Et voila un nouveau chapitre de Moi, ma femme et mon esclave.

Drago doit prendre une grave décision, Ginny saura-t-elle le comprendre ????


Chapitre 14 : Le choix de Drago

Drago se leva très tôt le lendemain. Non pas que la soirée précédente avait été si éprouvante, mais la journée qui l'attendait si.

Il se dirigea dans le salon et se versa un verre de whisky pur feu.

-Tu bois déjà de l'alcool à six heures du matin ?

Le jeune homme regarda celle qui l'avait surpris et acquiesça silencieusement.

-Tu vas avoir une dure journée pour délaisser ta femme pour boire.

Il acquiesça de nouveau et Hermione vient s'asseoir à ses cotés.

-Quand Ginny saura ce que je m'apprête à faire, elle ne me le pardonnera jamais, avoua-t-il.

-Et qu'est ce que tu t'apprêtes à faire pour risquer de perdre ta femme.

Silencieusement, Drago se leva, se prépara sans réveiller sa femme et quitta la maison précipitamment.

Ginny ne savait pas pourquoi mais elle se sentait mélancolique.

-Alors madame Malefoy, on déprime.

-Oui, et je ne sais pas pourquoi.

-Tu es à ce point accro à ton homme.

Ginny esquissa un faible sourire.

-Il ne m'a même pas embrassé avant de partir.

-C'est normal, il était trop pressé d'aller voir sa maîtresse, ironisa Hermione.

Ginny prit un oreiller posé sur le canapé et lui lança au visage.

-Tu devrais avoir honte, de me dire des choses pareilles.

Hermione se mit à rire.

-Tu as faim, il est midi passé.

-Non, se morfond-elle.

-Allez Ginny, il faut que tu t'occupes. Tu pourrais aller te promener.

Un sourire malicieux apparut sur le visage de Ginny qui se leva et quitta précipitamment sa maison.

Drago était installé dans le fauteuil de son bureau, le regard perdu. Que venait-il de faire ???? Il était tellement perdu dans ses pensées qu'il n'entendit pas sa secrétaire qui se battait avec quelqu'un qui voulait voir le juge Malefoy.

-Je vous dis qu'il sera ravi de me voir.

-Non, je suis désolée mais vous n'avez pas de rendez-vous et monsieur ne veut voir personne.

-Et bien il me verra quand même, répondit l'inconnue qui rentra précipitamment.

Drago sortit de ses pensées quand il vit ses portes s'ouvrir à grande volée.

-Je suis désolée Mr Malefoy mais je n'ai pas pu l'en empêcher, s'excusa la secrétaire.

-Ce n'est pas grave Mary, vous pouvez disposer.

Mary regarda l'invitée sourire en signe de triomphe alors qu'elle quittait le bureau de son patron.

-Alors comme ça on ne veut pas de visite ? ironisa Ginny

-Sauf pour toi, répondit Drago.

La jeune femme avança lentement vers le bureau de son époux.

-Je me suis sentie bien seule ce matin…. Dans ce grand lit, dit Ginny en avançant lentement.

-Je suis désolé, j'avais besoin d'être seul.

Ginny se blottit dans ses bras.

-Ca va pas ? tenta-t-elle.

Drago se tendit.

-Drago, parle-moi.

-….

-Drago, parle-moi s'il te plait ? implora-t-elle. Je croyais qu'on devait tout se dire, c'est bien ça un couple ? Non ?

Drago se mit alors à pleurer.

-Excuse-moi Ginny.

La jeune femme prit le visage de son époux dans ses mains.

-T'excusez ? Mais de quoi ?

-Je suis devenu comme eux.

-De quoi tu parles ? paniqua la jeune femme. Qu'est ce que tu as fait ?

Drago colla sa tête contre celle de sa femme.

-Drago, comment puis-je te pardonner si tu ne me dis rien.

-J'ai condamné un homme à mort, avoua-t-il en larme.

Ginny se crispa mais ne bougea pas des bras de son époux.

-J'avais pas le choix mon amour, s'excusa-t-il en l'embrassant sur la tête.

-Pourquoi as-tu fait ça ? Tu aurais pu le condamner à vie.

-Pour qu'il ait la possibilité de s'échapper et d'exécuter ses menaces.

-Ses menaces ?

-Il a menacé les Malefoy, avoua-t-il entre les dents. Qu'il me tue mon père, ma mère ou moi, je m'en fiche…. Mais toi et le bébé, je n'ai pas supporté. Vous êtes ma vie, et je ferais tout pour vous protéger tous les deux.

Ginny fut touchée par une telle déclaration d'amour.

-Et le pire c'est qu'il laisse un orphelin, sa femme est morte et lui, il va bientôt la rejoindre. Qu'est ce que j'ai fait.

La jeune femme se redressa et l'enlaça.

-C'est fini, c'est fini mon amour. Mais fais-moi une promesse, c'est la seule et dernière fois que tu prononces cette sentence.

-Je te le jure.

Elle se mit à sourire timidement.

-Je t'aime, murmura-t-elle.

-Moi aussi, répondit-il sur le même ton alors que son épouse se blottit dans ses bras savourant ce tête à tête.

-Qu'est ce que tu as fait aujourd'hui ? demanda Drago, vingt minutes plus tard alors qu'ils étaient toujours enlacés.

Ginny se mit à sourire.

-Qu'est ce que c'est que veut dire ce sourire ?

-J'ai fait une folie, avoua-t-elle en quittant les bras de son époux. J'ai fait les boutiques.

-Aie, répondit Drago. Et ça va me couter cher ?

-Un max, avoua Ginny.

Le voyant sourire, Ginny décida de lui faire profiter de ses achats.

-Tu veux voir ce que j'ai acheté ?

Drago acquiesça silencieusement, Ginny défit son chemisier et montra sa somptueuse poitrine soutenu par un magnifique soutien-gorge en dentelle.

-Alors ? demanda-t-elle.

-Hmmmmmmmmm, j'aime quand tu fais ce genre de folie, avoua-t-il amusé.

La jeune femme alla alors à la rencontre de son époux, félinement.

-La venue de notre enfant a légèrement gonflé ma poitrine.

-Et je trouve ça très joli.

-Et tu sais que ma grossesse me donne également de grosses envies de tout ordre.

-Ah tu commences à m'intéresser, répondit Drago amusé en mettant ses mains derrière sa tête.

-Oui, j'ai notamment une énorme envie de faire l'amour, connais-tu quelqu'un qui pourrait me satisfaire.

Drago se leva et attira son épouse dans ses bras.

-Etant donné que c'est mon bébé, il va falloir que je me dévoue, dit-il avant de l'embrasser.

-Oh oui, répondit-elle avant de reprendre possession des lèvres de Drago. Quelle douce torture.

-Tu n'imagines pas à quel point.

Il prit alors sa femme dans ses bras et la déposa sur son bureau. Alors qu'ils continuaient à s'embrasser, Ginny entreprit d'enlever la chemise de son époux. Alors qu'elle commençait à s'attaquer au pantalon du jeune homme, Lucius Malefoy entra sans frapper dans le bureau de son fils.

-Père, que faites-vous là ? demanda Drago alors qu'il essayait de protéger son épouse du regard de son père.

-Je suis venu te féliciter pour ce magnifique jugement.

Alors que Lucius continuait de fixer sa belle fille, Drago la couvrit de sa chemise ce qui rendit ses esprits au patriarche Malefoy.

-Je suis enchanté de vous voir si….Proches.

La jeune femme se força à sourire et se blottit dans les bras de Drago.

-J'espère que l'héritier arrivera très vite ?

Il sourit glacialement et quitta le bureau de son fils. Ginny, de son coté, se blottit dans les bras de son mari.

-C'est fini ma chérie, il est parti. Et puis, ça été pour une fois.

-Ton père est une ordure, bougonna-t-elle.

-Pourquoi dis-tu ça ?

-Il a tout gâché.

-De quoi tu parles ? demanda-t-il en relevant la tête de sa femme pour la regarder dans les yeux.

-Ton père…. Il a… Il a menacé mon Médicomage pour qu'il lui annonce quand je serais enceinte. Il l'a peut être même su avant toi.

Drago l'enlaça et la consola du mieux qu'il put.

-Dis-moi, ça te dirait qu'on rentre à la maison, afin de continuer ce qu'on avait commencé, murmura-t-il à son oreille.

Malgré l'alléchante proposition, Ginny ne semblait pas enthousiaste.

-On pourrait pas aller manger plutôt ?

Drago l'embrassa sur la tête tout en rigolant.

-Mais oui mon amour, on va aller manger.

-On pourrait ramener à manger à la maison, j'ai dit aux filles de ne rien préparer.

Drago embrassa amoureusement sa femme avant de lui donner sa chemise.

-Prends-ça, tu seras plus présentable.

Ginny sourit ironiquement avant de quémander un baiser.

Une fois prête, les époux Malefoy allèrent rassasier l'estomac de la jeune femme avant de se prouver encore une fois à quel point ils s'aimaient.


Prochain chapitre : Déchance