la plus grande partie de la matinée à aller et venir entre le jardin et la maison, pour tenir sa mère au courant de l'édification de son bonhomme de neige.
Linda fit beaucoup rire Bella en lui contant des anecdotes sur les tours pendables de son fils. Peu après le déjeuner, elle parvint à convaincre Stephen d'aller faire une courte sieste, et les deux jeunes femmes purent se détendre en buvant une tasse de café. Le calme qui régnait soudain dans l'appartement engageait à une discussion plus sérieuse, et ce fut Linda qui l'entama.
-Parlez-moi d'Edward et de vous.
Bella se sentit embarrassée. Elle n'était pas assez sûre encore de cette amitié nouvelle pour se confier.
-Il n'y a pas grand chose à dire.
-Depuis combien de temps vous connaissez-vous? Insista Linda, un peu surprise par cette réponse ambiguë.
-Je l'ai rencontré voilà six ans.
-Vous avez dû connaître sa première femme! Steve et moi étions en Louisiane, et nous ne l'avons jamais vue.
Stupéfiée, Bella fut un moment sans pouvoir parler. Elle se rappela alors, qu'en la présentant, Edward avait dit simplement «Bella», sans mentionner qu'elle était sa femme. Elle répondit, sans regarder l'autre femme:
-Oui, je la connais.
-Elle m'a toujours fait l'impression d'être une enfant gâtée, trop mondaine, soupira Linda. Évidemment, Edward avait choisis le mauvais moment pour se marier.
-Que voulez-vous dire?
-Quand il a rencontré cette fille, son père rachetait la part de son associé dans l'affaire. Edward savait qu'il allait avoir plus de travail, plus de responsabilités, et il a choisi de se marier précipitamment. D'une certaine manière, cette petite m'a fait pitié, poursuivit-elle. Avant leur mariage, Edward passait avec elle tout ses moments de liberté; mais, après, il l'a pratiquement abandonnée pour se consacré à ses affaires. Edward n'est pas comme Steve, qui apporte son travail à la maison. Sa femme à due avoir du mal à s'adapter.
-Oui, certainement, acquiesça Bella.
Pour la première fois, elle découvrait pourquoi Edward s'était plongé avec une telle frénésie dans les affaires après leur mariage.
-Évidemment après la séparation, il est devenu amer. Aujourd'hui j'ai retrouvé sur son visage, en votre présence, une tendresse qu'il avait perdu, sauf avec les enfants. Il adore Stephen.
-Et sa secrétaire? demanda Bella, malgré elle.
-Tanya la sirène? Je le taquinais à mort à son propos, fit Linda en riant. Mais vous n'avez rien à craindre d'elle, ajouta-t-elle, avec un regard de biais de ses yeux bleus. Si elle avait été plus qu'une secrétaire, Edward, j'en suis sure, l'aurait dit à Steve, et vous pouvez parier que j'aurais finit par le savoir. Évidemment Tanya ne détesterait pas davantage.
Bella reprit longuement son souffle. Que se serait-il passé, se demandait-elle, si elle avait connu Linda des années plus tôt.
-À votre avis, questionna-t-elle, d'une voix un peu rauque, Edward aimait-il sa femme?
-Je n'en sais rien, il se refuse de parler d'elle. Je le vois mal épouser quelqu'un sans l'aimer, mais, à votre place, je ne m'inquièterais pas, dit l'autre avec un sourire rassurant. Il est passé beaucoup d'eau sous les ponts. Et Edward n'est pas un homme à commettre deux fois la même erreur avec la même personne. Je n'imagine pas qu'il puisse la reprendre.
Cette déclaration eut pour effet d'aviver la curiosité de Bella. Il l'avait reprise. Mais si c'était simplement par désir de vengeance? Habilement, elle orienta la conversation vers d'autres sujets.
Il était près de trois heures quand Stephen, qui s'était couché «seulement pour reposer ses yeux», s'éveilla. Après avoir renouvelé ses réserves d'énergie avec un grand verre de lait et quatre biscuits, il fut prêt à se remettre à la tâche sur son bonhomme de neige. Linda préparait un rôti pour le repas du soir, et Bella proposa ses services pour habiller le petit garçon. Elle lui enfila son parka et noua adroitement son écharpe en laine.
-Combien tu as d'enfants? Demanda-t-il effrontément.
-Aucun, dit-elle en souriant. Mais j'espère en avoir un jour.
-tu en veux combien?
-Trois, ça me paraît bien.
-Tous des garçons, annonça Stephen d'un ton ferme.
-À mon avis, deux garçons et une fille ne seraient pas déplaisants, répliqua gravement la jeune femme.
Elle entendit Linda étouffer un petit rire.
-Oui, ça serait pas mal, approuva l'enfant après une légère hésitation.
Ses yeux brillants se fixèrent sur un point derrière Bella, et son visage s'illumina.
-Oncle Edward! S'écria-t-il, en s'élançant de toute la vitesse de ses petites jambes.
La jeune femme se retourna avec sursaut. Edward était sur le seuil et la considérait d'un air qui n'était pas seulement amusé. Elle s'empourpra et fut reconnaissante à Stephen d'accaparer l'attention de son parrain. Elle se précipita dans la cuisine et offrit son aide à Linda qui lui passa une botte de carottes et un épluche-légumes. Bella s'absorbait dans sa tâche quand les mains de son mari la saisirent par les bras.
-Heureuse de me voir? Questionna-t-il, tout près de ses cheveux.
Elle n'eut pas à lui répondre; Steve l'appelait:
-Edward, le téléphone pour toi, l'interurbain.
Avec un soupir, Edward pressa les épaules de Bella et passa à la salle de séjour. Quand il revint, la viande était au four, avec les carottes, les pommes de terre et les oignons. Bella lui adressa un sourire hésitant, mais il avait l'air sombre.
-Désolé, Linda: Bella et moi ne pouvons dîner avec vous. Un imprévu. Il faut que nous partions, fit-il.
-Que se passe-t-il? Demanda la jeune femme.
Bella était sur le point de poser la même question.
-C'était l'hôpital. Ta mère à fait une rechute. Notre présence est nécessaire le plus rapidement possible.
Elle se sentît pâlir, et il lui passa aussitôt un bras autour de sa taille. Elle esquissa un signe de tête en réponse aux paroles de sympathie de Linda et Steve, mais chacun de ses mouvements étaient guidé par Edward qui l'entraîna vivement vers la porte, puis vers la voiture.
Le trajet de retour pour Forks fut un cauchemar. Pourtant, Bella ne se laissa pas aller. Les coups d'oeil rassurants que lui lançait de temps en temps Edward lui était d'un puissant secours. Ils gravissaient les marches de l'hôpital quand elle eut la surprise de voir une silhouette familière s'élancer vers elle.
-J'ai appelé Alice avant notre départ, murmura-t-il. J'ai penser que tu aimerais l'avoir près de toi.
La jeune femme entra donc dans la chambre de sa mère en compagnie d'Alice. Edward était allé consulté le docteur. C'était si étrange, pensa Bella en contemplant la malade. En d'autres temps, elle aurait cru que sa mère avait volontairement provoqué la crise pour la ramener à son chevet. Mais la compréhension, l'intimité nouvelles qui les avaient liées les semaines précédentes ne permettaient plus une telle conviction.
-L'infirmière m'a dit tout à l'heure, murmura Alice, qu'il y avait du mieux.
-Depuis combien de temps est-elle inconsciente?
-Elle ne l'est pas vraiment. C'est plutôt son sommeil, sous l'effet des drogues.
Avec à-propos, Mme Swan battit des paupières et ouvrit les yeux. Bella vint s'asseoir près de sa mère et lui prit la main. Les prunelles d'un bleu fané se fixèrent sur elle.
-Bella?
-Oui, maman, je suis là, tout ira bien.
-Je leur ai dit de ne pas t'appeler, protesta la malade d'une voix faible et confuse. Je voulais te laisser du temps avec Edward.
-Chut! N'essaie pas de parler. Repose-toi. Tu vas aller mieux.
-Oui, je sais.
Elle referma les yeux, les rouvrit aussitôt.
-Je ne vais pas encore mourir cette-fois ci; ne t'inquiète pas.
-Non.
Les lèvres de sa mère ébauchèrent un sourire. En quelques secondes, elle était endormie. Bella sentit sur son épaule la main d'Alice. Elle reprit son souffle et se tourna vers son amie.
-Elle voulait me rassurer, expliqua-t-elle.
-Pourquoi n'irons-nous pas dans la salle d'attente au bout du couloir? Suggéra Alice. Une tasse de café te ferait du bien,. D'ailleurs Edward ne va pas tarder à nous rapporter l'avis des médecins.
Bella hocha la tête et se laissa emmener par son amie. Dans un couloir, Emmett se dirigeait vers elle, ils s'aperçurent au même moment.
-J'ai appelé chez toi, dit-il, et la gouvernante m'a dit que ta mère était plus mal. Je suis venu te proposer mes services si tu en a besoin.
-C'est gentil à toi, dit la jeune femme.
Mais elle aurait préféré ne pas le rencontrer.
-En fait, elle va beaucoup mieux.
-J'en suis heureux.
-Excuse-moi, Emmet: Alice et moi allions rejoindre mon mari; il est allé s'entretenir avec les médecins.
Emmett se raidit et fit un pas de côté. Bella sentit sur elle le regard surpris d'Alice. Sans doute avait-elle été trop brève avec Emmett, mais, en vérité,, elle avait envie de voir Edward et pas seulement à cause de sa mère. Elle vit la silhouette sombre, près du bureau des infirmières. A leur approche, il se tourna vers les jeunes femmes, le visage durci. Malgré elle, Bella sentit sa souffrance passer dans son regard. Elle aurait voulu retrouver la tendresse et la sollicitude qu'il avait manifestées un peu plus tôt.
Elle plongea son regard dans les sombres profondeurs du sien mais n'y trouva que froideur. Sans préambule, Edward confirma que la malade allait mieux, et Bella dut murmurer les paroles de gratitude qui convenaient. Comme de très loin, elle entendit Alice annoncer leur intention d'aller prendre une tasse de café dans la salle d'attente. Edward déclara qu'il allait donner quelques coups de fil. Elle lui posa la main sur le bras mais ce trouva incapable de lui proposer de les rejoindre, devant le regard distant qu'il posait sur sa main. Elle le lâcha vivement et, tout aussi rapidement, se tourna vers la salle où Alice l'attendait.
Le breuvage brûlant lui même ne put dissiper l'atmosphère glaciale qui s'était établie. Durant un moment, Alice respecta le désir de silence de son amie, mais, par degrés, une ferme décision se fit jour sur son visage. Elle s'approcha, ôta des doigts de Bella la tasse vide et s'assit près d'elle.
-Quelque chose ne va pas?
La jeune femme secoua la tête. Mais Alice tenait à savoir.
-Tu ferais aussi bien de me le dire. De toute façon, je te ferai parler.
-As-tu vu comme il m'a regardée? Murmura Bella les larmes au yeux. Tout cela est tellement inutile!
-Pourquoi a-t-il fallu que tu le rencontres le soir du concert.
-C'était inévitable je suppose, le destin.
L'émotion étranglait Bella, elle regardait fixement sa main, crispée sur sa jupe.
-On n'aime pas sur commande.
-Sait-il que tu l'aimes? Le lui as-tu dit?
-Non. À quoi bon? Ma vie n'en serait que plus misérable.
Bella entendit un léger bruit et leva les yeux pour trouver Edward sur le seuil. Son regard exprimait une si glaciale froideur, un tel mépris qu'elle en eut le souffle coupé. Ainsi, il savait, à présent. Il l'avait entendue avouer son amour, et c'était là sa réaction. Edward la méprisait véritablement. Elle s'attendait plus ou moins à entendre son rire moqueur.
-Je désire te parler seul à seul, ordonna-t-il d'une voix tranchante, teintée d'arrogance.
Les lèvres de la jeune femme frémirent, mais elle soutint son regard cruel. Sans un mot, Alice s'éclipsa. Bella banda toutes ses forces, dans l'attente des paroles qui aillaient la dépouiller des derniers vestiges de sa fierté. Mais Edward continuait à la dévisager attentivement, et cet examen la désemparait plus encore. Elle compris qu'il savourait son moment de triomphe: il l'avait finalement mise à genoux.
La violence contrôlée avec laquelle il alluma une cigarette la surprit. Curieusement, sa colère semblait dirigée contre lui-même et non contre elle. Il se détourna enfin et se mit à arpenter la pièce. Son expression montrait une certaine incertitude. Elle ne comprenait plus. Les yeux étincelants se posèrent de nouveau sur elle, et il lança brusquement.
-Tu peux considérer comme remplies les conditions de notre accord. Je continuerai à régler les frais médicaux de ta mère jusqu'à... jusqu'à ce que ce ne soit plus nécessaire. Mais tu es libre de partir.
-Libre, répéta-t-elle tristement.
Elle ne pouvait être libre: elle l'aimait; on ne se débarrasse pas si aisément des chaînes de l'amour.
-Oui, libre! Je t'accordes le divorce, gronda-t-il.
Devant l'air stupéfait de Bella, il fit une grimace mauvaise.
-C'est ce que tu voulais depuis cinq ans, reprit-il d'un ton sarcastique. J'aimerais que tu reprennes le nom de Swan. Je ne tiens pas à me rappeler qu'il y a quelque part une ex-Madame Massen.
Bella ferma les yeux sous l'effet de l'intolérable souffrance qui l'envahissait. Edward voulait effacer toute trace de sa présence. Il se refusait même à lui réserver une moindre place dans ses souvenirs. S'était-elle donc montrée si injuste à son égard, pour faire naître en lui une telle haine? Voyant qu'elle restait silencieuse, il reprit;
-Je prendrai toutes dispositions pour te faire parvenir tout ce qui t'appartient.
Sa voix avait un peu perdu sa fureur difficilement maîtrisée.
-Je préfèrerais m'en occuper moi-même.
La jeune femme parvint ;a parler, en dépit de sa gorge serrée. Le regard pénétrant d'Edward l'interrogeait, réclamait, avec toute son ancienne autorité, la raison d'une telle demande. Il aurait, elle le savait, un sourire amusé si elle lui disait qu'elle ne voulait rien emporter des vêtements achetés à ses frais. Elle sauta sur le premier mensonge qui lui vint au lèvres.
-Je ne sais pas encore où j'irais.
Edward la dévisagea un long moment sans ciller. Son visage était un masque glacial qui figea les larmes sur les joues de Bella. Enfin, il lui tourna le dos et, en un geste de lassitude, se passa les doigts dans les cheveux.
-Mes avocats entreront en contact avec toi, dit-il
Les mots brutaux déchirèrent son coeur en mille morceaux.
Déjà, il se dirigeait vers la sortie, et Bella comprit qu'il sortait à jamais de sa vie. Elle se mordit si cruellement la lèvre qu'elle sentit le goût de sang dans sa bouche. Malgré elle, elle appela Edward et le vit se retourner lentement vers elle. D'un mouvement gauche, elle se leva, s'obligea à lever les yeux les traits implacables.
-Je voulais te remercier. Sa vois n'était que murmure.
-De T'accorder le divorce? Railla-t-il. Il l'a détailla d'un regard méprisant. Je serais trop heureux de te voir sortir de mon existence!
Elle eut un geste de recul, comme s'il l'avait frappée.
-Non, ce n'est pas pour ça.
Sans trop savoir comment, elle trouva la force de continuer.
-De m'avoir emmener ici aujourd'hui, alors que maman était si malade.
Il laissa lentement échapper son souffle. Ses épaules s'était légèrement affaissées, assez, cependant, pour permettre à Bella de percevoir l'effet produit par ses paroles.
-Je regrette de mettre montrer si ridicule pour déclarer que je te laisserais aller à la mort de ta mère, articula-t-il péniblement.
Dans son regard inexpressif naquit une vague lueur de sympathie.
-Je suis heureux pour toi qu'elle aille mieux.
Bella hocha la tête.
-Je n'ai pourtant jamais vraiment cru que tu te servirais d'elle pour te venger. Un sourire ironique retroussa les lèvres d'Edward. La vengeance du seigneur est plus cruelle que celle des simples mortels.
Devant la vérité de ses paroles, Bella courba la tête, et des larmes lui brouillèrent la vue. Oui, elle devrait vire sans Edward le reste de sa vie.
Quand elle releva les yeux, il était partie...
…...
Et Moi Je suis Partie avec Ed Le Consoler xD Pas De Tomates Ni D'armes Blanches ni De fusil Il Ont Arrêter De vendre Des billets France Canada Pour 20 Ans Au Moins xD Et Je suis caché En Sibérie 6p Sous La Neige Dans Mon Bunker
Bonne Semaine Je Vous Aimes Vous Le Savez Uin!
Immense Robisou
CaROoThePrinCeSs 3
